Publié le 25 Décembre 2016

Hello le monde entier !

Avec mes loulous (Aya, Tsingy et Praslin je vous souhaite un joyeux Noël ! J'espère que vous serez gâtés juste assez pour vous dire que vous avez une chance que bon nombre d'habitants de cette planète n'ont pas (qu'ils soient des êtres humains ou du règne animal)... Je vous invite donc à avoir une chaleureuse pensée pour eux.

Je vous embrasse, 

Géraldine

 

 

JOYEUX NOËL !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 21 Décembre 2016

Papa ou maman 2 : Affiche

Film de Martin Bourboulon

Avec Marina Foïs, Laurent Lafitte, Alexandre Desrousseaux, Sara Giraudeau

 

Synopsis : Deux ans ont passé. Après avoir raté leur séparation, les Leroy semblent parfaitement réussir leur divorce. Mais l'apparition de deux nouveaux amoureux dans la vie de Vincent et de Florence va mettre le feu aux poudres. Le match entre les ex-époux reprend et les enfants décident de réunir leurs parents !

 

 

Mon humble avis : Le jour où j'ai vu au ciné l'ennuyeux "Personal Shopper", j'ai aussi vu le truculent Papa ou Maman 2, et bien m'en a pris, ce deuxième film a sauvé mon après-midi !

Le premier Papa ou Maman date de 2 ans. J'en avais gardé un souvenir assez imprécis. Ce 2ème opus est beaucoup plus marquant, car bien plus réussi encore, sans fausse note, sans l'impression de "too much" du précédent.

Franchement, qu'est-ce que l'on rit avec ce film ! Les gags, les réparties, les situations sont tous excellents, aucun ne tombe à l'eau. Même si l'on est souvent dans le rocambolesque, celui-ci est bien mieux maîtrisé dans ce numéro 2. Tout parait plus fin, plus décalé, pas appuyé par nécessité ! Et pourtant, le film oscille entre le 1er degré et le 5ème degré !

La mécanique est bien huilée, les dialogues cuisinés aux petits oignons, aux piments, à l'ail et à la moutarde, le rythme soutenu, pas une seconde d'ennui. C'est simple, il semble que les comédiens s'amusent autant que les spectateurs et que leur plaisir est on ne peut plus contagieux ! Contagion aidée par la vivacité de la mise en scène.

Bref, une suite hilarante, qui donne envie de retrouver cette famille déjantée dans quelque temps pour un numéro 3 ! Car on sent que tous les personnages n'ont pas encore livré toutes les vacheries dont ils sont capables !

Même si ce n'est pas le film du siècle, Papa ou Maman 2 est une comédie parfaitement réussie, à voir sans hésiter !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Décembre 2016

Personal Shopper : Affiche

Film D'olivier ASSYAYS

Avec Kristen Stewart, Lars Eidinger, Sigrid Bouaziz

 

Synopsis : Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité. 
C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. 
Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…

 

 

Mon humble avis : Je vais être directe, sans la présence hypnotique et charismatique de l'actrice Kristen Stewart, je n'aurais trouvé aucun intérêt à ce film. Une autre façon de dire que je n'ai pas saisi du tout où Olivier Assayas voulait nous emmener, puisque je suis restée globalement à quai.

Personal Shopper est vendu comme un thriller fantastique... la dose de thriller est de 10 mn et celle de fantastique de 8 minutes trente peut-être ! Bref, de ce côté-là, il n'y a pas grand-chose à manger. A part un fantôme, deux ou 3 ombres en mouvement, 2 portes qui s'ouvrent toutes seules... J'ai lu qu'Olivier Assayas voulait s'essayer à filmer l'invisible au cinéma... Mouais, bof bof. Quant à l'aspect thriller... Oui, nous sommes mal à l'aise dans la grande maison vide au plancher qui craque, oui, on flippe un peu lorsque Maureen reçoit un texto étrange. Oui, il y a un meurtre qui reste tout à fait anecdotique. Quid du coupable, du pourquoi du comment ? On n'en reparle jamais.

Personal Shopper semble ne débuter vraiment que bien tard et se termine bien trop subitement. Quand le générique de fin apparaît, on est vraiment content de posséder une carte Pass au Gaumont et de ne pas avoir payé plus de 10 € la place ! C'est vraiment dommage, car le scénario entrouvre plein de portes prometteuse, mais ne les ouvre pas franchement et qui plus est, ne les referme pas.

