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  • : LES COUPS DE COEUR DE GERALDINE
  • LES COUPS DE COEUR DE GERALDINE
  • : Bienvenue sur le blog de mes coups de coeur : livres, rencontres et interviews d'auteurs, cinéma, BD, voyages, photos, musique... Bref, dans l'aspect culturel de ma vie !
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Auteur

  • Géraldine
  • Passionnée de lecture, de livres, de musique, d'écriture, de peinture, de photos et surtout, de voyages. Bienvenue dans mon monde !
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Barême, challenges et compteurs !

                                            
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A la loupe et en direct !

DES AUTEURS ET LEURS OEUVRES
A

- Adam Olivier : A l'abri de rien , 

- Adam Olivier : Des vents contraires
- Adam Olivier : Le coeur régulier

- Aderhold Carl : Mort aux cons
- A.D.G : Kangouroad movie
- Adriansen Sophie : Quand nous serons frère et soeur

- Ag Assari M. : Y'a pas d'embouteillage dans le désert
-Agus Milena : Mal de pierres
- Allende Isabel : La cité des dieux sauvages,

- Allende Isabel:  Le royaume du dragon d'or
- Ancion Nicolas : Nous sommes tous des playmobiles

- Ancion Nicolas. :  Retrouver ses facultés ,

- Ancion Nicolas : L'homme qui valait 35 milliards
- Andrew Russel : L'affaire Gidéon
- Archey Jeffrey : Seul contre tous

- Arnothy Christine : Une rentrée littéraire 

- Arnothy Christine : La vie, d'une manière ou d'une autre

- Asselin Jean Michel : Chroniques Himalayennes
- Asselin Jean Michel : Patrick Eldinger

- Attal Jérôme : Le voyage près de chez moi

- Augier Sylvain : L'instant où tout à basculé
- Austen Jane : Lady Susan
- Austen Jane : Orgueil et préjugés

- Auster Paul : Dans le scriptorium

- Auster Paul : Sunset Park

B
- Bach Richard : Jonathan Linvingston...
- Baldacci David : Des cadavres trop bavards

- Balzac Honoré (de) : Le père Goriot, 

- Balzac Honoré (de) : L'auberge rouge
- Barclay Lindwood : Les voisins d'à côté

- Barrière Michèle : Souper mortel aux étuves
- Barthes Roland : Fragments d'un discours amoureux

- Bauchau Henry : Déluge

- Bedu Jean-Jacques : Moi, empereur du Sahara

- Beigbeder Frédéric : Windows on the world
- Beigbeder Frédéric :L'amour dure trois ans, 

- Beigbeder Frédéric : Au secours Pardon
- Beigbeder Fréderic : Un roman français

- Beigbeder Frédéric : Premier bilan après l'apocalypse

- Bel Hervé : Les choix secrets

- Benameur Jeanne : Les demeurées

- Benameur Jeanne : Les mains libres
- Benameur Jeanne : Les insurrections singulières

- Benameur Jeanne : Profanes

- Bennet Allan : La reine des lectrices

- Bent Patrick : Hécatombe à Saint Malo
- Bern Stéphane : Oubliez-moi

- Berne Suzanne : Un crime dans le quartier

- Bérot Violaine : Pas moins que lui

- Bertholon Delphine : L'effet Larsen

- Blanc-Gras Julien : Touriste

- Blanc-Gras Julien : Paradis (avant liquidation)

- Blas de Roblès Jean-Marie : La montagne de minuit

- Blondel Jean-Philippe : G 229

- Blondel Jean Philippe :Et rester vivant

- Blondel Jean Philippe : 06H41

- Blue-Bosselet Corine : Séparable

- Bohringer Richard : Traîne pas trop sous la pluie

-  Boissard Janine : Loup, y es tu ?
- Boysson (de) Emmanuelle : Le salon d'Emilie

- Bonnet Jacques : Des bibliothèques pleines de fantômes
- Borromée Pierre : L'hermine était pourpre

- Bosson Clément : Larguer les amarres
- Bordage Pierre : Porteurs d'âmes
- Brown Dan : Anges et démons

- Brown Dan : Da Vinci code

- Buan Hugo : Cézembre noire

- Buan Hugo : L'oeil du singe

- Buan Hugo : La nuit du tricheur

- Burroughs William S : Junky

C
-
Camus Albert : L'étranger

- Carr Allen : La méthode simple pour...
- Carrère Emmanuel :L'adversaire

- Cauvin Patrick : La reine du monde

- Cauvin Patrick :  Le sang des roses
- Cauvin Patrick : Le silence de Clara

- Cazalot Christian & Eric : Come-Back

- Cendrars Blaise : L'or
- Chateau Nathalie : Le voyage de Thétys

- Chalandon Sorj : Retour à Killybegs

- Chalandon Sorj : Le Petit Bonzi

- Chalandon Sorj : Mon traitre

- Chalandon Sorj : Le quatrième mur

- Chattam Maxime : In Tenebris

- Chattam Maxime : Maléfices
- Chattam Maxime : Le sang du temps

- Chattam Maxime :  Les arcanes du chaos

- Christie Agatha : Passager pour Francfort
- Christin Rodolphe : Passer les bornes

- Claude Hervé : Riches, cruels et fardés
- Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck
- Claudel Philippe : Le paquet

- Claudel Philippe : La petite fille de Monsieur Linh

- Claudel Philippe : J'abandonne

- Cliff William : U.S.A 1976
- Coben Harlan : Ne le dis à personne, 

- Coben Harlan : Dans les bois
- Coben Harlan : Sans un mot

- Cohen Thierry : J'aurais préféré vivre

- Cohen Thierry :  Je le ferai pour toi
- Cohen Thierry : Longtemps, j'ai rêvé d'elle

- Cohen Thierry : Si tu existes ailleurs

- Cohen Thierry : Si un jour la vie t'arrache à moi 

- Cohen Thierry : Je n'étais qu'un fou

- Collectif : Chers voisins

- Collins Maxime : Comme si de rien n'était

- Commère Hervé : Des ronds dans l'eau

- Commère Hervé : Le deuxième homme

- Commère Hervé : J'attraperai ta mort

- Constantine Barbara : Et puis Paulette

- Cornwell Patricia : Baton Rouge
- Cossé Laurence : Les amandes amères

- Cusset Catherine : Un brillant avenir

- Cusset Catherine : Une éducation catholique

D
- Dalmas Sam : Les 12 énigmes de Dalmas

- Darrieussecq Marie : Truismes

- Davrichewy Kéthévane : Les séparées

- Deghelt Frédérique : La vie d'une autre

- Deghelt Frédérique : L'oeil du prince

- Delacourt Grégoire : La liste de mes envies

- Delacourt Grégoire : L'écrivain de la famille

- Delacourt Grégoire : La première chose qu'on regarde

- Delaflotte Mehdevi Anne : Fugue

- Demornex Jacqueline : Le pire, c'est la neige
- Delage Samuel : Code Salamandre

- Delaume Chloé : Une femme avec personne à l'intérieur

- Delerm Philippe : Enregistrements pirates

- Delerm Philippe : Je vais passer pour un vieux con

- DeLillo Don : Cosmopolis

- Désarthe Agnès : Le remplaçant

Descott Régis : Pavillon 38  

- Detambel Régine : Son corps extrême

- De Vigan Delphine : No et moi
- De Vigan Delphine : Les heures souterraines
- De Vigan Delphine : Les jolis garçons

- De Vigan Delphine : Jours sans faim

- De Vigan Delphine : Rien ne n'oppose à la nuit

- Descosse Olivier : Les enfants du néant
- Desmazes Yves : Meurtres à l'école de police

