Publié le 20 Avril 2014

Je sais, nous sommes au printemps et nous attendons l'été avec impatience ! Mais moi, je vous remmène en hiver, en Touraine ! Et oui, lors de mon séjour familial de Noël là-bas, j'ai pris tant de photos que j'ai trouvé dommage de ne pas en exploiter plus. Mais rassurez vous, c'est par jour de grand beau temps que je me suis baladée avec mon appareil photo. Donc pas de feuille dans les arbres, mais du ciel BLEU, BLEU, BLEU !

Je commence par le diaporama / vidéo qui réunit ces photos ! (A regarder en Grand lecteur, mais pas plein écran )

 

 

UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE
UN AUTRE DIMANCHE EN TOURAINE

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 18 Avril 2014

 Synopsis : Elsa,écrivain, et Pierre, avocat, se croisent lors de la soirée de clôture d’un salon du livre : un regard, un briquet qui change de mains, des rires un peu trop nerveux, le frémissement d’une histoire possible… Une rencontre ? Sauf que la vie de Pierre, c’est d’abord sa famille : ses enfants et Anne, sa femme depuis quinze ans, celle qui l’aimera toujours, et qu’il aimera toujours, en dépit de la routine et du temps qui passe, il le sait. Elsa, de son côté, se reconstruit peu à peu suite à un divorce compliqué, se partageant entre l’écriture, ses ados qui grandissent trop vite, ses amies et une histoire légère comme l’air avec Hugo, son jeune amant. Pour elle, l’homme marié est un tabou et même pire : une erreur. Pourtant… Dès le premier regard, la rencontre de Pierre et Elsa s’inscrit dans une temporalité différente, comme si présent et futur possible se dédoublaient, s’entrechoquaient... jusqu’à créer une réalité où tout serait possible...

Ce film sort mercredi prochain

 

Avec Sophie Marceau, François Cluzet et Lisa Azuelos

 

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Mon humble avis : Voici un film qui ne révolutionnera pas le septième art ! Car même si la bande annonce promet la plus belle histoire d'amour for ever, et bien c'est avec un sentiment de déjà vu ou de rien de nouveau que j'ai quitté la salle en fin de séance.

Certes, les acteurs sont mimi et touchants à regarder alors qu'ils retrouvent leur quinze ans et l'Amour. Mais bon, ils m'ont un peu agacés ces deux là, avec leurs "oui mais non" et leurs "non mais oui".  Les clichés sont en culture ici, et ça m'énerve encore plus quand les personnages en sont conscients et s'en excusent, comme pour qu'on leur pardonne notre agacement. En même temps, le coup de foudre est souvent cliché en lui même.

Voir François Cluzet dans une comédie romantique est assez rare, c'est agréable. Sophie Marceau, on sait qu'elle est belle, splendide même. Mais ici, j'ai eu l'impression qu'elle minaudait trop. Et puis, elle semble porter les mêmes robes ultra moulantes sexy rouges que dans les films précédents et qui me valent pas mal de visites sur mon blog (mots clés de recherche : la robe rouge de Sophie Marceau dans le film Blablabla.;) )

Maintenant, la réalisation du film ne manque pas d'originalité, dans l'aspect ping pong des saynettes dans la vie des deux personnages. Les sujets de la fidélité au couple, des démons passagers (ou pas)  et de la chute des tabous lorsque the Amour est là est bien rendue. La fin est inattendue, c'est à souligné.

Mais bref, même si l'on regarde ce film sans déplaisir, je ne suis pas conquise. Peut-être parce que j'ai été énervée dès la première scène. Celle ci se déroule au salon du livre de ... Rennes... représenté ici comme étant plutôt people, comme lieu d'échanges décisifs dans une environnement cossu et cosi, aux lumières tamisées etc... Quand on sait que ce fameux salon, avant de se dérouler cette année dans une salle de sport très bien aménagée, on dit même paysagée, le salon se tenait sous une espèce de tente améliorée... et bien oui, ça m'a énervée. Le réalisme n'aurait rien gâché. Les salons régionnaux ont leur charme et y amener un parisianisme effronté était pour moi déplacé !

 

 

UNE RENCONTRE, film de Lisa AZUELOS

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Avril 2014

http://static.fnac-static.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/3/8/9782952152839.jpg Recueil - Editions Lire dans le noir - 1h30 d'écoute - 15€20

 

Parution en 2004

 

Le pitch : Brèves de comptoir, adieux sur un quai de gare, échange de texto. Des fragments de vie pas si anecdotiques que ça, en fait...