J'ai comme l'impression qu'à force de vouloir faire un film subtile et de filmer le discret, et bien on ne filme pas grand-chose. Alors oui, on devine un doigt plus qu'accusateur sur le matérialisme aliénant de notre époque, mais à part cela... Même l'émotion m'a semblé absente du film et les dialogues sont trop inconséquents pour que ma chère Kristen (oui, j'aime beaucoup cette actrice) puisse montrer l'étendue de son talent et sauver le spectateur d'un ennui profond et d'une attente tellement vaine !

Bref, Personal Shopper et mon billet = où comment économiser 10 € !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Décembre 2016

Afficher l'image d'origineBD - Editions Les Enfants Rouges - 80 pages - 17 €

 

Parution en janvier 2016 

 

Présentation de l'éditeur : La vie, c'est des étapes... La plus douce, c'est l'amour. La plus dure, c'est la séparation. La plus pénible, c'est les adieux. La plus belle, c'est les retrouvailles.

 

Tentation : Ma bibliothécaire

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

Mon humble avis : La tristesse de l'éléphant est vraiment un très bel album, tant par les dessins que par l'histoire contée.

Louis est orphelin. Il vit donc à l'orphelinat. Mais Louis est plutôt gros et myope, il porte des lunettes qui ne l'avantage pas. De ce fait, Louis subit les moqueries incessantes de ses compagnons de chambrée. Un jour, il fait le mur de l'orphelinat pour se rendre au cirque Marcos qui est de passage dans sa ville. Il y rencontre Clara, la petite dresseuse d'éléphant. Louis retourne donc au cirque le lendemain et ainsi de suite... Une très belle relation se noue entre Louis et Clara, une relation qui survivra aux années et aux séparations.

L'on pourrait croire, au premier abord, qu'il s'agit d'un ouvrage destiné aux enfants. Mais non en fait, bien que cet album puisse être lu dès 10 ou 12 ans...il s'agit bien d'une BD adulte.

Les couleurs se limitent au noir, blanc, bleu et rouge. La luminosité de certaines scènes est magnifique.

Cet album nous parle des rencontres qui changent la vie, de l'amour qu'apporte l'être et non le paraître, de l'importance de la famille et de la solidarité, du bonheur de la vie simple, même si celle-ci n'épargne personne, du temps qui passe. Et des choix que chacun est libre de faire... par amour ou pour tout autre raison. Car notre petit Louis, qui grandit toujours sans famille officielle, même s'il a trouvé sa famille de coeur, va nous surprendre par un sacré choix !

C'est une histoire initiatique, qui voit se transformer un petit garçon mal dans sa peau en un homme heureux, parce qu'aimant et aimé.

Le ton est résolument nostalgique. En effet, les premières pages s'ouvrent sur Louis adulte, donc la presque fin de l'histoire. Et c'est Louis qui nous raconte son passé.

L'éléphant... Il y en a deux bien sûr dans cette histoire. Pégase, l'éléphant de Clara et Louis, méchamment surnommé "L'Eléphant par les autres orphelins, même quand ceux-ci sont devenus adultes.

J'ai regretté que Pégase soit aussi absent de ces pages et de la vie de Louis et Clara pendant de longues années.

Mais quoiqu'il en soit, La tristesse de l'éléphant est un magnifique album, très touchant, émouvant, frais et qui sonne parfaitement juste. Un conseil bien avisé de ma bibliothécaire !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 15 Décembre 2016

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Roman - Editions Livre de Poche - 355 pages - 7.60 €

 

Parution d'origine chez Stock en 2010.

 

L'histoire : Lila, jeune femme fragile et volontaire, nous conte son histoire depuis le jour où jeune enfant, elle fut retirée à sa mère par des hommes en noir, jusqu'à la délivrance, une fois la mémoire retrouvée, plus de 20 ans plus tard.

 

Tentation : A l'époque, la blogo

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Comme il y a longtemps que je n'avais pas autant dévoré un roman et par la même occasion, pris une telle claque en lecture. Et dire que cette pépite de bouquin dormait dans ma PAL depuis plusieurs années...

Synthétiser ce roman n'est pas chose aisée, tant il couvre de nombreux sujets et deux décennies.

