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  • LES COUPS DE COEUR DE GERALDINE
  • : Bienvenue sur le blog de mes coups de coeur : livres, rencontres et interviews d'auteurs, cinéma, BD, voyages, photos, musique... Bref, dans l'aspect culturel de ma vie !
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  • Géraldine
  • Passionnée de lecture, de livres, de musique, d'écriture, de peinture, de photos et surtout, de voyages. Bienvenue dans mon monde !
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DES AUTEURS ET LEURS OEUVRES
A

- Adam Olivier : A l'abri de rien , 

- Adam Olivier : Des vents contraires
- Adam Olivier : Le coeur régulier

- Aderhold Carl : Mort aux cons
- A.D.G : Kangouroad movie
- Adriansen Sophie : Quand nous serons frère et soeur

- Ag Assari M. : Y'a pas d'embouteillage dans le désert
-Agus Milena : Mal de pierres
- Allende Isabel : La cité des dieux sauvages,

- Allende Isabel:  Le royaume du dragon d'or
- Ancion Nicolas : Nous sommes tous des playmobiles

- Ancion Nicolas. :  Retrouver ses facultés ,

- Ancion Nicolas : L'homme qui valait 35 milliards
- Andrew Russel : L'affaire Gidéon
- Archey Jeffrey : Seul contre tous

- Arnothy Christine : Une rentrée littéraire 

- Arnothy Christine : La vie, d'une manière ou d'une autre

- Asselin Jean Michel : Chroniques Himalayennes
- Asselin Jean Michel : Patrick Eldinger

- Attal Jérôme : Le voyage près de chez moi

- Augier Sylvain : L'instant où tout à basculé
- Austen Jane : Lady Susan
- Auster Paul : Dans le scriptorium

- Auster Paul : Sunset Park

B
- Bach Richard : Jonathan Linvingston...
- Baldacci David : Des cadavres trop bavards

- Balzac Honoré (de) : Le père Goriot, 

- Balzac Honoré (de) : L'auberge rouge
- Barclay Lindwood : Les voisins d'à côté

- Barrière Michèle : Souper mortel aux étuves
- Barthes Roland : Fragments d'un discours amoureux

- Bauchau Henry : Déluge

- Beigbeder Frédéric : Windows on the world
- Beigbeder Frédéric :L'amour dure trois ans, 

- Beigbeder Frédéric : Au secours Pardon
- Beigbeder Fréderic : Un roman français

- Beigbeder Frédéric : Premier bilan après l'apocalypse

- Bel Hervé : Les choix secrets

- Benameur Jeanne : Les demeurées

- Benameur Jeanne : Les mains libres
- Benameur Jeanne : Les insurrections singulières

- Benameur Jeanne : Profanes

- Bennet Allan : La reine des lectrices

- Bent Patrick : Hécatombe à Saint Malo
- Bern Stéphane : Oubliez-moi

- Berne Suzanne : Un crime dans le quartier

- Bérot Violaine : Pas moins que lui

- Bertholon Delphine : L'effet Larsen

- Blanc-Gras Julien : Touriste

- Blanc-Gras Julien : Paradis (avant liquidation)

- Blas de Roblès Jean-Marie : La montagne de minuit

- Blondel Jean-Philippe : G 229

- Blondel Jean Philippe :Et rester vivant

- Blondel Jean Philippe : 06H41

- Blue-Bosselet Corine : Séparable

- Bohringer Richard : Traîne pas trop sous la pluie

-  Boissard Janine : Loup, y es tu ?
- Boysson (de) Emmanuelle : Le salon d'Emilie

- Bonnet Jacques : Des bibliothèques pleines de fantômes
- Borromée Pierre : L'hermine était pourpre

- Bosson Clément : Larguer les amarres
- Bordage Pierre : Porteurs d'âmes
- Brown Dan : Anges et démons

- Brown Dan : Da Vinci code

- Buan Hugo : Cézembre noire

- Buan Hugo : L'oeil du singe

- Buan Hugo : La nuit du tricheur

- Burroughs William S : Junky

C
-
Camus Albert : L'étranger

- Carr Allen : La méthode simple pour...
- Carrère Emmanuel :L'adversaire

- Cauvin Patrick : La reine du monde

- Cauvin Patrick :  Le sang des roses
- Cauvin Patrick : Le silence de Clara

- Cazalot Christian & Eric : Come-Back

- Cendrars Blaise : L'or
- Chateau Nathalie : Le voyage de Thétys

- Chalandon Sorj : Retour à Killybegs

- Chalandon Sorj : Le Petit Bonzi

- Chalandon Sorj : Mon traitre

- Chalandon Sorj : Le quatrième mur

- Chattam Maxime : In Tenebris

- Chattam Maxime : Maléfices
- Chattam Maxime : Le sang du temps

- Chattam Maxime :  Les arcanes du chaos

- Christie Agatha : Passager pour Francfort
- Christin Rodolphe : Passer les bornes

- Claude Hervé : Riches, cruels et fardés
- Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck
- Claudel Philippe : Le paquet

- Claudel Philippe : La petite fille de Monsieur Linh

- Claudel Philippe : J'abandonne

- Cliff William : U.S.A 1976
- Coben Harlan : Ne le dis à personne, 

- Coben Harlan : Dans les bois
- Coben Harlan : Sans un mot

- Cohen Thierry : J'aurais préféré vivre

- Cohen Thierry :  Je le ferai pour toi
- Cohen Thierry : Longtemps, j'ai rêvé d'elle

- Cohen Thierry : Si tu existes ailleurs

- Cohen Thierry : Si un jour la vie t'arrache à moi 

- Cohen Thierry : Je n'étais qu'un fou

- Collectif : Chers voisins

- Collins Maxime : Comme si de rien n'était

- Commère Hervé : Des ronds dans l'eau

- Commère Hervé : Le deuxième homme

- Commère Hervé : J'attraperai ta mort

- Constantine Barbara : Et puis Paulette

- Cornwell Patricia : Baton Rouge
- Cossé Laurence : Les amandes amères

- Cusset Catherine : Un brillant avenir

D
- Dalmas Sam : Les 12 énigmes de Dalmas

- Darrieussecq Marie : Truismes

- Davrichewy Kéthévane : Les séparées

- Deghelt Frédérique : La vie d'une autre

- Delacourt Grégoire : La liste de mes envies

- Delacourt Grégoire : L'écrivain de la famille

- Delacourt Grégoire : La première chose qu'on regarde

- Delaflotte Mehdevi Anne : Fugue

- Demornex Jacqueline : Le pire, c'est la neige
- Delage Samuel : Code Salamandre