 

Tentation : Honte sur moi, jamais lu Delerm

Fournisseur : J'ai gagné ce livre audio sur le blog de Valérie !

 

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Mon humble avis : Quelle écoute délicieuse ! Je m'en explique...

Enregistrements pirates est un recueil de textes si courts qu'ils ne peuvent prétendre au nom de nouvelles. D'ailleurs, des nouvelles sont censées être fictionnelles, alors que ces fragments de vie ne le sont point. L'auteur y a assisté, les a vécu ou ressenti et sans doute un peu romancé sous sa plume. Ce format littéraire est donc inédit pour moi, les fragments amoureux de Barthès étant tout de même plus longs.

Chaque saynète ne dure guère plus que quelques minutes et est lue par Philippe Delerm lui-même. Si la première n'a pas eu le temps de me capter, je me suis laissée royalement immergée par les 34 suivantes ! Car bien vite, j'ai noté que l'auteur, même s'il semblait évoquer des petits évènements de la vie de parfaits inconnus, parlait en fait de moi, de vous, de mes voisins, des gens que je croise, en les regardant... ou pas. La différence, c'est que Delerm semble regarder tout le monde et extrait mille petites "merveilles" de ses observations. Je mets merveilles entre guillemets car certaines saynètes sont plus mélancoliques que d'autres. Quoiqu'il en soit, Philippe Delerm plonge dans l'intime de chacun, cet intime qu'il devine d'après une posture, un mot perçu, un échange. Il nous parle ici de choses simples, mais tellement vraies, qu'il fait bon de ralentir notre vie pour les écouter, les réfléchir, les méditer et se dire que "oui, je ressens également cela", où, "c'est curieux, je n'y avais pas prêté attention", ou encore "je l'ai déjà vécu, je ne suis pas seule" !

La langue sublime et lecture paisible laisse entrevoir des regrets, des joies, des rires, des moqueries, un doux cynisme et un océan de clairvoyance subtile sur notre époque et les contemporains que nous sommes.

Je me suis particulièrement délectée des fragments suivants :

- La main au fond des poches (sur la solitude de ceux qui promènent leur chien)

- Les dénicheurs (ces gens qui semblent vivre dans des maisons de magazines déco et qui dénichent tout, partout, surtout le plus loin possible)

- Les vrais problèmes (Ces gens qui se réunissent mais n'ont rien à se dire)

- Visiteurs programmés (Ces touristes qui suivent une visite guidée mais qui en savent toujours plus que le guide)

- Vincennes - La Défense (ou l'échange inattendu entre une personne âgée un "djeuns").

Je pourrais encore en citer d'autres. D'ailleurs, j'ai bien envie de les réécouter encore et encore, pour mieux m'en imprégner !

A noter que ce format audio est suivi d'une interview de l'auteur, Philippe Delerm.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 14 Avril 2014

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/14/01/31/16/50/583089.jpgSynopsis : Deux sœurs que tout oppose. Joséphine, historienne spécialisée dans le XIIème siècle, confrontée aux difficultés de la vie, et Iris, outrageusement belle, menant une vie de parisienne aisée et futile. Un soir, lors d’un dîner mondain, Iris se vante d’écrire un roman. Prise dans son mensonge, elle persuade sa sœur, abandonnée par son mari et couverte de dettes, d’écrire ce roman qu’Iris signera, lui laissant l’argent. Le succès du livre va changer à jamais leur relation et transformer radicalement leurs vies.
 
 
 
 
Avec Julie Depardieu, Patrick Bruel, Emmanuelle Béart
 
 
 
