Publié le 7 Février 2016

Je ne sais pas, de mon clavier, ajouter un accent sur une lettre majuscule. Aussi, vous l'aurez compris, c'est "un dimanche avec mes tigrés" qu'il faut comprendre !

Voilà bien longtemps que je ne vous ai parlé d'eux ici !

Depuis la dernière fois, nous avons survécus à une sacré mésaventure, qui à lire, peut faire rire, mais qui à vivre n'est pas très drôle, même si, avec le recul, on finit tout de même par presque en rire, puisque tout est bien finit bien.

10 jours environ avant Noël, Tsingy s'est mis à vomir, encore et encore. Encore malgré une première visite véto, une piqûre et un traitement. Et dans la dernière flaque, un objet suspect... Un bout de guirlande de Noël. Pas n'importe qu'elle guirlande, une un peu élaborée, avec des petites étoiles. Qui dit "étoiles" dit "pointes" et qui dit "pointes" dit "ça coince. Donc retour chez le véto, où Tsingy a dû subir une fibroscopie stomacale pour vérifier qu'il n'y ait plus de guirlande. Puis 3 jours d'hospitalisation pour être sûr qu'il n'y ait pas de bout de guirlande coincés dans l'intestin... J'ai donc rendu visite à mon petit hospitalisé. Et je vous jure que ça fait un coup au coeur de voir ma petite boule de poils dans un petit box, derrière une plexi-glasse. Mon petit loup avec une perfusion qu'il l'empêche de poser la pattes à terre et avec laquelle il s'emmêle. Bon, tout est bien qui finit bien pour la modique somme de 300 €, mais mon petit loup le vaut bien. Inutile de dire que mon sapin de Nöel est vite redescendu à la cave et que désormais, nous fêterons Noël sans guirlande !

 

Allez place aux photos de mes amours !

Aya !

Aya !

Tsingy !

Tsingy !

Aya !

Aya !

Tsingy !

Tsingy !

Aya et Tsingy, et la guirlande coupable de nos déboires (une des bleues sur le sapin ;) )

Aya et Tsingy, et la guirlande coupable de nos déboires (une des bleues sur le sapin ;) )

Aya, qui aime participer aux travaux dans la l'appart !

Aya, qui aime participer aux travaux dans la l'appart !

Tsingy, qui remplit beaucoup moins le panier qu'Aya (ci-dessous) !

Tsingy, qui remplit beaucoup moins le panier qu'Aya (ci-dessous) !

Aya, qui aime beaucoup aussi Amélie Nothomb !

Aya, qui aime beaucoup aussi Amélie Nothomb !

Tsingy, qui aime le camping maison sous toutes ses formes !

Tsingy, qui aime le camping maison sous toutes ses formes !

Aya, prête pour l'hiver et aux poses pas toujours élégantes !

Aya, prête pour l'hiver et aux poses pas toujours élégantes !

Et enfin, une petite pièce de théâtre entre Aya et Tsingy, pièce en 3 actes !

Acte 1, présentation des protagonistes !

Acte 1, présentation des protagonistes !

Acte 2 : face à face des protagonistes !

Acte 2 : face à face des protagonistes !

Et acte 3 : Tiens, prends ça !

Et acte 3 : Tiens, prends ça !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

Publié le 4 Février 2016

 

Les Saisons : Affiche

Film documentaire

de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud

 

 

Synopsis : Après avoir parcouru le globe à tire d’ailes avec les oiseaux migrateurs et surfé dans tous les océans en compagnie des baleines et des raies mantas, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud reviennent pour ce nouvel opus sur des terres plus familières. Ils nous convient à un formidable voyage à travers le temps pour redécouvrir ces territoires européens que nous partageons avec les animaux sauvages depuis la dernière ère glaciaire jusqu’à nos jours.
L’hiver durait depuis 80 000 ans lorsque, en un temps très bref, une forêt immense recouvre tout le continent. Une nouvelle configuration planétaire et tout est bouleversé. Le cycle des saisons se met en place, le paysage se métamorphose, la faune et la flore évoluent. L’histoire commence… À un interminable âge de glace succède une forêt profonde et riche puis, sous l’impulsion d’hommes nouveaux, une campagne riante.
Les Saisons est une épopée sensible et inédite qui relate la longue et tumultueuse histoire commune qui lie l’homme aux animaux.