La ballade de Lila K est rédigée à la première personne du singulier, par Lila elle- même. Son récit commence alors qu'elle n'a que 4 ou 5 ans, et qu'elle vient d'arriver "au centre"... Ce n'est qu'au fil des pages que l'on apprend vraiment pourquoi elle a atterri dans ce centre, et dans quel état catastrophique. L'enfant doit renaître, revivre, se reformer, tout réapprendre et au tout début, survivre. "Le centre" fait tout pour que Lila oublie ses premières années. Néanmoins, tout au long de l'histoire, l'enfant, puis la jeune fille n'aura de cesse de retrouver sa mère, et de connaitre la vraie vérité, celle qui se cache derrière les apparences.

Ce roman pourrait être le énième récit d'un "fait divers" morbide, sauf que non. Tout est fait pour qu'il soit assez divertissant, surprenant, tout à fait captivant et que sa lecture ne soit pas plombante et démoralisante... même si évidemment, ce n'est pas franchement joyeux. Mais l'ironie que Lila maîtrise à la perfection provoque souvent le sourire.

Déjà, ce n'est qu'à l'issue du premier tiers du livre que l'on découvre comprend réellement à quelle époque se déroule le roman... Ce qui en fait bien sûr un excellent roman d'anticipation, glacial à souhait quand l'on découvre ce que notre société est devenue : séparée par un mur entre l'intra-muros et la Zone, où tout dépend de "La commission" et du "Ministère", où les livres sont déclarés nocifs pour la santé (physique notamment), où vous êtes filmés et enregistrés quoique vous fassiez, où le Ministère vous fournit "le matériel nécessaire" pour les deux orgasmes minimum hebdomadaires et obligatoires, où l'Etat vous vous impose l'implant contraceptif, les injections de Botox dès 30 ans etc... Et puis il y a un peu d'humour... les chats sont devenus on ne peut plus génétiquement modifiés, ce qui en fait des chats arc-en-ciel qui changent de couleurs selon leur bon-vouloir, du rouge au bleu en passant par le mauve.

Et surtout, il y a Lila... Enfant, ado, jeune adulte. Brisée dès le plus jeune âge et qui sera en rééducation physique, psychologique, culturelle et sociale pendant 20 ans. Lila qui malgré tout cela, se révèle être une enfant précoce, d'une intelligence extraordinaire, qui parviendra à manipuler entourage et Commission pour peut-être parvenir à son but : retrouver sa mère et comprendre. Car Lila en est persuadée, elle se souvient de l'amour de sa mère, celle-ci l'a aimé. Le tout, en luttant contre ses phobies, ses dégoûts, en faisant tout pour être "conforme" du moins en apparence, à faire illusion en toutes circonstances. "Ce que j'étais au fond ne comptait pas vraiment, du moment qu'en surface" dans une société on ne peut plus formatée et soumise aux diktats.

Ce qui fait de Lila une héroïne ont ne peu plus attachantes et charismatiques, une héroïne que l'on n'oublie jamais. La ballade de Lila K : un formidable et puissant roman d'apprentissage, de quête identitaire,  de re-naissance, d'amour indéfectible et un énorme coup de coeur pour moi !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Décembre 2016

Demain tout commence : Affiche Antoine Bertrand

Film d'Hugo Gélin

Avec Omar Sy, Gloria Colston, Clémence Poésy, Antoine Bertrand

 

Synopsis : Samuel vit sa vie sans attaches ni responsabilités, au bord de la mer sous le soleil du sud de la France, près des gens qu’il aime et avec qui il travaille sans trop se fatiguer. Jusqu’à ce qu’une de ses anciennes conquêtes lui laisse sur les bras un bébé de quelques mois, Gloria : sa fille ! Incapable de s’occuper d’un bébé et bien décidé à rendre l’enfant à sa mère, Samuel se précipite à Londres pour tenter de la retrouver, sans succès. 8 ans plus tard, alors que Samuel et Gloria ont fait leur vie à Londres et sont devenus inséparables, la mère de Gloria revient dans leur vie pour récupérer sa fille…

 

Mon humble avis : Quel film magnifique, qui donne le sourire, qui donne envie d'aimer, de profiter de chaque instant, de s'amuser, de faire de la vie une fête au quotidien !

Je l'ignorais, mais Demain tout commence est le remake du film mexicain "Ni repris, ni échangé" paru sur nos écrans en 2013. Peu importe, je n'avais pas vu cette version.

Demain tout commence est une comédie où l'on rit beaucoup, on est super attendris par la complicité entre Samuel et Gloria et l'on est ému aussi, parce que ce film est une comédie dramatique.

