Publié le 5 Juin 2012

 Rubis, saphir bleu,alexandrette rouge, aigue marine, topaze, oeil de chat, améthiste, saphir, tourmaline jaune, opale orange, jadéite...  Une fortune pour certains, un modeste présent pour d'autre, un rêve, un juste un bijou...

 

Mais au Sri Lanka, une prodution importante et reconnue.

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Mais tout d'abord, c'est un gagne pain, souvent miséreux et dans des conditions dangereuses et pénibles pour des Sri Lankais qui, depuis la nuit des temps, creusent des puits pas beaucoup plus larges que et profond de plusieurs mètres Ils atteignent ainsi le lit d'ancien cours d'eau.

  

  

 

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 Ces mineurs se transfoment alors en chercheurs d'or et tamisent le gravier patiemment, dans l'espoir d'y trouver un petit caillou...

Quand c'est le cas, le bénéfice se partage entre le propriétaire du terrain, l'entrepreneur, l'expert et les ouvriers et les mineurs. Autant dire que ceux ci ne touchent pas grand chose. Surtout qu'il faut attendre que la pierre soit taillée pour connaître sa valeur exacte.

 

 

 La visite de ce site ne m'a pas forcément mise très à l'aise. Impression de voyeurisme, espoir de ces mineurs de nous vendre une pierre dont rien ne nos garantis l'authenticité et aussi, la définition qu'un touriste à forcément les moyen de s'acheter une pierre précieuse...

 

 

Car, petit conseil noté dans TOUS les guides, attention, beaucoup de fausses pierres circulent. Donc, si vous voulez vraiment acheter une vrai pierre précieuse, prenez toutes les précautions expliquées dans ces guides.

   

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 Au Sri Lanka, les pierres précieuses interviennent aussi dans l'astrlologie... En vue d'un mariage, l'astrologue détermine la pierre la plus bénéfique à chacun, pierre qui devra être portée directement en contact avec la peau.

 

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On était alors au début de la chaine.... Puis nous avons visiter une fabrique de bijoux officielle, reconnue, légale, ayant pignon sur rue. Où l'on vous explique, où l'on vous laisse observer et où l'on ne vous presse pas parce qu'avec votre petit sac à dos Décat...., on sait parfaitement que vous n'avez pas les moyens des modèles exposés...

 

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 Le métier de ce jeune homme est de créer, de dessiner des bijoux. Voici un exemple de son travail.

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 Ensuite, les petites mains entre en scène, elles les prennent les pierres montées sur des tiges et les tailles sur des tourneurs jusqu'à obtenir la forme souhaitée. Quelques étapes plus loins, nous aboutissons à cela...

 

 

 

 

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Après, on aime ou on aime pas... On économise pour voyager ou pour s'offrir ce genre de bijoux. Chacun fait fait fait s'qui lui plait plait plait !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 3 Juin 2012

Roman - Edition Belfond - 331 pages -20.50 €

 

 

 

Parution en juin 2010

 

 

Parution aussi chez Pocket en 2011 - 7.40 €

 

 

 

 

L'histoire : Au fin fond de la Tanzanie, Mara et John tiennent un lodge qui agonise.... les clients se font rares car à quelques heures de route, se trouve un hôtel de luxe. Et puis John a décidé de ne plus chasser avec ses clients, mais juste de leur apprendre à observer les animaux... Ce concept ne fonctionne pas encore alors John se trouve contraint d'accepter un safari qui l'emmène 5 semaines loin de chez lui.

Pendant ce temps, Mara reçoit une visite surprenante. Un producteur de cinéma américain cherche le lieu idéal pour tourner un film en décors naturel. Il semble que le lodge soit parfait. Toute une équipe de film débarque donc.... et sauve ainsi le lodge de la ruine. Oui, mais dans le film, il y a une actrice qui a ses caprices et ses malheurs et un acteur qui est forcément très... magnétique !

 

 

 

 

Tentation : La blogo et la terre africaine promise dans ce roman

Fournisseur : Keisha, merci pour le loooooong prêt, plus d'un an !

 

 

 

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Mon humble avis :C'est vraiment la promesse d'un voyage en Afrique qui m'a dirigée vers ce livre. Et ce voyage, je l'ai eu. Nous sommes en pleine brousse, dans la savane, non loin d'un point d'eau où le soir, viennent s'abreuver zèbres, Impalas et parfois éléphants. L'auteure est née en Tanzanie, alors on peut lui faire confiance pour décrire à merveille l'ambiance et l'atmosphère africaine de la fin des années 60. Les odeurs, les couleurs, les sons, l'espace, l'immensité, le danger animal, les fleurs, la chaleur, la touffeur africaine, tout y est. Katherine Scholes partage aussi sa connaissance de l'Afrique, de ses us et coutumes. Les relations entre blancs et Tanzaniens, (et la hiérarchie entre les tanzaniens eux mêmes) sont également bien décrites, expliquées.  L'histoire se déroule quelques années après l'union du Tanganika (indépendant depuis 1961) et de Zanzibar qui fit naître la Tanzanie en 1964. Le contexte géographique et historique tient donc une réelle importance dans les relations humaines. La fin des années 60, c'est aussi l'époque où les touristes venaient en safari en Tanzanie pour ramener un trophée : un pied d'éléphant, une corne d'ivoire... Bref, les touristes étaient des chasseurs et tuaient l'animal au lieu de le prendre en photo. Et dans ce livre, nous sommes à la période charnière où les chasseurs locaux commencent à s'interroger sur le bien-fondé de leur activité. Leur regard sur la richesse représentée par l'animal change.... mais le monde ne suit pas encore. On en est au balbutiement de la prise de conscience : les habitants de la savane sont bien plus intéressants vivants que morts et le côté ridicule et immoral de la chasse touristique apparaît. Toutes ces choses, auxquelles ont peu ajouter l'aspect plus léger des méthodes de tournage d'un film donnent à ce roman un aspect culturel, un intérêt indéniable.

