Publié le 19 Janvier 2017

Sous titre : Nouvelles des Indiens Jivaros

Afficher l'image d'origineBD - Editions Steinkiss - 142 pages - 20 €

Parution en janvier 2016

 

Le sujet : Au coeur de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités mentalement.Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque l'anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart aujourd'hui sur ses traces...

 

Tentation  : Pitch et couv'

Fournisseur : La bib'

 

 

Mon humble avis : Comme j'apprécie de voyager à travers les livres et les bandes dessinées, surtout lorsque ceux-ci m'emmènent dans des contrées où je n'irai jamais... Tout simplement parce que je serais bien incapable de vivre plusieurs semaines dans une tribu au fin fond de l'Amazonie.

C'est en effet en Equateur, dans les tribus Achuar qui vivent en pleine forêt...

Déjà, l'album en lui-même est de toute beauté ! Les dessins sont en aquarelle... Tout d'abord en noir et blanc puis, au fur et à mesure des pages, Alessandro Pignocchi y intègre quelques couleurs. C'est magnifique, du grand art qui, qui plus est laisse place à l'imagination du lecteur. Les dessins éveillent tous les sens de celui-ci... Ils nous laissent sentir, entendre, toucher, voir, goûter...

Il y a quarante ans, l'anthropologue Philippe Descola (qui préface cette oeuvre), vécut, avec son épouse, 3 ans auprès des Achuar (Les gens du palmier d'eau). Philippe Descola témoigne de ces années dans un livre intitulé "Les lances du crépuscules". C'est en tombant sur cet ouvrage qu'Alessandro Pignocchi a eu comme une révélation : Il lui fallait retourner sur les traces de Descola, refaire le même voyage. Et ainsi, constater ou non la vivacité des traditions Achuar. 

Mais surtout, Alessandro partait en quête des Anent, ces chants magiques qui permettent la connivence des indiens Achuar avec leur environnement : plantes, animaux, esprits... une tradition orale qui semble bien disparaître.

C'est donc une plongée dans la culture achuar que nous propose ici Alessandro Pignocchi... Avec beaucoup d'humour et d'autodérision, des plages de silences qui disent beaucoup et des dialogues intimes mais qui vont à l'essentiel avec les Achuar, d'émotions.

A l'origine, Alessandro voulait tourner un film... mais il n'a pas trouvé de financement car les Achuar vivent désormais habillés ! Sans mythe du maudit sauvage, pas d'argent. Pfff. Bien sûr, les Achuar ont évolués en quarante ans, mais ils restent bien attachés à leur culture et leurs coutumes. Mais bien sûr, il faut penser à l'avenir... et à l'invasion de la modernité, pour le meilleur et pour le pire.

Un album ESSENTIEL ! A lire évidemment !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 17 Janvier 2017

Afficher l'image d'origineRécit - Editions Livre de Poche 204 pages - 4.60 €

 

 

Parution d'origine en 1842.

 

Le sujet : En hiver 1838 - 1839, Chopin est au plus mal. Aussi, George Sand, ses enfants et Chopin entreprenne un voyage à Majorque, dont le climat devrait être bénéfique au malade. Ils y resteront 3 mois et un Hiver à Majorque est le récit de ce séjour. 

 

Tentation : achat de ce livre il y a des années, en visitant la maison de George Sand à Nohant.

Fournisseur : Ma PAL donc !

 

 

Note en passant : remarquer la belle constance de ce blog !!! Ce weekend, je vous emmenez à Minorque, et aujoud'hui, nous voici à Majorque !!! Bon, j'avoue, c'est fait exprès !

 

 

Mon humble avis : Il est bien rare que je me frotte à la littérature classique, aussi, je précise bien que ce billet est un simple avis de lecture et non une explication de texte littéraire, que je serais bien incapable de rédiger à l'heure actuelle.