 

 

 

Mon humble avis : Je ne me lasse pas de ce type de documentaires ! Qui plus est, voir ceci sur grand écran au cinéma, c'est vraiment tip top +, +, + ! On a vraiment l'impression d'y être !

Car Les Saisons vous permets de voir la forêt européenne comme vous ne la verrez jamais, même si vous passez des heures à vous y promener ! Un tel documentaire bénéficie de l'oeil avisé des cameramen agrémenté de sacrés zooms, des techniques cinématographiques, des connaissances des naturalistes et de la patience et du temps que l'on prend rarement. Et même si on le prenait, pas sûr qu'on en voit autant, et d'aussi près.

Les Saisons développe l'histoire et les évolutions de la forêt depuis l'air glacière. Très peu de textes et de voix off, nous sommes tout aux images et aux sons de la nature. 

La première partie est simplement sublime, pose un sourire béat sur nos lèvres. De nombreux animaux sont très comiques sans le savoir et nous font donc rire. D'autres nous émeuvent et certains nous font trembler. Car évidemment la nature n'est pas sans une certaine violence, il faut bien que tout le monde mange à sa faim et protège ses petits. Mais, si les scènes de chasse et de poursuites nous sont magistralement montrées, la mise à mort et le festin nous sont épargnés. En tout cas, hiboux et chouettes m'ont bien fait rire, les écureuils sont trop mimi et dans l'ensemble, les oiseaux semblent être les véritables commères de la forêt !

La deuxième partie noue le coeur, car elle voit l'arrivée de l'homme dans des forêts jusqu'alors préservée de cette présence qui conduira à sa perte. L'homme classera alors les animaux qui jusqu'alors vivaient harmonieusement en 2 catégories : les utiles et les nuisibles. L'homme gagnera en force et, d'apprenti sorcier, deviendra force géologique qui modifie les climats et donc le mode de vie des animaux et leur accès à leur espace naturel en le morcelant. 

D'ailleurs, face à certains plans larges de paysages (campagnes, forêt), j'ai vraiment pris conscience de l'impact de la présence humain. Ce qui a toujours existé pour moi, je ne m'étais je pense jamais posé la question de savoir si cela existait il y a mille ans ou plus. Par exemple, la campagne, avec ses champs, ses prés, est une fabrication purement humaine, même si c'est loin d'être la pire. Les chemins forestiers, creusés et façonnés par l'humain pour la pratique de la chasse, a divisé l'habitat animalier. Et c'est sans parler de la déforestation qui commença notamment avec l'apparition de la marine marchande, ou de la marine de guerre, pour la construction des bateaux.

Bref, un documentaire magnifique et instructif sur notre bien le plus précieux, sur nos poumons que nous mettons à mal chaque jour que nous étendons notre propre territoire et notre soit disant suprématie. A voir absolument !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Publié le 1 Février 2016

 

Jane Got a Gun : Affiche

Film de Gavin O'Connor

Avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan Mc Gregor, Noah Emmerich

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.
 
