Publié le 14 Mai 2013

Mes chers amis c'est ce matin que je pars... Au moment même ou ce billet paraîtra, je prendrai... déjà le train... qui me mènera à Paname pour une journée bien remplie : repas avec une amie attachée de presse littéraire et une auteure/critique littéraire, puis un verre avec une nièce et enfin, un dîner avec 2 blogeuses... Avant que 3 amies Rennaises me rejoignent, direction Orly pour la nuit. Et mercredi, à 12h30, décollage immédiat pour l'île Papillon, "mon" île adorée que je connais par coeur, La Guadeloupe. Presque un deuxième "chez moi". Déjà 4 séjours en vacances là-bas, plus 2ans de vie en 1999-2001 et 7 mois en 2007 le tout en 13 ans. C'est sur ce bout de terre que j'ai vécu mes plus belles années, avec des amitiés qui étaient plus que cela, une famille.

 

 

 

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 Objectif N°1 : Revoir les quelques amis qui vivent toujours là-bas

Objectif N° 2 : Faire découvrir cette île paradisiaque imparfaite à mes amies rennaises

Objectif N°3 : Me rassasier, si toute fois je le suis, d'eaux claires et chaudes, de palmier, d'exotisme

Objectif N° 4 : Bronzer car je suis blanche comme...

Objectif N° 5 : Profiter un max, me vider la tête et me régénérer l'esprit

Objectif N° 6 : Profiter une dernière fois de mes avantages d'agents de voyages. Je sais, je l'ai déjà dit en novembre pour la Réunion, mais cette fois ci, c'est sérieux  licenciement économique pour le 30/06. D'ailleurs, le courrier accusé de réception arrivera sans doute dans ma boite aux lettres en mon absence tropicale...

Objetif N°7 : Prendre en photo le nouveau roman de Thierry Cohen dans des décors naturels et peu habituels pour un livre !

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Mai 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/96/28/29/20461988.jpg     
Synopsis : En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d’attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam.
La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace… Jusqu’à aujourd’hui.
L’arrestation de Sharon Solarz, l’une des activistes, remet cette affaire sur le devant de la scène, au point d’attiser la curiosité du jeune et ambitieux reporter Ben Schulberg. Jouant de ses relations au FBI, il rassemble petit à petit les pièces du puzzle, le menant jusqu’à Jim Grant, un avocat apparemment sans histoires… Lorsque celui-ci disparait brusquement, le journaliste se lance sur sa piste, déterminé à le retrouver avant le FBI.
 
 
 
 
Avec Robert Redford, Suzan Sharandon, Shia LeBeouf, Nick Nolte
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Un thriller de très bonne facture, à l'évolution inattendue et originale. En plus, cerise sur le gâteau, il nous permet de revoir des acteurs qui se font rare sur les écrans et que l'on admire toujours autant pour le justesse, comme Suzan Sharandon, Robert Redford, ou encore, un Nick Nolte méconnaissable, puisque c'est à l'instant, en faisant un tour sur Allociné, que j'ai su que c'était lui dont il s'agissait. Et oui, tout le monde prend de l'âge, mais personne ne démérite.
Avec ce film, nous ne sommes pas dans le sensationnel mais dans une histoire qui se déroule au fur et à mesure, ou plutôt qui s'enroule sur elle même. Les personnages principaux sont confrontés à leur passé, aux décisions bonnes ou mauvaises qu'ils ont pris à l'époque et aux conséquences qui se réveillent 30 ans plus tard, même si elles sommeillaient discrètement ou plutôt secrètement en chacun deux.
Nous ne sommes pas ici dans une course poursuite habituelle entre un fugitif et l'armada du FBI. Loin de là. La raison de tout cela est dans le personnage de Robert Redford. Je ne vous la dirais pas ici, mais sachez qu'elle ne transparaît pas du tout dans la bande annonce.
C'est aussi un film a double tiroirs, enfin, qui développe deux sujets très intéressants et qui laisse la spectatrice que je suis bien incapable de juger ces personnages, et de m'en faire une opinion clair et net. Un film anti manichéen en fait...
Il y a plus de 30 ans, la Guerre du Vietnam ravageait deux pays... le Vietnam bien sur, mais aussi les USA en grande crise societal. Les activistes anti vietnam, anti gouvernemantaux s'activent donc pour une bonne cause, mais avec des méthodes  contestables. Alors, jusqu'à quel moyen peut on aller pour défendre une cause juste, voici une question que pose le film. L'engagement dans cette cause n'en vient il pas à s'aveugler et à en oublier son premier rôle.... un sujet que l'on pourrait bien se poser en ce moment en France...
Et puis, ce film montre aussi l'intégrité et la fidélité pour la cause et envers les compagnons, quelques soient les années, quelques soient les regrets, quelques soient les "prisons" dans lesquelles on s'enferme ou la vie jamais tranquille que l'on s'impose. Et là aussi, j'admire et ne saurais être celle qui jetterai la première pierre à ces gens pour ce qu'ils ont fait, même si ce qu'ils ont fait les ont amenés à devenir ce qu'ils montraient du doigts. Un film donc très intelligent, avec quelques défauts, comme le nombre de noms et de surnom à retenir pour suivre le fil au début, ou encore quelques révélations trop préparées qui n'en sont donc plus. Mais peu importe, c'est encore une fois du grand Robert Redford, que ce soit devant, ou derrière la caméra. Captivant.
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Mai 2013

