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  • : LES COUPS DE COEUR DE GERALDINE
  • LES COUPS DE COEUR DE GERALDINE
  • : Bienvenue sur le blog de mes coups de coeur : livres, rencontres et interviews d'auteurs, cinéma, BD, voyages, photos, musique... Bref, dans l'aspect culturel de ma vie !
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  • Géraldine
  • Passionnée de lecture, de livres, de musique, d'écriture, de peinture, de photos et surtout, de voyages. Bienvenue dans mon monde !
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DES AUTEURS ET LEURS OEUVRES
A

- Adam Olivier : A l'abri de rien , 

- Adam Olivier : Des vents contraires
- Adam Olivier : Le coeur régulier

- Aderhold Carl : Mort aux cons
- A.D.G : Kangouroad movie
- Adriansen Sophie : Quand nous serons frère et soeur

- Ag Assari M. : Y'a pas d'embouteillage dans le désert
-Agus Milena : Mal de pierres
- Allende Isabel : La cité des dieux sauvages,

- Allende Isabel:  Le royaume du dragon d'or
- Ancion Nicolas : Nous sommes tous des playmobiles

- Ancion Nicolas. :  Retrouver ses facultés ,

- Ancion Nicolas : L'homme qui valait 35 milliards
- Andrew Russel : L'affaire Gidéon
- Archey Jeffrey : Seul contre tous

- Arnothy Christine : Une rentrée littéraire 

- Arnothy Christine : La vie, d'une manière ou d'une autre

- Asselin Jean Michel : Chroniques Himalayennes
- Asselin Jean Michel : Patrick Eldinger

- Attal Jérôme : Le voyage près de chez moi

- Augier Sylvain : L'instant où tout à basculé
- Austen Jane : Lady Susan
- Austen Jane : Orgueil et préjugés

- Auster Paul : Dans le scriptorium

- Auster Paul : Sunset Park

B
- Bach Richard : Jonathan Linvingston...
- Baldacci David : Des cadavres trop bavards

- Balzac Honoré (de) : Le père Goriot, 

- Balzac Honoré (de) : L'auberge rouge
- Barclay Lindwood : Les voisins d'à côté

- Barrière Michèle : Souper mortel aux étuves
- Barthes Roland : Fragments d'un discours amoureux

- Bauchau Henry : Déluge

- Bedu Jean-Jacques : Moi, empereur du Sahara

- Beigbeder Frédéric : Windows on the world
- Beigbeder Frédéric :L'amour dure trois ans, 

- Beigbeder Frédéric : Au secours Pardon
- Beigbeder Fréderic : Un roman français

- Beigbeder Frédéric : Premier bilan après l'apocalypse

- Bel Hervé : Les choix secrets

- Benameur Jeanne : Les demeurées

- Benameur Jeanne : Les mains libres
- Benameur Jeanne : Les insurrections singulières

- Benameur Jeanne : Profanes

- Bennet Allan : La reine des lectrices

- Bent Patrick : Hécatombe à Saint Malo
- Bern Stéphane : Oubliez-moi

- Berne Suzanne : Un crime dans le quartier

- Bérot Violaine : Pas moins que lui

- Bertholon Delphine : L'effet Larsen

- Blanc-Gras Julien : Touriste

- Blanc-Gras Julien : Paradis (avant liquidation)

- Blas de Roblès Jean-Marie : La montagne de minuit

- Blondel Jean-Philippe : G 229

- Blondel Jean Philippe :Et rester vivant

- Blondel Jean Philippe : 06H41

- Blue-Bosselet Corine : Séparable

- Bohringer Richard : Traîne pas trop sous la pluie

-  Boissard Janine : Loup, y es tu ?
- Boysson (de) Emmanuelle : Le salon d'Emilie

- Bonnet Jacques : Des bibliothèques pleines de fantômes
- Borromée Pierre : L'hermine était pourpre

- Bosson Clément : Larguer les amarres
- Bordage Pierre : Porteurs d'âmes
- Brown Dan : Anges et démons

- Brown Dan : Da Vinci code

- Buan Hugo : Cézembre noire

- Buan Hugo : L'oeil du singe

- Buan Hugo : La nuit du tricheur

- Burroughs William S : Junky

C
-
Camus Albert : L'étranger

- Carr Allen : La méthode simple pour...
- Carrère Emmanuel :L'adversaire

- Cauvin Patrick : La reine du monde

- Cauvin Patrick :  Le sang des roses
- Cauvin Patrick : Le silence de Clara

- Cazalot Christian & Eric : Come-Back

- Cendrars Blaise : L'or
- Chateau Nathalie : Le voyage de Thétys

- Chalandon Sorj : Retour à Killybegs

- Chalandon Sorj : Le Petit Bonzi

- Chalandon Sorj : Mon traitre

- Chalandon Sorj : Le quatrième mur

- Chattam Maxime : In Tenebris

- Chattam Maxime : Maléfices
- Chattam Maxime : Le sang du temps

- Chattam Maxime :  Les arcanes du chaos

- Christie Agatha : Passager pour Francfort
- Christin Rodolphe : Passer les bornes

- Claude Hervé : Riches, cruels et fardés
- Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck
- Claudel Philippe : Le paquet

- Claudel Philippe : La petite fille de Monsieur Linh

- Claudel Philippe : J'abandonne

- Cliff William : U.S.A 1976
- Coben Harlan : Ne le dis à personne, 

- Coben Harlan : Dans les bois
- Coben Harlan : Sans un mot

- Cohen Thierry : J'aurais préféré vivre

- Cohen Thierry :  Je le ferai pour toi
- Cohen Thierry : Longtemps, j'ai rêvé d'elle