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Mon humble avis : Je n'ai pas lu le livre de Katherine Pancol, découragée par le volume de la célèbre trilogie. Donc pas de comparaison avec l'oeuvre d'origine dans ce billet !
J'ai beaucoup aimé ce film, même si j'ai ressenti quelques longueurs. Pas à des moments précis, mais c'était comme une impression générale. Je me demandais si le film ne durait pas trois heures, ce qui n'était pas impossible, étant donné la fameuse épaisseure évoquée plus haut.
Pour moi, Les Yeux jaunes des crocodiles n'est pas tout à fait une comédie. Certes, des passages tirent vers une franche cocasserie, mais dans l'ensemble, cette histoire témoigne des dysfonctionnements plus ou moins visibles d'une famille, et de la souffrance qui se répercute sur chacun des protagonistes. On ne peut que déplorer que personne n'est vraiment heureux dans cette chronique familiale, et certains maux trouvent leurs racines dans l'enfance des deux héroïnes. La mère, cette infernable bonne femme, a toujours eu une nette préférence, exprimée violemment au fil des ans, pour son ainée. Alors, pour Joséphine, il fut et est toujours difficile de gagner le respect de ses proches, malgré l'amour indeffectible, même si vampirique, de sa soeur Iris. Ce sujet est vraiment bien traité, avec délicatesse.
La force de cette histoire, c'est l'intérêt innévitable et grandissant que nous portons aux personnages, intérêt que devient veritable affection pour certains, notamment pour ceux joués par un subtil Patrick Brel et une sublime Julie Depardieu. Je ne connais pas bien la filmographie de cette dernière, mais je pense pouvoir affirmer qu'elle a trouvé en Joséphine un rôle magistral où exprimer pleinement son talent. Emmanuelle Beart est fidèle à elle même, parfaite pour se rôle de femme narcissique tant à la recherche de reconnaissance alors qu'elle vit dans l'oisiveté. Je ne vais pas me plier au rang des Voici et Gala, mais l'on regrette encore une fois les méfaits de la chirurgie esthétique. Cette femme était si belle au naturel... Maintenant, on décroche difficilement le regard de sa bouche mal refaite.
Quoiqu'il en soit, c'est vraiment un casting cinq étoiles qui sert magnifiquement cette histoire dont on ne peut qu'attendre la suite avec impatience !
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Avril 2014

http://bd.casterman.com/docs/Albums/44333/9782203057753.jpg BD - Editions Casterman - 1044 pages - 17.00 €

 

Parution : le 29 mai 2013

 

Le ptich : De nos jours, une jeune femme se suicide dans son appartement… mais ce n’est que le début de son histoire. Sous le regard d’un chat complice, manifestement capable de continuer à la voir, elle se met à hanter l’immeuble où elle a vécu, témoin involontaire mais intéressé du quotidien intime de ses anciens voisins

 

Tentation : L'auteur

Fournisseur : Ma CB, pour mon anniv'

 

 

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Mon humble avis : Je me suis offerte cette BD en sortant de ma rencontre avec l'auteur Guillaume Sorel, le jour de nos anniversaires ! Nous avions évoqué durant celle-ci cet Hôtel Particulier, Guillaume Sorel précisant que c'était sa BD la plus personnelle.

Une couverture en couleurs, un intérieur en noir et blanc, avec parfois l'impression de sépia. Le graphisme est somptueux, soigné, j'y reconnais maintenant le pinceau de l'auteur ! L'absence de couleur accentue l'atmosphère mystérieuse régnant au fil des planches. Et puis les saynettes étant principalement vécues de l'au-delà, le noir et blanc se révèle vraiment propice à cette histoire de fantôme.

On retrouve le chat qui figuera aussi dans le Horla, qui n'est autre que feu le chat de Sorel lui même. Le chat, qui perçoit ce que l'humain ne voit pas... Parce qu'il est un mystère lui même depuis la nuit des temps, et parce qu'il erre discrètement un peu partout !!

L'immeuble où vivait Emilie, cette jeune femme qui se suicide dans les premières pages, semble on ne peut plus banal. Pourtant, au fur et à mesure qu'Emilie, invisible, s'invite chez ses anciens voisins, et bien l'on réalise qu'il n'est occupé que de gens particuliers. La symbolique est assez forte. Guillaume Sorel semble nous dire que si l'on prend le temps de se pencher sur chacun, on remarque que personne n'est commun. Ainsi, nous découvrons un homme qui invite chaque soir à sa table d'illustres personnages de la littérature ou de l'Histoire, un peintre malheureux qui cache ses biens dans une armoire secrète pour leur éviter l'huissier, un couple soit disant adultérin mais avec un mari mateur, une vieille folle qui met les chats dans une casserole... Bref, finalement tout un petit monde bien étrange, qui vit côte à côte sans ce soucier de l'autre tant que celui ci ne le dérange pas.... Tiens tiens, cela résume bien notre "art" de vivre au XXIème siècle...

