Chose promise, chose due ! Enfin une vue globale, à 180°, des Tsingy de Bemaraha
!
Grandiose, magnifique, extraordinaire... Les mots manquent. Nous sommes très émus devant un tel paysage et surtout devant l'objectif atteint, le rêve qui se réalise ! Combien de kilomètres,
d'heures de voyage depuis ma Bretagne ?! Un grand, très grand moment. Maintenant que vous avez une idée de ce à quoi ressemblent les Tsingy, visitons les dans le détails, pénétrons à l'intérieur,
dans leur ventre, dans leurs veines !
Les Tsingy se visitent avec un guide appartenant au bureau de l'Angap, qui gère le parc National. L'Angap fournit baudrier
et mousquetons. En effet, certains passages sont dangereux et méritent un maximum de précautions et l'attention totale du visiteur. Les arêtes sont vraiment tranchantes, une chute est vite
arrivée qui pourrait vous défigurer. D'où l'obligation de toujours veiller à être bien attaché. Il va sans dire
qu'il est indispensable de porter de bonnes chaussures et d'emporter une
bonne réserve d'eau. Il fait très chaud dans les Tsingy, il n'y a pas beaucoup d'air. Et le parcours est très sportif. Il s'agit effectivement de parcours organisés, préparés pour
simplifier, sécuriser mais aussi "centraliser" et ainsi ne pas nuire à l'environnement. Ces visites sont encadrées dans tous les sens du terme pour le bien de tous : nous mêmes, Dame Nature,
Messieurs Tsingy qui, avec leur grand âge, restent fragiles ! La photo n'est pas très nette mais si vous en observez le point le plus clair, vous remarquerez 2 points de bois espacés de 2 cms.
C'est le haut d'une échelle ! Visiter les Tsingy, c'est comme

descendre dans le ventre de la terre puis, l'instant d'après, entreprendre l'ascension d'un
sommet. Oui, vraiment, coeurs fragiles s'abstenir ! A un moment, je suis restée collée à l'échelle, elle même fixée sur une parois vertigineuse. J'étais pétrifiée, impossible de bouger !
Mais, comme personne ne voulait dormir là, j'ai bien été obligée de me... mouvoir encore plus haut !


La vigilance est de mise presque à chaque pas... notre émerveillement nous poussant au contraire à regarder tout autour de nous. Mais il faut se méfier
des apparences... De la dentelle tranchante comme une lame de rasoir... Et puis soudain, dans cet univers très minéral, une apparition nous confirme que nous ne sommes pas seuls ! Il s'agit
du Fosa, un genre de puma local.
Dans certains endroits des circuits, les Tsingy peuvent atteindre entre 60 et 100 mètres de hauteurs. A chaque instant, une nouvelle découverte nous réjouis et nous surprend ! La flore ici,
avec je pense l'aloes (en rouge) à et le pachypodium (en blanc). Au cours du circuit, nous pénétrons pour déjeuner dans une véritable "cathédrale" karstique où le soleil pénètre à 14H00 ! Pour de
magnifiques jeux de lumière...

Cette randonnée a duré environ 4 heures. De retour au camping de Bekopaka, nous
décidons de repartir immédiatement à la découverte des Petits Tsingy. 
Les petits Tsingy sont à 5 mn à pieds du camping et méritent également
le détour. Pour celles ou ceux que les "recommandations" pour les Grands Tsingy effrayeraient, les Petit Tsingy offrent déjà un très bel aperçu et ne nécessitent aucun matériel d'alpinisme
(hormis les bonnes chaussures !).
En soirée, nous nous offrons une "excursion de nuit" à la recherche de caméléons. "Offrons est le bon terme tant nous nous sommes fait roulés sur le prix de cette excursion, une fois que nous
avons eu la bonne idée de convertir l'argent versé en Euros ! Comme quoi, tout touriste est toujours une proie facile ! Voici quelques spécimens de caméléons rencontrés :


Demain matin, nous reprenons la route pour Morondava. Une journée de voyage en piste principale pour moins de 200 km, et surtout 2 fleuves à traverser en sens inverse et cerise sur le gâteau, le
passage par la célèbre Allée des Baobabs. Mais en attendant, une dernière photo souvenir des Petits puis des Grands Tsingy !

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Nous plantons nos tentes dans le camping municipal... Nous avons mérité une bonne
douche... Dans le fût, l'eau rouge du fleuve... Le gant de toilette gardera une trace indélébile ! Au repas, nous retrouvons Christian et Manue, 2 chtis qui nous suivent, ou que nous suivons (ce
n'est qu'une question de point de vue !) depuis que nous avons quitté notre pirogue. Le courant passe bien entre nous, il est décidé que nous passerons les 5 prochaines journées ensemble. Mais en
attendant, une bonne nuit de sommeil s'impose car demain, nous pénétrons dans les Grands Tsingy de Bemaraha, l'objectif principal de ce long périple ! Nous sommes à Bekopaka, aux portes des
Tsingy !
sèche et se fissure.
Le premier Vazaha (blanc) qui s'aventura dans le Tsingy utilisa la principe du
fil d'Ariane pour être sûre de retrouver son chemin et ainsi de sortir vivant de ce véritable labyrinthe. Les Tsingy abritèrent les Vazimbas, premières tribus de Madagascar, chassées des
habitants des hauts plateaux. On trouve encore certains de leurs tombeaux.
vous
embarquez pas dans les Tsingy car la visite est très sportive et certains passage très étroit.... Je vous devine impatient de visualiser ces Tsingy et certainement surpris de ces photos à priori
hors sujet... Je l'ai prises des 17 km de trajet en voiture menant deBekopak aux toutes premières formes karstiques. Elles attisent sans doute votre curiosité et mettent sans doute votre
impatience à rude épreuve. Il en fut de
même pour nous ! Tout ce mérite ! Et même
lorsque l'on ne s'y attend pas, Madagascar réserve de toutes petites surprises qui nous font bien sourire : ici, un message laissé en bord de route sur le haut d'un bâton.
Pour
célébrer le premier anniversaire de mon blog,