Oui, même si Samuel fait de la vie de sa fille un conte de fées, la vie les rattrape sous toutes ses formes, dont la bêtise et l'égoïsme des adultes. A l'écran, cela passe par des rebondissements inattendus. Alors on passe du rire aux larmes, mais ce n'est pas "très" grave, car ce film fait un bien fou.

Déjà, vous y trouverez l'appartement de vos rêves ! Si si, en plein Londres, un appart transformé en mini parc de jeux. Mille et une trouvailles, déco et atmosphère qui procurent un ravissement total et qui donne envie de rester adulescent. Et en même temps, beaucoup d'émotion devant ce père qui n'était pas prêt à l'être et qui se révèle être un père pas comme les autres, pas toujours "raisonnable" mais tellement merveilleux.

Omar Sy trouve ici un rôle qui lui va comme un gant ! Normal, un film français pour un français, c'est tout de même mieux qu'un rôle secondaire sans âme dans un film américain. En second rôle ici, nous avons le québécois Antoine Bertrand qui marque par sa présence bien sentie, tant dans l'humour que dans l'émotion discrète, mais bien là.

Enfin, ce film ne serait pas aussi merveilleux sans sa petite fée magique : la toute jeune Gloria Colston qui interprète le rôle de ... Gloria. Cette gamine est magistrale, époustouflante de naturel, avec une frimousse à craquer, un sourire à faire fondre. Bref, le rôle principal du film, c'est bien elle ! C'est bien cette petite Gloria qui porte le film sur ses épaules pas si frêles ! Gloria est une véritable pépite d'or ! Quel talent !

Très drôle puis bouleversant, Demain tout commence est un film dynamique à souhait, efficace, très touchant, divertissant, poignant et surtout : une ode à la vie. A aller voir les yeux fermés, mais une fois dans la salle de cinéma, les ouvrir bien grand. Ca ne demandera aucun effort d'ailleurs, vos yeux s'écarquilleront d'eux-mêmes ! 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Décembre 2016

 

Sully : Affiche

Film De Clint Eastwood

Avec Tom Hanks, Aaran Eckhart, Laura Linney

 

Synopsis : L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009. 
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.

 

 

Mon humble avis : Cinq pattes de chat... Non pas que ce film soit un réel coup de coeur... C'est juste que Sully est un film parfait de bout en bout. Rien à reprocher, le sujet, la réalisation, le jeux des acteurs, tout est totalement maîtriser... par le maître Eastwood, âgé, rappelons le, de 86 ans ! Quel réalisateur celui-là ! Quasiment pas un raté ! D'ailleurs, ouvrez l'oeil, car à la manière d'Hitchcock, Eastwood apparaît subrepticement dans un panneau publicitaire.

Sully est le portrait d'un homme qui, en quelques heures, est devenu un héro national, puis la personne la plus aimée et la plus influente aux USA en 2009, juste derrière Mme Obama. Parce qu'il a fait preuve d'un sang froid extraordinaire, d'une connaissance parfaite de son métier, ce qui a permis de sauver les 155 passagers du vol 1549 dont il tenait les commandes. Et malgré cela, Sully reste d'une humilité fabuleuse. Mais il devra se battre, car, héro national, il est néanmoins suspecté d'erreur humaine par les grandes instances de l'aviation nationale.

Les flash back nous emmènent dans le cockpit et dans la cabine de l'avion, avant et pendant la catastrophe. Mais aucun pathos ni sur jeu. Des faits, rien que des faits, au spectateur d'apprécier l'incroyable de la situation. 

Ensuite, nous suivons aussi Sully et son copilote dans les jours qui suivent. Les cauchemars, les doutes, les relations familiales et l'injustice de leurs paires.

Enfin, nous assistons aux réunions et au "procès" qui est fait aux deux pilotes. Et là, Tom Hanks (qui porte aussi bien les cheveux blancs que l'uniforme) nous procure une extraordinaire jubilation par son sens de la répartie et de l'analyse. Analyse de cette histoire mais qui est valable pour tant d'autres domaines lorsqu'il y a catastrophe, mort "inacceptable" etc... C'est que nous vivons dans un monde qui, pour un oui ou pour un non, cherche l'erreur humaine à force de simulations informatiques...sans prendre un compte le facteur humain.