- Cohen Thierry : Si tu existes ailleurs

- Cohen Thierry : Si un jour la vie t'arrache à moi 

- Cohen Thierry : Je n'étais qu'un fou

- Collectif : Chers voisins

- Collins Maxime : Comme si de rien n'était

- Commère Hervé : Des ronds dans l'eau

- Commère Hervé : Le deuxième homme

- Commère Hervé : J'attraperai ta mort

- Constantine Barbara : Et puis Paulette

- Cornwell Patricia : Baton Rouge
- Cossé Laurence : Les amandes amères

- Cusset Catherine : Un brillant avenir

- Cusset Catherine : Une éducation catholique

D
- Dalmas Sam : Les 12 énigmes de Dalmas

- Darrieussecq Marie : Truismes

- Davrichewy Kéthévane : Les séparées

- Deghelt Frédérique : La vie d'une autre

- Deghelt Frédérique : L'oeil du prince

- Delacourt Grégoire : La liste de mes envies

- Delacourt Grégoire : L'écrivain de la famille

- Delacourt Grégoire : La première chose qu'on regarde

- Delaflotte Mehdevi Anne : Fugue

- Demornex Jacqueline : Le pire, c'est la neige
- Delage Samuel : Code Salamandre

- Delaume Chloé : Une femme avec personne à l'intérieur

- Delerm Philippe : Enregistrements pirates

- Delerm Philippe : Je vais passer pour un vieux con

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Descott Régis : Pavillon 38  

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- De Vigan Delphine : Les heures souterraines
- De Vigan Delphine : Les jolis garçons

- De Vigan Delphine : Jours sans faim

- De Vigan Delphine : Rien ne n'oppose à la nuit

- Descosse Olivier : Les enfants du néant
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- Djavann Chahdortt : Je ne suis pas celle que je suis

- Dollinger Mary : Journal désespéré d'un écrivain raté
- Dollinger Mary : Et le bébé était cuit à point

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- Dorin Françoise : Les lettres que je n'ai pas envoyées
- D'Ormesson Jean : C'est une chose étrange à la fin que le monde

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- Dubois Jean Paul : Vous plaisantez Mr Tanner
- Dubois Jean Paul : Vous aurez de mes nouvelles
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F
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- Faye Eric : Le syndicat des pauvres types
- Faye Eric : Nagasaki

- Faye Eric : L'homme sans empreintes

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- Fitzek Sebastian : Thérapie
- Fitzek Sebastian : Ne les crois pas

- Flipo Georges : La commissaire n'aime point les vers
- Flipo Georges : La commissaire n'a point l'Esprit Club

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- Foenkinos David : Nos séparations

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- Foenkinos David : Je vais mieux

- Foenkinos David : La tête de l'emploi

- Foglino Bernard : Bienvenue dans la vraie vie

- Follet Ken : Code Zéro

- Fontanel Sophie : L'envie

- Fonteneau Pascale : Propriétés privées

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- Fournier Jean Louis : La servante du Seigneur   

- Frain Irène : Les naufrégés de l'île Tromelin
G
-
Gallay Claudie : L'amour est une île

- Gallmann Kuki : Je rêvais de l'Afrique
- Gallerme Gilbert : Au pays des ombres
- Galvada Anna : L'échapée belle

- Gardner Lisa : Derniers adieux
- Gaudé Laurent : Les oliviers du Négus

- Gaudé Laurent : Eldorado

- Gaudé Laurent : Sous le soleil des Scorta 

- Gilbert Elizabeth : Mange prie aime
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- Girard A.S et M.A : La femme parfaite est une connasse 2

- Giraud Brigitte : Une année étrangère

- Glattauer Daniel : Quand le vent souffle au nord

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I

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J    

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K
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- Levy Marc : Si c'était à refaire

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- Loevenbrunck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 1

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 2

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 3

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 4

- Loevenbruck & Mazza : Serum, saison 1, épisode 5

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- Zuiker Anthony E : Level 26

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- Zweig Stefan : La peur

- Zweig Stefan : Lettre d'une inconnue

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:00

 

American Sniper : Affiche

Film de Clint Eastwood

Avec Bradley Cooper, Sienna Miller, Luke Grimes

 

Durée : 2H13 - Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Synopsis : Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de "La Légende". Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : "Pas de quartier !" Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

 

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Mon humble avis : C'est du Clint Eastwood, et du bon, même très bon. C'est du Bradley Cooper, plus recruté ici pour ses talents d'acteur que pour sa bouille glamour quelque peu mise à mal ici. Bradley Cooper est ici métamorphosé par les épreuves vécues par son personnage.

C'est du cinéma américain, c'est l'Histoire américaine.... Donc oui, c'est patriotique.

Mais c'est aussi universel, puisque la guerre l'est hélas, et que des soldats qui partent au front, il en est de tous pays, ou presque

American Sniper est  un film bluffant de réalisme, qui nous emmène au coeur des zones de combats, et nous fait suivre les soldats à la semelle. C'est l'avantage du ciné par rapport au journalisme sur ce sujet... Au ciné, les balles sont à blanc, donc les caméras peuvent nous plonger en plein milieu de tirs croisés.