Le sujet principal cette BD, c'est bien sûr le miroir. Le miroir dans lequel a plongé Alice, le miroir sans teint, le miroir qui nous renvoie notre image et l'image que les autres nous donnent d'eux même, voire de nous. Des images à chaque fois biaisées. Je pense que dans cet oeuvre, Guillaume Sorel nous dit d'une façon originale, poétique et à renfort d'allusions littéraires, qu'il ne faut pas se fier aux apparences, voire qu'il faut ce méfier de notre façon de les interprêter.

  http://www.bdgest.com/prepub/Planches/1294_P9.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 10 Avril 2014

http://cache.20minutes.fr/illustrations/2014/04/02/memoire-fauve-1548729-616x0.jpgRoman - Alma Editeur - 270 pages - 18 €

 

 

 

Parution le 17 avril 2014 (Nouveauté)

 

 

L'histoire : La narratrice dit s'appeler Antigone. Elle fréquente le Hell's, une salle de sport à la mode. Là, elle y noue ne relation passionnelle (mais purement platonique), avec un Nouveau. Un beau jour, mue par une force étrange, qu'elle nomme "La Mission" elle sort un long couteau de sa manche et frappe au hasard... Elle ne se réveillera que bien plus tard, dans une chambre entièrement blanche et capitonnée !

 

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Les premières pages m'ont franchement fait sourire, voire rire ! On y visite une salle de sport dans toute sa splendeur à travers le regard de la narratrice. Tout y passe, depuis les pétasses en fluo ou les bodybuildés au cerveau sans doute atrophié. De même, l'envie de la narratrice d'y passer le plus inaperçu possible et les méthodes pour y parvenir... J'y ai retrouvé pas mal de mon vécu personnel de ces derniers mois ! Et ce fut bien jouissif

Puis le récit a semblé partir dans un live de délire, au point de risquer me perdre... jusqu'au moment où j'ai saisi ce qui se passait... La jeune femme est en pleine crise de schizophrénie, même si le diagnostic médical apportera plus tard un autre terme, que l'on connait aussi. Antigone, alias Anne, souffre de Paranoïa aigue. Alors, mes chers lecteurs, si mon billet vous dirige vers ce roman, ne vous découragez pas sur ce premier tiers très spécial, qui ne fait qu'installer la suite, certes de façon originale et très audacieuse.

Car oui, ce bouquin m'a captivée. Arrivée en unité HP Haute Sécurité, notre "héroïne" réserve bien des surprises, tant pour nous lecteurs, que pour Kalb, son psychiatre référent. En effet, Anne/Antigone possède une connaissance très poussée en psychologie, mais ne se souvient de rien de sa vie, si ce n'est sa période "Fauve", lorsqu'elle fréquentait la salle de sport.

Tout le livre durant, on se demande donc, tout comme Kalb, si Anne simule et manipule son entourage, ou si elle est vraiment victime d'une forme rare d'amnésie, liée à sa paranoïa. Le climat est assez tendu, on ne sait jamais si cette patiente va redevenir animal et bondir ou si elle ne représente vraiment plus un danger ni pour elle ni pour la société. Quoiqu'il en soit, aidée de son thérapeute, elle ira jusqu'au bout et découvrira sa vérité. On rencontre aussi d'autres patients, forcément originaux à leur manière, de cette unité de soin. Notamment, le sosie de Johnny Halliday, même si certains prétendent qu'il s'agit de l'original. Aucun des personnages de ce roman n'est lisse, tous possèdent quelques tiroirs à ouvrir... 

Philippe Will, l'auteur, développe pas mal de théories socio médicales sur la paranoïa et le fonctionnemet cérébrale. Intéressantes, surprenantes, amusantes ou glaçantes... et toujours bien menées jusqu'à une certaine perversité... Ah, qui nous gouverne ?....

Là où le bât blesse un peu pour moi, c'est que j'ignore si le bienfondé de ces théories est réel ou pas, s'il faut prendre cela comme argent comptant ou comme un délire littéraire. Il en est de même pour les raisons qui expliquent le geste d'Anne/Antigone. Cette capacité mentale existe-t-elle vraiment et est-elle reconnue en psychiatrie ? Comme je n'ai pas le courage de me lancer dans des recherches fastidieuses, je n'aurais sans doute jamais la réponse. Dommage que dans des romans traitant de tels sujets, une post face n'éclaire pas un tant soit peu le lecteur sur la véracité et les sources de ces théories, afin de savoir quel crédit y porter. Just for fun ? Où bien puis-je étaler ma "science" lors d'un diner sans me couvrir de ridicule ?!

Quoiqu'il en soit, Mémoire Fauve est un roman plutôt atypique, qui pourra désarçonner ou captiver... Où les deux !