Cette édition Livre de Poche comporte une préface assez longue (que j'ai lue) puis des commentaires et des notes innombrables sur lesquels j'ai fait l'impasse. Néanmoins, la préface m'a tout de même été bien utile, histoire d'appréhender l'oeuvre avec un minimum de matériaux culturels...

Mes premières heures de lectures furent portées par mon allégresse, tant je me délectais du style et de l'écriture de George Sand (d'autant plus qu'au début, George Sand fait preuve d'un certain humour)... et du dépaysement tant géographique qu'historique que m'apportait ce livre. Puis mon euphorie c'est transformée en une espèce de lassitude et enfin en consternation... Et je suis ravie d'avoir terminé ma lecture, tout comme je suis tout de même contente d'avoir colmaté un petit trou de mon inculture.

Chose curieuse, ce récit est écrit à la première personne du singulier, mais au masculin. Ce "Je" masculin devient parfois "Nous" lorsque c'est toute la famille qui est évoquée.

J'ai volontairement présenté ce livre comme il l'est souvent "vulgairement", comme le récit du voyage de Sand et Chopin à Majorque. Hors, Frédéric Chopin n'est jamais cité. Lorsqu'il est suggéré, c'est par les mots "Le malade", "L'autre"... Bien sûr, à quelques reprises il est question de la présence d'un piano dans l'habitation, mais guère plus.

En fait, un Hiver à Majorque porte uniquement sur l'île même de Majorque, à travers le regard et les impressions de George Sand, et sur ces rapports avec ses habitants. A ce titre, c'est presque "le petit futé" ou "le routard" de l'époque.

A leur arrivée en 1838, il était impossible de trouver une seule auberge sur l'île... Si Sand abordait l'île à l'heure actuelle, elle se retournerait sans doute dans sa tombe devant la profusion d'hôtels dévastateurs...

George Sand ne tarit pas d'éloge sur la beauté des paysages, tant intérieurs que côtiers de Majorque. Les mots lui manquant pour décrire ce qu'elle voit, elle fait appel à l'imagination et au talent de célèbres peintres pour les retranscrire. Puis viennent les descriptions des villes, des monuments et de la Chartreuse où elle résida, et là, j'avoue, j'ai trouvé que le temps s'allongeait péniblement.

Dans les premières pages, les observations que dresse George Sand sur les Majorquins sont presque drôles puisque donnant lieu à quelques situations cocasses, comme peuvent l'être toutes les situations vécues par des Français en terres étrangères et inconnues... Sauf qu'au fil du temps, celles-ci me sont devenues choquantes et consternantes. Même s'il faut remettre ce voyage dans son époque, j'ai été choquée de voir George Sand traiter les Majorquins d'imbéciles, de stupides, de singes, de race inhumaine... bref, même si quelques personnes sont épargnées, c'est le mépris qui ressort de ses pages

On sent vraiment la supériorité détestable du Français qui voyage et qui compare tout par rapport au confort dont il bénéficie chez lui, qui se sidère avec arrogance des différences de culture, de manière de vivre, de penser et de croire, de cultiver la terre, de ne pas chercher la rentabilité à tout prix etc... Si son comportement à Majorque est tel qu'elle le décrit, il est logique qu'elle n'ait pas rencontré la sympathie des iliens. Qu'elle soit étonnée, pourquoi pas, mais de là à critiquer sans chercher à comprendre, j'ai trouvé cela très décevant de la part d'une femme de lettre résolument moderne pour son époque, cultivée, féministe, qui prône la liberté et le progrès. Autant d'intolérance dans une lecture, cela pique les yeux.

Et cela m'a fait penser à mes clients, lorsque j'étais agent de voyages ou loueuse de voiture à l'aéroport de Pointe à Pitre en Guadeloupe... "La Guadeloupe serait parfaite sans les Guadeloupéens",  "non, je ne veux pas aller au Maroc, il y a trop de Marocains" etc...