 
Mon humble avis : Un bon western ! Comme ça fait du bien. Bon, Ok, dans celui-ci il n'y a pas d'indiens, mais cela n'en reste pas moins un western !
Un Western original puisque féministe. Le personnage principal y est Jane, et que l'on suit son histoire présente et passée via des flashback. Une femme obligée d'être forte, pugnace, une femme qui aime, mais que ne se soumet pas mais qui subit la vie plus qu'elle ne la vit mais elle s'émancipe pour protéger sa famille.
Les paysages du Nouveau Mexique sont magnifiques et les décors très réalistes : ils représentent parfaitement un Far-West rude, épuré, violent, menaçant et poussiéreux. Il est clair qu'il n'a pas dû faire vraiment bon vivre à cette époque et dans cette région de presque non droit.
J'ai trouvé le scénario intéressant et abouti, même s'il s'achève vraiment à la sauce américaine. Mais bon, de toute façon, un western français ne serait pas crédible. Découvrir le passé récent de Jane est touchant, émouvant et souvent révoltant, qui prouve une fois de plus que les femmes sont des objets. La reconstitution de l'époque et de la ruée vers l'Ouest est réussie. Le suspense est là, complété par un bon stress qui monte, qui monte, qui monte !
Jane got a gun offre un rôle géniale à Natalie Portman, tout aussi magnifique et convaincante en chapeau et à cheval qu'en chaussons de danse. Et puis, il y a Ewan Mc Gregor, tellement méconnaissable que je ne l'ai pas reconnu ! Au point qu'en fin de séance, j'ai dit à mes amis : Mais on n'a pas vu Ewan dans le film !
Pour conclure, une très bonne séance, avec un film qui sort vraiment de l'ordinaire !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Publié le 30 Janvier 2016

Afficher l'image d'origineBD - Editions Allary - 160 pages - 20.90 €

 

Parution en mai 2014

 

L'histoire : Un roman graphique où Riad Sattouf raconte sa jeunesse dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Hafez al-Assad.
Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille part s'installer en Syrie.

 

 

Tentation : AGFE

Fournisseur : La bib'

 

 

Mon humble avis : Riad Sattouf a un CV long comme le bras, et je ne connaissais même pas son nom avant ma lecture ! Parfois, je me demande sur quelle planète je vis !

Enfin bref, cette BD est ultra intéressante, voire incontournable ! Le tome 2 est déjà sorti et le 3ème est en préparation si j'ai bien tout compris.

L'Arabe du futur, c'est en fait l'Arabe qui va à l'école. Il y a quelques générations, rares étaient les habitants des pays arabes à avoir accès à une réelle éducation et à pouvoir suivre des études supérieures. Puis des dictatures, militaires, communistes ou religieuses se sont installées à gauche et à droite, pour le meilleur ou pour le pire. Dans le meilleur : l'école gratuite, que ce soit en Libye ou en Syrie... Cette école qui paradoxalement, instruit le peuple, lui donnant notamment des "armes" pour renverser ces pouvoirs despotes...

Cette BD est passionnante à lire, même si les dessins ne m'ont pas plu plus que ça. Il n'empêche, nous y observons le regard candide d'un enfant sur les différences et les nouvelles cultures qu'il côtoie, l'humour et la distance et l'analyse de l'auteur devenu adulte.

Certains passages frôlent l'absurde, pourtant réel, comme lorsqu'on apprend qu'en Lybie, à l'époque de Kadafi, tout appartement vide de personne est considéré comme libre. Donc vous partez en balade et à votre retour, une autre famille s'est installée !

D'autres moments sont émouvants ou glaçant, comme lorsque notre jeune Riad découvre la pauvreté des Syriens, le racisme dont il est l'objet (oui, Riad est blond, comme sa mère), et la violence qui paraît latente chez chacun, dans un pays si près d'Israël, de l'Iran... Un pays qui semble connaitre plus de guerre et de menace que de paix.

Et l'on réalise bien que le racisme, les aprioris, les idées toutes faites sur l'autre comme la certitude d'être dans la vérité sont partout, notamment chez le père de Riad dont moult réflexions m'ont choquée.

Très intéressant aussi sont ces rappels historiques. Exemple : La Syrie faisait partie de l'Empire Ottoman jusqu'au morcèlement de ce dernier suite à la Première Guerre Mondiale. Puis, la France hérita d'un mandat sur la Syrie de 1920 à 1943. Toujours utiles aussi, ces explications simples mais claires pour différencier musulmans Sunnites, Chiites, Alaouites et saisir la complexité de la situation géopolitique du Moyen Orient.