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 8 Avril 2014

 Peintures-2-9848.JPG Le 25 mars est un grand jour à triple titre ! Vous le savez déjà, c’est celui de mon anniversaire. Mais c’est aussi celui de Guillaume  Sorel ! Chouette coïncidence pour notre rencontre café / croissants chez l’auteur le jour de nos anniversaires, à quelques kilomètres de Rennes ! Notre entretien a duré un peu plus d’une heure trente. Ce billet ci sera donc consacré uniquement à nos échanges concernant le Horla. Un autre billet viendra et évoquera plus l’univers de la BD 
 
 
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Moi : Le Horla, comment y êtes-vous venu ? Ça vous arrive de travailler sur commande ?
GS : Une seule fois, c’était le cas pour « Les derniers jours de Stefan Zweig ». C’est l’éditeur qui me contacte. Comme L.S est chez Flammarion, même entité que Casterman. Ils se dont dit qu’il serait bien d’en faire une adaptation BD. Il se trouve que la directrice de collection avec laquelle je travaille ne me l’a pas demandé par hasard. Il se trouve que je venais de travailler sur un guide pourhorla-guillaume-sorel-maupassant-L-EaI9m0.jpg Prague, j’aime Zweig. J’ai dit oui tout de suite, ça m’intéresse. Après, effectivement,  je me suis posé des questions ! « Travailler avec un écrivain qui veut adapter son roman…. Ca va dépendre de beaucoup de chose dans la rencontre. Je ne voulais pas qu’il me prenne juste pour un illustrateur, je voulais coadapter avec lui puisque j’avais aussi des idées sur le sujet. J’ai vu aussi l’adaptation au théâtre de son livre, donc j’ai pu voir qu’il savait jouer avec ses personnages. Et nous avons pu travailler sur l’histoire du couple.
 Le Horla, c’est vieille envie, très ancienne. Tous mes bouquins, même ceux qui sont très fantastiques, sont toujours inspirés par des auteurs, souvent du 19ème, qui je cite.
En plus, dans la famille on habitait vraiment sur les lieux de l’action. Ca me permettait aussi de redessiner les lieux de mon enfance. D’ailleurs, la forêt dans laquelle il se promène était à 100 mètres de chez moi. D’ailleurs, à 12 ans, on ne regarde plus cette forêt de la même façon après avoir lu le Horla, même si ce n’est pas là qu’il se passe les pires choses !
 
Moi : J’imagine qu’avant de vous mettre au travail, vous avez relu l’œuvre originale ?
GS : Oui, c’est un titre sur lequel je revenais de toute façon régulièrement. Et puis c’était un titre très compliqué à adapté.
 
Moi : Donc plus c’est compliqué, plus ça vous excite ?
GS : Oui ! Faut qu’il y ait un peu de challenge ! Et puis c’est un personnage qui me touche personnellement, parce que je m’identifie pas mal à lui, pas dans sa folie, mais dans pas mal d’autres choses, notamment son enfermement. Le fait que ce soit un journal, qu’il n’y ait pratiquement pas d’action, pas de faits vraiment importants, pas de scènes avec 100 000 figurants mais une rose qui se coupe toute seule… je savais que cela allait être intéressant, prenant.
 
Moi : Alors comment vous y êtes-vous pris ? Brouillon ? Comment donner forme à cette espèce de bête ?
GS Je passe d’abord par écrit, par plans. Je savais que je ne voulais de récitatif, pas de voix Off, de grands encarts de texte. Donc pour amener de la vie et que le lecteur soit au plus proche de sa descente aux enfers, il fallait que j’amène du texte et dialogues. Je n’allais tout de même pas faire une BD silencieuse, même si cela aurait pu être le cas ! Donc c’est ainsi que viennent certaines astuces, comme l’intervention du chat. 
 http://a405.idata.over-blog.com/600x456/2/84/09/33/Album--3/Silhouette-chat-1.jpg
 
Moi : Pourquoi un chat ?
GS : Pour 2 raisons ! C’est que c’est mon chat, et que je mets mon chat dans tous mes albums. Et puis la raison plus forte, c’est que ayant toujours eu des chats, je sais que je parle avec mes chats…C’est une astuce scénaristique qui m’a paru plausible pour faire parler le personnage. Il y a aussi l’aspect un peu étrange du chat, sa symbolique. Un être un peu entre la vie et la mort, qui perçoit des choses que les humains ne perçoivent pas encore. En même temps, cela m’a fait un peu hésiter, car cela amenait un indice fort sur l’aspect fantastique de la chose. Si le chat ressent aussi quelque chose d’étrange, alors on peut imaginer que le personnage n’est pas fou.
  