- Diome Fatou : Le ventre de l'Atlantique
- Djavann Chahdortt : Je ne suis pas celle que je suis

- Dollinger Mary : Journal désespéré d'un écrivain raté
- Dollinger Mary : Et le bébé était cuit à point

- Dollinger Mary : Le visiteur de Saoû
- Donoghue Emma : Room

- Dorin Françoise : Les lettres que je n'ai pas envoyées
- Dress Evelyne : Le rendez vous de Rangoon

- Dubois Jean Paul : Vous plaisantez Mr Tanner
- Dubois Jean Paul : Vous aurez de mes nouvelles
- Dupont Jean-François :Ma puce
- Dugain Marc : Avenue des géants

- Dupont-Monod Clara : La passion selon Juette
- Duras Marguerite : Dix heures du soir en été
E

- Eliard Astrid : Déjà l'automne

- Ellory R.J : Seul le silence

- Ellory R.J : Vendetta

- Ellroy James : Le dahlia noir

- Ernaux Annie : L'autre fille

- Expert Jacques : La théorie des six

F
- Faber Michel : Le cinquième évangile

- Faye Eric : Le syndicat des pauvres types
- Faye Eric : Nagasaki

- Faye Eric : L'homme sans empreintes

- Fermine Maxence : Le labyrinthe du temps
- Fernay Alice : Les autres

- Fioretto Pascal : Et si c'était niais ?

- Fioretto Pascal : L'élégance du maigrichon

- Fitzek Sebastian : Thérapie
- Fitzek Sebastian : Ne les crois pas

- Flipo Georges : La commissaire n'aime point les vers
- Flipo Georges : La commissaire n'a point l'Esprit Club

- Flipo Georges : L'étage de Dieu

- Foenkinos David : La délicatesse

- Foenkinos David : Les souvenirs

- Foenkinos David : Nos séparations

- Foenkinos David : Lennon

- Foenkinos David : En cas de bonheur

- Foenkinos David : Je vais mieux

- Foenkinos David : La tête de l'emploi

- Foglino Bernard : Bienvenue dans la vraie vie

- Follet Ken : Code Zéro

- Fontanel Sophie : L'envie

- Fonteneau Pascale : Propriétés privées

- Fohr Daniel : Prière de laisser les armes à la réception

- Fournier Jean Louis : Il a jamais tué personne mon papa

- Fournier Jean Louis : La servante du Seigneur   

- Frain Irène : Les naufrégés de l'île Tromelin
G
-
Gallay Claudie : L'amour est une île

- Gallmann Kuki : Je rêvais de l'Afrique
- Gallerme Gilbert : Au pays des ombres
- Galvada Anna : L'échapée belle

- Gardner Lisa : Derniers adieux
- Gaudé Laurent : Les oliviers du Négus

- Gaudé Laurent : Eldorado

- Gaudé Laurent : Sous le soleil des Scorta 

- Gilbert Elizabeth : Mange prie aime
- Gilbert Elizabeth : Mes alliances

- Girard A.S et M.A : La femme parfaite est une connasse

- Girard A.S et M.A : La femme parfaite est une connasse 2

- Giraud Brigitte : Une année étrangère

- Glattauer Daniel : Quand le vent souffle au nord

- Gonnet et Moleux : Une année pour soi
- Govart Philippe : Marcq ou crève

- Grangé Jean-Christophe :La ligne noire
- Grimbert Philippe : Un secret

- Grimbert Philippe : La mauvaise rencontre

- Grimbert Philippe : Un garçon singulier

- Grimbert Philippe : La petite robe de Paul

- Grisham John : Le client
- Grossman Lev : Codex le manuscrit oublié
- Groult Benoîte : la touche étoile
- Guez Jérémy : Paris la nuit

- Guillaumot Christophe : Chasses à l'homme

- Guillot Bertrand : Sous les couvertures
- Gwene Faïza : Kife kife demain
- Gloagen Philippe : Mémoires d'un routard
H
- Haden Rosamund : L'église des pas perdus
- Haigh Jennifer : La condition
- Hastoy Gracianne : Une vie plus loin

- Herubel Michel : Tempête sur Ouessant
- Hervé-Gruyer Charles : La femme feuille

- Hervoüet des Forges Catherine : La dernière pluie

- Hislop Victoria : L'île des oubliés

- Hochet Stéphanie : L'éloge du chat

- Homer :L'odyssée
- Horn Mike : Latitude zéro
- Houellebecq Michel : Les particules élémentaires

- Hustvedt Siri : Un été sans les hommes

- Huxley Aldous : Le jeune Archimède

I

- Indridason Arnaldur : La cité des jarres

- Indridason Arnaldur : La femme en vert

- Indridason Arnaldur : La rivière noire 

J    

- James P.D : A visage couvert

- Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman

- Jardin Alexandre : Le roman des Jardin

- Jeanney Christine : Une heure dans un supermarché

- Joffo Richard : L'affaire flamenco

- Josse Gaëlle : Les heures silencieuses

- Josse Gaëlle : Nos vies désaccordées

- Josso Yves : Eté meurtrier à Pont Aven
K
- Kasischke Laura : A moi pour toujours

- Kasischke Laura : Esprit d'hiver

- Kellerman Jesse : Les visages

- Kennedy Douglas : Cul de sac

- Kennedy Douglas : Une relation dangereuse
- Khadra Yasmina : L'attentat
- Khadra Yasmina : L'écrivain

- Khadra Yasmina : L'équation africaine

- King Stephen : Différentes saisons
- König Yaël : Les hommes mariés ne font pas...

- Koontz Dean  Breathless

- Kourkov Andreï : Le pingouin

- Kuegler Sabine : L'enfant de la jungle
L
- Labro / Stéphanie : Des cornichons au chocolat
- Laferriere Dany : Tout bouge autour de moi

- Lafon Marie Hélène : L'annonce

- Lafon Marie Hélène : Les pays

- Lama Diana : Huis clos en Toscane

- Lanzmann Jacques : Le fils de l'Himalaya
- Lebey Marie : Mouche'

- Lefèvre Françoise : La grosse

- Le Gall Marie : La peine du menuisier

- Le Gall Serge : Sable mouvant à Bedonet

- Le Gall Serge : Belle Île "amère"

- Legardinier Gilles : Demain j'arrête

- Laurain Antoine : Le chapeau de Mittérand

- Lemaitre Pierre : Robe de marié

- Lemaitre Pierre : Travail soigné

- Lethielleux Maud : Dis oui Ninon

- Lethielleux Maud : D'où je suis je vois la lune

- Lethielleux  Maud : Tout près le bout du monde

- Levy Marc : Les enfants de la liberté

- Levy Marc : Mes amis, mes amours

- Levy Marc : Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

- Levy Marc : Le voleur d'ombres

- Levy Marc : Si c'était à refaire

- Liebig Etienne : Les nouveaux cons

- Loevenbrunck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 1

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 2

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 3

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 4

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 5

- Loenvenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 6

- Sophie Loubière : L'enfant aux cailloux

- Lynch Jim : A marée basse

M

- Mabanckou Alain : Tais-toi et meurs

- Mahani Habiba : La petite Malika

- Malzieu Mathias : Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi

- Mankell Henning : Les chaussures Italiennes

- Mankell Henning : La lionne blanche

- Marchand François : Un Week-End en famille

- Marchand Paul.M : Sympathie pour le diable

- Marchand Stéphane : Maelström

- Marciano  Francesca : L'africaine

- Marmet Pascal : A la folie

- Mars Frédéric : Le manuel du serial killer

- Mars Frédéric : Non Stop 

- Marsh Willa : Meutres entre soeurs

- Martinez Carole : Le coeur cousu

- Martinez Carole : Du domaine des murmures

- Massarotto Cyril : Dieu est un pote à moi

- Mayer Corinne : Bonjour paresse

- Mazetti Katarina : Le mec de la tombe d'à côté

- Megnin Jean-Philippe : La voie Marion

- Mendoza Eduardo : L'artiste des dames

- Ménétrier Isabelle : Le diable a osé

- Mesnier Stéphanie : Petits désordres au château

- Meur Diane : Les vivants et les ombres

- Molay Frédérique : La septième femme

- Moore Viviane : Ilianday

- Morgan M :  Message des hommes vrais au monde des mutants

- Morrison Toni : Home

- Mosby Katherine : Sous le charme de Lillian Dawes

- Müller Xavier : Dans la peau d'un autre

- Murakami Haruki : Les Amants du Spoutnik

- Musso Guillaume : Seras tu là ?