Maintenant, il y a le reste... L'histoire en elle même n'est pas désagréable, elle apporte même un aspect récréatif entre deux lectures plus pesantes. Mais rien de très original non plus. L'écriture est élégante et soignée. Mais, mais... J'ai trouvé le style comme l'histoire d'une mièvrerie assez agaçante. Oui, il y a de superbes passages, mais d'autres traînent en longueur, même si, entre deux, quelques rebondissement relancent l'ensemble. Mais franchement, les états d'âmes de nos héros, les descriptions interminables et langoureuse de leurs hésitations, de leur jeu amoureux "je veux mais je ne peux pas, cela ne mènerait à rien", m'a plus fait penser à une série télévisée au savon... Le style devenait alors mielleux, trop affecté, répétitif, romantique à souhait, à un point où il ne me fait plus d'effet. Mêmes les états d'espritdes protagonistes devenait redondant (mais, m'aime-t-il? vais-je résister...), bref, cette "love affair" m'a plus souvent énervée que séduite.

Je n'ai pas retrouvé le côté épique, magistral, grandiose, fascinant, captivant, passionnant, brethtaking, amazing, page turner de ma toute première lecture de Katherine Scholes : La reine des pluies que je vous recommande plus que chaudement !

Et, alors que je lisais Les amants de la terre sauvage, je me demandais pourquoi l'éditeur français avait fait preuve d'un tel mauvais goût dans le choix du titre (même si le titre d'origine version Australie n'est guère mieux : La femme du chasseur). Mais au moins, il correspondait à l'histoire, puisque nous suivons tout de même l'évolution intéressante de cette femme de chasseur qui s'affranchit en l'absence de son époux, qui prend les choses en mains et découvre en elle des ressources insoupçonnées.

Ah oui, rions un peu. J'ai tout de même fantasmé pendant ma lecture en me faisant midinette et en mettant sur Peter, le bel acteur australien aux dents blanches et au pectoraux velus juste comme il faut et bombés sans déborder, le visage de son homologue Hugh Jackman. Ca, ça m'a vraiment aidé à mieux apprécier le roman ! Et je ne serais pas étonnéeque katherine Scholes se soit inspirée de lui...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les avis de Saxaoul, Catherine, Keisha, Joelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 1 Juin 2012

Tome 7 : LEVE TOI ET MEURS

 

BD, Editions Dupuis, 48 pages, 11.95 €

 

 

Parution en 1995

 

Fournisseur : La bib'

 

 

L'histoire : New York. Soda habite au 23ème étage d'un immeuble, avec Mary, sa mère au coeur fragile. Pour épargner cette dernière, il lui fait croire qu'il est pasteur.... C'est ainsi qu'il part déguisé tous les matins, avant d'enfiler sa vraie tenue dans l'ascenseur... En vérité, SODA est flic, l'un des meilleurs de la grosse pomme.

Et dans ce tome, il semble que la cible, et bien ce soit Soda lui même !

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Voici un SODA qui pétille bien, un bon cru. Même s'il est moins léger que les précédents. Point d'humour, si ce n'est dans le bureau du chef toujours en prise avec ses animaux "domestiques".En effet, la dure réalité rejoint le commissariat de Soda.... Mais je n'en dirais pas plus...

Quoiqu'il en soit, le narrateur de ce tome se définit lui même comme une ordure. Et l'on comprend vite que sa cible, c'est le lieutenant SODA. Pourquoi et commun, ça c'est la question ? Mais il est prêt à tout pour atteindre son but. D'ailleurs, le suspens est garanti car au cours de cet épisode, on en vient à se demander si cette ordure en est vraiment une et si son combat de serait pas grandement légitime. Bref, les auteurs ont glissé un réel doute sur l'un des principaux protagoniste, et c'est une nouveauté, je dirais. Par contre, on ignore toujours pourquoi il manque deux doigts à notre flic. Quant à son mensonge envers sa castratrice maman, et bien ça ne m'étonnerait pas qu'il prenne bientôt l'eau. En tous cas, quelqu'un est entré dans la maison....

Le scénario est vraiment bien construit, le sujet de la peine de mort est évoquéet manifestement, on aborde un nouveau tournant dans cette série qui devient plus grave. Enfin, c'est en tout cas ce que je suppute. La suite nous me donnera tort ou raison !!!