Ce gars, quoiqu'il chante, me fascine, me captive, m'engloutit... Il me fait dresser les poils et serrer la gorge.
S'il sort un album demain, je l'achète après demain...
 
 
 
 
 C'est avec ce titre qu'il s'est présenté à l'émission The Voice, dont il est le doyen à 49 ans.... Toujours en piste, en demi finale... Inutile de dire qu'il a ma toute préférence aexequo, mais pour des raisons différentes, avec....
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 10 Mai 2013

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Je suis cernée de partout, même si je fais tout pour me faire discrète. Taguée il y a quelques jours par Philippe, c'est aujourd'hui AGFE qui en rajoute une couche. Rien à faire pour en réchapper, faut que j'y m'y colle. C'est un tag un peu spécial où il faut :

- révéler 11 choses sur soit

- répondre aux question du tagueur

- poser 11 autres questions à 11 autres blogueurs...Je m'y soustrairai aux première et troisième partie car de toute façon, tout le monde est déjà passé à la trappe. Mais pour prouver ma bonne foi et ma bonne volonté, je répondrais aux 11 questions de mes 2 tagueurs !

 

 

Les questions de Philippe

 

1/ Si tu étais un poème : L'albatros, de Baudelaire

 

2/ Quel est ton premier souvenir livresque : Oui Oui part en voyage....  très très prémonitoire, si ça se trouve, l'origine de ma "vocation"

 

3/ Si je te dis école, tu penses... Marcel Pagnol, le nom de mon école primaire... et d'un auteur que je n'ai jamais lu. Hou, la honte !

 

4/ Adolescente, tu étais amoureuse de quelle vedette ? De plusieurs, toutes celles qui étaient en photo sur mon mur.... Don Jonhson de 2 flics à Miami, Tom Cruise, Nicola Sirkis d'Indochine, Jean Jacques Goldman....

 

5/ Si tu ne pouvais emporter qu'un objet.... Version romantique : le très beau (enfin, que je juge) Bouddha que j'ai acheté au Cambodge... version pragmatique : une clé USB, avec des romans audio, de la musique et le roman que j'écris depuis 20 ans !

 

6/ Un livre que tu offres en cadeaux : Aucun en particulier. Cela dépend de l'actualité littéraire, du destinataire du livre, de mes derniers coups de coeur etc...

 

7/ Un livre qui a peut-être changé ta vie : Et bien p'têtre le premier, Oui Oui part en voyage ! Sinon, je pense qu'un livre change la vie sur le moment mais que l'ensemble des livres que l'on lit nous façonne au fur et à mesure sans que l'on sans rende forcément compte.

 

8/Une chanson que tu écoutes en boucle : Y'en a beaucoup ! Mais "relativement récemment", il y a eu "Somebody I Used to know". Sinon, on peut dire l'indémodable "Say it ai'nt so Joe" de Murray Head. Cette chanson me donne toujours autant de frissons !

 

9/ Ton film culte : Pas facile. Je dirais que ceux qui m'ont sans doute le plus marqué pour des raisons différents sont Le grand Bleu et Le Cercle des poêtes disparus. Et puis on pourrait mettre Will Hunting, Danse avec les loups... Des chefs d'oeuvres qui restent en tête même 20 ans après !

