Publié le 10 Mai 2011

Cela fait longtemps que je n'ai pas que je n'ai pas publié ici une de mes peintures.

Voici le minaret du villageberbère de Douiret, dans les environs de Chenini de Tatatouine dans le Sud Est tunisien.

Un lieu magique visité il y a une quinzaine d'année, dans une atmosphère proche de l'apesanteur. Nous étions un petit groupe, seul, au coucher du soleil. Et notre chauffeur a sorti sa flûte. Magie magie...

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 9 Mai 2011

 Roman jeunesse, Editions du Triomphe - 9.50 €

 

 

Parution en 2006 - dès 12 ans

 

 

L'histoire : Faon est un jeune orphelin qui vit ses derniers jours d'enfant leucémique dans la propriété de son grand-père. Mais ce petit bout d'homme héroïque ne veut pas partir sans avoir favorisé la réconciliation de son grand-père et de son oncle, sans avoir semé dans le coeur de ceux qui l'entourent le courage, la sagesse et l'affection.

 

 

 

C'est l'avis des ados, donc celui de Camélia qui a maintenant 15 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia, 15 ans :Faon, jeune garçon de 12 ans, est le petit fils de monsieur Dargal, propriétaire du domaine de Nairac. Par un concours de circonstances un scout, Jean-Marie vient combler sa solitude pour les vacances . Ce dernier sans un drame planer sur la famille de son nouvel ami. Il n'ignore pas non plus qu'il porte le même nom de famille que le propriétaire mais on lui a interdit de le mentionner...
A force de tisser des liens avec Faon, ce dernier se livre au scout et  lui apprend qu'il est leucémique. Jean Marie comprend son ami n'a plus que quelques mois à vivre. 
A  la fin du mois d'aout, un incendit se déclare accidentellement dans les bois de Nairac. Pendant que tous les habitants s'affairent avec des sceaux, Faon, dans un ultime effort va ouvrir une vanne dont lui seul connaît l'emplacement et qui éteindra les flammes rapidement. Le soir, il est alité.
Le Grand Père, conscient de l'état de son petit-fils et de la joie que lui apporte son nouvel ami demande à Jean marie de rester encore plusieurs mois chez lui. A  ce moment le scout se voit obliger de dévoiler son identité. Il n'est autre que le cousin de Faon et petit fils de monsieur Dargal. Son père, Etienne, a coupé toutes relations avec monsieur Dargal (son père) qui refuse d'accepter son mariage avec une allemande.

La famille se réconciliera-t-elle ?

 
J'ai beaucoup aimé ce livre car il est plein de suspens et d'action. Il décrit bien les " histoires familiales ": fils déshérités, mariage non accepté par la famille, les blessures morales et psuchologiques des anciens infligées par les guerres, la perte d'un enfant sur le front... Tout cela crée souvent des situations difficiles pour l'entretien d'un beau domaine et rend l'unité familiale difficile en mettant une ombre sur le passé.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Mai 2011

Synopsis :  1931, période de Grande Dépression aux Etats-Unis. A la suite d'une tragédie familiale, Jacob, un jeune étudiant en école vétérinaire, se retrouve subitement plongé dans la misère et rejoint par hasard un cirque itinérant de seconde classe. Il se fait accepter en échange des soins qu’il pourra apporter aux animaux et ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle écuyère Marlène. Elle est l'épouse du directeur du cirque, un être d’une rare violence et totalement imprévisible. Derrière la beauté et la magie des spectacles, Jacob découvre un univers impitoyable et miséreux. Lorsqu’une éléphante rejoint le cirque, Marlène et Jacob se rapprochent l’un de l’autre et préparent un nouveau spectacle qui permet un temps de renouer avec le succès. Mais leurs sentiments deviennent de plus en plus perceptibles et sous les yeux d'August, cette histoire d'amour les met irrémédiablement en danger.

 

Avec Robert Pattinson, Christopher Waltz, Reese Witherspoon

 

 

 

 

D'après le roman éponyme de Sara Gruen

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Conclusion, on est vraiment tous différents !!!  Je m'explique... A la fin de ma séance, des personnes ont applaudi, ce qui est tout de même assez rare pour être relevé. Je n'ai pas eu du tout envie d'applaudir, même si je reconnais que ce film ne manque pas d'arguments.

J'ai aimé le côté épique de cette histoire, qui nous permet un retour en arrière, à une époque où le cirque était le roi, voir l'unique divertissement de proximité. Cet aspect du film m'a vraiment intéressée, m'a ouvert les yeux sur une période (les années 30, la prohibition, la crise aux USA), que je méconnais, et sur un monde qui reste magique à travers les yeux d'enfants que l'on a toujours, même s'il semble désuet : le cirque et la vie de saltimbanque d'alors. De ce point de vue, j'avoue que "de l'eau pour les éléphants" est une belle réussite, qui rend hommage tant aux artistes qu'aux hommes de l'ombre qui vivaient dans la misère, la précarité ... une vie sans attache, nomade (ce qui n'a pas changé). Le film dénonce aussi les méthodes alors utilisées pour s'assurer l'obéissance des animaux. Bien entendu, cela révolte, et notre conscience nous soulage vite en nous murmurant "ce n'est certainement plus comme ça aujourd'hui, inimaginable ! ". Je l'espère, de tout coeur.