Pour conclure, je vous conseille vivement de lire cette BD tantôt mignonne, tantôt drôle, parfois glaçante mais toujours passionnante et instrutive.

A savoir tout de même, L'Arabe du futur" a reçu le prix du meilleur album 2015 au Festival d'Angoulème !

 

En complément : le billet d'AGFE

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

Publié le 28 Janvier 2016

 

Les Chevaliers blancs : Affiche

Film de Joachim Lafosse,

Avec Vincent Lindon, Louise Bourgoin, Valérie Donzelli, Reda Kateb

 

Synopsis : Jacques Arnault, président de l’ONG "Move for kids", a convaincu des familles françaises en mal d’adoption de financer une opération d'exfiltration d'orphelins d’un pays d’Afrique dévasté par la guerre. Entouré d’une équipe de bénévoles dévoués à sa cause, il a un mois pour trouver 300 enfants en bas âge et les ramener en France. Mais pour réussir, il doit persuader ses interlocuteurs africains et les chefs de village qu’il va installer un orphelinat et assurer un avenir sur place à ces jeunes victimes de guerre, dissimulant le but ultime de son expédition...

 

 

 

Mon humble avis : Ce film, tourné au Maroc, s'inspire de l'affaire de l'Arche de Zoé, qui survint en 2007, au Tchad, mais laisse une large place au fictionnel.

J'aime ce genre de film, qui permet ensuite d'aller boire un verre avec mes "coséanseurs" et de discuter réellement, de se questionner, de se positionner... même si le film ne prend pas réellement position, il relate. Un peu comme un reportage en fait. Un reportage qui s'intéresse aussi aux caractères complexes des personnages.

Les chevaliers Blancs, c'est un film dont les sujets principaux sont les rapports entre l'Afrique et l'Occident, le Néocolonialisme, l'humanitaire, et les conséquences de l'ingérence. "L'enfer est pavé de bonnes intentions", voilà une expression qui pourrait presque résumer le film à elle seule. Presque car ce film est vraiment dense et permet moult ressentis.

Jusqu'où va la bonne foi ? La bonne foi pardonne -t-elle l'aveuglement, la prétention, même si celle-ci est quelque part de sauver le monde ? Comment ce qui saute aux yeux du spectateur n'a-t-il pas sauté aux yeux des protagonistes ? Le spectateur voit bien que la différence criante dans les façons de communiquer entre les blancs et leur argent, et les Tchadiens qui ne pensent qu'à l'avenir de leurs enfants.

Certains pourront trouver certaines longueurs dans ce film. Mais je pense qu'elles sont nécessaires pour rendre compte de la langueur, de la lenteur de l'Afrique, des démarches, des aléas. Alors, il y a l'attente, la patience, l'impatience.

Ce film, entre plénitude et tension, est intense, captivant et servi par des acteurs très classes, tout en nuances et/ou discrétion (excellente Louise Bourgoin et bien sûr le bluffant Vincent Lindon). C'est simple, on oublie que l'on a affaire à des comédiens, à un film. On a l'impression de vivre cette histoire, en spectateur impuissant certes, mais de la vivre tout de même.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Publié le 26 Janvier 2016

 

Randonneurs Amateurs : Affiche

Film de Ken Kwapis

Avec Robert Redford, Nick Nolte, Emma Thompson

 

 

Synopsis : Célèbre écrivain, Bill Bryson refuse de s'accorder une retraite bien méritée, mais trop tranquille, auprès de son adorable épouse et de sa famille. Au contraire, il se lance un nouveau défi : parcourir les 3500 km de l'Appalachian Trail, sentier de randonnée préservé et sauvage qui relie la Géorgie au Maine. 