- Delaume Chloé : Une femme avec personne à l'intérieur

- Delerme Philippe : Enregistrements pirates

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Descott Régis : Pavillon 38  

- Detambel Régine : Son corps extrême

- De Vigan Delphine : No et moi
- De Vigan Delphine : Les heures souterraines
- De Vigan Delphine : Les jolis garçons

- De Vigan Delphine : Jours sans faim

- De Vigan Delphine : Rien ne n'oppose à la nuit

- Descosse Olivier : Les enfants du néant
- Desmazes Yves : Meurtres à l'école de police

- Diome Fatou : Le ventre de l'Atlantique
- Djavann Chahdortt : Je ne suis pas celle que je suis

- Dollinger Mary : Journal désespéré d'un écrivain raté
- Dollinger Mary : Et le bébé était cuit à point

- Dollinger Mary : Le visiteur de Saoû
- Donoghue Emma : Room

- Dorin Françoise : Les lettres que je n'ai pas envoyées
- Dress Evelyne : Le rendez vous de Rangoon

- Dubois Jean Paul : Vous plaisantez Mr Tanner
- Dubois Jean Paul : Vous aurez de mes nouvelles
- Dupont Jean-François :Ma puce
- Dugain Marc : Avenue des géants

- Dupont-Monod Clara : La passion selon Juette
- Duras Marguerite : Dix heures du soir en été
E

- Eliard Astrid : Déjà l'automne

- Ellory R.J : Seul le silence

- Ellory R.J : Vendetta

- Ernaux Annie : L'autre fille

- Expert Jacques : La théorie des six

F
- Faber Michel : Le cinquième évangile

- Faye Eric : Le syndicat des pauvres types
- Faye Eric : Nagasaki

- Faye Eric : L'homme sans empreintes

- Fermine Maxence : Le labyrinthe du temps
- Fernay Alice : Les autres

- Fioretto Pascal : Et si c'était niais ?

- Fioretto Pascal : L'élégance du maigrichon

- Fitzek Sebastian : Thérapie
- Fitzek Sebastian : Ne les crois pas

- Flipo Georges : La commissaire n'aime point les vers
- Flipo Georges : La commissaire n'a point l'Esprit Club

- Flipo Georges : L'étage de Dieu

- Foenkinos David : La délicatesse

- Foenkinos David : Les souvenirs

- Foenkinos David : Nos séparations

- Foenkinos David : Lennon

- Foenkinos David : En cas de bonheur

- Foenkinos David : Je vais mieux

- Foenkinos David : La tête de l'emploi

- Foglino Bernard : Bienvenue dans la vraie vie

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- Fonteneau Pascale : Propriétés privées

- Fohr Daniel : Prière de laisser les armes à la réception

- Fournier Jean Louis : Il a jamais tué personne mon papa

- Fournier Jean Louis : La servante du Seigneur   

- Frain Irène : Les naufrégés de l'île Tromelin
G
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Gallay Claudie : L'amour est une île

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- Galvada Anna : L'échapée belle

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- Gaudé Laurent : Eldorado

- Gaudé Laurent : Sous le soleil des Scorta 

- Gilbert Elizabeth : Mange prie aime
- Gilbert Elizabeth : Mes alliances

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- Grimbert Philippe : La mauvaise rencontre

- Grimbert Philippe : Un garçon singulier

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- Guez Jérémy : Paris la nuit

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- Gwene Faïza : Kife kife demain
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H
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- Herubel Michel : Tempête sur Ouessant
- Hervé-Gruyer Charles : La femme feuille

- Hervoüet des Forges Catherine : La dernière pluie

- Hislop Victoria : L'île des oubliés

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- Homer :L'odyssée
- Horn Mike : Latitude zéro
- Houellebecq Michel : Les particules élémentaires

- Hustvedt Siri : Un été sans les hommes

- Huxley Aldous : Le jeune Archimède

I

- Indridason Arnaldur : La cité des jarres

- Indridason Arnaldur : La femme en vert

- Indridason Arnaldur : La rivière noire 

J    

- James P.D : A visage couvert

- Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman

- Jardin Alexandre : Le roman des Jardin

- Jeanney Christine : Une heure dans un supermarché

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- Josse Gaëlle : Les heures silencieuses

- Josse Gaëlle : Nos vies désaccordées

- Josso Yves : Eté meurtrier à Pont Aven
K
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- Kasischke Laura : Esprit d'hiver

- Kellerman Jesse : Les visages

- Kennedy Douglas : Cul de sac

- Kennedy Douglas : Une relation dangereuse
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- Khadra Yasmina : L'écrivain

- Khadra Yasmina : L'équation africaine

- King Stephen : Différentes saisons
- König Yaël : Les hommes mariés ne font pas...

- Koontz Dean  Breathless

- Kourkov Andreï : Le pingouin

- Kuegler Sabine : L'enfant de la jungle
L
- Labro / Stéphanie : Des cornichons au chocolat
- Laferriere Dany : Tout bouge autour de moi

- Lafon Marie Hélène : L'annonce

- Lafon Marie Hélène : Les pays

- Lama Diana : Huis clos en Toscane

- Lanzmann Jacques : Le fils de l'Himalaya
- Lebey Marie : Mouche'

- Lefèvre Françoise : La grosse

- Le Gall Marie : La peine du menuisier

- Le Gall Serge : Sable mouvant à Bedonet

- Le Gall Serge : Belle Île "amère"