Moi : En même temps, le chat peut aussi simplement ressentir le changement sur son maitre ?
GS : Oui, c’est ça, voilà. C’est pour cela que je me suis autorisé à utiliser le chat. Sans compter qu’à chaque fois que j’ai fait un changement par rapport à l’original, c’est tout de même lié à Maupassant. Lui a écrit une nouvelle qui s’appelle « sur les chats », une nouvelle un peu bizarre dans laquelle il explique un peu son rapport aux chats. C’est pareil, autour du Mont Saint Michel, quand il traverse la baie, son guide lui raconte une histoire autour de la création, ce n’est pas dans la Nouvelle le Horla, mais dans une autre nouvelle de Maupassant qui s’intitule « Les gens du Mont Saint Michel ». Je m’amuse à piocher dans son œuvre pour que tout paraisse cohérent et respectueux vis-à-vis de l’œuvre.
 
http://static.skynetblogs.be/media/149064/888749419.jpgPour plein de gens, adapter c’est vulgarisé et faire en sorte que les lecteurs n’aillent pas vers l’original. Chose avec laquelle je ne suis pas du tout d’accord. J’en ai encore eu la preuve avec le Zweig. Beaucoup des lecteurs de la BD que j’ai rencontrés depuis deux ans ce sont amusés à relire du Zweig. Là, si je peux amener les gens à relire du Maupassant, ce sera très bien comme ça. Je pense que le cinéma, auprès d’une génération, remplace le texte. Mais une BD, c’est déjà un objet livre, c’est déjà un effort de lecture, c’est déjà tourner des pages. Donc je pense que cela peut amener plus facilement vers le livre original, même si les 2/3 des lecteurs, ne le lirons pas, s’il y en a 1/3, c’est déjà bien !
   
Moi : Pourquoi ne pas avoir publié chez Casterman ?
GS : Parce qu’il y a eu quelques soucis là-bas…. Le patron est parti pour monter « Rue de Sèvre », avec mon éditrice d’ailleurs ! Autre chose, la BD n’est pas un domaine qui paie bien ! A moins de vendre vraiment beaucoup. Je vends pas mal, mais ce n’est pas suffisant pour mener une vie confortable, donc il vaut mieux avoir quelque chose à côté et être sur plusieurs projets à la fois.
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Moi : Comment commence-t-on une BD ? Par le quadrillage des planches ?                           GS : Aucune BD ne peut commencer par des planches. Cela commence toujours par l’écrit. A part peut-être dans les tentatives psychédéliques des années 70 ! On construit une histoire, on l’écrit, on la scénarise après. Pour le Horla, il fallait que je décortique, que je fasse un résumé de l’histoire, scène par scène pour voir comment j’allais m’y prendre. Il y a exemple 150 façons d’aborder l’histoire d’un type qui rentre quelque part ! L’étape scénario est un travail monstrueux et juste passionnant en fait ! On décide du point de vue, des intentions, de ce que l’on veut raconter. Il me fallait voir aussi ce que je voulais raconter à l’intérieur d’une histoire existante. Comment aussi résumer toute l’histoire en une ou deux pages… par exemple avec la scène de l’oiseau, qui n’existe pas dans l’œuvre de Maupassant. L’oiseau qui se cogne à une vitre parce qu’il se frotte à une matière qui n’est pas visible. A résume bien l’histoire du livre, celle d’un être et de son état de panique face à une chose qu’il ne comprend pas… Il y a aussi le symbole de l’enfermement. Tout cela se fait d’abord que par écrit. Comme j’avais déjà pas mal travaillé en amont, j’ai dû réaliser ce travail en un mois environ. Une fois que j’ai tout écrit scène par scène, je transmets cela à mon éditeur, qui donne son aval. Je sais en gros à quoi le visuel ressemblera, mais rien n’est encore dessiné. J’envisage ma mise en scène comme une mise en scène de théâtre assez lente. J’aime bien les silences, le sens des gestes… Il faut que j’aie déjà un peu une idée visuelle pour savoir combien de pages par exemple je vais dédier à telle scène ou telle autre, même si les choses peuvent évoluer dans la réalisation.
 

Moi : Et la représentation de ce fameux Hora, comment vous est-elle venue ?