 

 

 

 

 TOME 8 : TUEZ EN PAIX

BD, Editions Dupuis, 46 pages, 11.95 €

 

Parution en novembre 1996

 

L'histoire : Quand on exerce le métier de flic, comme Soda, il est normal de se faire des ennemis. Mais lorsqu'il s'agit d'un des plus gros chefs de la mafia, le flic le plus vertueux de New York risque gros. Très gros. Aussi gros que la tête de sa mère. Car voilà que sur Internet, un contrat est lancé : tuer la douce maman de Soda. Une armada de tueurs à gages est lancée à ses trousses. Elle qui est cardiaque et qui ignore tout de la double vie de son fils risque bien de ne pas survivre à cet album.

 

 

 

Mon humble avis : Distraction, humour et suspens sont toujours au rendez vous de cet album. Le danger s'approche de plus en plus, puisque cette fois ci, c'est un contrat sur la mère de Soda qui est lancé par un très méchant monsieur !!!!

Notre Soda ne sait donc plus où donner de la tête, surtout que Mary c'est enfin décidé à sortir de l'appartement, au moment ou pour de vrai, il y a danger. Tout cela donne de nombreuses scènes où l'on se dit "Ouf".

Par contre... L'affluence de chasseurs de prime et leurs méthodes ne sont pas toujours bien nettes. Tout comme les dessins.... Dans les premières pages, la veille que je suis a eu un certain mal à comprendre le déroulement de l'action en l'absence de bulles. Bref, un peu de concentration est nécessaire et des yeux bien ouverts !

Mais le plaisir était bien sûr au rendez vous.

On sent que l'étau lié à son mensonge commence à bien se resserer autour de Soda. La fin approche.... Disons que l'on est plus proche de la fin que du début !

 

 

 

Tome 9 : Et délivre-nous du mal

BD - Editions Dupuis - 49 pages -  12 €

 

Parution en novembre 1997

 

 

L'histoire : David Salomon, notre pseudo pasteur est vrai flic, quitte New York avec Mary, sa mère. Direction : Providence, en Arizona, pour se recueillir sur la tombe de feu son père, 3 ans après sa mort... Un voyage qui ne sera pas de tout repos...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Changement de décors ! Nous quittons les rues glauques de New York pour une traversée en bus des Etats-Unis. Dans les paysages, des stations essences désertes, des cactus et au loin, Monument Valley ! Soda espère bien pouvoir enfin trouver l'occasion de révéler sa véritable profession à sa vieille mère ! Qu'en sera -t-il ? Sur place, son arrivée ne passe pas inaperçu et Soda doit faire face à une bande de malfrats pensant que celui ci est venu venger la mort de son père...

Ce tome se lit très vite, l'enquête est plutôt secondaire. L'ensemble est plutôt prétexte à sortir Soda de New York, donc à donner un autre élan au récit. Et puis surtout, en en apprend beaucoup, beaucoup plus sur ce fameux père défunt... Il est question aussi d'une hospitalisation de Soda... pour sa main... Un tome qui se lit sans déplaisir et qui nous fait faire un pas de plus vers le dénouement qui approche !

 

 

 

Tome 10 : ET DIEU SEUL LE SAIT

BD - Editions Dupuis - 46 pages -  12 €

 

Parution en Février 1999

 

 

 

L'histoire : Avec la Caporal Tchaïkowski, Soda est chargé de transféré un dangereux criminel.... Mais sur leur trajet, ils sont attendus par un complice de ce dernier. Tout part en vrille...

 

 

Mon humble avis : Je n'irai pas par 4 chemins. Le tome précédent m'avait réjouie, on en apprenait plus sur Soda, son père. On se sentait approcher de la fin. Ici, c'est pour moi un épisode bouche trou, qui n'apporte rien, à part deux ou  sourires (pas si mal vous me direz). La seule originalité, c'est que dans ce tome, Soda devient amnésique et se prend vraiment pour un pasteur.

Mais l'ensemble des dessins m'est paru désordonné et des situations peu approfondies et franchement issue de trop grosses coincidences.

Bon, la suite s'il vous plait !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 31 Mai 2012

Une  chanson que j'adore. A l'entendre à la radio, j'étais persuadée qu'elle était chantée par Sting, tant la voix lors des refrains est similaire à celle du célèbre chanteur britanique. Je me suis dit, cela est peut-être un inédit de l'époque du groupe Police.

Et bien non, cette chanson est celle de ce jeune homme, Gotye. Comme j'ai découvert récemment le plaisir et la simplicité du téléchargement LEGAL, je me suis fait un plaisir à l'ajouter sur mon MP4 et ne me gène pas pour l"écouter en boucle....

 

 

Bonne écoute, et si ça vous plait, n'hésitez pas à vous pencher sur l'album...

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy http://lyricstranslate.com you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know



français

Quequ'un que j'ai connu

De temps en temps je repense à quand nous étions ensemble
Genre, quand tu a dit que tu étais heureuse à en mourir
Je me suis dit que tu étais celle qu'il me fallait
Mais je me sentais si seul en ta compagnie
Mais c'était de l'amour et c'est une douleur dont je me souviens toujours

On peut devenir accro à une certaine forme de tristesse
Comme la résignation à la fin
Toujours la fin
Alors quand on s'est rendu compte que ça ne nous menait à rien d'être ensemble
Et bien tu as dit que l'on pourrait toujours être amis
Mais je t'avouerai que j'étais content que ce soit la fin

Mais ce n'était pas la peine de couper les ponts
De faire croire que ce n'était jamais arrivé
Et comme s'il n'y avait jamais rien eu entre nous
Et je n'ai même pas besoin de ton amour
Mais tu me traites comme un étranger
C'est si cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser jusque là
Jusqu'à envoyer tes amis récupérer tes CDs
Et puis changer de numéro
Ceci-dit, j'imagine que je n'en ai pas besoin
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

De temps en temps je repense à toutes les fois où tu m'as bien eu
Mais tu me faisais croire que c'était toujours de ma faute
Et je ne veux pas vivre de cette façon
Interpréter chaque mot que tu dis
Tu disais que tu pouvais arrêter
Et que je ne te surprendrais pas à être obsédé par quelqu'un que tu as connu...

Mais ce n'était pas la peine de couper les ponts
De faire croire que ce n'était jamais arrivé
Et comme s'il n'y avait jamais rien eu entre nous
Et je n'ai même pas besoin de ton amour
Mais tu me traites comme un étranger
C'est si cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser jusque là
Jusqu'à envoyer tes amis récupérer tes CDs
Et puis changer de numéro
Ceci-dit, j'imagine que je n'en ai pas besoin
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

Quelqu'un...

Que j'ai connu
Que j'ai connu

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself http://lyricstranslate.com that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself http://lyricstranslate.com that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy http://lyricstranslate.com you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know



français

Quequ'un que j'ai connu

De temps en temps je repense à quand nous étions ensemble
Genre, quand tu a dit que tu étais heureuse à en mourir
Je me suis dit que tu étais celle qu'il me fallait
Mais je me sentais si seul en ta compagnie
Mais c'était de l'amour et c'est une douleur dont je me souviens toujours

On peut devenir accro à une certaine forme de tristesse
Comme la résignation à la fin
Toujours la fin
Alors quand on s'est rendu compte que ça ne nous menait à rien d'être ensemble
Et bien tu as dit que l'on pourrait toujours être amis
Mais je t'avouerai que j'étais content que ce soit la fin

Mais ce n'était pas la peine de couper les ponts
De faire croire que ce n'était jamais arrivé
Et comme s'il n'y avait jamais rien eu entre nous
Et je n'ai même pas besoin de ton amour
Mais tu me traites comme un étranger
C'est si cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser jusque là
Jusqu'à envoyer tes amis récupérer tes CDs
Et puis changer de numéro
Ceci-dit, j'imagine que je n'en ai pas besoin
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

De temps en temps je repense à toutes les fois où tu m'as bien eu
Mais tu me faisais croire que c'était toujours de ma faute
Et je ne veux pas vivre de cette façon
Interpréter chaque mot que tu dis
Tu disais que tu pouvais arrêter
Et que je ne te surprendrais pas à être obsédé par quelqu'un que tu as connu...

Mais ce n'était pas la peine de couper les ponts
De faire croire que ce n'était jamais arrivé
Et comme s'il n'y avait jamais rien eu entre nous
Et je n'ai même pas besoin de ton amour
Mais tu me traites comme un étranger
C'est si cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser jusque là
Jusqu'à envoyer tes amis récupérer tes CDs
Et puis changer de numéro
Ceci-dit, j'imagine que je n'en ai pas besoin
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

Quelqu'un...

Que j'ai connu
Que j'ai connu

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself http://lyricstranslate.com that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself http://lyricstranslate.com that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know

Somebody That I Used To Know

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself http://lyricstranslate.com that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Somebody...

I used to know
That I used to know

Somebody...

Now you're just somebody that I used to know

Et si vous ne "causez" ou "understandez" pas bien l'anglais ou que vous voulez comprendre la chanson en Franaçais, voici un lien vers la traduction :

http://lyricstranslate.com/fr/somebody-i-used-know-quequun-que-jai-connu.html

En gros, ça parle d'une rupture amoureuse. Vous savez, le genre de rupture où l'on fait un constat commun d'échec et où l'on se dit, "On reste amis hein !," Moi, je pense que quand l'amour est passé par là, l'amitié retrouve rarement sa place... et ainsi, tout est effacé. Ne restent que des souvenirs, ou des regrets, voire rien du tout....

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 29 Mai 2012

Roman - Editions Pocket - 292 pages - 7 €

 

 

Parution en pocket en mai 2011

 

 

4ème de couv : Et si l'adulte que vous êtes devenu rencontrait l'enfant que vous étiez ? Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise... et chacune de ces ombres lui confie un secret. Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de deux qu'il aime. Que faire de cet étrange pouvoir... ? Quelques années plus tard, le « voleur d'ombres » est devenu étudiant en médecine... Est-il encore capable de deviner ce qui pourrait rentre heureux ses proches, comme Sophie avec laquelle il étudie la médecine, ou Luc, son meilleur ami, qui voudrait changer de vie ? Et lui, sait-il où le bonheur l'attend ? Amour d'une mère. Inoubliable premier amour. Amour qui s'achève... Amitié longue comme la vie... Le voleur d'ombres est une histoire d'amour au pluriel.

 

 

 

 

Tentation : La 4ème + envie de légèreté

Fournisseur : Achat compulsif de moi même !

 

 

 

 

 

étoile1etdemi

 

 

Mon humble avis :La douceur de la couverture, la 4ème de couv, l'approche des vacances et l'envie d'un livre doudou furent autant d'arguments pour acheter ce livre et vite le glisser dans mes valises.

"Et si l'adulte que vous êtes devenu rencontrait l'enfant que vous étiez ? Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise"...

L'introduction de cette 4ème était si prometteuse de rêve, d'un soupçon de paranormal, de rencontre entre l'adulte et l'enfant.... Je pensais retrouver l'originalité, l'onirisme, la fantaisie et le suspens des premiers Levy qui avaient été vraiment source de plaisir pour moi.

Comme vous le voyez, je m'exprime à l'imparfait.... A quelques passages près, ma lecture ne m'a pas captivée. Il y avait pourtant matière à une chouette histoire et bien non. Rien n'est exploité, approfondi, abouti. Aussi, j'ai lu une histoire d'une platitude assez agaçante, sans rebondissement, ni coup de théâtre final. Rien. Au point que la 4ème de couv m'est parue publicité mensongère (vous me direz, ce n'est pas une première). A part pléthore de bons sentiments, je n'ai pas trouvé beaucoup de vraies émotions, ni même la légèreté recherchée. Quelques jours après, j'ai l'impression que même l'auteur ne croyait pas plus que ça à son histoire pour ne pas l'avoir plus travaillée. C'est une suite d'ingrédients sensés efficaces (ceux de Marc Levy sont tout de même reconnus), sans sauce ni cuisson. Bref, je suis déçue et je pense que je vais reprendre ma distance envers Marc Levy. Autant en lisant le Musso de l'an dernier, j'avais décelé le véritable respect et le plaisir de l'auteur d'écrire pour ses lecteurs, autant ce voleur d'âmes me fait l'effet d'une imposture. En tout cas, il m'a franchement volé mon temps !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 27 Mai 2012

Synopsis : Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.

 

 

Film présenté en sélection officielle du Festival de Cannes

 

 

 

Avec

- Garrettt Hedlune dans le rôle de Dean Moriaty qui dans la réalité était Neal Cassady, personnage de la Beat génération

- Sam Riley, dans le rôle de Sale Paradise (alias Jack Kerouac)

- Tom Sturridge dans le rôle de Carlo Marx (Alias Alen Ginsbergdans la réalité, autre membre fondateur de la beat generation)

- Viggo Mortensen dans le rôle de Old Bull Lee (Alias Williams S Burrough, membre de la beat également et auteur de Junky

Enfin, avec Kristen Dunst et Kristen Stewart

 

 

 

étoile2.5

 

Mon humble avis :Un film que je suis allée voir par pure curiosité littéroculturelle puis il s'agit de l'adaptation d'un des plus célèbres roman Américain : Sur la route, de Jack Kerouac. A l'origine, je devais voir Cosmopolis, mais sortie retardée de 3 jours pour cause de présentation au Festival de Cannes.

Je serais bien en peine de dire si j'ai vraiment aimé ce film ou pas. Ce qui est sûr, c'est qu'avec un peu plus de culture littéraire sur cette époque (fin des années 40, début des années 50), avec un simple passage sur cette page wikipédia, j'aurais plus apprécié ce film à sa juste valeur et surtout, je l'aurais regardé avec un autre oeil sans doute, j'y aurais vu la naissance de quelque chose qui deviendrait monumental (un mouvement culturel, littéraire, social). Pour cela, il m'aurait fallu savoir qui était chaque personnage dans la réalité (c'est pour cela que j'ai pris soin de développé la partie comédiens ci dessus) et leurs influences à venir dans la littérature.

Aucun reproche à faire sur la réalisation du film. Les images sont belles, les plans bien choisis, l'époque extrêmement bien reconstituée. Cela m'a aidée à replacer l'histoire dans le contexte de l'époque et même malgré cela, j'ai parfois bien eu du mal à y adhérer.

Les comédiens sont tous aussi excellents les uns que les autres. Au cours du film, je me suis dit que si celui ci avait été tourné il y a 15 ans, nous aurions certainement eu Léonardo Di Caprio et Brad Pitt dans les rôles principaux.

Le reste, le contenu... Et bien il y a de bons moments, comme lorsque Sale prend la route, prends ses notes dans ses carnets. Les passages qui évoque la littérature, l'écriture et le syndrome de la page blanche sont bien entendu délectables. Mais pour le reste... C'est la fureur de vivre dans une sorte de superficialité. Même si ce film est aussi sur l'amitié, je trouve que de ces amitiés qui naissent forcément à force de vivre de tels moments sur la route, très peu d'émotions transparaissent, même les dialogues entre les personnages frôlent le futile. ON ne ressent rien, sauf la soif du vide. Tous les personnages sont paumés, limite déjantés et errants.... Et tout ne devient que sexe, drogue, alcool et frémissement du rock and roll. Et ça, franchement, je ne suis pas fan... Surtout que cela s'étend en quelques longueurs...

Ce qui m'a par contre amusée, ç'est qu'à cette époque, à 20 ans, ces jeunes se disaient écrivains, à priori, sans n'avoir jamais rien publié, même s'ils n'ont pas démérité par la suite !!!

Donc je ne me prononce pas vraiment sur ce film, à voir sans doute pour la culture, mais avec un minimum de bagage dans le domaine tout de même.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Mai 2012

 

 

Et voilà, alors que vous lirez ce billet, je serai dans l'avion, sur la Qatar, direction Doha pour une courte escale avant de réembarquer pour Mahé, aux Seychelles. Ce voyage, ça fait 4 ans que je m'y prépare financièrement, je me l'offre pour mes 40 ans, avec l'aide bien sûr, de quelque réduction non négligeable accordée à l'agent de voyages que je suis.

Arrivée sur Mahé, je me suis prise un hôtel simple pour deux nuits. Ce qui me laissera une journée de repos et une journée pour faire le tour de l'île principale, Mahé. Et lundi, je rejoins le port pour embarquer sur un catamaran pour une croisière d'île en île d'une semaine. Je suis ravie, moi qui suis fan des îles je vais visiter un archipel réputé comme l'un des plus beaux et des plus magiques du monde.

J'espère que ces vacances sur l'eau me remettront à flots car depuis quelques mois, je suis plutôt noyée.

Bien sûr, j'emmène quelques bouquins + mon MP3 + mon MP4 avec des livres audios téléchargés dessus (où comment lire sans perdre un centimètre du paysage peut-être !)

Et bien sûr mon blog a été bien soigné avant départ et programmé en pilotage automatique pendant mon absence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 23 Mai 2012

Synopsis :   Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone.
Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse.  oTout les oppose.
Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau.
Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions.
Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

 

 

 

Avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts, Armand Verdure, Celine Salette

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Un film qui me laisse avec une impression de coup de poing dans l'estomac, un peu comme Polisse, même si ces deux films sont diamétralement opposés dans leur sujet comme dans leur vue d'ensemble. De rouille et d'os se veut optimiste. Tout cela pour dire qu'il m'a sacrément remuée ce film... Et depuis je m'interroge beaucoup sur toute cette violence effrayante dont certains semblent avoir besoin pour vivre, voire qui devient le sens de leur vie.

Ce film est l'adaptation d'un recueil de nouvelles éponyme de Craig Davidson. Adaptation à priori très libre puisque les deux personnages centraux du film (Stéphanie et Ali), n'existe pas dans le livre d'origine que ma curiosité cherchera sans doute à lire, histoire de comprendre comment l'on peut adapter tout en ajoutant ce qui devient l'essentiel pour le spectateur.

Mais ne nous éloignons pas du sujet principal qui est toute de même le retour à la vie de Stéphanie (Marion Cotillard), après sa ressente amputation des deux jambes. Formidable leçon de vie qui nous est donnée par notre oscarette dans un jeu splendide, d'une justesse bouleversante et lumineuse. Pour moi, plus Marion Cotillard est sans fard, nature, dans son environnement français, plus elle rayonne de talent. Alors que dans ses films américains, j'ai l'impression que sans trois couches de rouge à lèvre, les ricains ne sauraient pas quoi faire d'elle. Ici, elle trouve un rôle à sa démesure; Réussir à ce point à jouer une amputée sans l'être.... (pour ceux qui se pose la question, il y a tout de même quelques effets spéciaux, notamment des prothèses et des chaussettes vertes camouflées au montage), mais cela n'enlève en rien au talent de l'actrice. Et le personnage de Stéphanie sonne on ne peut plus juste. C'est Ali, le comédien Belge Matthias Schoenaerts qui va l'aider à se redresser dans tous les sens du terme. L'acteur Belge, retenez son nom, car il risque de devenir récurrent au cinéma. C'est je pense la véritable révélation du film. Et pourtant, j'ai eu beaucoup de mal avec ce personnage bien plus complexe qu'il n'en n' a l'air, à moins qu'au contraire, il soit d'une simplicité déconcertante. Avec cette simplicité, il se fout de tout, trouve tout naturel et normal, que ce soit le mal qu'il fait à l'autre comme l'aide qu'il apporte à l'insu de son plein gré, presque juste parce qu'il est là. Il peut être aussi monstrueux que quelque part adorable, car pour lui tout est normal. C'est cet aspect là du personnage qui va permettre à Stéphanie de se relever de son amputation, car Ali la voit, la considère, lui parle comme à une personne normale.

J'ai aimé que les dialogues entre ces deux personnes soit plutôt bruts de pomme et que l'essentiel se passe dans les silences, les regards, les non-dits.

Tout ceci dans des images superbes, très parlantes et pudiques à la fois. Jaques Audiard maitrise son film à merveille et, outre une émotion intense mais qui ne verse pas dans le pathos, nous laisse des images très fortes dans la tête.

Pour moi, ce sera les moments où Stéphanie découvre son amputation, celle où Ali la sort de la mer la première fois (si symbolique dans l'emboitement corporel et psychologique des deux personnages, celle ou Stéphanie, qui reprend goût à la vie, se déchaîne et danse sur une musique de ouf chez elle, seule, sur son fauteuil.

Un film qui mérite quelques palmes cannoises je pense !

Un magnifique mélange de violence, de douleur, de douceur et de grâce. Assez étrange, plutôt inédit ! 

 

  

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Mai 2012

 Roman - Editions J'ai Lu - 191 pages - 4.80 €

 

 

 

Parution : Parution d'origine en 2003.

 

 

L'histoire : New York, avril 2000. Les pérégrinations d'Eric Parcker, golden boy millionnaire, dans sa grande limousine, dans les rues de la ville, au fil des aléas, des rencontres, des envies, des manifestations, des accidents, de la chute et de la montée du Yen.

L'homme assiste a sa ruine en direct et sa ruine n'est pas sans rappeler la dégénérescence de notre société, l'apocalypse humaine devant le roi capitaliste...

 

  

Tentateur : F.Beigbeder (dans Premier bilan après l'apocalypse

Fournisseur : Ma CB (et donc PAL récente)

 

 

 

 

 

 

 

 Attention, livre considéré aux yeux de "tous" comme culte !

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Je crois que je vais devoir me faire une raison, les livres "cultes" ne me conviennent pas ! Car j'ai vraiment l'impression que pour obtenir le label "culte", un roman doit cacher le sens derrière un maximum de couches de non sens. Quelle lecture fastidieuse ! Bon, en même temps, elle a pour qualité d'être économique (4.90 €) et écologique (191 pages) si l'on compare ces informations au ratio du temps passé pour ramper, exsangue, jusqu' à la dernière page. Pourtant, je suis entrée dans ce livre toute guillerette avec un très bon à priori, comme qui dirait la fleur au fusil ! Paf, 30 pages d'affiler. Sauf que la fleur a vite fané. Ensuite, j'ai lu les pages par tranche de 10 puis 5, puis par double pages. Même les 10 dernières pages ont été interrompue par une sieste, c'est dire si ce que je lisais me passionnait !

Bon, revenons en au livre lui même.... Eric Parker se réveille au sommet de sa tour d'argent un bon matin et décide qu'il a besoin d'une coupe de cheveux. Il descend, son chauffeur et ses gardes du corps l'attendent auprès de sa limousine. On est parti pour une journée (aussi longue que la limo) d'errance plus ou moins hasardeuse dans New York, malgré l'embouteillage géant qui paralyse la ville et la menace. Oui, manifestement, un homme veut abattre Eric. La voiture va rouler au ralenti toute la journée pour cause de fuite d'eau dans la ville, de manifestation, de cortège présidentiel, de cortège mortuaire d'une star du rap.... A droite à gauche, le jeune homme rencontre sa femme qu'il connaît à peine et il s'arrête chez diverses maîtresses. A chaque stop, une nouvelle personne le rejoint dans la limousine et constate avec lui que le Yen monte....

Bref, devant cette multitude de personnage, on ne sait jamais vraiment qui est qui, notamment dans les dialogues que j'ai du, à plusieurs reprise, reprendre à l'envers... (donc si c'est lui qui dit ça, c'est l'autre qui dit ça, donc c'est relui qui dit ça...). Bref, il m'a fallut une concentration énorme pour suivre les dialogues qui, qui plus est, vont souvent dans un non sens apparent, avec une ponctuation hasardeuse, les personnages passant eux mêmes du coq à l'âne.

Dans le fond, j'ai trouvé quelques ressemblances avec L'attrappe coeur de Salinger (pour le côté errance sans but réel dans New York). On n'a plus ici un ado pommé mais un richissime golden boy qui se posent des questions sur l'infiniment petit et l'infiniment grand, sur l'incontournable comme sur l'inutile. Sauf que toutes ses réflexions, qui à la base pourraient s'avérer intéressantes, ne m'ont jamais semblé abouties, achevées.

Certes, ce roman est une métaphore parfaite pour montrer et demontrer la dégénérescence de notre monde dirigé par un oeil invisible (la finance, l'argent) et le désenchantement général de l'Homme. Il y a quelques passages joliment écrits et séduisants. Mais très vite, j'ai été épuisée et lassée de chercher le subtil et le sens profond du livre à travers une épaisseur obscure, absurde, glauquissime et (sans doute au premier abord) superficielle. Alors qu'en fait, c'est juste du cynisme, limite même de la parodie, une moquerie magistrale de ces hommes d'en haut, qui d'un clic se ruinent ou s'enrichissent, entraînant le monde avec eux, un monde dont ils n'ont que faire et dans lequel ils meurent d'ennui et nous entraînent dans cette petite mort.

L'adaptation ciné, par David Cronenberg, qui fait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes, sort ce mercredi 23 mai sur les écrans. J'ai prévu de longue date d'aller la voir, d'où cette lecture en "urgence". Certes, je suis maintenant un peu beaucoup moins motivée, c'est plus ma curiosité qui va me pousser dans la salle obscure. Car oui, je me demande ce que peut donner un tel livre au cinéma. Surtout que la bande annonce semble montrer un côté plutôt speed là où je n'y ai vu que longueurs interminables !!! Bref, ce livre en main, j'ai passé plus de temps à m'assoupir qu'à dévorer les pages. Logique que je sois donc passer totalement à côté de ce roman "culte".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 19 Mai 2012

Témoignages - Editions Flammarion - 379 pages -  19.90 €

 

 

Parution en novembre 2011

 

 

Le sujet : textes, extraits de carnet de note et surtout, conversations entre la journaliste Agnès Michaux et Nicola Sirkis, chanteur du groupe Indochine.