- Legardinier Gilles : Demain j'arrête

- Laurain Antoine : Le chapeau de Mittérand

- Lemaitre Pierre : Robe de marié

- Lemaitre Pierre : Travail soigné

- Lethielleux Maud : Dis oui Ninon

- Lethielleux Maud : D'où je suis je vois la lune

- Lethielleux  Maud : Tout près le bout du monde

- Levy Marc : Les enfants de la liberté

- Levy Marc : Mes amis, mes amours

- Levy Marc : Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

- Levy Marc : Le voleur d'ombres

- Levy Marc : Si c'était à refaire

- Liebig Etienne : Les nouveaux cons

- Loevenbrunck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 1

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 2

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 3

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 4

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 5

- Loenvenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 6

- Sophie Loubière : L'enfant aux cailloux

- Lynch Jim : A marée basse

M

- Mabanckou Alain : Tais-toi et meurs

- Mahani Habiba : La petite Malika

- Malzieu Mathias : Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi

- Mankell Henning : Les chaussures Italiennes

- Mankell Henning : La lionne blanche

- Marchand François : Un Week-End en famille

- Marchand Paul.M : Sympathie pour le diable

- Marchand Stéphane : Maelström

- Marciano  Francesca : L'africaine

- Marmet Pascal : A la folie

- Mars Frédéric : Le manuel du serial killer

- Mars Frédéric : Non Stop 

- Martinez Carole : Le coeur cousu

- Martinez Carole : Du domaine des murmures

- Massarotto Cyril : Dieu est un pote à moi

- Mayer Corinne : Bonjour paresse

- Mazetti Katarina : Le mec de la tombe d'à côté

- Megnin Jean-Philippe : La voie Marion

- Mendoza Eduardo : L'artiste des dames

- Ménétrier Isabelle : Le diable a osé

- Mesnier Stéphanie : Petits désordres au château

- Meur Diane : Les vivants et les ombres

- Molay Frédérique : La septième femme

- Moore Viviane : Ilianday

- Morgan M :  Message des hommes vrais au monde des mutants

- Morrison Toni : Home

- Mosby Katherine : Sous le charme de Lillian Dawes

- Müller Xavier : Dans la peau d'un autre

- Murakami Haruki : Les Amants du Spoutnik

- Musso Guillaume : Seras tu là ?

- Musso Guillaume : Parce que je t'aime

- Musso Guillaume : L'appel de l'ange

- Musso Guillaume : La fille de papier

- Musso Guillaume : Demain

N

- Newberry Linda : De pierre et de cendre

- Nothomb Amélie : Journal d'Hirondelle

- Nothomb Amélie : Attentat 

- Nothomb Amélie : Ni d'Eve ni d'Adam 

- Nothomb Amélie : Voyage d'hiver

- Nothomb Amélie : Le fait du prince

- Nothomb Amélie : Une forme de vie

- Nothomb Amélie : Tuer le père

- Nothomb Amélie : Barbe Bleue

- Nothomb Amélie : La nostalgie heureuse

- Noyoux Vincent : Touriste professionnel

O

- Ollivier Mickaekl : Noces de glace

- Olmi Véronique : Cet été là

- Ongaro Alberto : La taverne du doge Loredan

- Ono-dit-Bio Christophe : Birmane

- Orsenna Erik :La grammaire est une chanson douce

- Orsenna Erik : Les chevaliers du subjonctif

- Orsenna Erik : La révolte des accents

- Orsenna Erik : Deux étés

- Ovaldé Véronique : Des vies d'oiseaux

P

- Paladini Gipsy : Sang pour sang

- Palou Anthony : Fruits et légumes

- Paris Gilles : Au pays des kangourous

- Paris Gilles : Autobiographie d'une courgette

- Paris Gilles : Lété des lucioles

- Paviot Christophe : Aujourd'hui pour toujours

- Pécassou Bernadette : Sous le toit du monde

- Pépin Ernest : L'Homme-au-Bâton

- Peterson Pia : Instinct primaire

- Pivot Bernard : Oui, mais quelle est la question ?