- Musso Guillaume : Parce que je t'aime

- Musso Guillaume : L'appel de l'ange

- Musso Guillaume : La fille de papier

- Musso Guillaume : Demain

N

- Newberry Linda : De pierre et de cendre

- Nothomb Amélie : Journal d'Hirondelle

- Nothomb Amélie : Attentat 

- Nothomb Amélie : Ni d'Eve ni d'Adam 

- Nothomb Amélie : Voyage d'hiver

- Nothomb Amélie : Le fait du prince

- Nothomb Amélie : Une forme de vie

- Nothomb Amélie : Tuer le père

- Nothomb Amélie : Barbe Bleue

- Nothomb Amélie : La nostalgie heureuse

- Nothomb Amélie : Pétronille 

-Noyoux Vincent : Touriste professionnel

O

- Ollivier Mickaekl : Noces de glace

- Olmi Véronique : Cet été là

- Ongaro Alberto : La taverne du doge Loredan

- Ono-dit-Bio Christophe : Birmane

- Orsenna Erik :La grammaire est une chanson douce

- Orsenna Erik : Les chevaliers du subjonctif

- Orsenna Erik : La révolte des accents

- Orsenna Erik : Deux étés

- Ovaldé Véronique : Des vies d'oiseaux

P

- Paladini Gipsy : Sang pour sang

- Palou Anthony : Fruits et légumes

- Paris Gilles : Au pays des kangourous

- Paris Gilles : Autobiographie d'une courgette

- Paris Gilles : Lété des lucioles

- Paviot Christophe : Aujourd'hui pour toujours

- Pécassou Bernadette : Sous le toit du monde

- Pépin Ernest : L'Homme-au-Bâton

- Peterson Pia : Instinct primaire

- Pivot Bernard : Oui, mais quelle est la question ?