GS : Il y a quelques bricoles pour lesquelles je n’ai aucune idée visuelle à l’avance. Par exemple, pour les cases où le Horla intervenait, je ne représentais rien, je laissais des espaces vides. Puis  j’ai dessiné de façon instinctive quelque chose qui me mettrait moi-même vraiment mal à l’aise. 280px-John_Henry_Fuseli_-_The_Nightmare.jpgJ’ai pensé au tableau le cauchemar de Füssli, image qui a été réutilisée pour plein de choses, couvertures, cinéma…. Dans le texte, cette chose l’oppresse, lui pèse sur la poitrine. J’imaginais que cela pouvait être humanoïde, puisqu’il y a toujours cette notion de reflet… C’est d’ailleurs peut-être l’auteur lui-même, ou une excroissance de lui. Alors voilà, je me suis laissé aller. J’ai une technique un peu compliqué. Je commence par un crayonné, après je fais un tracé à l’encre et la plume par-dessus. Après je monte avec un levis d’encore de chine en noir et blanc avec plein de nuance. Après je pose des encres de couleurs et après, je travaille à la peinture par-dessus. Donc ça fait beaucoup de couche et je me suis dit : « Je vais monter  mon truc et probablement qu’à la fin, on sera dans l’obscurité » ! C’est un grand classique ! Quand il y a une scène d’obscurité dans mes albums, on n’imagine pas, mais bien souvent, j’ai tout dessiné et je décide à un moment de faire disparaitre ou pas les choses. Donc j’ai monté mes bleus pour le Horla, on arrive donc à un rappel de l’eau et du reflet. Puis quand l'image m’est apparue suffisamment étrange et malsaine, je me suis arrêté là et j’ai décidé à ce moment-là que l’on verrait le Horla.

 

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J'ai l’impression que le thème de la folie, à différents degrés, revient souvent dans vos albums ?

GS : Ah, je ne sais pas, je n’ai pas analysé ! J’aime le fantastique pour ça. Pour moi, le fantastique s’intéresse vraiment à ce qui est à l’intérieur de l’esprit humain, à l’être humain qui s’intéresse à lui-même et à sa position dans le monde alors que la Science-Fiction s’intéresse plus à la société et l’organisation générale du monde. Au 19ème le fantastique est souvent utiliser comme un moyen. Les personnages se trouvent devant des situations tellement inacceptables qu’ils sont obligés d’aller chercher des réponses en eux-mêmes et de s’interroger sur leur vie, sur ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Le fantastique permet de faire réagir les personnages de façon un peu extraordinaire.

     

Moi : L’éditeur vous a-t-il demandé des coupes ou des retouches ?

GS : On ne peut pas me demander de retoucher ou de modifier quoi que ce soit, même à l’écriture scénaristique. Bon, il se trouve que je fais pleinement confiance en l’éditrice avec laquelle je travaille, qui a une bonne connaissance du marché, elle a un vrai regard sur la littérature, sur le scénario. Chacune des remarques qu’elle m’a faites étaient extrêmement judicieuses et cela a enrichi le projet. Donc je tiens compte de ses critiques, même si j’en laisse une partie de côté. Couper dans des planches est juste pour moi pas possible, même s’il y a des éditeurs qui le font et des dessinateurs qui se laissent faire. La seule chose sur laquelle on peut vraiment discuter, c’est sur la couverture. La couverture, c’est la publicité et le métier des éditeurs.

 

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Moi : Est-ce Maupassant qui vous a inspiré pour les traits du personnage ?

GS : Oui, même s’il était plus empâté. Et puis j’étais intéressé d’y glisser une image de dandy du 19ème siècle.

    

 

Moi : Une planche originale, à quoi cela ressemble –t-il, et combien d’heures de travail représente-t-elle ?

Les planches du Horla m’ont occupé entre 9 et 10 mois, soit entre 30 et 40 heures par planche. Leur taille est de 50 x 65 cm. Je les réalise sur du papier de 400 à 450 grammes, avec des encres et de la gouache. Je ne mets jamais d’aquarelle sur mes planches. L’aquarelle est réservée à mon plaisir personnel en extérieur. Entre autre parce que j’aime faire mes pigments moi-même, ce qui prend trop de temps ! Impossible en BD !

 

 

 

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  Et pour finir, le Selfie du jour !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 7 Avril 2014

Billet test nouvelle version Over Blog.
Blalablalalallblvlllblla !!!

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 6 Avril 2014

Aujourd'hui, je vous emmène à 12 000 km d'ici, 12 heures de vol.... Dans l'hémisphère sud ! Sur l'ïle de la Réunion ! Cette île est vraiment pittoresque, c'est rien de la dire !
Ce voyage, je l'ai effectué il y a un an et demi, en novembre 2012. Et il fut l'occasion de revoir une amie du collège/lycée, pas vue depuis 10 ans... Et nous nous sommes retrouvée comme si nous nous étions vues la semaine précédente !
Voici un extrait, quelques photos parmi les presque 2000 que j'ai ramenées de là-bas. Donc ceci est un premier billet sur ce DOM, il y en aura forcément d'autres ! Certaines photos peuvent vous sembler "aériennes"... Non, vous ne rêvez pas ! J'ai profité de ce séjour pour faire mon baptême d'U.L.M  
Je commence par la version vidéo que j'ai réalisée, car ça me ferait vraiment plaisir que vous la visualisiez, afin d'avoir + de vues sur You.Tube !
 