- Poirier Sophie : Le libraire a aimé

- Parisis Jean-Marc : Les aimants

- Poussin Alexandre & Sonia : Afrika trek 1

- Poussin & Tesson : La marche dans le ciel

Q

- Queneau Raymond : Zazie dans le métro

R

- Rachedi Mabrouck : La petite Malika

- Ragon Claude : Du bois pour les cercueils

- Rahimi Atiq : Singué Sabour

- Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er

- Revah Anne : Manhattan

- Revah Anne : Pôles magnétiques

- Revah Anne : Quitter Venise

- Reznikov Patricia : La nuit n'éclaire pas tout

- Reysset Karine : Les yeux au ciel

- Rheims Nathalie : Le chemin des sortilèges

- Rheims Nathalie : Laisser les cendres s'envoler

- Rheims Nathalie : Le cercle de Megiddo

- Rheims Nathalie : Maladie d'Amour

- Rice Anne : L'heure de l'ange

- Richard Denis : Tes secrets m'appartiennent

- Richard Jennifer D : Requiem pour une étoile

- Roberts Nora : Si tu m'abandonnes

- Roberts Nora : La maison aux souvenirs

- Rosnay Tatiana (de) : Le coeur d'une autre

- Rosnay Tatiana (de) : Moka

- Ruggieri Marion : Pas ce soir, je dîne avec mon père

- Rule Ann : Une vengeance au goût amer

S

- Sackville-West Vita : Toute passion abolie

- Sagan Françoise : Un peu de soleil dans l'eau froide

- Salinger J.D : L'attrape-coeur

- Salomé Jacques : Heureux qui communique

- Sam Anna : Les tribulations d'une caissière

- Sam Anna : Mon tour de France des blogueurs

- Sardou Roman : Personne n'y échappera

- Schmitt Eric.E : L'évangile selon Pilate

- Schmitt Eric. E : Oscar et la dame rose

- Schmitt Eric. E :Le sumo qui ne pouvait pas grossir

- Schmitt Eric. E : La femme au miroir

- Schmitt Eric.E : Les deux messieurs de Bruxelles

- Schmitt Eric.E : L'enfant de Noé 

- Schnebert Bruno : L'agrégé

- Schlogel Gilbert : L'enfant de Morn' voie

- Schneider Vanessa : Le pacte des vierges

- Scholes Katherine : La reine des pluies

- Scholes Katherine : La femme du marin

- Scholes Katherine : Les amants de la terre sauvage

- Scott Ann : A la folle jeunesse

- Seksik Laurent : Les derniers jours de Stefan Zweig

- Sender Elena : Intrusion

- Serfaty Thierry : Demain est une autre vie

- Servan Schreiber David : Guérir 

- Shaffer Mary Ann : Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

- Shteyngart Gary :Super triste histoire d'amour

- Signol Christian : Les chênes d'or

- Sirkis N et Michaud A : Kissing my songs

- Soimaud Sandrine : Tu

- Steinbeck John : Des souris et des hommes

- Sthers Amanda : Madeleine

- Sulitzer Paul Loup : Cartel

- Suskind Patrick : Le parfum

T

- Teulé Jean : les lois de la gravité

- Teulé Jean : Charly 9

- Théorin Johan : L'écho des morts

- Thilliez Franck : La mémoire fantôme

- Thilliez Franck : La chambre des morts

- Thomas Bernadette : Je veux ma place au soleil

- Thu Huong Duong : Itinéraire d'enfance

- Thuret François : J'aurais voulu être éditeur

- Tielrooy Elise : Le bonheur n'est pas un sport de JF

- Tong Cuong Valérie : L'atelier des miracles

- Tran Huy Minh : La double vie d'Anna Song

- Traoré Sayouba : Les moustaches du chat

- Tursten Hélène : Un torse dans les rochers

U

- Upfield Arthur : La loi de la tribu

 V

- Van Cauwelaert Didier : L'évangile selon Jimmy

- Van Cauwelaert Didier : Attirances

- Van Cauwelaert Didier : Le père adopté

- Van Cauwelaert Didier : La femme de nos vies

- Van Cauwelaert Didier : La demi-pensionnaire

- Vanier Nicolas : Mémoires glacées

- Vargas Fred : Debout les morts

- Vargas Fred : L'armée furieuse

- Vargas Fred : Pars vite et reviens tard

- Vaxelaire Daniel : Les buveurs de sang

- Vazquez-Figueroa Alberto : Touareg

- Vecchioni Roberto : Le libraire de Sélinonte

- Vermalle Caroline : Une collection de trésors minuscules

- Verne Jules : Le tour du monde en 80 jours

- Vinson Sigolène : J'ai déserté le pays de l'enfance

- Voltaire : L'histoire du chevalier de la Barre

W

- Wallace Irving : Une femme de trop

- Watson S.J : Avant d'aller dormir

- Werber Bernard : Les fourmis 

- Werber Bernard : Le papillon des étoiles

- Wiesel Elie : Le mendiant de Jérusalem

- Wilde & Co : 1, 2, 3 bonheur

- Will Philippe : Mémoire Fauve 

Y

- Yourcenar Marguerite : Le Coup de Grâce

Z

- Zehrfuss Dominique : Peau de caniche

- Zeller Florian : La jouissance

- Zola Emile : Germinal

- Zorn Fritz : Mars

- Zuiker Anthony E : Level 26

- Zuiker Anthony E : Level 26 tome 2

- Zweig Stefan : La peur

- Zweig Stefan : Lettre d'une inconnue

- Zweig Stefan : vingt quatre heures de la vie d'une femme 

29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 07:00

Synopsis :
À dix-huit ans, Maria Enders a connu le succès au théâtre en incarnant Sigrid, jeune fille ambitieuse et au charme trouble qui conduit au suicide une femme plus mûre, Helena. Vingt ans plus tard on lui propose de reprendre cette pièce, mais cette fois de l'autre côté du miroir, dans le rôle d'Helena...

 

Avec Juliette Binoche, Kristen Stewart,Chloé Grace

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Je suis globalement déçue par ce film... Certes, les personnages sont attachants et leurs ambiguités ne peuvent qu'attirer l'attention. D'ailleurs, leur relation n'en manque pas non plus.

Les paysages sont plus que magnifiques, les dialogues assez percutants. Les interprêtes sont irréprochables. Kristen Stewart incarne un personnage plutôt fascinant et intriguant, par son côté mi garçon manqué, mi brut de pommes, mi diplomate mais toujours réfléchi. Elle crève vraiment l'écran de son charisme. Juliette Binoche ne cache ni les rides de son âge ni ses formes qui remplacent sa silhouette et rayonne toujours.

Il est intéressant de voir comment une actrice se prépare pour un rôle, la façon dont elle interprête le script, et l'énergie nécessaire au jeu d'acteur, ne serait-ce que pour une petite répétition en cercle restreint. De même, les différentes lectures possibles d'un scénario, selon la génération, la culture, l'histoire et la sensibilité de chacun sont bien détaillées ici, de façon assez subtile.

Sils Maria montre aussi le décalage entre une actrice d'un certain âge et sa jeune assistante. L'actrice reste plutôt figée dans le classique de ses débuts et méprise la nouveauté, le modernisme de certains scénario, sans admettre que certains films aux allures légères, parce que SF, effets spéciaux et autres, ne sont pas dénudés de messages et de finesse dans les personnages.

Bref, tout cela aurait pu faire un bon film. Sauf que le temps s'étire, que l'on s'imagine tout au long du film dans la mise en place de quelque chose de terrible qui ne vient pas. On attend quelque part pour rien, à se demander, lorsque s'annonce le générique de fin, pourquoi ce film, pourquoi toutes ces scènes qui restent inexpliquées. On espère un parallélisme entre le script qu'apprend Juliette Binoche et le scénario du film. Mais non, à moins qu'il me soit passé inaperçu...

Certains parlent de thriller.... oui, dans l'attente, mais absolument pas dans la chute.

 

 

 

 

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma Français
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 07:00

Synopsis : Olivier et Léon, deux frères qui sont montés à Paris et que la vie a éloigné... Si le premier se voit comme un journaliste sans concessions, le second est un communicant ambitieux et opportuniste. Noémie, une charmante conseillère présidentielle, n’arrive pas, au fil des ans, à choisir entre eux. Sous le regard amusé de Sylvain, leur ami d’enfance, qui a fait fortune dans le minitel rose, leurs destins se croisent sur 20 ans, s’entremêlent, au cours d’une épopée drôle, tendre et nostalgique, dans les années 80/90

 

Avec Pio Marmai, Laetitia Casta, Ramzi, et Gaspart Proust

 

 

 

 

Mon humble avis : Encore un film intelligent même si l'affiche ne le laisse pas présager !

Les lendemains qui chantent est une chronique sociale qui commence en 1981 avec l'élection de Mitterand et s'achève en 2002, lors d'un face à face électoral que personne n'aurait imaginé : Chirac / Le Pen. Nous suivons le parcours de 4 jeunes idéalistes sur 20 années. A la fin du film, ils frôlent donc tous la quarantaine. Ils sont tous les 4 déjà très engagés au niveau politique et se sentent comme investis d'une mission qu'ils rempliront chacun à leur façon, en restant fidèles à leur idéaux.... ou non. Ils sont issus de milieux modestes et foncièrement de gauche. Aussi, l'élection de Mitterand sonne t-elle comme un nouveau départ pour la France et pour chacun d'eux ! Forcément, les lendemains chanteront ! Et bien oui et non et pas pour tout le monde ! Les désillusions politiques pointent le bout de leur nez, comme à chaque mois ou année qui suivent une élection présidentielle. Léon se bat pour rester fidèle à l'idée qu'il se fait de la gauche, mais comme celle ci penche à droite, et bien Léon ne trouve pas un organisme de presse où travailler en restant fidèle à ses valeurs. Son frère, Olivier, qui méprisait l'argent quelques années plus tôt, vit dans le luxe et fréquente les requins de la pub, au point d'en devenir un...