- Poirier Sophie : Le libraire a aimé

- Parisis Jean-Marc : Les aimants

- Poussin Alexandre & Sonia : Afrika trek 1

- Poussin & Tesson : La marche dans le ciel

Q

- Queneau Raymond : Zazie dans le métro

R

- Rachedi Mabrouck : La petite Malika

- Ragon Claude : Du bois pour les cercueils

- Rahimi Atiq : Singué Sabour

- Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er

- Revah Anne : Manhattan

- Revah Anne : Pôles magnétiques

- Revah Anne : Quitter Venise

- Reznikov Patricia : La nuit n'éclaire pas tout

- Reysset Karine : Les yeux au ciel

- Rheims Nathalie : Le chemin des sortilèges

- Rheims Nathalie : Laisser les cendres s'envoler

- Rheims Nathalie : Le cercle de Megiddo

- Rheims Nathalie : Maladie d'Amour

- Rice Anne : L'heure de l'ange

- Richard Denis : Tes secrets m'appartiennent

- Richard Jennifer D : Requiem pour une étoile

- Roberts Nora : Si tu m'abandonnes

- Roberts Nora : La maison aux souvenirs

- Roger Marie-Sabine : Trente six chandelles

- Rosnay Tatiana (de) : Le coeur d'une autre

- Rosnay Tatiana (de) : Moka

- Rufin Jean-Christophe : Immortelle Randonnée

- Ruggieri Marion : Pas ce soir, je dîne avec mon père

- Rule Ann : Une vengeance au goût amer

S

- Sackville-West Vita : Toute passion abolie

- Sagan Françoise : Un peu de soleil dans l'eau froide

- Salinger J.D : L'attrape-coeur

- Salomé Jacques : Heureux qui communique

- Sam Anna : Les tribulations d'une caissière

- Sam Anna : Mon tour de France des blogueurs

- Sardou Roman : Personne n'y échappera

- Schmitt Eric.E : L'évangile selon Pilate

- Schmitt Eric. E : Oscar et la dame rose

- Schmitt Eric. E :Le sumo qui ne pouvait pas grossir

- Schmitt Eric. E : La femme au miroir

- Schmitt Eric.E : Les deux messieurs de Bruxelles

- Schmitt Eric.E : L'enfant de Noé 

- Schmitt Eric-E : Le poison d'amour

- Schnebert Bruno : L'agrégé

- Schlogel Gilbert : L'enfant de Morn' voie

- Schneider Vanessa : Le pacte des vierges

- Scholes Katherine : La reine des pluies

- Scholes Katherine : La femme du marin

- Scholes Katherine : Les amants de la terre sauvage

- Scott Ann : A la folle jeunesse

- Seksik Laurent : Les derniers jours de Stefan Zweig

- Sender Elena : Intrusion

- Serfaty Thierry : Demain est une autre vie

- Servan Schreiber David : Guérir 

- Shaffer Mary Ann : Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

- Shteyngart Gary :Super triste histoire d'amour

- Signol Christian : Les chênes d'or

- Sirkis N et Michaud A : Kissing my songs

- Smith Tom Rob : L'enfant 44

- Soimaud Sandrine : Tu

- Steinbeck John : Des souris et des hommes

- Sthers Amanda : Madeleine

- Sulitzer Paul Loup : Cartel

- Suskind Patrick : Le parfum

T

- Teulé Jean : les lois de la gravité

- Teulé Jean : Charly 9

- Théorin Johan : L'écho des morts

- Thilliez Franck : La mémoire fantôme

- Thilliez Franck : La chambre des morts

- Thomas Bernadette : Je veux ma place au soleil

- Thu Huong Duong : Itinéraire d'enfance

- Thuret François : J'aurais voulu être éditeur

- Tielrooy Elise : Le bonheur n'est pas un sport de JF

- Tong Cuong Valérie : L'atelier des miracles

- Tran Huy Minh : La double vie d'Anna Song

- Traoré Sayouba : Les moustaches du chat

- Tursten Hélène : Un torse dans les rochers

U

- Upfield Arthur : La loi de la tribu

 V

- Valandrey Charlotte : De coeur inconnu

- Van Cauwelaert Didier : L'évangile selon Jimmy

- Van Cauwelaert Didier : Attirances

- Van Cauwelaert Didier : Le père adopté

- Van Cauwelaert Didier : La femme de nos vies

- Van Cauwelaert Didier : La demi-pensionnaire

- Van der Linden Sophie : La fabrique du monde

- Vanier Nicolas : Mémoires glacées

- Vargas Fred : Debout les morts

- Vargas Fred : L'armée furieuse

- Vargas Fred : Pars vite et reviens tard

- Vaxelaire Daniel : Les buveurs de sang

- Vazquez-Figueroa Alberto : Touareg

- Vecchioni Roberto : Le libraire de Sélinonte

- Vermalle Caroline : Une collection de trésors minuscules

- Verne Jules : Le tour du monde en 80 jours

- Vinson Sigolène : J'ai déserté le pays de l'enfance

- Voltaire : L'histoire du chevalier de la Barre

W

- Wallace Irving : Une femme de trop

- Watson S.J : Avant d'aller dormir

- Werber Bernard : Les fourmis 

- Werber Bernard : Le papillon des étoiles

- Wiesel Elie : Le mendiant de Jérusalem

- Wilde & Co : 1, 2, 3 bonheur

- Will Philippe : Mémoire Fauve 

Y

- Yourcenar Marguerite : Le Coup de Grâce

Z

- Zehrfuss Dominique : Peau de caniche

- Zeller Florian : La jouissance

- Zola Emile : Germinal

- Zorn Fritz : Mars

- Zuiker Anthony E : Level 26

- Zuiker Anthony E : Level 26 tome 2

- Zweig Stefan : La peur

- Zweig Stefan : Lettre d'une inconnue

- Zweig Stefan : vingt quatre heures de la vie d'une femme 

 

 

 

 

 

 

24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:00

Thriller - Editions Livre de Poche - 444 pages - 7.60 €

 

Date de parution : avril 2003

 

L'histoire : Gare de Washington, le 29 janvier 1958. Luke se réveille, vêtu comme un clochard. Il ne se souvient de rien, mais remarque vite que des hommes le suivent et sont prêt à tout pour l'empêcher de constituer son passé. Car du passé de Luke dépend l'avenir de l'équilibre des forces Est/Ouest.

Car pendant ce temps, à Cap Canaveral, le lancement de la fusée Explorer I est sans cesse reporté, mais tout de même imminent !

 

Tentation : Une copine

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

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Mon humble avis : Quelle lecture ! Passionnante, captivante, intéressante et aussi, bien distrayante. Un super thriller, sans hémoglobine ! J'en redemande !

Depuis quelques années, une copine me "soule" avec son auteur favori, Ken Follet. "Il faut absolument que tu lises du Ken Follet". J'entends bien, mais problème majeur pour moi, cet auteur n'écrit que des livres qui dépassent souvent les  1000 pages ! Et moi, j'ai pô les pavés !

Alors, quand j'ai trouvé Code Zéro (moins de 500 pages !) chez un bouquiniste, ni une ni deux, celui ci a rejoint ma PAL ! Aucun regret !

L'intérêt culturel de ce roman est avant tout le context géopolitique de l'époque. 1958, le monde est en pleine guerre froide. Aux Etats Unis, c'est la chasse aux communistes et les soupçons d'espionnage. Quelques mois plus tôt, l'URSS a lancé son premier satellite, le fameux Spoutnik. Les USA sont en retard, il leur faut absolument lancer leur fusée Explorer I, qui contient un satellite. L'action de Code Zéro se situe donc au tout début de la guerre de la conquête de l'espace.

Pour écrire cette histoire, Ken Follet s'est inspiré d'un fait réel. En janvier 1958, en Floride, le lancement d'Exporer I est mainte fois reporté. Officiellement, pour cause d'une météo inadéquate. Follet s'est donc amusé, pour notre plus grand plaisir, a donner sa version des faits et à combler ainsi les 48 heures de report par une histoire de dingues, au suspens plus qu'efficace et aux rebondissements multiples. Bref, commencer ce bouquin, c'est avoir envie de le finir très vite.

Au niveau des personnages, grâce à des flash back, nous suivons une bande de potes depuis les années campus jusqu'à presque 20 ans plus tars 1958. Leurs chemins ne se sont jamais trop éloignés, mais leurs idées, c'est autre chose.

Et puis il y a cette amnésie de Luke qui ne s'explique pas. En analysant ses réflexes, ses aptitues, ses connaissances, Luke va recouvrer son identité de façon palpitante, tout en bravant danger, trahison et retrouvailles !

Après une courte recherche sur internet, il semble que Code Zéro soit loin d'être le meilleur de Ken Follet, mais moi, j'ai ADORE, alors je vous conseille fortement ce bon roman d'espionnage !

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans thrillers polars étrangers
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 10:51

Les Souvenirs : Affiche

Avec Annie Cordy, Michel Blanc, Matthieu Spinosi et Chantal Lauby

 

Synopsis : Romain a 23 ans. Il aimerait être écrivain mais, pour l'instant, il est veilleur de nuit dans un hôtel. Son père a 62 ans. Il part à la retraite et fait semblant de s'en foutre. Son colocataire a 24 ans. Il ne pense qu'à une chose : séduire une fille, n'importe laquelle et par tous les moyens. Sa grand-mère a 85 ans. Elle se retrouve en maison de retraite et se demande ce qu'elle fait avec tous ces vieux.
Un jour son père débarque en catastrophe. Sa grand-mère a disparu. Elle s'est évadée en quelque sorte. Romain part à sa recherche, quelque part dans ses souvenirs…

 

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Mon humble avis : Quel film magnifique ! Pas de grands effets, juste de la douceur, de la subtilité, de la justesse, de la fantaisie et le tout, bien sûr, sur un matelas de cruauté. Parce que la vie est cruelle. Elle vous impose la retraite, elle vous impose la vieillesse, la perte des proches, et le régence de vos proches. Car il vient un âge où se sont les autres qui décident pour vous, et pense que le mieux pour vous (et pour leur tranquilité, de bonne foi tout de même), c'est la maison de retraite. Bref, s'il fallait réunir les sujets du film en un seul, ce serait : "le passage à l'étape suivante".

Alors, pour surfer sur ces sujets sensibles et néanmoins donner la banane aux spectateurs, leur remplir le coeur de belles émotions sans les conduire aux larmes, et bien il faut la fantaisie de David Foenkinos et la délicatesse de Jean Paul Rouve réunies. Ils dédramatise le drame sans le sous-estimer, sans lui manquer de respect. J'adore ces deux hommes, tant par leurs oeuvres que par l'image qu'ils offrent au public, alors, bien entendu, ce film était incontournable pour moi, et j'espère qu'il le sera aussi pour vous.

J'ai lu le livre "Les souvenirs" de Foenkinos dont ce film est l'adaptation il y a déjà 3 ans et j'ai l'impression que c'était hier. Et je peux vous dire que le film est très fidèle au roman (malgré quelques ajouts et quelques coupes) Normal en même temps, puisque Foenkinos a participé à l'écriture du scénario.

Le film de serait rien sans les comédiens, qui sont tous extraordinaires. Mention spéciale pour Annie Cordy qui est bouleversante et pour Matthieu Spinosi qui est, comment dire, lumineux ! Quelque part, il me fait penser à Guillaume Canet à ses débuts. Pourvu qu'une aussi belle carrière l'attende. Mais pour l'instant, je parirais bien sur un César pour Annie Cordy.

Bien sûr, comme lors de la lecture du bouquin, ce film réveille en moi un regret personnel, celui de ne pas avoir partagé de telles relations avec mes grand-mères, mais bon, cela fait belle lurette qu'il est trop tard pour bien faire.

Quant à vous, filez vite fait au ciné !

 

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma Français
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:00

Un dimanche plein de douceur dans ce monde de brut ! Avec mes 2 félins, Aya, la grande, et Tsingy, qui aura 5 mois dans 2 jours ! Ca grandit à vue d'oeil ! Tsingy a déjà perdu la plupart de ses dents de lait et affiche désormais des beaux crocs définitifs. Dans un mois, il aura droit à une petite visite chez le vétérinaire pour la stérilisation.