Ce qui m'a étonnée tout de même, c'est que "ce miracle de l'Hudson" a eu lieu en 2009, soit après le 11/08/2001. Et dans un dialogue, il est dit que "comme il s'agit d'un vol intérieur, il n'y a pas de listing passager". Je ne suis pas une pro de ce milieu, mais tout de même, au niveau de la sécurité et du terrorisme potentiel, je trouve ça léger léger...

Bref, du grand Eastwood, à voir évidemment... Et restez pour le générique, puisqu'on y fait la connaissance du vrai Sully et des vrais passagers de l'époque.

Sully, un film qui semble sans prétention, humble, intègre, à l'image de son héro.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Décembre 2016

 

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Livre de Poche -264 pages - 6.60 €

 

Parution en poche en mai 2015

 

L'histoire : Sybille est une actrice reconnue. Alors qu'elle débute l'écriture d'un scénario qu'elle souhaite réaliser, elle reçoit un appel de Blaise et Gundrund, des producteurs qui tiennent absolument à produire le futur film.

Malgré la réputation contestée de ces producteurs, Sybille se lance dans l'aventure, pour le meilleur et pour le pire.

 

Tentation : J'aime beaucoup l'actrice Sylvie Testud + curiosité pour le sujet

Fournisseur : Ma CB à l'aéroport lors de mon dernier départ en vacances !

 

 

 

 

Mon humble avis : Il y a quelques années (au moins 2 de ce fait), j'ai assisté à une rencontre littéraire avec Sylvie Testud qui présentait ce roman, que j'avais drôlement envie de lire... mais, pas les moyens de l'acheter en grand format. En le voyant en format poche dans le Relay de l'aéroport de Nantes, j'ai bondi dessus !

Je pense que j'aurais bien plus apprécié ma lecture si je ne m'étais pas rendue compte, dès les premières pages... que j'en avais vu l'adaptation ciné en janvier dernier... sous le titre de : "Arrête ton cinéma".

Je ne lis jamais de roman après en avoir vu le film et je sais vraiment pourquoi aujourd'hui. Plus de surprise, la fin globale, on la connait, même si celles du film et du livre diffèrent un peu. Et tout en lisant, j'avais en tête les visages et jeux des comédiens du film, surtout les comédiennes : Balasko et Zabou Breitman. Jeux que j'avais trouvé "too much" et qui m'avait un peu agacée.

Bref, C'est le métier qui rentre reste une lecture globalement agréable et divertissante. Malgré quelques longueurs et répétitions dans les situations. L'écriture est inégale, plutôt simple, toujours alerte, souvent parlée, même si parlée proprement !

Mon ressenti est un peu le même que pour celui du film. Même si cette histoire est grandement autobiographique... et romancée, les traits des personnages sont trop gros pour que l'on puisse vraiment y croire. Même le personnage de Sybille paraît ici encore plus naïf que dans le film. Alors qu'avec une telle carrière dans ce monde de requins qu'est le cinéma, on s'attend à ce que la puce lui démange l'oreille un peu plus vite, un peu plus fort, comme lui suggère son entourage d'ailleurs. Bref, une naïveté romanesque oui, réaliste... Etonnante tout de même.

Il n'empêche, les mille et une situations cocasses sont tout de même bien amusantes à lire, et les anecdotes plus ou moins croustillantes sur les us et coutumes de l'impitoyable univers du 7ème art sont soit intéressantes, hilarantes ou ahurissantes (par la sur dimension des égos entre autres. Et comme j'aime le ciné, j'apprécie en savoir un peu plus sur la construction d'un film, depuis l'écriture d'un scénario jusqu'au premier jour de tournage, avec tous les corps de métier qui évoluent autour du projet.

Donc à lire pour cela et pour l'humour qui se dégage de ce roman, mais n'en n'attendez pas monts et merveilles !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 26 Novembre 2016

Alliés : Affiche

Film de Robert Zemeckis

Avec Brad Pitt, Marion Cotillard, Jared Harris, Daniel Betts

 

Synopsis : Casablanca 1942.  Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. C’est le début d’une relation passionnée. Ils se marient et entament une nouvelle vie à Londres. Quelques mois plus tard, Max est informé par les services secrets britanniques que Marianne pourrait être une espionne allemande. Il a 72 heures pour découvrir la vérité sur celle qu’il aime.

 

 

Mon humble avis : J'ai vivement apprécié Alliés, même si ce film n'est pas exempt de très légers défauts et de quelques clichés.