Bref, ce film est celui de la génération Mitterand. Il est d'ailleurs amusant d'assister à ces brains storming où naissent tous ces slogans tant publicitaires que politiques. Il montre qu'il est facile de mépriser l'argent, et ceux qui en ont, quand on en n'a pas, puis de justifier sa fortune par sa sueur de col blanc. Il montre que l'opportunisme dans l'univers politico/financier est main courante, sauf pour celles ou ceux qui, attachés à leurs valeurs, n'en démordent pas, quitte à dire adieu à un univers auquel ils ont dédié leur vie. Bref, rien n'est facile, tout est facile aussi, sauf de juger.... le monde est en marche, les époques changent alors pourquoi pas chacun d'entre nous ?!

Au delà de ces réflexions et de cette plongée dans la presse et les coulisses de l'Elysée de la fin du XXème siècle, Les lendemains qui chantent est aussi une chouette balade nostalgique, qui permet de bons fous rires ! Ah, les looks improbables des années 80 ! Ah, l'arrivée bouleversante des K7 VHS qui met en péril les petits cinémas de quartier ! Ah, l'apparition du Minitel et des fameux 36.15 !

En fait, on nous bassine depuis au moins 5 ans avec la crise. Hors dans ce film, il y est déjà question de la crise dans les années 80. En sommes nous jamais sortis ? Je me demande si une France sans crise peut réellement exister ?

A noter aussi une belle histoire d'amitié entre Léon et Sylvain, et des acteurs tous au diapason ! Un très bon film donc, une comédie sympa,  la rentrée ciné s'annonce prometteuse, après un été plutôt terne ! Tant mieux !

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma Français
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 07:00

Synopsis : Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d'Arnaud s’annonce tranquille…
Tranquille jusqu'à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire.
Jusqu'où la suivre alors qu'elle ne lui a rien demandé ?
C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.

 

 

Avec : Adèle Haenel, Kevin Azaïs, William Lebghil

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce film a reçu La Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes et c'est pour moi grandement mérité, puisque nous avons là une pépite. Bref, j'ai adoré, même si je suis allée au ciné un peu sur la pointe des pieds, ne sachant pas trop à quoi m'attendre.

Les combattants, c'est déjà un scénario très original, des personnages hors du commun, des lumières sublimes. Le film est rythmé, rien de trop ni de pas assez, capitvant jusqu'au bout. Pas de vulgarité, un bel humour fin et délicat, le but de ce film n'étant pas de multiplier les gags et de vous conduire à l'hilarité. Non, c'est un film qui laisse le charme agir au fur et à mesure, mais sûrement. En fait, ce sont plus les dialogues et l'incongruité comportementale de Madeleine face à Arnaud qui prêtent à de bons rires.

La rencontre de ces deux jeunes, aux caractères bien fouillés, et ce qui en découle, montre beaucoup de subtilités scénaristiques. C'est amusant et touchant... Ici, le garçon n'est pas une chochotte mais est le plus féminin des deux, notamment par son recul sur les choses, sa sagesse et ses reflexions. Bien sûr, il se cherche encore et son chemin vers la maturité n'est pas terminé. Mais c'est vraiment un bon gars? Par contre, Madeleine est un vrai garçon manqué, qui réagit au quart de tour de manière très sanguine et brutale. Elle ne s'accomode pas de la réalité, alors qu'Arnaud oui, en quelque sorte. Et chacun va amoindrir un peu le caractère de l'autre.

Et puis c'est surtout un film sur une recontre percutante, une collision dit même le réalisateur. Pessismiste sur l'avenir de l'humanité et de la planète, Madeleine se prépare par dessus tout à la survie en milieu hostile. C'est pour cela qu'elle veut intégrer une unité d'élite de l'armée. Mais loin de ses idéaux et de sa logique guerrière (sauver sa peau), elle se retrouve confrontée à la réalité de l'armée.

Face à cela, Arnaud lui propose une initiation à une toute autre survie : la survivance morale et psychologique. L'une voit la force, l'autre une certaine sagesse comme moyen de survie. Cette échange est orginalement traité et fait "Des combattants" un film on ne peut plus réussi, brillant. Un film initiatique on ne peut plus atypique et à voir sans aucun doute !

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 07:00

Roman - Editions Mercure de France -131 pages - 14.50 €

 

Parution le 28 août 2014 - Rentrée littéraire

 

L'histoire : La narratrice se fait embaucher en qualité de professeur particulier de violon auprès du fils d'un richissime vénicien. Durant son temps libres, elle arpente les rues de Venise. Ces promenades sont propices à l'introspection. Et c'est durant l'une d'elles qu'elle aperçoit Marianne une première fois, avant de la suivre, au grès des balades et de l'écouter, à son insu.

 

 

 

 

Tentation : J'ai beaucoup aimé les 2 premiers romans de l'auteure.

Fournisseur : Mercure de France

 

 

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Mon humble avis : Comme j'aurais aimé rédiger un autre billet ! Comme j'étais sûre d'écrire une éloge dithyrambique si ce roman suivait la veine des deux précédents chefs d'oeuvre d'Anne Révah (Manhattan et Pôles Magnétiques, que je vous recommande toujours chaleureusement).

Mais voilà, ce "Quitter Venise" m'a laissée de glace. Je n'y ai même pas retrouvé la plume si délicate et soignée qui m'avait tant plu dans mes deux autres lectures. Au fil des pages, je m'interrogeais : "Où est l'Anne Révah que j'admire".

J'ignore si le changement de maison d'édition y est pour quelque chose, mais mon impression qui croissait au fur et à mesure que j'avançais dans cette histoire était : il manque à ce livre une relecture et une correction supplémentaires. Certains éditeurs ne font pas appel aux services de correcteurs. Je le sais par des appels mystères que j'ai passés ces dernières années, justement quand un livre s'avérait mauvais au point de douter du travail éditorial...

Toujours est il que même si les premiers temps, ma lecture de "Quitter Venise" me plaisait assez, j'ai vite déchanté. L'écriture.... quand je la décortique trop, c'est que soit l'histoire ne me captive pas, soit qu'elle est trop pleine de défauts, au point de m'agacer et de m'éloigner de mon intérêt majeur : ce que les personnages me racontent, me disent, me confient...

Dans "Quitter Venise", il me semble que si l'on supprimait les verbes auxiliaires être et avoir, ainsi que vouloir et savoir, on réduirait le livre d'un tiers. Le vocabulaire usité est très limité par rapport à ce que notre belle langue française propose pour évoquer envie, désespoir, sentiments, souvenirs, joie, j'en passe et des meilleurs. Donc première déception malgré les belles envolées poétiques et lyriques qui parsèment le texte.

Certains souvenirs ou anecdoctes de la narratrice sont évoqués à plusieurs reprises, dans des termes quasiment identiques. Redondance souhaitée par effet de style ou une fois encore, manque de relecture ?