En attendant, il déborde d'énergie, fait quelques bêtises mais rien de grave. Ses bêtises seraient même plutôt rigolotes, mais bon, éducation oblige, il faut bien dire non ! (genre, je plonge ma patte dans un verre d'eau, et je touille, je touille, ça éclabousse partout et c'est super hygiénique ;) )

Il commence à bien comprendre que ok, le jeu c'est tip top, mais les caresses longue durée, c'est pas mal non plus ! Et puis c'est relaxant, ça permet de ronronner !

Tsingy est un léchouilleur : le bout du nez, les doigts, les joues. Il a aussi un petit handicap, il ne sait pas miauler. Enfin, il miaule comme un asthmatique. Donc on va dire, trouble du langage, comme sa môman, y'a quelques années. Un point commun en plus !

 

Aya et Tsingy s'entendent à merveille, il faut dire qu'Aya est bien brave et patiente avec le petiot. Lui la harcèle pour jouer, avec parfois des méthodes de bourrin !!!! Je cours, je prends mon élan, et saute sur Aya les pattes bien tendues ! Pareil, quand Aya va a la litière, je me cache, et quand elle revient dans la salle de séjour et bien, je lui fais "Bouh" et lui saute dessus ! Et après, c'est parti pour de super courses poursuites dans tous les sens.

Hélas, pas de photo de ces moments hilarants et captivants, car ça bouge trop, et trop vite !

Tsingy

Tsingy

Aya

Aya

Tsingy

Tsingy

Aya

Aya

Tsingy

Tsingy

UN DIMANCHE A 8 PATTES !
Tsingy

Tsingy

Aya

Aya

Aya et Tsingy

Aya et Tsingy

UN DIMANCHE A 8 PATTES !
UN DIMANCHE A 8 PATTES !

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:00

 

Thriller - Editions Audiolib - 12h20 d'écoute - 22.30€

 

 

Parution d'origine chez Belfond en 2008

 

L'histoire : 1953, à Moscou. Léo, agent zélé du MGB doit convaincre une famille que la mort tragique de leur petit garçon est un accident et non un crime. Les crimes ne peuvent pas exister en URSS, puisque le Parti assure la sécurité du peuple. Quelques mois plus tard, purgeant sa disgrâce et son exil dans un coin perdu de Russie, Léo découvre une mort similaire. Puis une autre, et encore une autre... bref, contre l'avis de l'Etat et au risque de sa vie, Léo se lance à la poursuite d'un sérial killer non reconnu par l'Etat. Il tombe alors en dissidence politique...

 

 

Lu par Frédéric Meaux

 

Tentation ; Une copine, il y a longtemps !

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

Mon humble avis : Il est des fois où des romans, des thrillers même, sont plus efficaces que tous les manuels scolaires d'Histoire. L'enfant 44 fait partie de ces livres. C'est avec lui, et non avec mon lointain lycée, que j'ai réalisé pleinement ce que c'était que de vivre dans1régime dictarorial communiste. En l'occurence ici, la russie Stalinienne et post stalinienne. Une réelle prise de conscience pour moi, et c'est là que ce situe, à mon humble avis, la force majeure de ce thriller. Le personnage principal en devient presque le contexte géopolitique. L'enquête, si elle est loin d'être dénuée d'intérêt et d'épilogue bluffant, reste assez secondaire, souvent remisée au second plan par les pratiques soviétiques atterrantes.

En 1953, sous Staline, la notion de présumé innocent n'existe pas. Si vous êtes arrêtés, vous êtes présumés coupables, donc coupables, quitte à ce que le MGB use de toute une batterie de tortures our vous faire avouer ce que vous n'avez pas fait. Pour un oui ou pour un non, vous êtes soupçonnés d'espionnage, et n'importe qui, pour sauver sa propre peau, risque un jour de vous dénoncer comme tel. Tout est fait pour "le bien du peuple, la sécurité du peuple"... ou encore, sous l'ordre du "Petit père des peuples". L'entraide est un crime contre le régime soviétique, la folie aussi, l'homosexualité aussi. Un meutre n'est pas un crime contre une victime, mais un complot contre le régime. Un régime, un Etat, des politiques, une police qui fait preuve d'un aveuglement inouï qui serait presque comique s'il n'était réel et infernal. Tout est lavage du cerveau, manipulations, mensonge, désinformations. On n'épouse pas un membre du MGB par amour mais pour avoir moins peur d'une arrestation intempestive.Tout est machination pour suivre "la ligne dun parti". Je me souviens, en terminale, ma prof d'histoire évoquait "les purges staliniennes", un terme dont je n'avais jamais vraiment saisi ni le sens, ni l'ampleur. Voici cette lacune réparée 24 ans plus tard. De même, pour moi, les trains de la mort partaient de France ou d'ailleurs en direction des camps nazis. J'ignorais qu'ils en avaient existé en URSS, emmenant des centaines de prisonniers dissidents, entassé des jours et des jours dans des wagons, vers les goulags

Dans cette Union Soviétique, vouloir arrêter un criminel signifie signer l'arrêt de mort de centaines d'innocents. C'est donc dans ce contexte, sans conscience puis avec une conscience peut-être trop forte, que Léo mène son enquête clandestinement, à travers le pays. Car oui, il y a bien meutres, même par plusieurs dizaines, qui suivent le même mode opératoire. Ce roman est aussi l'histoire d'un homme, ce Léo, qui au départ dévoué corps et âme au parti, ouvre les yeux et se transforme.

Certes, le roman en lui même comporte quelques longueurs et l'enquête ne devient réellement "thrillante" que dans le dernier quart du livre. Et encore, l'aspect "Thrillant" est, je le redis, plus dû au context historique qu'aux crimes eux mêmes. Pour nous lecteurs, l'ennemi N°1 est Le parti, terriblement pernicieux. Même si le serial killer est aussi terrifiant que ses "confrères" nord-américains.

J'ajoute que L'enfant 44 est extrêment bien documenté sur la vie en Union Soviétique dans les années 50 et sur les stratégies du MGB. Certes, nous sommes dans un roman, donc l'exactitude historique n'est pas toujours garantie, mais tout de même, comme il n'est pas question ici de dates ni de personnages précis mais d'une atmosphère générale, on peut penser que l'auteur est très très réaliste... Hélas.

A savoir, Tom Rob Smith a écrit 2 suites à cette histoire. Je vous déconseille de lire leur ptich avant d'achever votre lecture de "L'enfant 44", (qui est donc hautement recommandée vous l'aurez compris), afin de ne pas gâcher votre plaisir de lecture à la découverte du dénouement de ce tome.

Encore un livre qui vous fait dire : comme j'ai de la chance d'être née en France !

Encore un livre... pour ne pas oublier !

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans thrillers polars étrangers
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 08:00

L’ Affaire SK1 : Affiche

Avec Raphaël Personnaz, Olivier Gourmet, Nathalie Baye

 

Synopis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Paris, 1991. Franck Magne, un jeune inspecteur fait ses premiers pas à la Police Judiciaire, 36 quai des Orfèvres, Brigade Criminelle. Sa première enquête porte sur l’assassinat d’une jeune fille. Son travail l’amène à étudier des dossiers similaires qu’il est le seul à connecter ensemble. Il traque, pendant une décennie, l'un des sérial killers français les plus connus : Guy Georges, "le tueur de l'Est parisien".