 
 
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 4 Avril 2014

http://cineday.orange.fr/images/film/617x_/7c0/cd4/c7f88d220cd43ae4a524943b5b/affiche-francaise-de-toutes-nos-forces_7c0cd4c7f88d220cd43ae4a524943b5b.jpgSynopsis :Comme tous les adolescents, Julien rêve d’aventures et de sensations fortes. Mais lorsqu’on vit dans un fauteuil roulant, ces rêves-là sont difficilement réalisables. Pour y parvenir, il met au défi son père de concourir avec lui au triathlon « Ironman » de Nice: une des épreuves sportives les plus difficiles qui soit. Autour d’eux, c’est toute une famille qui va se reconstruire pour tenter d’aller au bout de cet incroyable exploit.
 
 
Avec : Jacques Gamblin, Alexandra Lamy, Fabien Héraud
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été aussi émue au cinéma, au point d'en avoir la gorge nouée et quelques larmes au coin des yeux. Et pourtant, ne vous y trompez pas, ce n'est pas un film triste, c'est un très beau film, un film magnifique, qui se regarde avec le sourire aux lèvres et l'émotion en plein ventre.
 De toutes nos forces n'est pas un film qui joue sur la corde sensible du sujet. On ne nous prend pas en otage avec de bons sentiments et des pleurs à toutes les dix minutes ! Il n'y a pas de pathos ici, mais les regards des acteurs qui s'illuminent au fil du temps, et les nôtres, tantôt choqués (par le comportement du père envers son fil), attendris, touchés et surtout, admiratifs.
L'histoire nous emmène au coeur d'une famille plutôt déséquilibrée par le handicape de leur fils. La mère gère tout et couve son "poussin" à l'excès, le père n'est jamais là, travaillant par au 4 coins du monde. Et quand il rejoint le domicile familial, il n'a aucun geste, aucune parole, aucune attention pour son fils qui a tant besoin d'un père. Niels Tavernier nous laisse entrevoir les difficultés d'une telle situation avec délicatesse et justesse. Et puis il y a la solarité de Julien. Cloué dans son fauteuil, c'est pourtant lui qui va redonner vie à sa famille en exigeant de vivre sa propre vie. Il y inclut de "force" son père. Et la relation qui va enfin se nouer entre le père et le fils est superbement filmée. Pas d'effusion, par d'hilarité soudaine. Quelques regards, puis des mots, puis des contatcs physiques, et enfin, un véritable échange d'homme à homme quelque part, de coequipiers dans une épreuve sportive de pure folie (à mon humble avis ! Comment peut-on s'infliger de telles souffrances, qui à ce point là, ne doivent plus être très bénéfiques pour le corps). La complicité qui unit les deux être est tout simplement sublime car non feinte et ça se voit. Là où il y avait fuite de l'un, il y a ensuite simple bonheur d'être ensemble ! 
On suit avec attention l'entrainement de ce binome. Avec admiration pour le père, avec émotion pour le fils, qui apprend à basculer son corps de gauche à droite dans sa baignoire.
Durant tout le film, on ne sait jamais si nos deux héros vont terminer cette course... ou pas. Mais peu importe pour nous. Julien a quoiqu'il en soit gagné ! Il a réalisé un rêve et à enfin rencontré son père. Admiration pour ce jeune Julien, doté d'une force de vie... et de persuasion extraodinaires. Et finalement, on apprend à aimer ce père que nous détestions en début de séance, ce père qui fait tout pour mener son fils au bout de ses rêves. Ce père, c'est l'extraordinaire (une fois de plus), Jacques Gamblin. La mère, c'est une Alexandra Lamy surprenante. Il fait bon la voir dans autre chose qu'une petite comédie sans grande prétention. J'espère que ce film lui permettra de prétendre à des rôles plus riches, comme celui ci. Enfin, Julien, c'est Fabien Héraut, qui est aussi quadraplégique dans la réalité. Et que ce soit dans le rôle de Julien ou dans la peau de Fabien, ce garçon nous donne une formidable leçon de vie et de courage. Chapeau jeune homme ! Et merci pour l'émotion, le sourire, et la pêche que nous donne cette histoire, à voir, comme de bien entendu. Manquer ce film serait une grave erreur, car il redistille en nous humanité et optimisme ! De toutes nos forces est un bijoux, un miracle du cinéma ! Essentiel ! 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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