La narratrice ne m'a pas touchée, ses problématiques médico/familiales me sont restées on ne peut plus extérieures, alors que je suis très souvent empathique.

Enfin, ce qui fait le piment de la quatrième de couv et permet de pressentir une orginalité certaine dans le sujet se révèle très secondaire, presque absent du récit. Ce n'est pas toujours un soucis, si le premier plan se montre digne d'intérêt, ce qui n'a pas été le cas, pour moi et mon humble avis, je le reprécise. Et c'est dommage, car j'aimais bien l'idée de connaitre une personne rien qu'en la suivant et en écoutant ses conversations aux terrasses de cafés etc... Je serai prête à lire un roman qui ne traiterait que de ce sujet, sans s'encombrer de souvenirs familiaux dramatiques et pénibles.

Néanmoins, les lecteurs qui connaissent la cité Vénicienne trouveront certainement dans ce livre un intérêt supplémentaire, à savoir : glisser leurs pas dans ceux de la narratrice au fil des rues, ruelles, ponts, places et se souvenir de leur voyage là-bas.

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 07:00

Roman - Editions Livre de Poche - 219 pages - 6.10 €

 

Parution en LDP en 2001

 

L'histoire : Thomas mène une vie routinière loin de ses montagnes. A la SACEM, où il travaille, une veille dame lui demande, contre une belle somme d'argent, de se faire passer pour Charles, militaire défunt, auprès de sa fille adoptive. Hélène serait en effet dans le dénie devant le décès de son ancien prétendant. C'est tout une autre histoire que Thomas va découvrir en se prêtant au jeu. Il n'est pas au bout de ses surprises et ne s'attend certainement pas à un tel bouleversement dans sa vie.

 

 

 

Tentation : Le pitch et l'auteur

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

Mon humble avis : C'est un beau roman, c'est une belle histoire, c'est une romance... d'aujourd'hui.... et qui pourtant, ne date pas d'hier ! Lol ! Oui, c'est surprenant de lire un bouquin où il est encore question du minitel, des cabines téléphoniques, et du Franc !

Et pourtant, comme nombre d'histoire d'Amour, celle de Thomas et d'Hélène est atemportelle, même si elle est loin d'être banale !

Se plonger dans une oeuvre de Didier van Cauwelaert, c'est être quasi certain de passer un bon moment de divertissement et d'émotion, sans faire l'impasse sur une écriture agréable, soignée et fluide. Mission remplie donc par cette demi-pensionnaire. J'adore la symbolique du titre qui est donnée en cours d'histoire. Demi-pensionnaire, parce qu'Hélène a beau être clouée dans un fauteuil, elle n'est qu'à moitié sur terre. L'autre moitié, c'est dans les airs qu'elle la passe, en étant pilote de voltige.

Didier van Cauwelaert nous offre ici une bonne bouffée d'oxygène et une sacrée leçon de vie, sans jamais se noyer dans le pathos, bien au contraire, puisqu'il nous emmène faire des loopings dans le ciel.

Deux êtres qui n'auraient jamais dû se rencontrer, que tout oppose.... en apparence. En fait, ce roman est un formidable point levé contre les apparences tout simplement. Il démontre bien qu'il faut toujours creuser si l'on veut connaitre, et se défaire des préjugés que l'on vous vend à l'emporte pièce.

Ainsi, Hélène, malgré ses jambes qui ne répondent plus, est une formidable boule d'énergie, d'indépendance et de joie de vivre. Thomas n'est pas l'homme plutôt superficiel qu'il s'emploie a être depuis quelques années. Edmée a t-elle toute sa tête ou celle ci part elle en lambeaux ? Peu importe. Elle a pris Hélène sous son aile et s'attend à ce qu'on lui laisse exprimer son affection pour cette jeune femme courageuse, avec qui elle partage tant. Jacqueline, fille d'Edmée, est-elle aussi mauvaise qu'on le dit, ou juste malheureuse de voir sa mère plus attachée à une "étrangère" qu'à sa propre fille ? Alors que le monde entier voudrait séparer Hélène et Edmée, Thomas va se découvrir une mission....

Bref, par moult rebondissements, avec un humour irrésistible et des idées qu'il faut vraiment trouver, Didier van Cauwelart fait de cette demi-pensionnaire un personnage fantasque, très attachant, drôle et démontre qu'il suffit d'une personne pour changer votre vie, ou du moins la remettre sur les rails que vous vous étiez fixées, mais dont certains événements vous ont écarté. Le tout dans la joie et la bonne humeur ! Vive l'amitié, vive l'Amour, vive l'entraide, vive l'intergénérationel, c'est ce que nous dit Didier van Cauwelaert. Et surtout vive la liberté de chacun !

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 07:00

Synopsis : Pour sauver son couple, renouer avec son frère et rassembler toute sa famille autour de son père qui vient de tomber malade, Aidan devra tour à tour changer de mode de vie, délaisser son rêve de comédien et partir à l’aventure de la vie d’adulte. Entre Los Angeles, le désert californien et ses propres rêves, saura-t-il trouver le véritable rôle de sa vie ?

 

Avec Zach Braff, Kate Hudson, Mandy Patinkin, Joey King

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Je pensais que "le rôle de ma vie" serait une comédie divertissante. Et bien pas du tout, malgré quelques réparties qui prêtent à rire ou sourire. Et pourtant, j'ai adoré ce film, même s'il me renvoyait un peu mon image et certaines épreuves de mon passé. Ce film n'est pas franchement gai, par contre, il est positiif et nous en sortons avec un certain sourire, une certaine force et de belles réflexions.

Le sujet ne détonne pas par son originalité : celui du père de famille qui n'a jamais grandi en restant fixé sur ces rêves d'enfance ou d'adolescence. Les deux heures de ce film sont donc initiatique, et l'on voir cet homme se transformer et devenir enfin adulte et responsable. Ce qui est sert ce sujet cette fois ci, c'est l'intelligence, la délicatesse, la subtilité avec lesquelles il est traité. Aucune faute de mauvais goût, c'est pour moi un film parfait, très émouvant. Un film qui me parle beaucoup.

Sans assener de leçon de morale, ce film distille d'intéressantes réflexions spirituelles. J'ai aimé la façon dont cette famille vit / ou non la religion. Ici, c'est un peu le monde à l'envers. C'est la fille qui tient plus que tout à sa religion et qui la pratique beaucoup plus que ces parents ne le souhaiteraient. Mais ils font preuve d'une grande et intelligente tolérance envers leur fille.