Ce film est inspiré d'un personnage réel, celui d'un texan qui est devenu le sniper le plus efficace de l'histoire de l'armée Américaine. Au point de devenir une vraie "légende" qui vit pas forcément bien sa célébrité. Son rôle, sauver les vies de ses collègues G.I en tuant l'ennemi. Pas facile, terrible même quand dans son viseur, l'ennemi place des enfants. Alors oui, il y a des scènes insoutenables psychologiquement, même si l'hémoglobine nous est assez épargnée.

American Sniper est autant un film de guerre qu'un drame psychologique. Il s'intéresse aussi aux familles, aux épouses qui, en Amérique, attendent leurs maris alors sur le front. Et puis, il y a le retour du soldat entre deux missions, puis le retour définitif. Le soldat qui est là sans être là... qui est encore dans la poussière et les bombardements. Le soldat qui subit l'Etat de Stress Post Traumatique.

Car de toutes façons, les Etats Unis sont traumatisés par toutes leurs guerres, et le disent.

Mais ce que veut montrer avant tout Clint Eastwood ici, ce sont les horreurs de la guerre, même si nous les supposons bien depuis notre canapé. Même si, des fois, on préfèrerait "ne pas savoir". Mais en même temps, l'existence d'hommes qui ont tant de courage pour défendre les leurs me rassure. Des sur-hommes en sorte, même si les méthodes sont inhumaines.Et puis les guerres, maintenant, ce ne sont plus dans des tranchées épargnant relativement les civils, mais au coeur des villes, de la population et que tout le monde y joue un rôle, même les plus innocents, plus si innoncents que cela malgré leur bas âge. La guerre, c'est vraiment nul. Tout le monde le sait et pourtant...

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Published by Géraldine Géraldine - dans Cinéma d'ailleurs
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:00

Roman - Editions Noir sur Blanc - 176 pages - 14 €

 

Parution le 4 septembre 2014 (Rentrée littéraire)

 

L'histoire : Novembre 1953, à New York. Dans quelques jours, le centre d'immigration d'Ellis Island fermera définitivement ses portes. John Mitchel, le directeur, en est le dernier gardien. Seul sur l'ile après le départ du dernier migrant, il prend alors papier et stylo et se souvient de la quarantaine d'années passée sur l'île, de ses centaines de visages croisés, de destins bouleversés, de Liz, de Nella, des choix parfois coupables qu'il a du faire, coupables face la nation dont il tenait la porte d'entrée, coupables face quand sa fonction lui interdisait plus d'humanité.

 

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur  : La bib'

 

 

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Mon humble avis : Pas étonnant que quelque temps après sa visite du musée de l'immigration d'Ellis Island, cette histoire soit venue dans la tête de Gaëlle Josse. Ellis Island, quand on y pose les pieds, on n'en revient pas tout à fait indemne. Je parle en connaissance de cause. 

Hiver 1994, j'étais à New York, après un séjour estudiantin de 5 mois en Floride. En presque 24h de bus, j'étais passée des 35° subtropicaux à la déroute enneigée de la mégalopole. A New York, je songeais à faire prolonger mon visa afin de trouver un travail en qualité de jeune fille au pair, nanny comme on dit là-bas.

Lorsque mes pas de touriste m'ont menée sur Ellis Island, inutile de vous dire comme mon émotion était grande. J'avais 21 ans et je me demandais si New York allait m'engloutir, l'Amérique me rejeter ? Ou si c'est moi qui allait croquer la Grosse Pomme ! Obtiendrais-je le fameux sésame pour rester sur le sol Américain. Finalement, ce ne fut ni l'un ni l'autre, l'aggravation subite de l'état de santé de mon père m'a obligée à rentrer en France 3 semaines plus tard.

Mais quoiqu'il en soit, je marchais dans les traces de 12 millions de prétendants à l'immigration qui, entre 1892 et 1954, foulèrent cette île pour quelques heures, jours ou semaines, attendant la délivrance d'un papier faisant d'eux un citoyen Américain, qui parfois était refusé. Ces hommes et femmes arrivaient là après 3 semaines de traversée transatlantique dans des conditions inhumaines et pour la plupart, fuyaient la pauvreté, une guerre, le racisme, une famine, une interdiction de culte, la persécution. Moi, je ne fuyais rien, je voulais juste prolonger une expérience enrichissante.

Venons-en au roman tout de même. A part quelques personnages secondaires, tous les protagonistes de cette histoire sont fictifs. Ils sont néanmoins criants de vérités. A travers la voix de John Mitchel, Gaëlle Josse couvre, d'une écriture sublime, soignée, précise et juste, quarante ans d'histoire de cette ile, porte du rêve américain. Le personnage de John est très touchant, emmêlé dans les contradictions de sa vie et des choix qu'il regrette, qui le laissent à jamais mélancolique. Les lieux, les odeurs, la surpopulation, les cris, les pleurs, les rêves brisés, les morts, les maladies amenées par les émigrants sont parfaitement retranscrits par Gaëlle Josse, tout comme la grande Histoire du monde qui est vécue ici en vase clos et de loin, apporte son lot d'exilés.

Ce roman est les mémoires d'un homme qui a vécu toute sa vie sur cette île dont il a géré le quotidien, d'un homme qui malgré ses hautes fonctions, restait un homme. Un homme qui a aimé légalement, et inégalement.

De l'émotion, il y en a ici à chaque page, mais en retenue, sans pathos ni grands effets. C'est un roman, mais avec assez de réalisme historique pour être lu comme un témoignage. C'est un roman sublime qui rappelle que la première puissance mondiale actuelle s'est construite par l'immigration et que pratiquement chaque américain contemporain descend de hongrois, d'Irlandais, de Français, de Polonais, d'Italien (etc) qui sont passés par Ellis Island. 