 

 

Mon humble avis  : Même si on ne va pas voir ce film pour se divertir, tout de même, le tout début fout un coup au coeur car : Au 36 quai des Orfèvres, les flics portent des pseudos...Et le chef de section décide que le pseudo de Franck sera... Charlie (car Charles... Magne...). Et quand votre séance ciné est juste avant le grand rassemblement du 11 janvier... Hum, hum.

Ce film retrace les dix ans d'enquête qui aboutirent à l'arrestation, puis au procès de Guy Georges. En ce sens, il est forcément passionnant, captivant, et quelque part aussi, horrifiant, même si aucune agression n'est filmée. Nous n'avons à supporter "que" les scènes de crime.

Ce qui est horrifiant, ce sont les lenteurs de l'administration et des procédures sur lesquelles butent l'équipe en charge des enquêtes. Ce qui est horrifiant, c'est que, même face à un sérial killer, certains policiers se mènent une guéguerre et refusent le partage des infos. Ce qui est horrifiant, c'est le manque de moyen de la police de l'époque. L'équipe de la Crime que nous suivons a eu son premier PC juste deux ans avant moi ! Ce qui est horrifiant, c'est de constater à quel point cette enquête obsède les flics au point de les amener à négliger leur propre vie. Ce qui est horrifiant, c'est d'entendre les propos de Guy Georges lors de sa déposition : "Quand je sortirai de prison, je recommencerai, parce que c'est plus fort que moi, c'est un besoin"

Ensuite, il y a ce qui est perturbant. Le film est assez bien construit pour, par moment vous faire douter de la culpabilité de Guy Georges. Pire, vous vous surprenez presque à ressentir l'ombre d'une compassion pour lui.

Enfin, il y a ce qui est surprenant... Ce film m'a amenée à reconsidérer mon regard sur la profession d'avocat de la défense, dans des cas de viols et meutres multiples comme nous l'avons ici. Fred, l'avocate brillammment interprêtée par Nathalie Baye, fait bien comprendre son points de vue, son but, sa mission. Elle dit à Charlie "vous traquez le monstre, moi, je traque l'humain qu'il y a dans le monstre". Tout cela amène à quelques scènes bouleversantes, où l'on retient son souffle.

Charlie, c'est Raphaël Personnaz, très convaincant. Je suis heureuse pour lui, le cinéma lui propose des rôles de plus en plus intéressant, pas justifiés juste par sa belle gueule d'ange. Et il le vaut bien.

Quelques mini bémols... Le film fait des aller-retour entre l'époque de l'enquête et celle du procès, presque 10 ans plus tard. De ce fait, on perd un peu le fil du temps justement, j'ai eu du mal à me figurer que toute cette histoire s'étalait sur autant d'années.

Et puis, pour retranscrire l'ambiance des années 90, certes, il y a des voitures démodées, mais les cinéastes sont ils à court d'inspiration pour presque limiter les années 90 à : Tout le monde fume, et partout. C'est un peu agaçant, même si réflecteur de cette décennie. Bon, je râle pour pas grand chose, car l'affaire SK1 (Sérial Killer 1, Guy Georges, le premier Sérial Killer Français confondu par son ADN), brille par son réalisme et sa sobriété.

Ah oui, j'y repense... petite erreur anachronique dans le décors... Sur les murs de la crime en 1991, un poster de l'affiche de Tavernier L627... sorti fin 1992 ;) J'ai l'oeil !

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma Français
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 08:00

Cette chanson, c'est un jeune artiste méconnu qui l'a écrite, sur l'air d'Héxagone de Renaud, le 8 janvier. Plus d'un million et demi de vues sur You Tube en 2 jours. Merci à lui, car dans son texte et sa prestation, tout est dit...

Il y a 17 ans, en 1998, les Français investissaient les rues pour célébrer la France Black, Blanc, Beur, dans une véritable liesse populaire. Que reste t-il de cette époque de joie partagée ?

En 2015, les Français investissent les rues pour déplorer un attentat contre la liberté de la presse, la liberté d'expression. C'est aussi un grand NON à la violence, au crime, aux religions détournées. Et la France Black Blanc Beur, et bien elle pleure les siens. 

Une policière noire a été abattue de coups de fusil dans le dos... Dans le dos... Tout un symbôle de la bassesse des terroristes...

Un policier d'origine Maghrébine, tué d'une balle dans la tête, alors qu'il était déjà au sol.

Des blancs, connus, très connus, ou méconnus.

Enfin, des Juifs... pour leur confession religieuse.

Les assassins ont tué une partie de chacun de nous, et ce chacun de nous forme notre nation riche de la diversité. Les assassins ont même flingué lâchement certains des "leurs"

Apprenez à faire la différence.
 

Je ne lisais pas Charlie Hebdo, puisque de toute façon, je ne lis pas la presse écrite.

Des dessinateurs, je ne connaissais que Cabu, à ses débuts, dans Récré A2 et Club Dorothée.

Certainement, à droite à gauche, j'ai dû tomber sur des dessins de ces hommes qui sont tombés pour défendre la liberté de la presse, donc la liberté tout court. 

Car un pays sans liberté de la presse, c'est un pays sans liberté, point barre. Vous voulez connaitre la nature du régime qui dirige un pays... regarder la presse, le nombre de journeaux ou de chaines télé...

Bien sûr, mercredi après-midi, lorsque j'ai "ap"pris le cours des évenements, c'est une chape de plomb qui est tombée sur mes épaules. Bien sûr, j'ai été, et je suis toujours, bouleversée. Je n'ai plus rien fait de constructif de ma semaine.

Que devient mon pays, le monde, l'humanité ?

Puis, à travers les médias et les réseaux sociaux, est venue l'émotion. Non, les assassins n'ont pas gagné, la France se lève, se redresse, se retrouve. Sur Facebook, il pleut des dessins dignes de nos regrettés dessinateurs défunts. Un jeune chanteur écrit d'un jet une chanson qui fait le tour de France en un temps record

Les 17 victimes sont mortes dans la pire des barbaries de notre époque. Ma petite consolation, c'est qu'elles ne sont pas mortes pour rien. Leur mort est un coup de poing dans l'estomac de chacun, un uper cut, qui sonne, mais qui réveille ensuite. Oui, si nous n'y prennons garde, nous pourrions perdre ce que l'on a de plus cher, sans en être conscient, tant on en use chaque jour : notre liberté de pensée, notre liberté d'expression. Et le droit de RIRE, de se moquer, de critiquer, de pointer le doigt, ou le crayon sur les ce qui ne tourne pas rond.

Dans ce chaos, je suis soulagée de constater la dignité de mes concitoyens. Les Français ne s'ignorent plus les uns les autres, ils se retrouvent spontanément dans la rue, se serrent les mains, se parlent, chuchotent. Pas de cris, pas de slogan haineux. Au contraire. Les crayons et les stylos se dressent, mais pas les armes ni les menaces... sauf, hélas, dans certains cas isolés je l'espère, cas dus à des individus aussi cons que les 3 hommes qui nous ont fait trembler pendant 3 jours, ces 3 hommes et leurs acolytes qui, peut-être, prendront la suite.

Quoiqu'il en soit, non, tout n'est pas perdu, les Français sont capables de s'aimer, quelque soit la couleur de peau, la confession religieuse, la catégorie socio-professionnelle. Ils ont su mettre de côté leurs problèmes personnels, légitimes ou non.