Voilà... une langue française magnifiquement maniée, de superbes descriptions de paysages mais un racisme basique et un comportement très colonisateur... Voilà qui me laisse perplexe.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 15 Janvier 2017

Continuons la visite de Minorque (Baléares) voyage que j'ai effectué en septembre dernier.

Je me suis offert une journée en bateau pour découvrir les plages du sud. Bon point de romantisme dans cette épopée, nous étions 200 sur le bateau, mes moyens ne m'ayant pas permis de le privatiser pour moi seul !

Néanmoins, le plaisir de naviguer fut bien là et les paysages furent bien magistraux. Certaines de ses plages sont souvent utilisés pour des tournages de films ou de spots publicitaires. Vous y voyez une plage déserte avec une superbe femme dessus.... Tous ses tournages ont lieu en mars, l'actrice ou la top model est frigorifiée.... Mais le lieu est vraiment désert.

Ces plages sont accessibles soit par la mer, soit par la terre après un certain temps de marche. Vous laissez votre voiture sur un parking et prenez le long chemin caillouteux avec glacières, fauteuils de plage etc. Sauf qu'en juillet /août, dès 9h00 du matin, vous ne trouverez plus un place pour garer votre voiture !

 

Allez, c'est parti pour les photos ! Tout d'abord les plages du sud ouest, puis un charmant petit village du sud nommé Binidali, avec une maginifique architecture méditerranéenne !

Au loin, l'ile de Majorque !

Au loin, l'ile de Majorque !

UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
Le village de Bindali, choupinou XXL ! Certains y résident à l'année, mais dans ces petits appartements, vous pouvez aussi trouver quelques locations. Partout dans ces ruelles étroites, des écriteaux rappellent que le silence est de bon aloi !

Le village de Bindali, choupinou XXL ! Certains y résident à l'année, mais dans ces petits appartements, vous pouvez aussi trouver quelques locations. Partout dans ces ruelles étroites, des écriteaux rappellent que le silence est de bon aloi !

UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
UN DIMANCHE A MINORQUE : LE SUD !
Je ne sais pas si je l'ai déjà dit, mais Minorque est une ile extrêmement propre...Où l'on ne rigole pas avec ...

Je ne sais pas si je l'ai déjà dit, mais Minorque est une ile extrêmement propre...Où l'on ne rigole pas avec ...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 14 Janvier 2017

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Il y a une semaine, j'étais dans une salle, debout parmi des milliers de gens... pour le concert de Renaud.

Renaud que j'ai réellement découvert sur un tard, passée ma prime jeunesse... Dans la vingtaine, alors que je travaillais à la radio NRJ/Chérie FM à Lille, un collègue journaliste en était archi fan et m'a donc initié... Et ce fut alors une révélation pour moi et à l'époque, ses K7 tournaient en boucle dans ma voiture où je chantais à tue-tête !

Tant de poésie avec pourtant un langage le plus souvent populaire, tant de révolte, tant de douceur, tant d'amitié, tant d'humour d'ici-delà dans ses chansons.

Tant de tubes increvables !

Même si, cette dernière décennie, on a plus souvent parlé de l'homme que du chanteur, du people que du compositeur, de l'alcoolique que du vrai poète... Ce qui va souvent hélas de paire depuis toujours. Et oui, les Baudelaire et autres n'étaient déjà pas très nets à l'époque.

Et voilà que cette année, Renaud a renaît de ses cendres tel un phénix, après une énorme cure de désintoxe, affichant et clamant une nouvelle sobriété... Même si depuis, celle-ci semble avoir pris un peu l'eau, sans faire d'humour noir. Mais bon.

Un album meilleur vente de l'année, et une tournée annoncée ! Me voilà à acheter mon billet plus de 6 mois à l'avance, croisant les doigts pour que d'ici là, le concert ne soit pas annulé pour une cause à 40°.

Mais non ! Le concert à bien lieu, la salle est pleine à craquer...

Et là, les premiers mots chantés par Renaud sont effroyables de laideur. Une voix roque et usée, une articulation qui fait défaut... 