La fin m'a surprise sans vraiment me surprendre en fait. Elle ne pouvait pas vraiment être autre. Et puis, elle reste ouverte et j'y ai mis ma petite idée qui me plait bien.

Une lecture dense et intense, où l'intime rejoint l'universel, à découvrir, sans aucun doute !

 

 

Pour en savoir plus Ellis Island : Wikipedia

 

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 08:00

 

Je pensais vous présenter aujourd'hui un petit coin de campagne rennaise... et mes photos nature se sont faites supplantées par mes photos chats. Ce sera donc pour une prochaine !

Mon petit loup Tsingy a 6 mois depuis 2 jours ! Dans 6 mois, il sera adulte et arrêtera peut-être ses bêtises. La semaine dernière, il m'a laissé un beau colis piégé bien enveloppé dans mon tapis de bain ! Mais avec sa petite bouille d'amour, et le fait que ce soit un chaton charmant, on n'arrive pas à lui en vouloir longtemps.

A y'est, Tsingy est stérilisé... Donc fini les doubles gamelles avec croquettes chaton et croquette chat stérilisé. Tout le monde est au même régime !

Avec Aya, le partage du territoire est entrain de s'effectuer. Quand ma grande veut aller dans le hamac, le petiot dégage gentiment !

D'ailleurs, le petiot grandit bien. S'il s'étale sur le canapé, il en occupe la moitié !

(Photos pas forcément dans l'ordre chronologiques ! Pour Aya, peu d'importance, elle ne devrait pas changer physiquement avant 8 ou 9 ans et son grand âge. Tsingy, c'est autre chose !)

 

UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !
UN DIMANCHE A MOUSTACHES !

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 08:00

Roman - Editions Flammarion - 389 pages - 21 €

 

Parution : le 27 août 2014 (Rentrée littéraire)

 

L'histoire : Serge, un romancier, est invité en résidence dans une petite ville du Morvan pour un mois. Juste avant son arrivée, un fait divers remue la commune et ses habitants. Le vieux Commodore a disparu. Meurtre ou disparition volontaire, les langues vont bon train malgré l'arrestation d'un suspect. Contre lui même, Serge va se laisser happer par ce fait divers, au risque de déplaire à plus d'un....

 

Tentation : L'auteur à LGL

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

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Mon humble avis : Première incursion pour moi dans l'oeuvre de Serge Joncour. L'auteur m'avait bien donné envie de me plonger dans ce roman, tant pour son sujet que sa situation géographique : Le Morvan. Le Morvan, j'y ai passé de nombreuses vacances d'enfance en camping sauvage et y suis retournée l'an dernier, comme en pèlerinage.

L'atmosphère et la topographie de la région sont très bien rendues. Cependant, j'ai mis du temps à entrer dans ces pages et cette histoire / intrigue, puisque celle-ci évolue doucement vers les pentes du polar. J'ai eu du mal à prendre pour argent comptant la fascination soudaine de Serge pour Dora, une des protagonistes supposée du fait divers, tout comme ses décisions toujours reportées au lendemain de ne plus se mêler de cette affaire... et enfin, tout comme cet espèce d'irrespect du romancier envers ses hôtes, en ne prenant aucune précaution pour éviter des retards toujours plus marqués aux rendez-vous.

Et puis l'ambiance a fini par me happer aussi, comme par m'hypnotiser quelque part. Le ton mélancolique qui se dégage de ce texte, mélangé à des dialogues au contenu parfois ubuesque (notamment ceux entre Serge et le gendarme), cela m'a plu. D'autant plus que le suspens va crescendo.

Dans cette histoire, Serge Joncour se penche sur une petite ville de province, ses habitants, ses hypocrisies, ses peurs, ses mensonges, ses rumeurs, ses non-dits, son inertie nocturne, ses projets, les manipulations des uns et des autres, les stratégies d'un maire pour regrouper ses zouaves autour d'un projet titanesque qui sépare la ville en deux camps.

Ce projet, c'est la construction d'une usine d'énergie propre et renouvelable qui détruirait l'environnement en saccageant une partie de la forêt. Ainsi, Joncour s'interroge sur un sujet on ne peut plus d'actualité : les contradictions de l'écologie à tout prix ou de l'écologie comme faire-valoir.

Même si j'ai bien apprécié les monologues introspectifs du narrateur, celui-ci m'a semblé comme étant un personnage un peu fade, comme manquant de caractère. Aussi, je n'ai pas développé de grande sympathie pour lui, sauf lorsque tout le monde lui tombe dessus dès qu'il sort des clous.

Serge Joncour évoque aussi largement le statut d'auteur, d'écrivain etc....Là, nous avons de très bons moments, bien jubilatoires, et sans doute vécus par Joncour. Les cocktails au jus d'orange et toujours les mêmes petits gâteaux, la fierté des gens de s'afficher auprès d'une célébrité dont ils ne connaissent rien, les clubs d'écriture qui tourne en eau de boudin ou encore, les rencontres avec les lecteurs, lecteurs qui n'ont, bien souvent, rien saisi de la démarche de l'auteur, ni du sens de ses livres et des messages sous-jacents délivrés par ses personnages. Bien souvent, les bras m'en sont tombés pour lui.