Alors je me prends à rêver... Que notre pays et ses habitants en sortent grandis, renforcés. Que les Français réalisent enfin qu'il ne faut pas se tromper d'ennemis, que l'on peut descendre dans la rue sans rien casser mais se faire entendre tout de même (même jusqu'au bout du monde), que l'on peut juste s'aimer les uns les autres comme le prône chaque religion présente dans l'Hexagone, principe simple mais que bien des pratiquants ont du mal à appliquer.

Photo de Jeanne Cherhal.

Je me prends à rêver que les Français, et encore, en disant cela, j'exclue beaucoup trop de personnes.... Alors je corrigerai en disant que je me prends à rêver que toutes les personnes résident en France retrouveront civisme et civilité dans leur vie quotidienne. On est tous parfois, ou plus souvent, des têtes de cons, pour passer les premiers, dans les embouteillages, à s'énerver pour un oui ou pour un non ect... Un sourire ne coûte pas cher, un "merci" fait plaisir, un "bon courage" marque l'empathie et un "bonne journée" offre un bon présage, et enfin et par dessus tout, un "s'il vous plait" marque le respect de la personne à laquelle vous vous adressez, quelque soit son rang, son âge, sa couleur, ses responsabilités. Même dans un environnement commercial, même si l'on pense être dans son droit parce que "on paye", chacun mérite ce respect, personne n'est un chien. Tous ces petits mots peuvent prouver à chacun qu'il a une importance aux yeux de l'autre, qu'il existe aux yeux de l'autre, et peut-être, cela peut éviter certaines exclusions qui mènent... on le sait où sa mène. Civisme et civilité de chacun, voilà comment notre quotidien s'améliorera, en dépis des circonstances violentes que nous vivons, en dépis des difficultés économiques que nous traversons (oui, je sais, je suis un peu loin de Charlie, quoique non, je j'écris ce que je pense à la manière dont je le pense ;)

Alors oui, je me prends à rêver que Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, et que cet état d'esprit actuel des français, ce besoin de se retrouver et de se serrer les coudes, perdure au delà des semaines à venir, au delà de l'actualité qui se renouvellera tous les jours, au delà du prochain conseil des ministres qui décidera de l'augmentation de ceci ou de la baisse de cela. C'est terrible à dire, mais de là où je me trouve, de ma petite province et de ma blancheur de peau, j'ai comme l'impression que cette attaque terrible d'un ennemi presque invisible (hélas), amène en France un sentiment de paix et d'amour.

Je pense qu'à force d'aimer plein de gens, on peut oublier de haïr !

NB : je précise bien "de là où je me trouve", car vous qui me lisez n'avaient peut-être pas, hélas, le même ressenti. 

Enfin, et ce n'est pas rien. Ces derniers temps, les slogans anti-polices, les insultes, les menaces envers les forces de l'ordre "fleurissaient" un peu partout, sur les ponts des périph etc.

Les Français sont unanimes pour féliciter, admirer et porter au rang de héros ces hommes et femmes qui, au péril de leur vie, avec sang froid et une efficacité redoutable, ont mis hors d'état de nuire les connards qui menaçaient le pays. Il y a le GIGN, le GIPN, la BRI, le RAID, mais pas que. La police est un tout, depuis celui qui est derrière ses jumelles et vous flashe, jusqu'à l'homme du RAID qui est entré en premier dans la supérette. La police est là pour nous protéger, pour nous défendre, pour faire respecter l'ordre et la loi. J'espère de tout coeur que ce prestige et ce respect soudain (et mérité) de notre police nationale ne seront pas ponctuels, mais perdureront. Je ne dis pas cela par opportunisme soudain. Si ma santé ne m'avait pas joué de sales tours dès ma terminale, mon projet professionnel était d'entrer dans la police.

 

A notre petit niveau, faisons en sorte, sur la durée, que Cabu, Charb, Wolinski et les autres ne soient par morts pour rien. De mon  côté, je m'engage à faire de mon mieux, et j'espère ne pas oublier mon engagement lorsque le quotidien, personnel ou national, aura repris son cours.

 

Voilà ce que m'ont inspiré, au delà de la colère, la stupéfaction, la peine, la tristesse, la douleur, le désarroi, les événements de ces derniers jours.

Dessin de jeje #jesuischarlie
Flagrant délit. #jesuischarlie
 
 

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Published by Géraldine Géraldine - dans Les livres - mon blog et moi
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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 08:00

Une heure de tranquillitéSynopsis : Michel, passionné de jazz, vient de dénicher un album rare qu’il rêve d’écouter tranquillement dans son salon. Mais le monde entier semble s’être ligué contre lui : sa femme choisit justement ce moment pour lui faire une révélation inopportune, son fils débarque à l’improviste, un de ses amis frappe à la porte, tandis que sa mère ne cesse de l’appeler sur son portable… Sans parler du fait qu’il s’agit ce jour-là de la fameuse Fête des Voisins… Manipulateur, menteur, Michel est prêt à tout pour avoir la paix. Est-il encore possible, aujourd’hui, de disposer d’une petite heure de tranquillité ? 

 

Avec Christian Clavier, Carole Bouquet

 

 

 

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Mon humble avis : J'ai vu ce film la semaine dernière. Si je l'avais vu après les "événements", mon avis aurait sans doute été plus positif, par ce que rire pour rien m'aurait fait du bien.

Mais non, c'était samedi dernier, la France coulait des jours "heureux" en ce début d'année.

Donc le film ? Réalisé par Patrice Leconte... Mais où est Patrice Leconte, son talent et sa finesse dans cette Heure de tranquillité. J'ai plus eu l'impression d'un film de débutant voulant faire rire à tout prix quitte à devenir lourd, long, à tomber dans l'exagération.

Alors certes, il y a de bons moments, de bonnes réparties, même le film démarre bien. Mais cela s'enlise au fur et à mesure que l'eau monte dans l'appartement. J'ai évidemment souri quelques fois, mais l'hilarité n'est jamais venue.

Christian Clavier ne réitère pas son coup de maître de "mais qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu" où il jouait avec une réelle subtilité. Ici, il fait du Clavier qui exagère.

Heureusement, un peu d'émotion dans les dernières jolies minutes du film, avec l'apparition de Jean Pierre Marielle dans une scène grandiose.

Bref, du bruit pour pas grand chose.

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma Français
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:00

Roman - Editions Livre de Poche - 252 pages - 6.50 €

 

Parution en poche en mars 2011

 

L'histoire : En Angleterre, dans les années 50... Pa et Mo sont veufs tous les deux et ont chacun une petite fille : Liv pour Pa et Em pour Mo. Ils se marient et les deux fillettes, après moult caprices, deviennent plus soeurs que des soeurs de sang. La naissance de Rosie va bouleverser l'équilibre. Les deux filles la détestent et plus de 30 ou 40 ans plus tard, rien ne s'est arrangé. Il faut dire qu'en "qualité" de peste, Rosie détient la palme d'or...

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Ma PAL !!!

 

 

 

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Mon humble avis : Ne vous fiez pas au titre, ce livre n'est ni un thriller ni un polar, malgré la présence d'un certain suspens qui s'intensifie dans le dernier quart de l'histoire.

J'ai bien aimé ce roman, qui correspondait bien à mes envies de lecture du moment. Facile à lire, d'une écriture agréable (malgré deux ou 3 termes douteux, cause à la traduction ?),  des dialogues aussi truculants que d'allure décalée, Meurtres entre soeurs ne prend pas la tête et divertit grandement. Mais pas que !