L'homme se "moque" de lui même... Une mauvaise "pharyngite" à Noël et puis "vous n'êtes pas venus pour écouter Céline Dion ou Pavarotti, donc faudra faire avec ce que j'ai".

Mais rassurez vous, au fil des chansons, la voix s'est améliorée en chauffant. Certes, il y a eu quelques tout petits trous de mémoire... Mais la fête a battu son plein, le spectacle était bien là, avec des décors fabuleux, des musiciens exceptionnels, des nouvelles chansons et des tubes à la pelle, que le public par coeur à l'unisson ! J'adore ses moments là ! Car c'est dans ces moments partagés avec des inconnus que je me dis que peut-être, les gens ne sont pas si cons, que oui, l'unisson est possible dans la diversité, que oui, il y a des gens qui écoutent des chansons pour les paroles censées, poétiques ou réalistes, des gens qui réfléchissent etc...

On en a fait des choses en chansons ce soir là :

Embrassé les flic et fustigé l'armée et les 500 connards sur la ligne de départ du Dakar, passé un moment avec les potos Manu et Pierrot, planté un oranger, mangé des Mistral Gagnant, on s'est moqué des étudiants (poils aux dents)... On a attendu le marchand de cailloux, fait tous les étages de mon HLM jusqu'à celui de Germaine, on a même réuni Manhattan et Kaboul dans une même chanson. 

Bien sûr, on a marché à l'ombre, on était morgane de toi et en cloque en chantant une ballade irlandaise avec Docteur Renaud et Mister Renard avant de prendre la mer dès que le vent soufflera. 

Et puis on s'est aussi souvenu de l'Hyper-Cacher tout en étant toujours debout...et plein d'autres choses encore... En se disant alors que la vie c'est moche et trop court et qu'on était fatigué de tout ça.

2h30 de concert avec des rappels qui n'ont pas bouffé un quart du concert. Donc en tout, 2h25 de musique et de la bonne musique et une homme bon, un bon bonhomme.

Une petite vidéo tournée avec mon petit I.phone puis d'autre extraits de meilleurs qualités, donc pas de moi !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 11 Janvier 2017

 

Comme chaque année depuis quelque temps, Priceminister organise chaque année un match de critiques de blogueurs littéraires sur une sélection de romans de la Rentrée Littéraire.

Ce match est parrainé par des blogueuses qui, bien avant la rentrée, lisent nombre de ces romans en avant première et sélectionnent chacune 3 romans dignes à leurs yeux de figurer dans ces matchs.

Ensuite, les blogueurs litt de France et de Navarre s'inscrivent aux matchs et choisissent dans la sélection le titre qu'ils souhaitent recevoir chez yeux et chroniquer sur leur blog, ou sur You.Tube ou sur Instragram.... bref, sur le réseau de leur choix. Le but du jeu est de réaliser la chronique la plus originale possible pour mettre en avant l'oeuvre reçue et lue.

Enfin, dans toutes les chroniques rédigées et publiées, les organisateurs de ces matchs élisent la meilleur chronique pour chaque livre....

 

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Et bien oui, j'ai la joie et le plaisir de vous annoncer que votre humble blogueuse préférée à gagné cette année !!!!

... Le prix de la meilleur chronique à propos du roman Police, d'Hugo Boris. Chronique que vous pouvez relire en cliquant sur ce lien !

 

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J'avoue secrètement en public que j'espérais gagner car je m'étais vraiment démenée pour rendre hommage de façon la plus originale possible à ce très bon roman.

Et, au titre de gagnante, je vais recevoir une wonderbox qui me permettra d'aller me faire papouiller et de prendre soin de moi !

En cliquant sur ce lien, vous découvrirez la liste des autres gagnants avec un lien vous dirigeant sur leur publication. De bonnes idées de lecture en perspective !