A eux deux, ils reviennent sur 30 ans de vie de groupe et surtout, 30 ans de textes, revenant sur chaque chanson...

 

  

Tentatrice : Ma "fanitude" envers Indochine

Fournisseur :

 

 

 

 

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Mon humble avis :je vais être honnête, je pense que ce livre passionnera tout fan du groupe, mais qu'il laissera de glace les autres lecteurs, à moins d'être étudiant en musicologie ou ethnologue. Car Indochine, c'est tout de même 30 ans de musique, de succès en montagnes russes, d'un groupe plus souvent décrié par la critique et  rhabillé par ses détracteurs anonymes qu'encensé. Et pourtant, même si donné pour mort dans un fin des années 90, Indochine s'est offert le luxe, 10 ans plus tard, de remplir le Stade de France et de tourner en France à guichets fermés. Un beau pied de nez à ceux qui n'y ont jamais cru et qui n'y croient toujours pas. Il n'empêche, le groupe a évolué, un seul des membres d'origine est encore là (Nicola Sirkis), la musique n'est plus la même, les textes sont de plus en plus ficelés, aboutis avec toujours autant de poésie. Le public des débuts est toujours là, et il se voit rejoint par des plus jeunes, par ses enfants. Indochine est donc devenu un groupe intergénérationnel.

J'ai déjà dit sur ce blog l'importance que le groupe Indochine revêt pour moi depuis mon adolescence : une ouverture sur le monde et une introspection. C'est avec Indochine que j'ai regardé avec attention le planisphère pour situer chaque lieu cité dans un texte ou dans un reportage sur le groupe. C'est avec eux que ma curiosité littéraire a dépassée ce que me proposait l'école ou les étagères familiales. Je suis allée vers Salinger, Cendrars... Bref, je voulais comprendre les allusions littéraires et géopolitiques. Alors je cherchais.... Et puis, la révélation : un reportage des Enfants du Rock sur le groupe qui enregistre à Montserrat, une petite ile des Caraïbes. Coup de coeur pour les paysages, l'atmosphère, la végétation, le crépuscule. Dès années plus tard, je m"installerai au plus près de cette île : en Guadeloupe. Mais revenons en au livre.

Agnès Michaud, par de belles introductions plutôt poétiques, annonce chaque album. Les paroles de chaque chansons occupe une page ou deux et en face, Agnès et Nicola discutent, en toute simplicité, honnêteté, transparence, lucidité sur ces textes et les événements vécus par le groupe ou le chanteur Nicola. Car bien sûr, sa vie personnelle transparait discrètement dans ses textes. Mais dans ces conversations, jamais d'impudeur.

Kissing my songs, c'est remonter à la genèse de chaque chanson. Pourquoi, comment, dans quel état d'esprit, résultat... Nicola Sirkis avoue, confesse, préférer oublier certains textes et en revendique la plus grande partie avec une certaine et légitime fierté. Mais franchement, j'ai trouvé très intéressant de savoir où une chanson peut prendre sa source : parfois, un petit rien et d'autre fois, un fait "divers" gravissime qui inspirera tout un album (comme celui du suicide des deux jeunes filles qui, il y a quelques années sautaient du haut du falaise dans le Pas de Calais et qui inspirera Alice et June).

J'ai découvert avec surprise d'autres influences musicales, littéraires et poétiques qui m'avaient échappées (je n'ai pas fini d'alourdir ma PAL), j'ai compris différemment certaines chansons dont je m'étais fait mon interprétation personnelle (que je garderais, car la poésie, c'est cela, l'auteur propose, le lecteur dispose et les textes de Nicola Sirkis sont pour moi pure poésie). Je sais dorénavant qui est "Juliette". J'ai vraiment noté une évolution dans les textes, collage de mots parfois hasardeux mais à la chouette sonorité au début pour avoir, avec Alice et June et la République des Météors, un fil rouge, des textes puissants, révoltants, douloureux, amoureux.

Et puis ce livre est aussi une réflexion sur la vie du groupe, sur le ressenti du succès. Et l'on découvre, avec stupeur pour moi que l'ambiance du groupe initial (avec Nicola, Dominique, Stéphane et Dimitri) était souvent tendue, que chacun ne réagissait pas forcément de la même façon face au succès. Bien sûr et hélas, la mort de Stéphane est évoquée à plusieurs reprises, mais toujours avec pudeur. Et Nicola ne cache pas ses passages à vide, ses moments de déprimes ou d'enthousiasme amoureux, qui font dire que c'est un homme comme les autres. Oui, mais avec un talent énorme !

A lire et à relire (pour ma part), avec son MP3 à proximité pour se remettre en tête les chansons qui nous ont moins marqués !

Et merci Agnès Michaud et Nicola Sirkis pour ce chouette livre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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