Les difficultés de l’exercice augmenteront lorsqu'il accepte la présence d'un compagnon de route – son viel ami Stephen Katz qu'il a perdu de vue depuis longtemps. Séducteur invétéré particulièrement malchanceux, Katz espère pouvoir échapper à ses dettes et vivre une dernière aventure avant qu'il ne soit trop tard. 
Seul problème : les deux hommes n'ont pas du tout la même conception de l’aventure…
 
 
Mon humble avis : Je suis allée voir Randonneurs amateur pour le plaisir de revoir Robert Redford, et parce qu'en Août, j'ai aussi un projet de rando de 150 km... 
Hélas... Quel film navrant de la presque première minute à la dernière ! Ok, j'avoue avoir ri 2 ou 3 fois, apprécié 2 ou 3 courts moments, mais c'est si peu, trop peu pour l'intégralité d'un film.
Le scénario est creux, les dialogues insignifiants. Les réflexions ne dépassent pas le niveau de l'esquisse, quel dommage. L'humour est graveleux, la moitié des phrases prononcées par Nick Nolte comportent le "oh putain de merde". Sans doute cela passe-t-il mieux en VO, mais en VF, c'est lourd, lourd, lourd !
Les paysages, parlons-en. Il y a si peu de plan larges sur les Appalaches que l'on pourrait se croire dans n'importe quelle forêt.
Dans une histoire qui ne nécessite pas d'effets puisqu'hommage à notre mère nature et le contact avec elle, tout paraît faut. Les 2 papys s'engagent dans une rando de 3000 bornes sans aucun entrainement, avec des chaussures flambant neuves, sont toujours d'une propreté impeccable malgré vent, tourments, neige. Ils font une chute de 10 mètres et se relèvent plus vite que s'ils étaient juste tombés d'une chaise. Pas une égratignure ! Et durant toute cette marche, pas l'ombre d'une ampoule.
Quelle déception de voir le grand Robert Redford dans un tel navet. J'espère que ce ne sera pas son dernier film et qu'Hollywood nous le ramènera très vite dans un rôle fort comme Redford nous en a offert tout au long de sa carrière.
A oublier très vite donc !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Publié le 24 Janvier 2016

Ces jours-ci, il fait froid, il fait gris, il pleut ou neige, et le soleil (quand il paraît) se couche toujours tôt ! Vous vous dites, "comme on était bien l'été dernier" ou "vivement l'été prochain" !

J'ai une solution provisoire, au moins pour aujourd'hui : du soleil, du grand air, de la mer bleue... Un coin de paradis sur terre.

Voic des photos prises en août dernier, lors d'une rando d'environ 13 km. Départ du barrage de la Rance, chemin côtier, Saint Servan et la tour Solidor, Saint Malo, bus de mer qui nous mène à Dinard, plages de Dinard, à nouveau sentier côtier et nous revoici au point de départ : notre barrage, où nous attend une collation rafraichissante !

Une rando superbe, dans la bonne humeur, alternant plein soleil et chemins ombragés. Et toujours, sur notre gauche, la mer. Si bleue et claire que l'on se croirait en Corse. Il suffit de mettre un pied dedans pour se rappeler que nous sommes bien en Bretagne !

UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD
UN DIMANCHE ENTRE SAINT MALO ET DINARD

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

Publié le 22 Janvier 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions du Seuil - 288 pages - 18.50 €

 

Parution le 20 août 2015 : Rentrée littéraire !

 

L'histoire : Moïse, (de nom raccourci) est un jeune orphelin, à l'aurore de l'adolescence. Il vit au Congo Brazzavile, dans un orphelinat catholique tenu par une main de fer pas souvent juste. Ses copains de chambrée le surnomment Petit Piment. C'est alors que la révolution communiste arrive dans le pays, en passant bien sûr par l'orphelinat. Petit Piment s'enfuit, découvre la vie à Pointe Noire pour le meilleur et pour le pire qui le fera perdre la tête.