Bravo à tous le monde et encore merci aux organisateurs !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 10 Janvier 2017

La Vallée des loups : Affiche

Film de Jean-Michel Bertrand

Avec Jean-Michel Bertrand, les loups, les marmottes, les bouquetins, les renards etc...

 

Synopsis : Il existe encore aujourd’hui en France des territoires secrets. Ce film est une quête personnelle, l’histoire d’un pari fou tenté par un passionné rêveur, un anti héros capable de briser toutes les barrières pour parvenir à son but : rencontrer des loups sauvages dans leur milieu naturel. Après trois années passées sur le terrain à bivouaquer en pleine nature par n’importe quel temps, le réalisateur parvient à remonter la piste des loups. Petit à petit, il observe, se rapproche et finit par se faire accepter par la meute. Contre toute attente les prédateurs magnifiques offrent alors un peu de leur intimité à ce drôle de personnage. Mais le film pose aussi la question des limites de cette intimité.

 

 

Mon humble avis : J'aime par-dessus tout voir des documentaires animaliers au cinéma. Parce qu'ils me permettent d'y voir de plus près des animaux sauvages dans leur espace naturel... le tout sur grand écran. Ce qui donne une impression d'immersion totale.

La vallée des loups est donc un documentaires, mais pas seulement animalier. L'humain y prend place, et l'humain au singulier. C'est autant les animaux qui sont mis à l'honneur ici que le portrait d'un homme et de son obsession : trouver, rencontrer et filmer les loups.

C'est donc une quête extraordinaire de plusieurs années au sein d'une vallée alpine (dont le nom et la situation précise resteront secrets, pour la protection des loups). C'est donc un film sur une quête, sur la solitude, sur la patience et la détermination sur la montagne, sur les saisons, sur la nature sauvage. Quel bonheur d'évoluer avec Jean-Michel dans ce territoire vierge de toute présence et construction/destruction humaine.

Les images sont spectaculaires ! Autant vertigineuses que fabuleuses. Elles nous montrent l'immensité autant que l'infiniment petit. Quelle faune et quelle flore nous sont montrées là, au fil des saisons, avec de magistrales variations de couleurs....

Quel bonheur de rencontrer cerfs, bouquetins, renards, écureuils, marmottes, sangliers, renards, chouettes super chouettes, aigles au détour d'un chemin, de les observer à travers les caméras évoluer naturellement en toute liberté sur leur territoire. Avec Jean-Michel, qui s'invite dans celui-ci, et, par des techniques autant particulières qu'ancestrales, fait en sorte de faire lui aussi parti de ce territoire, au même titre que les animaux... mais sans jamais les surprendre, ni rentrer en contact direct avec eux pour ne pas altérer leur véritable nature ni les mettre, de ce fait en danger. Ceci, de jour comme de nuit... Puisque Jean-Michel pose, à des endroits qu'il juge stratégiques après observation, des caméras nocturnes à détection de mouvements. Et l'on réalise alors qu'il s'en passe des choses dans la forêt la nuit... Que certains passages étroits deviennent des boulevards où se succèdent tant d'espèces animales qui nous offrent parfois des scènes bien cocasses !

Je vois donc souvent des documentaires animaliers et celui-ci a vraiment quelque chose en plus... Il n'est pas du tout scénarisé, tient souvent plus de la contemplation, ne promet pas systématiquement l'animal puisque c'est une quête pour les approcher... Leur rencontre est donc toujours aléatoire... et comme une récompense magistrale et magique. Et surtout, nous sommes en compagnie d'un homme seul, qui se filme et film lui-même ses découvertes, ses bivouacs spartiates, ses joies, ses découragements, sa vie primitive dans la forêt montagneuse. Ce qui donne à ce documentaire une dimension supplémentaire... Autant humble qu'intimiste.

A voir, absolument !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Janvier 2017

Et voilà, un premier dimanche avec mon trio félin... Aya, Tsingy et le dernier arrivé, Praslin !

Vous le verrez, nous avons dignement fêté Noël !