Tout d'abord, l'alchimie entre Brad Pitt et Marion Cotillard crève l'écran ! Ces deux acteurs sur le même écran, ce n'est que du bonheur. Bien entendu, ils apportent tous les deux une certaine dose de glamour, mais pas que. C'est à merveille qu'ils campent tous les deux leurs personnages et nous embarquent dans leurs aventures qui tournent ensuite, sans doute, à une mésaventure. Bon, par contre, Marion Cotillard porte une fois de plus le même rouge à lèvres que dans ses autres films made in USA !!! J'aimerais qu'Hollywood lui offre un rôle plus contemporain, ne nécessitant pas costumes et coiffures spécifiques. Un film "sans maquillage", un peu dans la veine de "De rouille et d'os".

Certaines scènes (surtout lors de la rencontre de Marianne et Max), ainsi que certaines évocations (comme une Marseillaise chantée haut et fort devant une flopée de soldats allemands, ne sont pas sans rappeler le film culte Casablanca de Michael Curtiz, mais avec la couleur en plus !

La reconstitution des années de la guerre de 40 est magistrale ! Très jolie, avec de superbes images, pour Casablanca. Pour Londres, la reconstitution du Blitz fait froid dans le dos et la scène de l'accouchement sous les bombardements prend vraiment aux tripes.

L'histoire, bien sûr, est captivante. Entre espionnage, thriller, romance, la grande Histoire, l'amour, la trahison... On ne s'ennuie pas une seconde, même si certaines scènes paraissent longues tant la tension est forte et limite insupportable puisque l'on redoute ce qui pourrait, ou pas, se passer. Le film oscille entre glamour et extrême violence, celle-ci étant liée au contexte historique, et jamais gratuite.

Maintenant, j'aurais vraiment aimé en savoir plus sur le mystérieux personnage de Marianne. Les explications données dans les dernières minutes du film m'ont laissée sur ma fin. Des détails supplémentaires n'auraient pas nuit à ma curiosité et à la profondeur de la protagoniste.

Alliés est vraiment un film intéressant historiquement parlant, car il évoque la situation et la vie des espions lors de la seconde-guerre Mondiale, et il me semble que ce sujet est rarement abordé au cinéma.

Alliés, un film romanesque, romantique et historique est à voir absolument !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Novembre 2016

Afficher l'image d'origineThriller - Editions Pocket - 448 pages - 8 €

 

Parution en Pocket en mars 2015

 

L'histoire : New York, Central Park, 8 heures du matin. Alice, fic parisienne et Gabriel, célèbre pianiste de Jazz américain, se réveillent...menottés l'un à l'autre. Hors, la veille au soir, Alice écumaient les bars des Champs Elysée et Gabriel se trouvait à Dublin... Pour tout les deux, voici un énorme mystère à éclaircir et une journée trépidante à venir...

 

Tentation : Envie de lecture facile + pitch

Fournisseur : Ma CB lors de mon départ en vacances...

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Besoin d'une lecture facile et agréable, quoi de mieux qu'un Musso ou Levy ? Cette fois-ci, c'est Guillaume Musso qui a gagné le duel auprès de moi !

J'ai trouvé dans cette lecture ce que j'attendais : une bonne intrigue, pleine de mystères, un suspens qui ne faiblit pas, un côté fleur bleue qui effleure parfois, des rebondissements etc.

Les personnages sont bien croqués et creusé.

Je n'avais pas lu de roman de Guillaume Musso depuis quelques années... mais il me semble que Central Park est plus grave que les précédents. En effet, Musso n'épargne pas le personnage d'Alice qui a un vécu très chargé et très douloureux, ce qui touche profondément.

Bon, bien sûr on passe beaucoup de temps à lire des descriptions inutiles et les itinéraires des deux protagonistes au coeur de la Grosse Pomme. Ces passages, j'ai parfois tendance à les lire en diagonales. Parce qu'ils m'agacent un peu, qu'ils éloignent du sujet... et donc du dénouement qu'il me tarde de connaitre.

En parlant du dénouement... Celui-ci est particulier. Quelque part très bien trouvé pour expliquer la situation d'Alice et Gabriel le matin même, mais quelque part aussi un peu tiré par les cheveux pour avoir été inventée en quelques minutes par l'un des protagonistes. Néanmoins, la fin de l'histoire touche en plein coeur, après cette lecture d'un thriller tout à fait en trompe l'oeil.

Un bon moment de lecture, un bon divertissement.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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