 

10/ Si tu pouvais revivre ta vie ou une partie, que changerais tu ? Mon sang mutant génétiquement et les 5 dernières années de ma vie. Donc pas d'AVC et tout ce qui s'en suit. Le reste, avant, pas de gros regrets à part peut-être une orientation scolaire .... J'aurais du faire bac A2 ou A3 (audiovisuel) au lieu de A1

 

11/ Un rêve que tu aimerais voir se réaliser : Etre en parfaite santé..... ce qui me permettrait de réaliser d'autres rêves....

 

 

http://www.imagesetmots.fr/images/cercle_poetes.jpg

 

 

Passons aux questions d'AGFE : (attention, je ne réponds pas n'importe comment mais en réfléchissant par rapport à ce que je connais de ma tagueuse !!!)

 

Que me conseillerais tu en :

 

1/ Roman français : Et bien justement, "Un roman Français", de Frédéric Beigbeder tiens !

 

2/ Roman étranger : Les moustaches du chat, de Sayuba Traoré, cela t'emmènerait au Burkina Faso !

 

3/ BD - Manga - Comics : Dieu n'a pas réponse à tout, mais il sait bien s'entourer ! Trop drôle !

 

4/ Non fiction : Mémoires d'un routard, de Philippe Gloaguen.... Le routard depuis ses débuts, des anecdotes de voyages croustillantes, et l'évolution du voyage ces 40 dernières années. Passionnant et fun !

 

5/ Roman historique : Charly 9, de Jean Teulé, en audiolib !

 

6/ Un thriller : Le dernier que j'ai lu, Le manuel du serial killer, de Frédéric Mars

 

7/ Sciences Fiction : Si si, j'en ai un, tu pensais me pièger et bien non ! Un excellent que je viens de terminer, donc même pas encore chroniqué, un qui vaut 100 fois mieux que sa 4ème de couv : Ilianday de Viviane Moore

 

8/ Un classique : Demain, de Guillaume Musso  Sinon, L'Odyssée d'Homer ! Pour le coup, je ne suis même plus dans le classique mais dans l'antique. Mais j'avais adoré !

 

9/ Donner une recette simplississime de plat principal : Tortilla de papatas version moi.... prendre des PDT surgelées coupées en cubes. Mettre dans poêle  et y ajouter deux oeufs battus en omelette !!!

 

10/ Donner une recette d'une entrée : Salade concombre + dès de jambons + salakis de brebis !

 

11/ Un dessert : Fondant au chocolat Rians. Acheter en super marché. Retirer l'opercule. Retourner comme un seau de sable sur la plage pour faire un château, mais là dans une assiette à dessert. Ce saisir du petit pot contenant la crème anglaise, en ouvrir l'opercule. Verser la crème anglaise autour du fondant au chocolat. Prendre une petite cuiller très petite pour que cela dure plus longtemps et déguster.

 

http://www.rians.com/desserts/photos/fondant-chocolat.jpg

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 8 Mai 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/002/21000219_20130419193021705.jpgSynopsis : Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi. C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île. Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?
 
 
 
 
Avec Mathieu McConaughey, Tye Sheridan, Jacob Lofban et Reese Witherspoon
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Allez, n'ayons pas peur, 4 étoiles. Mud le vaut bien, même si j'y ai trouvé quelques longueurs ou redondances. En même temps, celles ci étaient peut-être là pour étendre le film dans le temps et ralentir celui ci, comme il ralentit lorsque que l'on vit au bord d'un fleuve qui s'appelle Le Mississippi... et pas dans sa région la plus chic  ni la plus et riche.
Mud est un film assez atypique à mes yeux, malgré une forme classique. Le personnage central y est pour moi plus un prétexte pour s'intéresser aux deux gamins et à leur monde. Il règne dans le film une tension, toujours présente, dont on ignore si elle est légitime ou non....On ne sait jamais si l'on est dans un thriller ou une chronique de vie. Tout semble pouvoir basculer en un instant... Moment dont on connaît l'existence lorsque l'on a vu la bande annonce. Mais quand et où ?
Les paysages sont magnifiques, la lumière (naturelle) tout autant. Tout est assez épuré, il n'y en a jamais trop, tout comme les dialogues qui sont courts, puissants et parfois rares. Les silences et les regards en disent souvent plus. Je disais... les paysages... Oui, et pourtant, là aussi, dans cette nature, on sent le danger qui rode, le soleil qui chauffe comme une chape de plomb... On est en plein sud des Etats Unis (d'ailleurs, il me semble que l'accent des acteurs est très marqué, vive les sous titres)... On n'est pas très loin d'une histoire à la Tom Sawyer d'ailleurs. C'est là où j'en reviens à la notion de prétexte d'ailleurs.... Le personnage énigmatique de Mud incarne le mythe du modèle, du grand frère, du héros, du repère, du père, du confident pour ces deux gamins en pleine adolescences. L'un est orphelin, l'autre affronte le divorce de ses parents. Vous comprendrez alors que c'est un film sur l'enfance qui prend fin pour entrer dans l'adolescence, l'enfance qui découvre l'amour et ses affres en même temps que la séparation des parents, l'enfance qui croit que l'amour c'est facile et qui a drôlement besoin de croire en cet l'amour et cette reconnaissance. C'est ce que cette fable sur cet étrange robinson, (un Mathieu McConaughey méconnaissable) nous raconte dans un cinéma qui mérite vraiment son qualificatif de 7 ème art. Mud, un film lent comme le Mississippi (qui coule à 5 km/heure), mais qui vous embarque dans un univers impitoyable où il fait bon encore rêver, aimer et le montrer, malgré tout. Lent et efficace. Curieux comme deux adjectifs antinomiques peuvent qualifier à merveille le même film. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 6 Mai 2013

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/3/5/2/2/9782352210603FS.gifAutobiographie -broché - Edition Guérin - 316 pages - 50 €
 
Parution en février 2013 - Beau livre
 
Le sujet : Patrick Edlinger... ce nom ne vous évoque peut-être rien, mais vous avez forcément vu au moins une image de ses exploits. On le surnommait "Le blond", le "Déglingé" , "l'homme araignée" ou "Dieu", c'était le maître des grimpeurs. Peu de parois lui ont résisté sur la planète. En duo ou en solo, souvent à mains nues, son corps presque en ventouse contre la parois et souvent "la vie au bout de doigts". Le récit de sa vie de grimpeur, d'homme, de passionné, depuis des débuts discrets jusqu'à une gloire insoupçonnable.
 
 
 
Tentation : Le personnage et l'auteur
Fournisseur : Gilles Paris, merci 1000 fois ! 
   
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Mon humble avis : Quel livre magnifique ! Quel portrait ! Quelles images à couper le souffle ! Avant de commencer, je vais dire l'essentiel, ce livre ne s'adresse pas qu'aux fanas de montagne et de grimpe, mais à toute personne en quête ou en admiration de l'absolu, du dépassement de soi, de la maîtrise parfaite de soi, jusqu'au bout des doigts, de la passion obsédante. Un livre pour tous et toutes, à acheter, à offrir, à lire, à regarder encore et toujours ces photos et ce dire : pff, dire qu'il n'y a aucun trucage !
Je m'en suis déjà ouverte ici, je suis fan des super héros des comics avec des super pouvoirs qui font rêver mais que le plus intensif des entraînements ne donnera jamais à personne !
Je suis fascinée et admirative devant les super héros réels, car même s'ils ont parfois quelques prédispositions, ils ne doivent leurs exploits qu'à leur volonté sans faille et à un mental de fer... que je suis incapable d'entretenir moi même. Et avec Patrick Edlinger, en guise d'exploit et d'homme extraordinaire, on est vraiment servi.
Que l'on ne s'y trompe pas, ce livre est une véritable autobiographie. Patrick racontait, Jean Michel Asselin (Journaliste montagne, alpiniste, écrivain), ordonnait tout cela et y apportait sa
plume. Les doigts du grimpeur étaient de toute façon trophttp://1.bp.blogspot.com/-CRGxcifaDIs/UKd4dkeMWZI/AAAAAAAABaw/Lq3Obwao39c/s1600/edlinger.jpg
gros pour s'adapter aux touches d'un clavier. Alors les deux amis ont travaillé sur ce livre pendant deux ans... Et Patrick est décédé en novembre dernier, avant que celui ci soit tout à fait terminé. Restait à sélectionner les photos...
Oui, Patrick Edlinger nous a quitté l'hiver dernier à 52 ans. Chienne de vie. Lui qui a grimpé les pires et plus dangereuses parois à mains nues en solo total, souvent sans corde ni baudrier, est mort chez lui, d'une chute dans les escaliers. C'est vraiment con des fois, la vie.
Des mauvaises langues avancent d'autres hypothèses. Oui, le blond sortait d'une très mauvaise passe, une dépression sur laquelle l'auteur revient en début et fin de livre. Mais une fois de plus, il s'était redressé, se tenait bien droit devant l'avenir avec des projets plein la tête !
Patrick Eldinger, c'est l'histoire d'un homme hors du commun. A 17 ans, il convainc ses parents de le laisser abandonner les études pour se consacrer à son besoin vital, la grimpe libre. Pendant 30 ans, il parcourra le globe, pour son plaisir, ou pour des courses, ou pour du boulot, toujours en rapport avec la grimpe. Il ouvrira des voies, en cotera, en décotera, pulvérisera tous les records. A ses débuts, il vit chichement. Tout au long des années, des amitiés sincères et indestructibles naîtront avec des futurs grands noms de la grimpe ou des cinéastes par exemple qui ne tardent pas à percevoir les possibilités qu'offrent le don Edlinger. Et puis, il y a les trahisons. Car Patrick est devenu un personnage public, un image qui rapporte et qui lui permettra d'ailleurs de vivre de sa passion jusqu'au bout. Mais une image à gérer. Il tournera dans des films, des publicités... mais toujours en restant intègre, fidèle à ses idéaux et à son besoin vital : ne jamais rester trop loin d'une falaise.
 
http://7b.img.v4.skyrock.net/6139/85686139/pics/3126219399_1_3_On8K52dp.jpgLes entraînements drastiques, les rencontres, les coups durs, les joies, les euphories, les accélérations, la passion et l'amour pour les éléments naturels que sont les falaises et le corps, l'un souple, l'autre rigide et qui pourtant se rencontrent et s'adaptent, même s'imbriquent parfaitement, voilà ce que raconte ce livre.
Deux petits reproches... La vie du Blond est ici traitée par thème et non chronologiquement. En fin de livre, un rappel et un repère chronologique auraient été les bienvenues. Car, même si c'est sans doute vrai, on a l'impression que Patrick Eldinger a vécu mille vies en 10 ans !
De même, un très court glossaire avec des termes spécifiques à la montagne... Ils ne sont pas nombreux dans le livre mais le glossaire permettrait aux profanes de bien visualiser ce dont il est question.
Ce que je retiens de ce livre magnifique, c'est que Patrick Edlinger a dévoré sa vie, une vie qu'il a vécu à la verticale tout du long. Un homme dont même l'horizon n'osait s'aplanir devant lui, un homme dont même l'horizon était vertical.
Et moi là dedans....  J'ai eu la chance et l'honneur de rencontrer l'auteur Jean Michel Asselin et de partager une aventure unique dans ma vie. Fin 2005, au travail, après moult concours et tests, j'ai gagné un trek au Népal. Les 10 meilleurs rando vendeurs NF ayant survécus à la course d'orientation à Chamonix partaient au Népal...Un journaliste nous accompagnait, c'était Jean Michel Asselin, un grand Homme dans le Panthéon de ma vie. Ensemble, nous sommes arrivés à l'ABC, 4200 mètres. Le Camp de Base de L'Annapurna. Une promenade de santé pour Jean Mi l'himalayste, un exploit pour moi. Lors d'une pause, Jean Mi a su voir et me dire : Allez viens, Géraldine, on ne s'arrête pas. Et deux heures durant, j'ai posé chacun de mes pas dans les siens pour parvenir au bivouac.
 
Pardonnez cette digression : le sujet reste Patrick Edlinger.... Un conseil, regardez ces deux vidéos, vous serez éblouis et comme apaisés. Vous n'avez pas le temps maintenant, revenez ce soir ou demain.  Et passez par une librairie entre temps. Il se peut que la montagne vous gagne et que vous poussent des aîles, quelques soient la nature des ailes dont vous ayez besoin, et quoi que vous ayez à surmonter !
 
   
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 4 Mai 2013

SAM_2842.JPGC'était encore une fois le mois dernier. Tatiana de Rosnay a accepté l'invitation de la librairie Le Failler à venir présenter son dernier roman : A l'encre Russe. Cet événement s'est déroulé dans une bibliothèque rennaise, en présente de l'éditrice Héloïse d'Ormesson.

 

 

http://www.lejdc.fr/photoSRC/bqViVeldaWelbKxCPNWs_pusXXdNGltxXD4uu1iw_sR0IkLcazbGupnwlQUaVQo_pWI48f0HY_sxYvETMFwM2diAkJo-_/1049159.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extraits de mes petites notes....

 

 

 

 

 

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 L'intervenant : L'encre Russe est l'histoire de Nicolas, un écrivain qui cherche à connaître son identité auprès de son père par la littérature. Et comme vous, il entretient une relation très particulière avec son éditrice....

TDR : Mon roman " Quand elle s'appelait Sarah" avait été refusé par mon ex éditeur. J'ai rencontré Héloïse d'Ormesson alors que j'étais journaliste chez Elle. Héloïse a publié ce livre refusé par 20 éditeurs (vendu depuis à plus de 2 millions d'exemplaires dans le monde depuis, pour info) Alors pourquoi quitter un tel éditeur . En plus, chez mon ex éditeur, mes anciens romans, épuisés, n'étaient plus édités. Héloïse les a réédités. Alors malgré l'appel des sirènes, je resterai chez Héloïse d'Ormesson. Je ne réponds pas aux messages des autres éditeurs que je pense ne lisent pas mes livres mais regardent juste les listes!

 

 

 

 

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HDO : Toute l'aventure de Sarah et celle avec Tatiana est le rêve  pour tout éditeur. C'est la consécration et la concrétisation du rôle d'un éditeur.

On a grandi ensemble. Il y a un côté conte de fées. Cette relation harmonieuse vient de nombreux paramètres dont le facteur chance. Tatiana ne voulait plus proposer son roman. J'ai pu lire le livre suite à une succession de hasards. Et le destin de ce livre nous à tous dépassés.

 

 

 

TDR : Elle s'appelait Sarah, ce n'était pas le best seller feu de paille puisqu'il y a eu un après Sarah. Il y a eu un travail sur le terrain, avec les libraires.

 

 

 

 

 

 

 

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L'intervenant : Dans l'Encre russe, Nicolas s'aperçoit qu'il y a des trous dans son histoire lorsque qu'il veut refaire ses papiers d'identité...

TDR : Oui, c'est un homme qui a grandi dans l'ombre d'un père perdu en mer, un père un peu comme Gatzby Le Magnifique, quelqu'un de fantasque. Nicolas s'est construit autour d'un vide. Mon oncle Arnaud de Rosnay a disparu en mer en Asie en 1984. J'avais envie, quelque part, d'exprimer ela et j'ai dédié ce livre à Arnaud.

Il y a des écrivains qui racontent leur histoire, comme Delphine de Vigan par exemple. Moi, j'ai transposé, ce n'est pas vraiment de la distance. Il y a beaucoup de moi dans ce livre, le succès littéraire, le cinéma, l'histoire du passeport... Je me suis retrouvé dans sa situation quand, en 2009, alors que je voulais refaire mon passeport pour aller sur le tournage de Sarah aux Etats Unis, la mairie du 14ème m'a dit qu'il me fallait désormais prouver que je suis française !

Nicolas est mon alter ego mais je n'ai pas pris de distance. J'avais envie de raconter le point de vue d'un homme.

 

 

 

 

SAM_2838.JPGTDR : Dans les livres, tout est permis. On peut raconter une histoire sans donner son propre avis, pour complexifier les pistes. Nicolas n'a pas le problème de la page blanche, tout comme moi. Nicolas est addicte aux réseaux sociaux, (moi aussi !) Il est paresseux et aime se complaire dans le regard des femmes. Il est seul dans sa vie de tous les jours et entourés par des milliers de gens. On peut vraiment se perdre dans les réseaux sociaux. Ce n'est pas l'écrivain qui parle mais mais la femme.

Quand est venue l'histoire de mon passeport, 3 pistes se sont offertes à moi puisque ma famille a des origines anglaises, Mauriciennes et Russes. Je suis allée rencontrer ma famille à St Petersbourg. J'ai visité les maisons des grands écrivains. J'avais envie de raconter comment écrivent les écrivains de façon très technique, comment on écrit physiquement un livre, ce qu'est l'univers d'un écrivain, ainsi que la minute même de l'inspiration où naît un livre.

 

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Moi : Comment écrivez vous ? Quelles sont vos habitudes ?

TDR : La seule personne a être au courant de mon livre en court est mon mari. J'écris dans une petite chambre de bonne, dans le bruit, mais on ne me dérange pas. Au menu : thé, cachou et chocolat au lait !

Mes parents lisent aussi le livre mais c'est difficile pour une famille d'avoir une romancière.

 

Moi : Pourquoi écrire en Anglais ?

TDR : J'ai deux langues maternelles, l'Anglais et le Français. Quand j'ai commencé à 11 ans, j'ai écris pour ma mère en Anglais. Elle m'a encouragée. Don j'ai continué à écrire pour elle en Anglais. Il y a donc dans ma cave plein de romans écrits en Anglais qui ne seront jamais publiés.

C'est "L'appartement témoin, écrit en Français pour mon mari qui été édité en premier quand j'ai eu le courage d'affronter un éditeur. Plein de roman en Français ont suivi...

 

 

 

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  TDR... Puis j'ai écrit "La mémoire des murs", roman pivot pour moi qui m'a menée vers Sarah. Comme la journaliste était américaine, je ne me voyais pas l'écrire en Français. C'est mon mai qui m'a fait réaliser que je l'avais écrit en Anglais, parce qu'il avait été plus long que d'habitude pour le lire. Ce livre a d'abord était refusé. Puis j'ai écrit deux autres livres en Anglais.

 

 

Moi : Puisque vous êtes bilingue, pourquoi ne pas vous traduire vous même ?

TDR : Me traduire voudrait dire pour moi réécrire le livre. Hors une traduction a besoin d'une distance Voilà pourquoi je ne me traduis pas.

 

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TDR... POur l'Encre Russe, je me suis un peu traduite pour les passages clés. J'ai pris un grand plaisir à le faire. Mais je fais confiance à Héloïse et lui laisse apprécier la traduction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme d'habitude quelques photos d'effets de mains d'auteur...

 

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  Et puis, la romancière et la blogueuse 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Auteurs : rencontres et conférences

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Publié le 3 Mai 2013

Le site Book D'oreille.com, spécialisé sur les livres audio, m'a interrogée sur mes petits secrets d'audiolecture.....

 

Ca se passe ici http://magazine.bookdoreille.com/dossiers/audiolecteurs/74-interviews/427-rituel-d-ecouture-9-geraldine

 

Allez y faire un tour pour tout savoir sur une partie de moi !!!

 

 

 

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/af/Canal_d'Ille_et_Rance_%C3%A0_Chevaign%C3%A9.jpg/800px-Canal_d'Ille_et_Rance_%C3%A0_Chevaign%C3%A9.jpg

 

 

 

 

http://www.audiocite.net/interface1/livreaudio.jpg

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 2 Mai 2013

http://fr.web.img5.acsta.net/medias/nmedia/18/91/08/37/20508296.jpgSynopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ?
 
 
Avec Robert Doney Jr, Gwyneth Paltrow, Don Cheadle
étoile3etdemi
 
  Mon humble avis : Pour moi, le meilleur des 3, en espérant que ce ne soit pas le dernier !J'espère que les studios Marvel trouveront une belle pirouette pour poursuivre les aventures de cet Iron Man que j'apprécie de plus en plus en fait. Car c'est vraiment un personnage dont le second degré est flagrant, beaucoup d'humour dans ce film, même si nous ne sommes pas hilares. Ce n'est pas non plus une comédie.
Des 3 films, il me semble que c'est celui le héros est plus souvent Man que Iron ! Oui, on voit beaucoup plus Robert Doney Jr, qui me rend de moins en moins insensible avec son genre José Garcia à la sauce gringo, en Tony Stark qu'en Iron Man. Il passe très peu de temps dans ses armures, même s'il ne s'ennuie pas.  Bref, ce super héros se montre ici très humain, avec toutes ses failles, et même des crises d'angoisse ! Comme quoi, personne n'est épargné.
Le scénarion et l'intrigue tiennent vraiment la route, et mise à part le côté super héro super pouvoirs, assez crédible dans le fond pour l'époque actuelle.
Les combats restent plus spectaculaires que jamais, l'ensemble divertissant et moins superficiel qu'en apparence. Tout dépendra de votre âge et de ce que vous attendez du film qui s'adresse à un très large publique.
Bien entendue, vous ne verrez les version 3 D que si l'heure de la séance est la seule qui vous convient. Car une fois de plus, cette attraction commerciale n'apporte franchement pas grand chose au film... Au point que je ne me souviens même pas de l'avoir vu en 3 D, et pourtant si, je portais des lunettes !
 