 

 

 

Tentation : Le sujet et le nom de l'auteur

Fournisseur : PriceMinister, merci pour l'envoi.

 

 

 

Mon humble avis : Ca pique, mais pas dans le bon sens, et j'en suis tellement désolée, moi qui apprécie tant l'homme qui a écrit cette histoire.

Quand il s'agit d'aliments, j'avoue ne pas aimer ce qui est pimenté, mais j'apprécie ce qui est savoureusement épicé. Hélas, Petit Piment manque cruellement d'épice, de saveur, de rythme, d'envolées, d'écriture mémorable. Pourtant, l'avion décolle bien, mais l'ascension est très courte et l'on se retrouve très vite en vitesse de croisière et l'on se demande bien où l'on va bien pouvoir atterrir. 

L'écriture est souvent proche du naïf, jusque-là c'est assez normal. La narration est à la première personne du singulier. C'est Petit Piment qui s'exprime, qui raconte sa vie depuis son plus jeune âge jusqu'à ses quarante ans et sa tête qui ne tourne plus rond. Et là, je dirais que cela m'a gêné car peu logique avec les problématiques du personnage. Son récit est très linéaire, très détaillé dans la première partie. Puis on semble sauter plus d'une décennie. Mais malgré la tête qui ne tourne pas rond, le récit de Petit Piment reste cohérent, suit parfaitement la chronologie et se retrouve parsemé de vocabulaire ampoulé antagonique avec le style général.

Bref, je n'ai pas été convaincue par cette histoire, et l'affection que j'éprouvais pour ce jeune garçon dans les premières pages s'est dissipée aussi vite que mon intérêt. Durant mes quelques jours de lecture, jamais je ne me suis précipitée d'envie pour suivre les aventures de Petit Piment.

Maintenant, que mon désintérêt pour l'histoire de ce roman ne fasse pas d'ombre à ma curiosité envers le contexte général. Oui, j'ai apprécié ce témoignage sur la vie en orphelinat en Afrique, oui j'ai appris beaucoup sur le Congo que je méconnais, sur l'implantation d'une révolution communiste. Oui l'exotisme de ce roman est agréable. Oui, certains personnages secondaires sont bien croqués et touchants (notamment celui de l'infirmière).

Le message de ce roman serait que sans racines et sans liens sociaux durables, il est difficile de se construire et de ne pas sombrer dans une certaine démence. Certes, mais dommage que l'histoire qui porte cette pensée ne soit pas plus captivante.

 

logo challenge rentree litteraire 2015

12/12 ! 2% atteint !

 

 

Livre lu dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire Priceminister 2015 !

Les matchs de la Rentrée Littéraire 2015 PriceMinister-Rakuten

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Publié le 18 Janvier 2016

 

Arrête ton cinéma ! : Affiche

Film de Diane Kurys

Avec Sylvie Tesdud, Josiane Balasko, Zabou Breitman

 

 

Synopsis : C’est dans l’enthousiasme que Sybille démarre l’écriture de son premier film. Actrice reconnue, elle va passer pour la première fois de l’autre côté de la caméra. Tout semble lui sourire. Ses productrices Brigitte et Ingrid sont deux personnages loufoques mais attachants et Sybille se jette avec elles dans l’aventure, mettant de côté sa vie familiale. Mais, du choix improbable des actrices, aux réécritures successives du scénario, en passant par les refus des financiers, le rêve merveilleux va se transformer en cauchemar. Incorrigible optimiste, Sybille réalisera trop tard que ses productrices fantasques et totalement déjantées vont l’entraîner dans leur folie…

 

 

 

Mon humble avis : Le moment est agréable, même si quelques longueurs, mais pas si hilarant que cela. Pourquoi ? Parce que pour moi, les personnages de Josiane Balasko et Zabou Breitman en font trop. Cela mène donc au "too much", voire même au soulant !