Ils s'entendent maintenant parfaitement tous les 3 et ne sont pas avares de tendresse entre eux, et avec moi !

UN DIMANCHE AVEC MON TRIO !
UN DIMANCHE AVEC MON TRIO !
Aya !

Aya !

Praslin

Praslin

Tsingy

Tsingy

Les 3 en mode calinou !

Les 3 en mode calinou !

Aya !

Aya !

Tsingy, star du noir et blanc !

Tsingy, star du noir et blanc !

Praslin !

Praslin !

Les 3 !

Les 3 !

Les 3 !

Les 3 !

Les 3 !

Les 3 !

Les 3 et un peu de moi tout de même !

Les 3 et un peu de moi tout de même !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 6 Janvier 2017

Afficher l'image d'origineBD - Editions Sarbacane - 124 pages - 22 €

 

Parution en février 2015

 

L'histoire : Magid a peur. Son visa de tourisme vient de s'achever : lui, l'ex-commercial respecté à Dakar, est devenu un sans-papiers. Il doit désormais baisser les yeux, rentrer les épaules, devenir un "invisible". De galères en petits boulots, de foyers en chambres de bonne, de combines en arnaques, Magid survit. Et rêve de retrouver sa dignité.

 

Tentation : Couv et 4ème de couv'

Fournisseur : Ma bib'

 

 

 

Mon humble avis : C'est un véritable coup de coeur que je ressens pour cet album. Car je pense que jamais une BD n'a fait naître en moi autant d'émotions, d'empathie pour le personnage et de révolte.

Pourtant, le graphisme ne m'a pas particulièrement séduite, mais l'histoire est si prenante que j'en ai oublié ce léger handicap. Alors même que reportages et émissions de télé se font souvent l'écho de d'étrangers en situations irrégulière comme Magid, avec cet ouvrage, qui se veut le témoignage d'un des auteurs, jamais je ne me suis sentie autant au coeur de la situation... Même si bien sûr, je ne l'ai jamais vécue et que ma position privilégiée de Française naît en France m'en protège.

Magid arrive en France depuis Dakar, en passant par la Gambie pour faire ses "adieux" à sa mère. A l'origine, il vient rendre visite à l'une de ses cousines et s'adonner à la découverte de Paris. Cette première partie est assez amusante. Car Magid nous raconte parfaitement ses étonnements d'étranger : le froid, la neige, la nourriture tellement fade, ses premiers pas sur un escalator etc... Au fil de celle-ci, il trouve tout merveilleux et à priori tellement facile, qu'il décide de rester en France et de chercher un travail. Et cette décision est le début de la fin, comme de la faim d'ailleurs. 

Pourtant, Magid ne ménage pas ses efforts, au contraire, sa persévérance et son courage force l'admiration. Mais il doit faire face aux difficultés d'être sans papier, à l'avidité et la malhonnêteté des uns, à l'escroquerie de la majorité des gens qu'il rencontre (même et surtout parmi "ses frères"). Evidemment, lorsque l'on vient de loin, d'un pays où un mot est une parole, lorsque l'on est en situation de faiblesse, l'on devient souvent très naïve. Et Magid est souvent d'une naïveté, parce que c'est un homme bon et juste, d'une naïveté qui fait mal au coeur du lecteur.

Tout cela sans compter sur les arcanes du travail au black, de l'impossibilité d'encaisser des salaires payés par chèques par incapacité d'ouvrir un compte en banque, l'inertie de l'administration française... Tout cela mènera notre cher Magid à des piaules d'hôtel pleines de cafard, à des squats, à la malnutrition et ses symptômes, au blues du pays, à la dépression et aux phobies.

Ce n'est pas spoiler que dire que l'histoire se termine bien, puisque la publication de cette BD en est déjà la preuve.