   
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 30 Avril 2013

http://www.franceinter.fr/sites/default/files/imagecache/scald_image_max_size/2013/03/21/591976/images/la%20premi%C3%A8re%20chose%20qu'on%20regarde.jpg Roman - Edition JC.Lattès - 264 pages - 17 €

 

 

 

Parution le 20 mars 2013

 

 

L'histoire : En Picardie, Arthur, jeune garagiste, regarde tranquillement la télé. Quelqu'un sonne... Et la porte s'ouvre sur Scarlett Johansson, la célèbre actrice américaine fantasme d'Arthur, et considérée comme l'une des plus jolie femme du monde.

Est-elle vraiment Scarlett ? Que vient elle faire dans ce trou perdu et chez Arthur précisément ? Que cherche-t-elle et que va-t-elle trouver ?

 

 

 

 

Tentation : Mon coup de coeur pour "La liste de mes envies"

Fournisseur : KDO d'anniv de mes amis, merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 Mon humble avis : Ah comme je l'attendais ce livre ! Ah comme il me laisse mitigée, indécise, perplexe, divisée, écartelée !

Comme dans La liste de mes envies, Grégoire Delacourt s'intéresse aux petites gens dont le destin ordinaire devient extraordinaire. Mais nous descendons plus au Sud, pour passer d'Arras à la Picardie. Le postulat de départ est aussi orginal, facétieux que judicieux, et surtout, très prometteur. Vraiment, il fallait penser à une idée pareille et pour ça, chapeau l'auteur.

Cette histoire rocambolesque, quoique moins qu'elle n'y parait à l'origine, est l'occasion pour l'auteur d'évoquer les dégâts du vedettariat, tant sur les stars elles mêmes que sur les fans qui ne savent plus différencier fantasme, imaginaire et réalité. De même l'auteur invite son lecteur à s'interroger sur ce qu'on regarde en premier chez quelqu'un... et pas forcément dans le bon ordre. Le dictat du physique à détriment de l'âme et du coeur. Ou encore, la quête d'identité : comment vivre quand on ne vous voit pas comme vous êtes. Delacourt décortique de façon tantôt poétique et tantôt simplismes le sentiment le plus complexe qui soit : l'amour. Même si ce n'est pas toujours optimiste. En fait, c'est ce qui fait la différence entre ce roman et les précédents de l'auteur. Celui ci, sous des airs légers, est plutôt cruel : " Il comprend qu'on ai jamais aimé pour soi mais pour ce qu'on comble chez les autres. On est ce qu'on manque aux autres." On retrouve la jolie plume de l'auteur dans des aphorismes splendides et quelques phrases plus tard, une brutalité qui fait mal et qui nous fais dire : Ai-je bien lu ?

Autant le fond de ce roman avait tout pour me plaire, autant la forme m'a laissée sur le bord de la route le plus souvent. Oui, cette cruauté de certains mots et passages (la mort de la soeur d'Arthur lorsqu'elle était enfant).. Mais c'est surtout l'exercice et le style littéraires, choix manifestes qui m'ont dérangée. Beaucoup de références littéraires et surtout, une collection d répétitions de digressions aussi intéressantes qu'agaçantes (genre le nombre de km entre de ville, qui si on conduit à tant de km/h on parcourt en tant de temps... Julie la 3ème femme de PP, oui, on le sait déjà !) qui ont pour moi alourdi tant le livre que ma lecture. Je mourrais d'impatience de recevoir ce livre, et force est de constater que je ne l'ai pas dévoré.

On dit toujours jamais deux sans 3. Grégoire Delacourt a déjà écrit deux excellents romans (L'écrivain de la famille et la liste de mes envies".) Je pense que le 3ème bon roman n'est pas celui ci, mais sera le prochain !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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