Cependant, le plaisir sans fond dans ce film est apporté par la génialissime (si si, même si je l'adore, je reste objective !) Sylvie Tesdud. On est vraiment en profonde empathie, surtout que l'on s'est qu'Arrête ton cinéma est l'adaptation de son roman "C'est le métier qui rentre", lui même autobiographique, même si romancé !

C'est cynique et cruel à souhait, souvent ubuesque, au point que j'aurais préféré plus de finesse dans les situations.

Il paraît que le roman, que je n'ai pas lu, est plus drôle. Car sans doute plus délicat et le format écrit laissant libre l'imagination du lecteur de créer son propre visuel des protagonistes.

Maintenant, même si c'est outrancier et caricatural, il y a beaucoup de vrai dans cette histoire et les personnages qui y sont croqués. Arrête ton cinéma est donc une plongée intéressante dans les coulisses du monde du Septième Art. En tous cas, cela montre bien l'envers du décors des paillettes. Je ne regrette donc pas de ne pas avoir fait de cinéma ! (comme si j'en avais eu la possibilité !!!)

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Publié le 16 Janvier 2016

 

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Audiolib - 14h30 d'écoute -  23.30 €

 

Parution en 2010, existe en format poche

 

L'histoire : Qui a tué le richissime et sans scrupule industriel Viky Rai lors de sa garden-party ? Six personnes présentes et possédant une arme sont suspectées ! Une actrice glamour de Bollywood, un texan barré, un jeune indigène, un bureaucrate habité par l'esprit de Gandhi, un gamin qui vit de petits larcins et le père de la victime. Et par derrière, un journaliste qui tente de démêler tout cela.

 

 

 

Tentation : La réputation du roman et de son auteur

Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt !

 

 

 

Mon humble avis : Première incursion pour moi dans la littérature indienne.

Me voici bien partagée par ce livre, présenté comme un roman policier, mais qui ne ressemble en presque rien de tel, sauf qu'il y a bien un crime et un coupable. Mais pas réellement d'enquête. Une succession de chapitres qui décrivent la vie de personnages (les suspects) d'origines très différentes et à mes yeux, d'intérêt inégal. Certains de ses personnages se croisent, d'autres non. 

Ce qui fait que par moment, je n'avais plus trop l'impression de "lire" un unique roman, mais juste différentes histoires à peine reliées par l'issue finale, bien surprenante. Seule la situation géographique de l'Inde me confirmait que j'étais bien au coeur d'une seule et même intrigue. Cette narration m'a donc un peu perdue, tout comme la multiplicité des personnages secondaires aux noms improbables et tous similaires pour moi puisqu'indiens ! Qui plus est, j'ai vraiment trouvé ce roman trop long, avec moult détails pas toujours indispensables.

Néanmoins, ce meurtre dans un jardin indien vaut le détour pour son intérêt culturel indéniable ! Vikas Swarup dresse un portrait sans concession de la société indienne très complexe, depuis les castes, les bidonvilles, le cinéma de Bollywood, la justice à deux vitesses, les grands palais, et la corruption inouïe de son gouvernement et de sa police. La découverte et le dépaysement sont garantis !

Le style est très agréable, et certains destins de ces curieux suspects ne laissent pas indifférent. Le texan barré m'a bien fait rire, celui-là pourrait sortir d'un roman complètement loufoque que l'on ne s'en étonnerait pas ! Le pauvre n'est ni gâté ni épargné par l'auteur. L'indigène est émouvant, le jeune des bidonvilles touchant et les désillusions de la star de Bollywood sont assez amusantes, même si peu surprenantes.

Le coup de théâtre final est aussi sympathique qu'inattendu.

Bref, vous l'aurez compris, je suis vraiment partagée par ce roman de bonne qualité. Je pense qu'à mes yeux, son principal défaut est la longueur. Moitié moins long, je l'aurais sans doute apprécié entièrement !

 

 

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L'avis de Sylire

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs