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Publié le 20 Juillet 2017

Film de Jon Watts

Avec Tom Holland, Mickael Keaton, Robert Downey Jr

 

Synopsis :  Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui...

 

 

Mon humble avis : J'ai vu ce film lundi dernier, juste après Moi, moche et méchant. C'était ma journée zéro neurone !

L'écurie Marvel donne un sacré coup de jeunesse à l'un de ses héros phares !

La presse est plutôt dithyrambique sur ce nouvel opus des aventures de Spider-Man, je le serai un peu moins, même si la séance reste agréable, divertissante et répond globalement aux attentes qui nous conduisent au ciné pour y voir ce genre de film.

Les effets spéciaux etc sont parfaitement réussis. Mais j'ai trouvé certaines longueurs. Disons que j'ai trouvé ce Homecoming beaucoup plus léger que les précédentes sagas consacrées à ce super héros. Quand je dis "léger", c'est parce qu'il est plus dirigé vers l'humour et les fragilités et maladresses, la fougue, du jeune héros, du très jeune héros, encore en rodage. Et oui, à chaque saga, le héro et son interprète rajeunissent de quelques années. La première saga nous donnait un Peter Parker étudiant, la deuxième un lycéen, et nous voici avec un collégien de 15 ans... Alors peut-être que le jeune public appréciera et "s'identifiera" un peu plus. Moi, je regrette les deux précédents interprètes, même si Tom Holland s'en sort très bien... mais il n'est pas encore sorti de son époque juvénile donc de mon côté... bof. Les enjeux semblent bien moins dramatiques que lors des autres films. 

La première partie est assez longue à s'installer et mise vraiment sur l'aspect comique Teenager. La deuxième partie reste plus fidèle au personnage mis en place par les précédentes sagas. Et cerise sur le gâteau tout de même, Spider-Man Homecoming nous offre la présence non négligeable de Michael Keaton, en méchant à l'insu de son plein gré, quelque part !

Mais bon, comme je le disais, le moment reste sympa et assez prenant, tout en prônant également de belles valeurs pour la jeunesse, le public visé. C'est déjà pas mal !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 18 Juillet 2017

Film de Pierre Coffin, Kyle Balda, Eric Guillon

Avec les voix d'Audrey Lamy, Gad Elmaleh, Arié Elmaleh

 

Synopsis :  Gru apprend par sa mère qu'il a un jumeau prénommé Dru. Accompagné de ses filles, de Lucy et des Minions, il finit par faire la connaissance de ce frère inattendu. Alors qu'il a abandonné ses activités de «méchant» et que sa carrière de redresseur de torts est au point mort, Gru est surpris par la proposition de Dru. Son frère aimerait qu'ils reprennent ensemble les affaires illégales de la famille. S'il refuse dans un premier temps, Gru se laisse finalement convaincre devant tout le matériel (voitures, gadgets) dont dispose ce grand enfant très exubérant...

 

 

Mon humble avis : J'avais boudé les 2 précédents opus au cinéma, les bandes annonces vues ne m'inspirant pas... J'imaginais, des films un peu ras des pâquerettes. Et lors de leurs passages télé, je leur ai donné une chance ! Bien m'en a pris, car je suis vraiment tombée sous le charme de ce Gru, de ses 3 fillettes adorables et de ces dizaines de Minions... si mignons !

Donc direction une salle obscure et fraîche pour ce troisième volet ! Et je me suis régalée !

De l'humour XXL mais pas graveleux, ni vulgaire ni too much, de l'action, du suspens, de la "mignonitude" garantie, de belles valeurs défendues (comme le rêve, la tendresse, la fraternité, le courage, j'en passe et des meilleurs). Le rythme est effréné, tant dans les gags que dans l'action et le scénario). Bref, petits et grands ne s'ennuient pas une seconde. Les grands se régalent en plus de quelques bons clins d'oeil cinématographique et d'une bande son super pêchue, excellente, et tellement raccord avec le film... Souvenirs souvenirs... Années 80 -90. Ca donne envie de chanter et de danser.

Chanter et danser... Ca se sont les Minions qui s'en chargent pour le plus grand bonheur de tous. Leurs chorégraphies et les paroles de leurs chansons (celles que l'on comprend en tous cas) sont hilarantes et savoureuses !

Si vous ajoutez un graphisme et des animations parfaitement réussie et bien vous avez une séance de ciné pour zéro neurone dépensé mais la banane garanti. Et ça, ça fait du bien pour les enfants de 6 à 99 ans ! Et c'est même très rafraîchissant en ces temps caniculaires !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Juin 2017

Conspiracy : Affiche

Film de Michael Apted

Avec Noomi Rapace, Michael Douglas, Orlando Bloom, John Malkovitch

 

Synopsis : Ex-interrogatrice de la CIA, Alice Racine est rappelée par son ancien directeur, Bob Hunter, pour déjouer une attaque imminente sur Londres. Face à un adversaire brutal et tentaculaire, Alice reçoit l’aide providentielle de son ancien mentor, Eric Lasch et d’un membre des forces spéciales, Jack Alcott. Mais elle réalise rapidement que l’agence a été infiltrée. Trahie et manipulée, elle va devoir inventer de nouvelles règles pour faire face à cette conspiration.

 

 

 

Mon humble avis : Conspiracy est un thriller comme il en fleurit des dizaines, mais qui procure toujours plaisir à voir et atteint son objectif : distraire, captiver, clouer au fauteuil, et faire trembler. Bref, on a ce que nous voulions voir !

Rien de bien nouveau dans cette histoire d'agent secret pris au piège et trahi en partie par les siens, ce qui donne une histoire qui pousse le héros dans un jeu de cache-cache, le met hors d'haleine, ne lui laisse pas un instant de répit, et surtout, lui impose de ne faire confiance en personne... Un peu comme Jason Bourne, sauf qu'ici, on ne fait pas la moitié du tour du monde, les neuf-dixièmes du film se déroulent à Londres. Et surtout, l'agent est une FEMME ! Alice, alias Noomi Rapace, alias la Lisbeth du Millenium suédois, rôle qui pour moi lui colle encore à la peau.

Comme dans ce genre de thriller, le scénario de Conspiracy paraît parfois alambiqué, par toujours crédible, mais bon, la mayonnaise prend vraiment bien. Le rythme est trépident, mêlant scènes d'action réussies et confrontations psychologiques entre les protagonistes et un rebondissement suit toujours le précédent. Bref, impossible de s'ennuyer.

Outre le manque de réelle originalité, le défaut du film, qui n'y est pour rien, est d'être sorti cette semaine, alors que Londres vient de vivre d'atroces attentats islamistes, et en ce sens il colle trop à la réalité. Puisqu'Alice fait tout justement pour éviter un attentat terroriste. Mais bon, dans ce genre de film, il y a 25 ans, les ennemis étaient les soviétiques, maintenant, ce sont les fous de Dieu, qui hélas, sont bien plus proches et disséminés que le bloc de l'Est.

Quoiqu'il en soit, j'ai aimé ce film dont le casting complet vaut vraiment le déplacement !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Avril 2017

Ghost In The Shell : Affiche

Film de Rupert Sanders

Avec Scarlett Johanson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche

 

Synopsis : Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

 

 

Mon humble avis : Ce film est l'adaptation d'un célèbre manga de Masamune Shirow. Dans un futur proche, on transplante l'âme et le cerveau d'une humaine dans un corps machine. L'avantage : on obtient un guerrier infaillible mais qui sait aussi réfléchir, prendre des décisions, appréhender des situations.

Et qui de mieux pour interpréter ce robot humain que la splendide Scarlett Johanson, donc l'irréprochable plastique est bien mise en évidence dans ce film.

Littéralement, Ghost in the shell veut donc dire, "fantôme, âme, esprit" dans une coquille.

Gost in the shell est donc un très bon film de science-fiction, avec une héroïne très attachante, un rythme qui ne faiblit pas et des scènes d'action superbement chorégraphiées. Comme souvent avec ce genre de film, l'intrigue paraît au début un peu nébuleuse, jusqu'à ce que l'on se dise : bon, y'a les gentils, les méchants, les pas si gentils que ça et les pas si méchants que ça !

Ce qui est particulièrement réussi, c'est l'univers visuel fantasmagorique et l'atmosphère générale avec des décors tantôt dantesques et tantôt bisounours. Si notre futur ressemble à cela, et bien c'est sûr que c'est angoissant et à la fois assez parlant : on nous met des couleurs partout, des hologrammes partout. Bref, on veut attirer notre attention et nous faire croire à l'arc-en-ciel pour faire oublier l'essentiel... Effets spéciaux et images de synthèses sont vraiment exceptionnels, et la belle Scarlett après un entrainement intensif a dû, à mon avis, passer pas mal de temps à courir devant des décors unis verts lors du tournage.

Bien sûr, c'est par moment assez violent mais tout va bien car dans le futur, quand on vous tire dessus, point d'hémoglobine ! Mais par-dessus tout, ce genre de film développe évidemment certains sujets philosophiques, tel que l'anti-autoritarisme, la liberté d'être et de penser, la liberté individuel, l'aspect "big brother" et dans cette histoire, l'amélioration scientifique de l'humain, pour le meilleur et pour le pire.

Un très bon divertissement !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 14 Mars 2017

 

Les Figures de l'ombre : Affiche

Film de Theodore MELFI

Avec Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monaé, Kevin Costner

 

Synopsis : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. 

Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

 

 

Mon humble avis : Les figures de l'ombre, ce sont autant les figures mathématiques qui permettent d'envoyer des fusées dans l'espace, que les femmes qui créent ces fameuses figures !

Je vous rassure de suite, inutile d'être un génie des maths pour apprécier ce film à sa gigantesque juste valeur !

Quel film ! A tous les niveaux. Déjà, il nous ramène quelques décennies en arrière, à l'époque où Américains et Russes se disputaient la suprématie dans la course aux étoiles... La première fusée "habitée" d'un chien, puis habitée d'un humain, le premier vol orbital etc. Le film s'arrête bien avant le 13 juillet 1969, date des premiers pas de l'homme sur la lune. Si je connais cette date par coeur, c'est parce que c'est aussi la date de naissance de ma soeur aînée !

Mais surtout, "Les figures de l'ombre nous rappelle l'ère peu glorieuse, même si pas si lointaine, où la plupart des Etats Américains vivaient encore sous la règle de la ségrégation. Et là, qu'est-ce que ça fait mal au coeur de constater autant de bêtises et de haine de la part des blancs... Les Afro-Américains de l'époque étaient vraiment traités comme des sous-hommes plus que négligeables. Et comme dans ce film, on parle de 3 femmes au destin incroyable, inutile de vous dire que femme + afro-américaine = sous merde dans cette société machiste et raciste à un niveau inimaginable. Je pense que ce film a évidemment la bonne idée, à l'entrée de l'ère Trump, de rappeler un  pan peu fameux de son Histoire, afin que celui-ci ne se renouvelle pas.

Les figures de l'Ombre, c'est donc aussi le portrait de 3 femmes extraordinaire ! Joyeuses et courageuses dans la vie personnelle et dotées d'un savoir, d'une intelligence, d'une mémoire et d'une persévérance hors normes, 3 femmes à qui la Nasa doit les débuts de ses aventures couronnées de succès. Trois femmes qui, pour cause de couleur et de sexe, restèrent dans l'ombre à leur époque, ne bénéficiant de la reconnaissance que de quelques personnes plus ouvertes que les autres. Trois femmes qui malgré tout, ont réussi à s'imposer, à devenir même indispensables à la NASA !

Le film est dynamique, prenant, et laisse régulièrement la place à un certain suspens, même si dans notre mémoire personnelle, chacun connait l'issue de film. Même s'il dure 2h17, on ne ressent pas une minute d'ennui lors de la projection !

Et que dire de l'interprétation ! Formidable ! Ce film étant inspiré de faits réels, on peut dire qu'il révèle au monde entier tant les personnages d'origine, que leurs trois brillantes et très attachantes interprètes !

Un film à voir absolument pour l'Histoire, les personnages mais aussi parce qu'il donne la banane, qu'il prouve une fois de plus qu'il ne faut jamais se sous-estimé et croire en ses rêves !

Petite anecdote de moi que cela à amusée : Au début des années soixante, à la NASA, les calculatrices sont humaines. C'est un métier d'être calculatrice ! Alors que maintenant, dès l'entrée au collège, chaque élève possède une calculatrice dont il ignore les 3/4 des capacités !

 

Allez les cinéphiles, bonne séance avec "Les figures de l'Ombre"

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 4 Mars 2017

Logan : Affiche

Film de James Mangold

Avec Hugh Jackman, Patrick Stewart, Dafne Keen

 

Synopsis : Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

 

 

Mon humble avis : Snif ! Suite et fin des aventures de Wolverine. Quatrième et dernier spin off consacré à mon héro favori, l'acteur Hugh Jackman tire sa révérence, ne souhaitant entrer dans la peau de Logan. Il se trouve trop âgé maintenant pour ce rôle qu'il occupe depuis environ 17 ans ! Donc si les X-Men continuent, ce sera sans lui.

Snif aussi car c'est la première fois que je sors d'une séance Wolverine/X-Men sans être tout à fait enthousiasmée. Sans doute parce que je n'aime pas voir mes héros vieillir, souffrir, défaillir ! Mais nul n'est infaillible, même les super-héros, aussi mutants soient-ils avec des super pouvoirs.

Dans ce film, nous sommes en 2029. Tout le monde a sacrément vieilli : Le professeur Charles est maintenant nonagénaire. Quant à Wolverine, né en 1890, il a maintenant officiellement 127 ans et commence à se rider sacrément. D'autant plus que son corps ne se régénère plus aussi vite qu'avant, il est couvert de cicatrices, usés, toujours désabusé mais encore un peu plus, et limite boiteux. Ah, il a pris cher mon cher Logan ! De plus, l'adamantium qui constitue son squelette l'empoisonne à petit feu.

L'atmosphère du film est très crépusculaire, très sombre, la plus sombre des X-Men. Moins d'humour, mais plus de rage et d'émotions aussi que dans les autres, ce film mise vraiment sur la gravité de la situation et la désespérance de Wolverine.

Cet opus est aussi le plus violent. Les 3/4 du film se centrant sur Wolverine et la jeune mutante qui possède la même particularité que lui, et bien évidemment, ça découpe, ça tranche. C'est un festival de têtes qui valsent, de bras, de jambes... Parfois éprouvant à regarder. Mais bon, c'est du cinoche, de la science-fiction, ça tranche beaucoup, mais ça n'éclabousse pas tant que ça. Nous ne sommes pas dans un thriller réaliste, donc point d'effroi.

En fait, il y a un côté très western et road trip dans ce film, tant dans les décors que dans les paysages et l'action. Le scénario tient vraiment la route, surprend d'ailleurs car il y a vraiment une coupure avec les autres X-Men. C'est un film sur la loyauté, la transmission, la responsabilité des adultes envers les enfants (je ne peux pas en dire plus sous peine de spoiler !) ... Les enfants...d'ailleurs, qui ici annoncent une nouvelle famille, une nouvelle génération de mutants que l'on retrouvera sans doute bientôt sur les écrans, du moins je l'espère.

Logan reste un bon film d'action SF extrêmement bien réalisé, que néanmoins, je déconseille aux âmes sensibles et éventuellement, à celles et ceux qui ne seraient pas fan de la saga X-Men. Si vous êtes fan, alors Logan reste incontournable !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 27 Février 2017

Lion : Affiche

Film de Garth Davis

Avec Sunny Pawar, Dev Patel, Nicole Kidman, Rooney Mara

 

Synopsis : Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

 

 

Mon humble avis : Quel film ! Effroyable dans un premier temps, magnifique dans un deuxième temps, puis très émouvant vers la fin.

Enfin un film qui mérite "le bruit" qui l'entoure ! 

Mon seul mini bémol serait que l'acteur Dev Patel (qui jouait également dans Slumdog Millionnaire, est bien plus pâle de peau que Sunny Pawar, qui joue le rôle de Saroo enfant. Comme s'il n'y avait pas, en Inde et dans le monde, un bon comédien qui ait le même teint de peau que Sunny Pawar. De ce fait, j'ai comme eu l'impression que le personnage adulte était un peu "hollywoodisé".

On ne peut "juger" l'histoire car celle-ci est vraie ! Si elle était sortie du cerveau d'un scénariste, on aurait sans doute pu dire "C'est un peu gros non ?" Et bien non ! Malgré les épreuves que la vie soumet à Saroo, elle lui apporte aussi un beau miracle ! Certes, le miracle ne tombe pas tout à fait du ciel non plus, car il fait suite à un sacré acharnement de la part de Saroo dans la recherche de sa famille d'origine. Mais tout de même, merci Google Earth ! Car même si ce logiciel est souvent décrié, il faut avouer que sans lui, pas de prodige dans cette histoire.

La première partie du film, qui montre comment Saroo s'est perdu et est devenu un enfant des rues, est très dure à supporter. De voir cet enfant, seul, pendant des semaines, faire preuve d'autant de courage, que de clairvoyance et de bravoure, nous arrache le coeur. Et dans notre culture occidentale bien confortable, on ne peut être que choqué par l'indifférence et la passivité des adultes devant ces enfants perdus, qui sont, chaque année, 80 000 en Inde. Et là, impossible de passer sous silence l'énorme talent du jeune Sunny Pawar qui est absolument bouleversant et criant de naturel.

Dans la deuxième partie, Saroo a été adopté par un couple australien. Nous suivons donc Saroo dans ces premières années en famille, alors qu'il est rejoint par un autre jeune indien, lui aussi adopté. Nous assistons donc à deux types d'adoption, une qui se passe dans le meilleur des mondes, et l'autre qui se révèle compliquée et le restera toujours. Puis nous retrouvons Saroo étudiant puis adulte... Des souvenirs de sa prime enfance lui reviennent en mémoire et il décide de se lancer dans une recherche insensée : celle de sa mère, dont il ne connait même pas le nom puisqu'il l'avait toujours appelée "Maman".

Je n'en dis pas plus, sauf que vous pouvez également compter sur des scènes indiennes magnifiques et les paysages splendides de la Tasmanie.

Un chef d'oeuvre pour moi, et une sacrée leçon de vie, d'amour, de partage et d'humilité !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Janvier 2017

La La Land : Affiche

Film de Damien Chazelle,

Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend

 

Synopsis : Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. 
De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. 
Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent…
Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

 

 

Mon humble avis : Entre les 14 nominations aux Oscars de La La Land, les critiques dithyrambiques et les accroches qui ne manquent pas de superlatifs, La La Land semblait vraiment le film à ne pas manquer en ce début d'année.

Et c'est aussi suffisant pour sortir de la salle un peu déçu, tant l'attente était grande, tant je m'attendais à de l'exceptionnel. Et finalement : non.

Certes, le film est agréable à regarder et les comédies musicales sont monnaies de moins en moins courante au cinéma. Mais justement, s'il n'y avait cet aspect comédie musicale, et bien le scénario ne pèserait pas bien lourd, car n'apportant rien de vraiment nouveau, ni dans l'histoire elle-même, ni dans les messages délivrés. La jeune actrice aspirante, serveuse de son état qui vient du fin fond du Nevada, et le jeune, beau et talentueux musicien dont personne n'apprécie la musique à sa juste valeur.... Ca sonne un peu comme du déjà vu ou du couru d'avance. Et oui, il faut croire en ses rêves, ne pas vendre son âme "au diable", même si celui -ci n'est pas franchement diabolique. Le film s'ouvre pourtant sur une scène très prometteuse dans le style comédie musicale, mais hélas, ces types de scènes ne sont pas si nombreuses dans le film, même si certaines ne sont pas sans rappeler des films mythiques de ce genre (Les parapluies de Cherbourg etc...). Ah oui, et puis j'allais oublier, j'ai par moment trouvé le temps un peu long !

 

Alors pourquoi 4 papattes dans ce cas-là me direz-vous ? Et bien parce qu'il y a tout de même des moments délicieux, que les décors et costumes sont sublimes et très fidèles au style acidulé et rétro des comédies musicales, que la caméra et ses mouvements sont parfaitement maîtrisés. Parce que les comédiens Gosling et Emma Stone sont au summum de leurs arts (puisqu'ils chantent, dansent et jouent eux-mêmes au piano), qu'ils donnent envie de se mettre aux claquettes.

La La land est certes un film charmant mais de là à en faire un tel événement médiatique, je suis dubitative. Pour moi, il manque vraiment un gros "petit quelque chose" !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Décembre 2016

Le Fondateur : Affiche

Film de John Lee Hancock

Avec Michael Keaton, Nick Offerman, John Caroll Lynch

 

Synopsis : Dans les années 50, Ray Kroc rencontre les frères McDonald qui tiennent un restaurant de burgers en Californie. Bluffé par leur concept, Ray leur propose de franchiser la marque et va s'en emparer pour bâtir l'empire que l'on connaît aujourd'hui.

 

 

Mon humble avis : Travaillant depuis 9 mois dans la célèbre enseigne aux arches dorés, je ne pouvais pas ignorer ce film. Déjà, parce que je pars du principe qu'il est toujours fascinant de connaître l'histoire d'une entreprise dans laquelle on travaille !

Le fondateur n'est pas un coup de coeur pour moi car le sujet ne s'y prête pas. Mais le film est parfait dans sa réalisation et franchement intéressant.

Retour donc dans l'Amérique des années 50 et 60, et sur l'origine puis l'expansion de la marque Mc Donald's, devenue un gigantesque empire à travers le monde.

C'est un Michael Keaton survolté, gonflé d'énergie qui se glisse dans la peau de Raymond Kroc. Au début du film, cet homme semble avoir assez peu d'ambition et peu de succès en sillonnant les USA en qualité de VRP. Jusque-là, il apparaît sympathique.

Après, lorsque les affaires prospèrent, le caractère du personnage se gâte et il devient puant de prétention, d'égocentrisme, de mégalomanie, de malhonnêteté, d'opportunisme... Bref, au fur et à mesure que son portefeuille se remplit, ses valeurs humaines s'assèchent. Lui reste la persévérance, la seule qualité valable et rentable à ses yeux, celle qui fait la différence du talent, du génie, de l'intelligence et de l'instruction... dans les résultats !

Certes, Ray Kroc  bâtit un empire, mais en s'appropriant l'idée géniale des frères Mc Donald et en piétinant avec force les valeurs que ces derniers mettaient dans leur entreprise.

La bonhommie des frères Mc Donald contraste très vite avec l'impétuosité de Ray Kroc et donne lieu à des échanges cocasses, comiques qui deviendront caustiques au fil des années.

C'est amusant de constater, quand on connait de Mc Do de l'intérieur, que peu de choses ont réellement changé ! Déjà, à l'époque, la phrase culte ressemblait à cela: "Si tu as le temps d'être désoeuvré, tu as le temps de faire du nettoyage" !

La scène où les frères Mc Donald conçoivent le restaurant idéal sur un terrain de tennis vaut son pesant de caramel mou !

Lorsque le film s'arrête, les Mc Do ne sont encore que des restaurants de burger, sans chicken et sans fish... et sans salle pour consommer sur place. Je me demande quand ces changements sont advenus. Je demanderai à mon big boss, qui est l'un des plus grands franchisés de France, puisqu'il possède tous les Mc Do de Rennes et des environs, à savoir plus d'une vingtaine de restaurants !

Le fondateur est donc le portrait d'un homme pour qui la réussite est venue sur le tard. Un petit VRP devenu un richissime requin aux dents très longues. D'ailleurs, il le dit : "Si, près de moi mon concurrent est en train de se noyer, j'enfonce encore plus sa tête sous l'eau pour être sûr qu'il se noient". "Belle mentalité" n'est-ce pas ?! Son empire est tout de même fondé sur un gigantesque vol de propriété intellectuelle.

Quoiqu'il en soit, le film est captivant à regarder, et n'offre pas une minute d'ennui !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Décembre 2016

 

Sully : Affiche

Film De Clint Eastwood

Avec Tom Hanks, Aaran Eckhart, Laura Linney

 

Synopsis : L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009. 
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.

 

 

Mon humble avis : Cinq pattes de chat... Non pas que ce film soit un réel coup de coeur... C'est juste que Sully est un film parfait de bout en bout. Rien à reprocher, le sujet, la réalisation, le jeux des acteurs, tout est totalement maîtriser... par le maître Eastwood, âgé, rappelons le, de 86 ans ! Quel réalisateur celui-là ! Quasiment pas un raté ! D'ailleurs, ouvrez l'oeil, car à la manière d'Hitchcock, Eastwood apparaît subrepticement dans un panneau publicitaire.

Sully est le portrait d'un homme qui, en quelques heures, est devenu un héro national, puis la personne la plus aimée et la plus influente aux USA en 2009, juste derrière Mme Obama. Parce qu'il a fait preuve d'un sang froid extraordinaire, d'une connaissance parfaite de son métier, ce qui a permis de sauver les 155 passagers du vol 1549 dont il tenait les commandes. Et malgré cela, Sully reste d'une humilité fabuleuse. Mais il devra se battre, car, héro national, il est néanmoins suspecté d'erreur humaine par les grandes instances de l'aviation nationale.

Les flash back nous emmènent dans le cockpit et dans la cabine de l'avion, avant et pendant la catastrophe. Mais aucun pathos ni sur jeu. Des faits, rien que des faits, au spectateur d'apprécier l'incroyable de la situation. 

Ensuite, nous suivons aussi Sully et son copilote dans les jours qui suivent. Les cauchemars, les doutes, les relations familiales et l'injustice de leurs paires.

Enfin, nous assistons aux réunions et au "procès" qui est fait aux deux pilotes. Et là, Tom Hanks (qui porte aussi bien les cheveux blancs que l'uniforme) nous procure une extraordinaire jubilation par son sens de la répartie et de l'analyse. Analyse de cette histoire mais qui est valable pour tant d'autres domaines lorsqu'il y a catastrophe, mort "inacceptable" etc... C'est que nous vivons dans un monde qui, pour un oui ou pour un non, cherche l'erreur humaine à force de simulations informatiques...sans prendre un compte le facteur humain.

Ce qui m'a étonnée tout de même, c'est que "ce miracle de l'Hudson" a eu lieu en 2009, soit après le 11/08/2001. Et dans un dialogue, il est dit que "comme il s'agit d'un vol intérieur, il n'y a pas de listing passager". Je ne suis pas une pro de ce milieu, mais tout de même, au niveau de la sécurité et du terrorisme potentiel, je trouve ça léger léger...

Bref, du grand Eastwood, à voir évidemment... Et restez pour le générique, puisqu'on y fait la connaissance du vrai Sully et des vrais passagers de l'époque.

Sully, un film qui semble sans prétention, humble, intègre, à l'image de son héro.

 

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Rédigé par Géraldine

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