Et puis, il y a la fin, avec une révélation qui, pour moi, est un peu tombée comme un cheveu sur la soupe, comme si, ayant fait le tour de la situation, Joncour s'était soudainement dit : bon allez, il faut en finir ! Mais la fameuse démarche peut être tout autre. En effet, peut-être, fallait-il démontrer que rien ne sert de chercher ou de comprendre, tout finit par s'éclaircir...

L'écrivain national ne m'a pas transportée, a mis du temps à m'embarquer, mais m'a finalement bien baladée ! Je ne regrette pas du tout cette lecture étonnante et quelque part, assez originale et bien pourvue d'ironnie et de cocasseries.

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:00

Roman - Editions Audiolib - 5h30 d'écoute - 22.30 €

 

Parution en audio en 2010. Existe aussi en format poche !

L'histoire : D'où vient la vie ? Où s'arrête l'univers ? Pourquoi il y a-t-il quelque chose au milieu de rien. Et Dieu dans tout cela ? Depuis plus de 3000 ans, la vision de l'homme ne cesse de changer, au fur et à mesure des progrès scientifiques et d'autres révélations.

C'est le roman du monde que nous conte Jean D'ormesson.

 

Tentation : Ma curiosité

Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt !

 

Lu par Hervé Lacroix

 

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Mon humble avis : Quelle lecture écoute fascinante, captivante, subjuguante, instructive, enrichissante, limite hypnotique pour moi ! Bref, je ne tarirai pas d'éloges ! Même si, par moment, mon esprit avait du mal à suivre le fil et garder le cap, tant  ce livre est dense, dense, dense, à chaque ligne ! ... et le sujet, plutôt sérieux, même si l'écriture de Jean d'Ormesson n'est jamais déshabillée d'humour.

Dans cet oeuvre, l'académicien déroule le roman de l'univers (et de la vie), tel qu'il a été connu au fils des siècles. Depuis l'homme de Cro-Magnon qui ignorait tout de ses origines et de l'étendue de la planète, jusqu'à nous, ses contemporains, qui malgré notre libre arbitre, figurons dans des statistiques qui nous révèlent notre avenir et s'avèrent véridiques. En passant par les époques où la terre était plate et le centre de l'univers. Plus le passé de l'Homme est lointain, plus celui-ci s'éclaircit et se précise, grâce à l'évolution de la science. Pythagore, il y a 2500 ans, pensait que c'était l'oeil qui éclairait l'objet. Or, c'est l'objet qui émet la lumière. Quand la science progresse et crée une nouvelle théorie, elle détruit la précédente. Par contre, une nouvelle oeuvre artistique ne se fait pas au détriment d'une autre. Et Dieu dans tout cela ? Entre les religions polythéistes et d'autres monothéistes, avec la science, l'oeuvre qui peut lui être attribuée n'est plus si claire. Les Etats Unis, pays majeur dans les découvertes scientifiques, est aussi celui qui compte le plus de créationnistes, alors que cette même science a démontré depuis longtemps la véracité de la théorie de l'Evolution de Darwin.

Bien sûr, il n'y a pas toutes les réponses, car certaines questions existentielles n'en n'ont pas. Rien ne prouve l'existence de Dieu, rien ne prouve son inexistence. Et, dans d'autres domaines, les certitudes d'aujourd'hui se trouveront sans doute erronées demain. Les courants philosophiques se suivent et se contredisent, des théories naissent tous les jours !

Voilà, il y a tout ça dans ce livre et tant d'autres choses encore. C'est une chose étrange à la fin que le monde (début d'un poème d'Aragon) est un roman qui unit et réunit brillement la littérature et les mathématique.

Vous croiserez au fil des pages ou des plages le chemin de tous ces grands hommes qui ont fait votre savoir et vos connaissances actuels : (dans le désordre, vous pouvez vous amuser à les remettre dans le bon ordre : Hawkins, Newton, Archimède, Planck, Saint Augustin, Einstein, Platon, Copernic, Homère, Darwin, De Vinci, Virgile, Spinoza, j'en passe et des plus illustres !

 

Un fascinant voyage enchanteur, très érudit, dans le labyrinthe du temps, qui peut être comme Socrate et moi, vous fera dire : "Je sais que je ne sais rien." Car si ce livre montre l'étendue de l'univers, il m'a aussi montré celle de mon inculture.

Un livre qui donne envie de la combler. Un livre que je relirai, par bribe, pour mieux m'en imprégner

 

 

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 08:00

Papa ou maman : Affiche

Comédie de Martin Bourboulon

Avec Marina Foïs, Laurent Lafitte, Alexandre Desrousseaux

 

 

 

Synopsis : Florence et Vincent Leroy ont tout réussi. Leurs métiers, leur mariage, leurs enfants. Et aujourd’hui, c’est leur divorce qu’ils veulent réussir. Mais quand ils reçoivent simultanément la promotion dont ils ont toujours rêvée, leur vie de couple vire au cauchemar. Dès lors, plus de quartier, les ex-époux modèles se déclarent la guerre : et ils vont tout faire pour NE PAS avoir la garde des enfants

 

 

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Mon humble avis : En ce jour de la St Valentin, parlons d'un film sur le divorce. Soyons à contre courant, comme l'est Papa ou Maman. Le plus souvent, lors d'un divorce, les futurs ex époux se battent pour obtenir la garde des enfants. Ici, c'est le contraire. Alors tous les coups bas sont permis, et comme dans tout divorce, les enfants en sont les premières victimes. Bien sûr, comme c'est une comédie, tout est exagéré. Martin Bourboulon montre l'inverse pour démontrer la réalité.