Ce film évoque par dessus tout des relations père-fils qui n'ont pas toujours été faciles, qui ne le sont toujours pas malgré le crépuscule de la vie qui s'annonce pour le père/grand père (joué par un méconnaissable Mandy Patinkin, qui avait endossé le rôle de chef d'équipe dans les 2 premières saisons "d'Esprits Criminels"). Alors bien sûr, Zach Braff se penche aussi sur l'accompagnement en fin de vie, toujours avec délictesse.

La vie de couple, avec ces hauts et ses bas, tient aussi une place importante dans le film. Et ce couple, qui se soutient et parvient, à force de concessions, d'amour et de discussion, à surmonter les tourmantes est très attachant, rassurant quelque part. Car malgré les tensions sous jascentes, on sent entre cet homme et cette femme une belle complicité et, encore une fois, de l'intelligence.

Enfin, l'évolution du personnage principale est magnifique, parce que non grandiloquente. Naturelle, au fur et à mesure, en partageant avec son père, son frère, ses enfants, en ouvrant les yeux. C'est par un petit conseil qu'il donne à quelqu'un que son destin jaillira en somme.

Enfant, les deux frères Aidan et Noah rêvaient de devenir des super héros qui sauveraient le monde. Et enfin, alors que leurs mérites sont reconnus par leurs proches, ils réalisent qu'être un homme ordinaire, ce n'est pas mal non plus dès lors que votre identité et votre personnalité sont respectées.

 

 

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 07:00

BD - Editions Delcourt - 192 pages - 29.90 €

 

Réedition en intégrale en 2013

 

L'histoire : Jeune homme célibataire et occupant un petit poste de fonctionnaire, Julien Boisvert na rien dun aventurier. Un jour, il décide de partir pour lAfrique. Commence alors pour lui une longue quête : la plus simple qui soit mais aussi la plus belle, celle de soi-même. Afrique, Europe, Amérique, chaque étape est l'occasion de rencontres et dexpériences qui amèneront Julien à se découvrir vraiment.

 

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

 

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Mon humble avis : La couv qui figure sur ce billet est celle de la version intégrale rééditée en 2013. A l'origine, Julien Boisvert fit son apparition à la fin des années 90 sous la forme de 4 tomes. C'est ainsi que je l'ai lu. Précision importante pour justifier mon impression : ce n'est qu'à partir du 4ème tome que mon intérêt s'est fait réalité.

Pourtant, cette BD avait tout pour me séduire, puisqu'elle promettait entre autre aventures et exotisme. De fait, le premier tome nous emmène quelque part en Afrique, le 2ème sur l'île de Guernesay, le 3ème au Mexique et enfin, le 4ème aux Etats-Unis. Mais l'apprentissage culturel qu'apporte ces BD est proche du néant, excepté pour le 4ème tome, encore et toujours.

Les dessins ne m'ont pas toujours été agréables, malgré des couleurs vives. Mais trop souvent, j'ai douté de l'identité des personnages, parfois durs à reconnaitre. Quelques planches ne sont même pas très claires pour saisir l'action qui se déroule. A aucun moment de ma lecture je me suis dit "whaou, chouette dessin, superbe paysage..." ou autre. Et puis la police d'écriture est minuscule et nécessite par moment quelques efforts occulaires.

Le premier tome aurait pu être franchement intéressant s'il avait bénéficié de quelques coups de pioche supplémentaires. Pas assez creusé ou détaillé. J'ai traversé les 2 tomes suivants sans qu'aucune aspérité ne m'accroche. Vraiment trop légers, même dans les péripéties de Julien.

Et surprise, j'ai trouvé le tome 4 génial et passionnant. Julien y part aux Etats Unis à la recherche de son père. Cette quête est l'occasion d'aborder des sujets plus sérieux, plus durs, tel que le racisme, le KKK, Martin Luther King, le nazisme. Les bulles sont bien plus fortes et claquantes que lors des 3 premiers tomes, puisque certaines font même froids dans le dos, notamment lorsque Julien se rend "inconnito" dans une réunion de néo nazis. L'atmosphère des années 60 - 70 aux Etats Unis est très bien rendue, entre manifestation pro ou anti raciste, mouvements populaires etc. Là, l'émotion a commencé à bien pointer le bout de son nez, alors que les 3 premiers tomes n'avaient soulevé aucun émoi en moi.

Oui, à mon humble avis, il manque vraiment ce petit quelque chose pour que cette BD soit convaincante, et notamment un Julien qui soit un peu plus attachant. Il m'a laissé de glace alors qu'il vit des aventures peu ordinaires.

Malgré mon enthousiasme pour le 4ème tome, mon impression générale reste : mouais !

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 07:00

Thriller - Editions Pocket - 350 pages - 6.80 €

 

Parution chez Pocket en mars 2014

 

L'histoire :Par sa fenêtre, Elsa, retraitée, observe le jardin de ses voisins, histoire de passer le temps. Elle remarque 2 enfants pleins de vie, et un 3ème, à l'écart, qui semble maltraité. Elsa alerte les services sociaux, mais personne ne la crois. Et pour cause, cet enfant ne figure sur aucun registre de l'Etat Civil. Mais Elsa n'entend pas baisser les bras et fera son possible pour sauver l'enfant aux cailloux.

 

tentation : La blogo

Fournisseur : Ma CB au salon du livre de Rennes.

 

 

 

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Mon humble avis : Et bien figurez vous que le livre parfait existe ! Si si, je l'ai trouvé, c'est celui ci : L'enfant aux cailloux ! Estampillé "Thriller, ce qui est mérité, cette histoire peut aussi s'apprécier comme un roman "classique".

Le plaisir de lecture, ici XXL, s'est manifesté dès les premières lignes ! Alors que je sortais d'un polar pitoyablement écrit, ici, je me suis enfoncée d'aise dans mon oreiller tant le style me caressait. L'écriture est mignifique, soignée comme il le faut et d'une fluidité remarquable.

Le malaise s'installe tout doucement mais sûrement pour devenir magistral. Impossible de poser ce livre. Comment distinguer la raison de la folie dans ces pages où l'auteure instaure un trouble insidieux. Notre avis envers Elsa, le personnage principal qui oscille entre anti-héroïsme et héroïsme, ne cesse de se modifier. Tantôt bonne petite vieille, tantôt mère possessive, voire acariâtre, tantôt manipulatrice tantôt charmante, on ne sait que penser d'Elsa. On l'aime et on la déteste. Bien sûr, les informations finales délivrées par Sophie Loubière figent nos sentiments dans les dernières pages, bouleversantes.