Il y a dans ces pages autant de haine que d'amour ! Ce qui fait que s'alternent passages cyniques à souhait et d'autres émouvants ou touchants. Il n'est pas non plus question de vous tirer les larmes ici, mais l'émotion est bien présente, notamment devant ces deux filles, devenues femmes plus qu'adultes - disons "mûres" - et qui accompagnent avec dévotion et respect leur mère jusqu'à son dernier souffle. Car oui, cette histoire se déroule sur une cinquantaine d'années ! Beau challenge pour un livre qui ne dépasse pas les 252 pages ! Ce qui évite bien les longeurs souvent inhérentes aux sagas familiales ! Pas de temps mort dans ce livre, ça roule bon train !

Il y a aussi de beaux portraits de femmes, qui traversent les âges et les mentalités, avec au fond d'elles, une profonde propention à la liberté. Leurs forces, leurs faiblesses, leurs petits ou grands secrets, leur fantaisie, leurs manies parfois inavouables... Tout cela, nous le découvrons au fil des pages, aussi, ces femmes deviennent presque nos copines et l'on se verrait bien partager quelques soirées là-bas, dans la maison familiale, en haut de la colline, dans la campagne anglaise.

Mais bien sûr, il y a cette haine.... celle ci est née chez les deux ainées, pour grandir et exploser chez la cadette, Rosie. Les deux ainées étaient gamines à l'époque, alors, qui pourrait leur en vouloir ? Mais cette Rosie ! Qui s'est mariée à un cupidon aussi cupide qu'elle, voire plus encore. De coup bas en vacheries sur plus de 40 ans, il semble que l'inspiration de Rosie pour pourrir la vie de ses soeurs soit sans limite, pour notre plus grand plaisir de lecteurs. On sourit beaucoup et on écarquille les yeux devant tant de méchanceté. Mais qui sait, Rosie est peut-être juste malheureuse ? Pas sûr !

Cerise sur le gâteau, le meutre, ou les meutres ! On les attends puisqu'ils sont annoncés par le titre ! Et bien ils arrivent mais euh... comment dire, de façon tout à fait inattendue, à l'insu du plein gré quelque part ! Je n'en dis pas plus, jusque c'est vraiment bien trouvé et finalement, plus amusant que triste !

Bref, Meutres entre soeurs, une lecture vraiment sympatoche, avec une bonne dose de british humour,même si je ne crie pas au chef d'oeuvre !

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Published by Géraldine Géraldine - dans Littérature d'ailleurs
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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 12:48

Une année comme 2014 qui vient de s'écouler, c'est 365 jours ou 52 semaines ou 12 mois. Qui peuvent se ressembler ou pas, qui peuvent paraître d'une lenteur accablante ou passer à une vitesse tout aussi accablante. Tout n'est qu'une question de point de vue... Tout dépend de ce que vous fait de ces mois, semaines, jours. Si vous avez tiré profit de cette année pour changer ou modifier quelque chose de votre vie ou simplement profiter de celle ci.

 

Qu'ai-je fait de 2014 ? De petites et grandes choses... Et il y eu d'autres évéments marquants...

 

Bon, je copie un peu beaucoup un challenge mensuel qui tourne sur la blogo, mais le mien est annuel ;)

 

Janvier : Adoption d'Aya et découverte de la vie féline / Pôle Emploi / Formation Pack Office/ Instagram et virées photos sur la côte // Février : Mimosas à Cancale / Soirée anciens collègues // Mars : Gorge nouée 24 jours avec Arcadi / AG Félin Possible / Twitter Félin Possible / Rennes pour les nuls /42 ans / Interview Petit dej anniv avec Guillaume Sorel / Rue des Livres / RDV blogo de L'ouest / Sorj Chalandon //  Avril : Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ? / Saint Lunaire //  Mai : Pique nique FP / Chatmania / Braderie / Visite de Fougères /Morvan pélerinage / Bourgogne / Couvent / Communion / Sancerre, bonne compagnie, bonnes bouteilles // Juin : Festival Etonnants Voyageurs, dernière fois / Clinique St Hélier, dernière fois / Contrôle technique, Aie ! / Rando nocturne et 11 écluses / Festival Robinson / Cawuet à la maison /Time's up du 20 juin plein air pleine nuit / Photos Urbex / Week End à l'ïle de Batz // Juillet : Peinture Entrée / Famille d'accueil avec Jodila, 3 mois / Bécherel / Pêche à la coque / Gros gadin en trottinette / Déménagement de pote / WE à St Lunaire // Août : En famille à St Lunaire. Famille d'accueil : départ de Jodila et arrivée d'Ozil / Nouvelle coupe // Septembre : Aya malade. Famille d'accueil : départ d'Ozil / Peinture salle de bain / Urbex à la Passagère St Malo / Eric Reinhart soporifique // Octobre : Bourgogne / Couvent / Prise d'habit / Famille au grand complet / Entretien de stage mais d'embauche en fait / Famille d'accueil : Arrivée et départ d'Apsara / Coupe encore nouvelle / Départ pour Lille // Novembre : Lille / Dejeuner en terrasse / Soirée cousinade noces d'or / Famille d'accueil : Arrivée de Tsingy /Naissance d'une nouvelle nièce / Une belle journée à St Lunaire / Go back to work / Diner top chef revoyure nostalgie / Séance photo féline / Adoption de Tsingy / PV + inondation chaudière + voiture HS le même jour / Crémallière Salle de Bain / + 1.5 cm !!! / Revoyure d'Amélie Nothomb / Banque alimentaire //  Décembre : Zumba géante / Inauguration de piscine super cool / Boulot finished / Noël at home et Nouvel An en Touraine !

 

Et tout au long de l'année, du sport (-12 kg) , 45 livres lus (sans compter les BD) et 56 films vus au ciné (chiffres en baisse !!!), mais nombre "innombrable" de personnes rencontrées en mode durable et passion partagée !

 

 

CV DE MON ANNEE 2014 !

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Published by Géraldine Géraldine - dans Les livres - mon blog et moi
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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 08:00

Comme tous les ans à la même époque, j'aime mettre à jour ce petit questionnaire, où il s'agit juste de répondre aux questions posées par le titre d'un livre lu l'année précédente et qui, bien entendu, se rapproche le plus possible du sens que vous voulez donner à votre réponse !

Pour moi, cela devient de moins en moins facile, car chaque année, je lis un peu moins qu'avant ;)

 

 

 

1/ Décris toi : Pétronille, d'Amélie Nothomb

 

2/ Comment te sens tu ? La demi-pensionnaire, de Didier Van Cauwelaert

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? La fabrique du monde, de Sophie Vander Linden

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Paradis (avant liquidation), de Julien Blanc-Gras

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Immortelle randonnée, de Jean Christophe Rufin

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Un peu de soleil dans l'eau froide, de Françoise Sagan

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Aujourd'hui pour toujours, de Christophe Paviot

 

8/Comment est le temps ? Déluge,  d'Henry Bauchau (et c'est archi vrai à l'heure H où j'écris ça !)

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? (j'ai rien pour la journée, alors je mets le moment préféré de l'année ! ) L'été des lucioles, de Gilles Paris.

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Une collection de trésors minuscules, de Caroline Vermalle

 

11/ Ta peur ? Une éducation catholique, de Catherine Cusset

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Le bonheur n'est pas un sport de jeune fille, d'Elise Tielrooy

 

13/ La pensée du jour : Je veux ma place au soleil !, de Bernadette Thomas

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Sous les couvertures, de Bertrand Guillot

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Eloge du chat, de Stéphanie Hochet

 

16/ Ton rêve ? au choix : La tête de l'emploi, de David Foenkinos, et/ou Deux étés, d'Erik Orsenna

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans Les livres - mon blog et moi
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