Les réparties sont succulentes, les acteurs s'en donnent à coeur joie. De mon côté, j'adore Marina Foïs. Elle a pour moi une diction reconnaissable entre mille. Un peu comme Catherine Frot, il suffit qu'elle se mette à parler pour me faire rire, même si les propos ne sont pas forcément drôle. 

Ce film est franchement divertissent et résolument décomplexé et s'amuse à être bien politiquement incorrecte. Donc un film on ne peut plus inhabituel !

Mais je pensais rire un peu plus et sur la fin, j'ai eu une impression de too much là où un peu plus de finesse aurait pu rendre le film encore plus méchant !

Mais cette comédie reste de très bonne facture, et à ne pas bouder !

 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:00

Roman - Editions Pocket -185 pages - 6.20 €

 

Parution le 4 décembre 2014

 

L'histoire : Un soir d'orage, Ellen trouve une petite boule de poils frigorifiée devant sa porte. Ce chaton lui fait étrangement penser à Salomon, le chat de son enfance. Elle le recueille et le nomme de nouveau Salomon. Et ce chat, revenu des étoiles, deviendra, sans qu'elle le sache, son "agent de bonheur", celui qui éclairera sa vie.

 

Tentation : Titre at first, puis le pitch

Fournisseur : le reliquat d'une carte KDO de Noël

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Bien évidemment, avec un tel titre et un tel pitch, ce livre m'attendait, me tombait du ciel, était écrit rien que pour moi ! Car nul n'ignore ici dorénavant à quel point ma minette, puis mon chaton, donc mes chats et les chats en général, ont bouleversé ma vie !

Alors, ce roman est sous-titré "conte du chat Salomon qui tomba des étoiles". Oui, l'histoire prend assez une forme de conte, en littérature adulte, comme c'est spécifié par l'auteure dans les dernières pages. Bien sûr, c'est frais, c'est léger (malgré la gravité de certaines situations dont les difficultés d'Ellen dans la vie), c'est mimi tout plein, on a des petites larmes aussi qui aimeraient couler, l'histoire est émouvant. La narration est à la première personne du singulier, et c'est dans la tête du petit chat Salomon que l'auteure nous place. Le regard du chat sur l'Humain est intéressant, même si évidemment pas prouvé scientifiquement à 100% !

C'est une lecture tendre, divertissante, mais qui ne mène pas bien loin non plus. La morale de l'histoire n'est presque pas plus étoffée et profonde que le fameux "la réponse est en toi".... ce qui fait toujours une belle jambe.

Il reste que c'est une lecture doudou pour les amoureux des chats, les grands enfants, les ado. Mais un adulte insensible à la beauté et aux charmes félins trouvera sans doute dans ce roman trop de mièvrerie pour s'y plaire.

Alors, Salomon est un chat guérisseur qui, même s'il n'évite pas à sa maitresse les malheurs de la vie, lui donne la force et la présence pour surmonter l'insurmontable. Salomon s'arrange a être là quand il faut pour que sa maîtresse suive le bon chemin. L'idée du roman est donc très bonne à l'origine, je suis moi même persuadée que les chats nous rendent meilleurs et nous appaisent (là, c'est aussi scientifiquement prouvé !).  Pour écrire ce roman, Sheila Jeffries s'est inspirée de l'histoire de son propre chat, dont les vertues curatives étaient reconnues dans tout son entourage, dans la ville entière même. Dommage que l'auteure ne soit pas restée plus près de la véritable histoire de Salomon, plutôt que d'en inventer une mettant en scène un chat au caractère du sien. L'oeuvre aurait alors grandement gagné en force et en intérêt réels.

Mais lecture doudou miaou, chat, caresses et ronrons, ca fait toujours du bien tout de même !

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:00

Imitation Game : Affiche

Film de Mortem Tyldun

Avec Benedict Cumberbatch, Keira Knighley et Matthew Goode

 

Synopsis : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable. 

 

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Mon humble avis : Encore un film plutôt Biopic sur un homme qui m'était illustrement inconnu et qui pourtant a changé ma vie et la vôtre.... pendant la 2ème Guerre Mondiale et encore aujourd'hui, alors que j'écris ce billet depuis mon ordinateur, j'ai une pensée émue pour lui qui permet tout cela et tant d'autres choses aussi.

Imitation Game est donc tiré d'une histoire vraie, qui a été classée secret défense en Angleterre pendant 50 ans. Voilà pourquoi Alan Turing ne figurait pas dans les livres d'Histoire à mon époque. Y figure-t-il maintenant ? je n'en sais rien, mais il le mériterait.

Alan Turing est un héro très mal remercié par le monde de son époque, puisqu'il fut arrêté quelques années après la guerre pour homosexualité. Sa réhabilitation récente par la Reine d'Angleterre doit lui faire de belles jambes. Alan Turning a tout de l'autiste... et c'est un génie des mathématiques. Il est alors recruté par les services secrets britaniques pour décripter les messages codés émis par Enigma, une machine allemande jugée inviolable. Et pourtant, à force d'obstination, de travail, d'ingéniérie, Turing et son équipe parviendront à changer le monde, puisqu'il est estimé que leurs travaux ont permis de réduire la 2ème Guerre Mondiale de 2 ans et d'éviter 16 millions de morts supplémentaires. Et 70 ans plus tard, ces travaux me permettent de rédiger ce billet puisque c'est Alan Turning qui a inventé le premier ordinateur dans le but... de gagner la guerre.

Le film fait des aller-retour sur 3 périodes : lorsque Turing était au collège, puis durant la 2nde Guerre Mondiale et enfin, dans les années 50. C'est un appel à la tolérance, à la prise de conscience que chacun dans notre société, quelques soient ses différences, a sa place, son rôle à jouer dans notre monde. Chacun est utile, même ceux que leurs moeurs mettent sur les bas côtés. J'imagine que cela doit chatouiller pas mal de monde de penser qu'ils doivent la vie à un homosexuel. Si Turing n'avait pas vécu et n'avait pas été doté d'un tel génie, qui sait, la guerre s'éternisant, l'un ou les quatres de mes grands parents n'auraient pas survécu, je ne serais donc pas là à vous raconter tout ça !

Un moment très délicat dans le film... Celui où se pose le dilemne, la responsabilité de sacrifier des vies que l'on pourrait épargner pour en sauver des millions d'autres.

Le jeux des acteurs est époustoufflant, surtout celui de Benedict Cumberbacth dans le rôle de Turing.... On parle aussi de lui pour les Oscars. Dieu qu'ils sont bons tous ces acteurs qui percent en ce moment !

A noter aussi, pas mal de pointe d'English Humour dans le film qui détendent bien l'atmosphère.

Un film a voir absolument, sur une histoire restée secrète pendant 50 ans mais qui a pourtant changé le monde !

 

 

 

Sinon, dans un tout autre registre, j'ai aussi vu : 

Taken 3 : Affiche

Film d'Olivier Mageton

Avec Liam Neeson, Forest Whitaker

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs L’ex-agent spécial Bryan Mills voit son retour à une vie tranquille bouleversé lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son ex-femme, chez lui, à Los Angeles. En fuite et traqué par l’inspecteur Dotzler, Mills va devoir employer ses compétences particulières une dernière fois pour trouver le véritable coupable, prouver son innocence et protéger la seule personne qui compte désormais pour lui – sa fille.

 

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Mon humble avis : Je n'avais pas vu Taken 1 ni Taken 2... mais j'ai tout compris.

Scénario et production de Luc Besson.... qui fait mieux dans un autre registre. Les méchants ont vraiment des têtes de méchants et les gentils, des têtes de gentils, ce qui laisse peu de surprise sur le déroulement de l'intrigue. A quand une gueule d'amour dans un rôle de grand méchant ?

Heureusement, il y a la présence +++ de Forest Whitaker. Et puis une scène mémorable (de ridicule of course ) ou un Mafieux Russe meurt en slip bien blanc, aussi blanc que sa peau, après une terrrrible bagarre !

Sinon, film efficace, ça c'est sûr, prenant aussi. Spectaculaire bien évidemment. Mais trop c'est trop au niveau des cascades et du mec immortel qui se sort de toutes les situations les plus rocambolesques avec à peine une égratinure. Je suis sûre que le film aurait été bien meilleur, car plus "crédible" avec un budget divisé par 3 ! Rien à ajouter ! A vous de voir, si vous êtes fan du genre !

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 08:00

 

Une merveilleuse histoire du temps : Affiche

Film de James Marsh

Avec Eddie Redmaine, Felicity Jones, Tom Prior

 

 

 

L'histoire : Biopic sur la vie de Stephen Hawking. Le film commence en 1963, alors qu'Hawking est un brillant étudiant en cosmologie à Cambridge,  entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. Mais son corps fonctionne de moins en moins. Le diagnostic est implacable : maladie neurodégénérescente, la maladie de Charcot, qui le tuera en deux ans dans d'atroces souffrances. Sauf qu'en 2015, Hawking est toujours vivant ! Ses théories sur le cosmos, les trous noirs, le commencement du monde sont connues dans le monde entier. Toute sa vie, il a étudié le Temps qu'il n'était pas sensé avoir, mais que l'amour indéffectible de sa femme lui a sans doute permis de gagner. 

 

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Mon humble avis : Si je n'avais pas lu récemment "C'est une chose étrange à la fin que le monde" de D'ormesson (pas encore chroniqué d'ailleurs), où l'auteur évoque à maintes reprises les travaux de Stephen Hawking, je ne serais sans doute pas allée voir ce film, puisque je ne connaissais pas Hawking, même pas de nom ! Et c'eut été vraiment dommage, car ce film est tout simplement.... MAGNIFIQUE.

Je craignais qu'il soit dur et triste et bien non ! Bien sûr, ce n'est pas une partie de plaisir d'assister à la déchéance physique du scientifique, mais en même temps, Hawking a toujours une étincelle dans les yeux, un grain de malice dans le regard, un bel humour qui fait que oui, il nous arrive de rire pendant ces deux heures.

Si vous espérez dans ce film trouver de grands détails sur les recherches et théories d'Hawking, vous serez sans doute un peu déçu. Car là n'est pas le centre du film. Une merveilleuse histoire du temps s'interesse autant à sa vie personnelle, sa vie de couple, de père de famille, de scientifique à la renommée devenue internationale.

Il y a donc beaucoup d'amour, d'abnégation aussi dans cette histoire. Le personnage de Jane, épouse de Stephen Hawking et qui lui donnera 3 enfants, et juste admirable, fascinant, bluffant. Une sainte pour moi. Dévouée corps et âme au handicap et à la carrière de son époux. Tout deux nous donnent une magnifique leçon de vie et de courage, c'est bouleversant et ça fait sacrément réfléchir. On ne peut que se trouver petit, très petit. Sans compter la contribution extraordinaire d'Hawking à la science qui "par ses travaux sur la cosmologie et ses essais sur la gravité quantique, qui ont permis, entre autres, d'élucider le mystère des trous noirs".