Dans cet Enfant aux Caillous, pas d'hémoglobine, pas de sérial killer qui hante vos nuits, pas de super flics, pas de flic alcoolique non plus d'ailleurs ! Mais une psychologie des personnages extrêmement bien développée et fouillée, tant dans leur intimité que dans leurs rapports aux autres. Elsa est fanstasque, haute en couleur, insaisissable. Son fils est étonnant de dévotion envers sa mère, malgré des apparences parfois trompeuses. Ce thriller, très éloigné des lieux communs du genre, marque avant tout par son extrême subtilité. Nous sommes dans l'observation, pas de grandes actions et pourtant, le rythme est soutenu. Impossible de s'ennuyer, tant le mystère est intense !

Il touche et émeut beaucoup aussi, de par les sujets traités : La maltraitance des enfants, la solitude des séniors, l'isolement, la folie.

L'enfant aux caillous est une pepite, un chef d'oeuvre que je vous conseille de lire d'urgence !

 

0 Challenge Thrillers & Polars 2014 Liliba 3

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 07:00

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
 

A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

 

Avec Scarlett Johansson, Morgan Freeman, Min-Sik Choi

 

 

 

 

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Mon humble avis : Je suis fan de Luc Besson, alors suis-je objective ? Je l'ignore. Ce que je peux dire, c'est que ce film ne m'a pas déçue, malgré une fin un peu "abrupte". Disons que j'aurais aimé que le Lucy dure plus longtemps et parte sur d'autres conjectures encore plus folles !!!

Ce que j'aime chez Luc Besson, c'est qu'il a vraiment un univers à lui, bien à lui, que l'on peut retrouver de film en film. Tantôt dans le drame, tantôt dans l'action, la science fiction, ou même l'image de synthèse. La sensibilité du réalisateur est toujours là et ses obsessions aussi sans doute : L'avenir, ce que l'humain fait de lui et de sa planète, l'humain qui se surpasse.

Luc Besson n'a aussi pas son pareil pour proposer des personnages charismatiques, très spécifiques et haut en couleurs. Des personnages qui ne peuvent que sortir de l'imagination de Besson : Nikita, Léon (pour la violence), Leeloo (Vème élément) et maintenant Lucy, qui ne dépareille pas dans la brochette !

Luc Besson est en free style côté imagination et théories sur l'humanité et son intelligence. J'aime ses théories et les questions qu'elles posent dans un format totalement divertissant et spectaculaire ! Ce n'est pas un film prise de tête, l'action est le maître mot. Mais l'on s'interroge : L'intelligence absolue, un confort ou calvaire ? L'intelligence absolue, l'homme en est il digne et serait il l'user à bon escient ? La plupart des hommes n'utilisent que 10% de leurs capacités cérébrales. L'espèce vivante qui utilise le plus ses capacités cérébrales, ce sont les dauphins avec 20%... Au passage, clin d'oeil au Grand Bleu dans le film ! Clin d'oeil aussi à Léon, Nikita, le 5ème élément, E.T...

Le scénario tient tout à fait la route, la tension monte, le délire Bessonien augmente à chaque dizaine de pourcentage de capacité cérébrale gagnée par Lucy. On est dans l'anticipation par excellence, et pourtant, on pourrait y croire. Car point de robots ni d'extra-terrestres dans ce film, juste une nana banale qui, victime de trafiquants, se retrouve par accident avec une quantité impressionnante de drogue dans le corps. La drogue, ce sont les hommes qui la fabriquent, pour aller toujours plus loin, toujours plus fort, gagner toujours plus. Alors qui sait, dans son délire, Luc Besson n'est il qu'un visionnaire un tout petit peu en avance !

Besson s'est fait plaisir avec humour, pour notre plus grand plaisir à nous ! Que c'est bon !

 

 

 

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 07:00

Synopsis : Gretta et son petit ami viennent de débarquer à NYC. La ville est d'autant plus magique pour les deux anglais qu'on leur propose de venir y vivre pleinement leur passion : la musique. Le rêve va se briser et l'idylle voler en éclat quand, aveuglé par la gloire naissante, il va la plaquer pour une carrière solo et... une attachée de presse.
Ses valises prêtes et son billet de retour pour Londres en poche, elle décide de passer une dernière nuit à New York avec son meilleur pote. Ce dernier l'emmène dans un pub, la pousse sur scène et la force à chanter. Dans la salle un producteur s'adonne à sa plus dangereuse passion : l'alcool. Revenu de tout, du succès et de sa gloire passée, amer, rancunier, il a perdu le fil de sa vie,... Et soudain il entend cette voix, découvre cette grâce, ce talent brut et authentique... Une rencontre enchantée qui pourrait finir en chansons...

 

 

étoile2.5

Mon humble avis : La bande annonce est très engageante, le film l'est un peu moins. Dommage, même s'il n'est pas déplaisant, il n'atteint pas les objectifs qui semblent fixés dans les extraits. L'affiche promet une pépite romantique. Mouais. On ne doit pas tous partager la même définition du romantisme sauce contemporaine.

Pour moi, ce film aurait été réussi s'il était concentré uniquement sur son sujet principal : la musique. Mais la vie personnelle des personnages, leurs histoires d'amour ou plutôt de désamour prennent trop de place.

Néanmoins, New York Melody nous offrent de sacrés bons moments, moments même jouissifs. La création de cet album et son enregistrement dans les rues New Yorkaises, avec les moyens du bord, sont vraiment très sympa et l'on se prend au jeu. Certains rêves de jeunesse remontent à la surface chez la spectatrice que je suis. Celles et  ceux qui n'y connaissent pas grand chose à la musique apprendront avec plaisir comment se font, se créent, s'imagine les arrangements d'une chanson.

Le journal "Le parisien" décrit New York Melody comme une chronique lucide de l'industrie du disque actuelle". Je recopie, car oui, c'est tout à fait ça. Le film montre les "commissions" magistrales des maisons de disque par rapport au cachet minuscule des artistes eux mêmes. Le média internet joue désormais un rôle prépondérant pour un artistte désireux de se faire connaitre, et ce rôle du web modifie les rapports, notamment les rapports entres artistes et maisons de disque. De même, le pouvoir des maisons de disque qui, pour plaire le plus possible au public, massacrent certaines chansons qui ainsi perdent l'âme qui a mis l'auteur.

La bande originale est très sympathique à écouter, vraiment entrainante. Comme il s'agit le plus souvent des chansons de fameux album, les paroles en sont traduites en bas d'écran. Et c'est presque dommage, car on se rend compte que celles ci sont très proches de la mièvrerie.

Malgré mes quelques déceptions, rendons à César ce qui appartient à César, New York Melody est un véritable hymne à l'amour de la Musique, celle qui vient des trippes et vous garde en vie.

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