Mais l'on se retrouve soulagé pour ce personnage si attachant, si courageux ! On est heureux de son succès tant mérité et de l'accueillir parmi nous, de le compter comme concitoyen !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 4 Janvier 2017

MA VIE COMME UN FILM 2017

En 2016, je me suis rendue 51 fois dans une salle obscure... 51 films vus ... soit un par semaine et une semaine de vacances ! Aussi, je me suis dit qu'il serait amusant d'adapter le jeu "ma vie comme un roman" au cinéma... Voici donc ma vie comme un film !

 

1/ Décris toi : La tortue rouge

 

2/ Comment te sens tu ? Irréprochable (LOL) avec Marina Foïs

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Zootopie ! avec Judy la lapine !

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Dans les forêts de Sibérie, avec Raphael Personnaz

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? L'odyssée, avec Lambert Wilson

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Rosalie Blum, avec Noémie  Lvovsky

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Alliés, avec Brad Pitt

 

8/Comment est le temps ? Les saisons, de Jacques Perrin

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ?... Rien trouvé !!!

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Demain, tout commence, avec Omar Sy

 

11/ Ta peur ? Retour chez ma mère ! avec Josiane Balasko

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Arrête ton cinéma, avec Sylvie Testud

 

13/ La pensée du jour :Tout pour être heureux, avec Manu Payet

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Heureux comme un danois, de Malène Rydahl

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Dieumerci, on a tous des rêves de gosses, avec Lucien Jean-Baptiste

 

16/ Ton rêve ? Ma vie de chat, avec Le chat !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 2 Janvier 2017

MA VIE COMME UN ROMAN 2017

Ah, les années passent et mon rythme de croisière en lecture diminue toujours un peu plus. Au début de ce blog, je naviguais au moteur, puis je suis passé à la voile et là, il semble que je navigue à la rame ! 29 livres lu en 2016 (sans compter les BD).

Bon, depuis début mars, j'ai repris le travail et les siestes qui vont avec (dues à ma fatigabilité liée à mon AVC). Donc moins de temps pour lire, évidemment... Mais aussi, moins d'obsession : plus de télé et plus d'activités félines ! 

Et puis, je me suis désabonnée de mon club de sport où, depuis 3 ans, j'écoutais avec plaisir des livres audio au moins 3 heures par semaine... Le sport ne me manque pas, puisque j'en fais au boulot, mais les livres audio me manquent cruellement ! Il faut que je trouve un moyen...

Nouveauté tout de même... qui figure sur la photo ci-dessus... Avec ma fidèle compagne de lecture Aya, il y a un nouvel instrument.... les lunettes ! Et oui, avec la quarantaine qui avance sacrément, et bien les livres avaient une fâcheuse tendance à s'éloigner !

 

Allez, comme chaque année, je me plis au petit jeu qui consiste, dans les titres lus en 2016, à trouver les meilleurs pour répondre à ces questions. Cet exercice est donc plus difficile à remplir chaque année, vu la baisse du nombre de livres lus, CQFD !

 

1/ Décris toi : Rosa Candida, d'Auour Ava Olafsdottir

 

2/ Comment te sens tu ? (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau célibataire), de Stéphanie Pellerin

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Central Park, de Guillaume Musso

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? La variante chilienne, de Pierre Raufast

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Le plus petit baisé jamais recensé, de Mathias Malzieu

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Riquet à la houpe d'Amélie Nothomb

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Portrait de groupe avec parapluie, de Violette Cabesos

 

8/Comment est le temps ? Rien trouvé !!!

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Demain les chats, de Bernard Werber

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Un parfum d'herbe coupée, de Nicolas Delesalle

 

11/ Ta peur ? La brigade de l'oeil, de Guillaume Guéraud

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? N'oubliez pas d'être amoureuse à Paris, de Mademoiselle Peppergreen

 

13/ La pensée du jour : C'est le métier qui rentre, de Sylvie Testud

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Otages intimes, de Jeanne Bennameur

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : J'envisage de te vendre, de Frédérique Martin

 

16/ Ton rêve ? L'homme qui voyait à travers les visages, d'Eric Emmanuel Schmitt

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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