Si vous voyez ce film en VO (hautement recommandé !!!), sachez que Stephen Hawking a prêté sa propre voix, sa thèse signé ainsi que sa médaille d'honneur !

Impossible de ne pas évoquer les performances extraordinaire des comédiens ! En tête évidemment, Eddie Redmayne qui incarne Stephen Hawking ! Arrhhh, plus que bluffant. PRODIGIEUX ! D'ailleurs, l'acteur s'est mis en danger... A force de rester recroqueviller pendant des heures, l'alignement de sa colonne vertébrale s'est modifié... (on parle de lui pour les Oscars ). Quant à Félicity Jane, elle nous offre un grandiose portrait de femme hors du commun.

Une merveilleuse histoire du temps est un film à voir ABSOLUMENT ! Pour les acteurs, pour savoir qui sont ces grands physiciens qui détruisent et bâtissent les origines de notre monde à force de recherches et de théories. Et pour l'homme, et sa grandiose épouse !

Ce film est tout sauf plombant ! Il est plutôt boustant ! Et passionnant !

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:00

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Policier - Editions Audiolib - 9h20 d'écoute - 23.20 €

 

Parution en Audilib en 2012, existe aussi en format poche.

 

L'histoire : Katerina, jeune musicologue, a pour mission de trier deux grosses malles d'archives provenant du trop méconnu musicien baroque Agostino Steffani. En effet, deux vénitiens pensent être les héritiers de Steffani et espèrent que la jeune femme prouvera, dans ces malles et entre les lignes, l'existence d'un fameux trésor : les joyaux du paradis.

 

 

Lu par Sabrina Marchese

 

Tentation : Le sujet, et Venise

Fournisseur : Sylire, merci tout de même !

 

 

Mon humble avis : Remboursez !!! Ah ben non, je ne peux pas dire ça, on m'a prêté ce livre, je n'ai donc pas payé ! Ouf ... Je ne peux pas demander non plus à ce qu'on me rende le temps perdu, puisque j'ai eu la bonne idée de lire ce roman sous son format audio en voiture et au sport. Je n'ai donc pas perdu complèment mon temps non plus. Ouf, rien de perdu, mais rien de gagné non plus !

Déjà, tromperie sur la marchandise, sur le bandeau du format poche qui annonce : "Policier, musique et suspens à Venise". Suspens ? Vous avez dit suspens ? Pas vu, pas ressenti, mais tellement attendu !

Le premier quart du roman sert d'entrée en matière avant d'entrer dans le "vif" du sujet.

A la moitié, une demi once de suspens... Notre Katerina est suivie dans la rue ! Super, on va trembler un peu. Que nenni ! Si on tremble, c'est de rage. On écume même de rage devant l'inertie de cette histoire et tous ces faux départs qui semblent enfin promettre un peu d'action, de palpitation.

Certes, la voix de Sabrina Marchese est douce et agréable. Mais comme il ne se passe rien, on finit par focaliser dessus et par la trouver maniérée, genre cul-cul la Prasline.On voudrait qu'elle se mette en mode 78 tours pour nous déposer là où le terme "policier" deviendrait justifié.

La langue de Donna Léon est élégante, mais là aussi, elle devient manièrée cul-cul la Prasline once again et complètement agaçante. Il semble que l'auteure n'aient pas eu assez de matière pour aboutir à un nombre de pages respectable, aussi, elle se lance dans des digressions et délaye les descriptions gestuelles and co des personnages jusqu'à l'indigestion. J'ai même eu droit au mode d'emploi de la brosse à dent et du gobelet....ou encore, au nombre d'enchois sur une pizza...

"L'enquête" de notre musicologue sur Agostino Steffani se fait donc en bibliothèque et à travers les documents d'époque à analyser. Donna Leon nous distille donc la vie de ce compositeur. Cela aurait pu être intéressant si ce n'était si désordonné, empli de noms propres de personnages illustres de cette époque. Steffani est né en 1654 et est mort en 1728 (il fut compositeur, évêque, diplomate, espion ?). Le problème, c'est que ces personnages n'ont rien à voir avec l'histoire de France et sont donc, je pense (en tout cas pour moi, ce fut le cas), certainement complètement inconnus du lecteur français moyen. Aussi, j'ai eu une impression de labyrinthe sans aucune accroche, sans aucune altérité (au point qu'à plusieurs reprises, j'ai réécouté des chapitres en me rendant compte de ma méprise qu'en fin de chapitre, c'est dire si cette lecture est "marquante") 

Quand enfin mon MP3 a affiché "plage 36" sur 36, je m'attendais à un dénouement tel que j'aurais pu réviser mon point de vue sur ce roman. Hélas non ! Tout "ça" (donc rien) pour "ça" (rien aussi).

Quant à moi, je vais m'empresser de fuir les livres de Donna Leon qui pourraient croiser mon chemin.

Si toutefois cet Agostino Steffani vous intrigue, je vous invite à lire ce qui en est dit sur Wikipédia, cela sera bien plus clair et rapide : http://fr.wikipedia.org/wiki/Agostino_Steffani

Et comme je suis gentille, je vous mets même une petite vidéo d'une des oeuvres de Steffani !

 

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Published by Géraldine Géraldine - dans thrillers polars étrangers
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