L'histoire d'amour, quant à elle, est assez téléphonée, sans grande surprise, même si notre esprit se laisse prendre par le charme et l'inquiétude : vont-ils pouvoir s'aimer ?... Le méchant va-t-il être très méchant ?... Oui, parce que dans ce film, les gentils sont très gentils et les méchants très inquiétants. On n'évite pas certains clichés, quelques grammes de mièvrerie et quelques ralentissements... Oui, le train du cirque s'arrête parfois trop longtemps dans certaines gares...

Les acteurs... Conclusion, nous sommes vraiment tous différents ! Robert Pattinson ne m'a vraiment pas convaincue... et pourtant, je n'ai vu aucun Twilight. Mais l'impression qu'il était l'atout majeur pour attirer une foule de demoiselles dans les salles ne m'a pas quittée, surtout quand je regardée autour de moi...

Reese Witherspoons... Alors que le journaliste (au masculin) du Monde la rhabille pour l'hiver.... Et bien elle m'a beaucoup touchée, notamment par son admirable grâce. Enfin, j'ai découvert l'acteur Christopher Waltz qui rend le personnage d'Auguste particulièrement ambigu et inquiétant. A suivre.

Un fim relativement bon, mais loin d'être parfait... C'est un film conçu pour venir chercher mes bons sentiments... je préfère les films où je donne mes émotions, à l'insu de mon plein gré... Bref, je préfère les films où je peux rire, pleurer ou rester extérieure suivant ce que je suis, en non ce que l'on attend de moi !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Mai 2011

 Roman - Editions Flammarion - 435 pages - 19.90 €

 

  Parution Mercredi 4 mai 2011 - Nouveauté

 

   

L'histoire : Souvent, la nuit, dans ses rêves, la même jeune fille apparait, plongée dans la lecture d'un livre. Jonas est écrivain. Persuadé qu'il a tout dit dans ses 2 premiers romans, il refuse d'en écrire un troisième, malgré une situation financière préoccupante. Il pousse alors la porte d'une librairie, et s'y fait embaucher.

Lior est infirmière. Déçue et bafouée par les hommes, elle a décidé de ne plus jamais aimer. Elle entre dans la même librairie.

Se trouver dans un même lieu suffit il pour se rencontrer ?

Le lien n'est pas loin. Il y a Hillel, le vieux libraire, qui se définit comme marieur. Il marie les êtres et les livres et aide ainsi chaque lecteur a trouver son roman lumière, "le roman qui lui est destiné, celui qui leur révélera une vérité sans laquelle il ne pourra jamais comprendre le sens de sa marche à travers les années. L'oeuvre de  sa vie, son roman lumière."

 Et si Hillel n'était pas seul à oeuvrer ?

 

 

 

 

Tentation : L'auteur !

Fournisseur : L'auteur et Gilles Paris, merci pour les 2 envois !

 

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 Tout d'abord, une petite anecdote.... Il y a deux ans, lors de cette interview, Thierry Cohen lançait " promis, un jour, j'essayerai d'écrire un livre avec des filles et peut-être que l'une d'elle s'appellera Géraldine" ! Et sa dédicace de ce nouveau roman commence par : "comme promis.... " Un personnage clin d'oeil apparaît dans ces pages et se prénomme... Suspens... Géraldine !  

 

 

Ce roman est si riche que je n'évoquerais ici que certaines faces de son éclat. J'en tairais donc quelques unes, qui pour vous auraient peut-être été essentielles. Vous les découvrirez par vous même. Par contre, j'ai envie de donner mon avis à deux titres différents...

 

Mon avis intime : Ce livre est-il mon roman lumière ? Non, car je n'ai pas envie de me "contenter" d'un roman lumière et l'avoir trouvé signifierait quelque part la fin d'une quête. Mais "Longtemps, j'ai rêvé d'elle" est il UN roman lumière pour moi ? Oui, à 100 %. Dès les premières pages, j'ai vraiment eu la sensation qu'il était écrit pour moi. D'ailleurs, toute bouleversée, je m'en suis ouverte à l'auteur par un mail : "mais comment as tu fait pour savoir autant de choses sur moi !!". Trêve de plaisanterie, j'y ai reconnu ma solitude, mon désert affectif, mes maladresses et mes non-dits, mes erreurs, mes fausses perceptions. Je me suis retrouvée dans le personnage de Lior à un point rarement atteint, à un point qui m'a vraiment remuée. Je pensais souvent être seule à ressentir tout cela, manifestement non, je ne suis pas seule, je serais presque normale. En tous cas, les mots de l'auteur m'ont touchée, émue, m'ont noué la gorge...et me disent : c'est possible, ça existe, poursuis ta route.

 

 

Mon avis de lectrice : Non, le romantisme n'est pas mort !

"Longtemps, j'ai rêvé d'elle" est une magnifique histoire d'amour, écrite avec élégance, justesse, fraîcheur et sans vulgarité ni désespérance. Les personnages sont animés par la pureté de leurs sentiments, leur naïveté, leur aveuglement. Ce roman fait la part belle au meilleur de l'Homme, lui rend hommage en quelque sorte, et dieu que cela fait du bien !  L'auteur décripte le sentiment amoureux et le comportement qui en découle avec un talent rare. Oui, l'amour est difficile à comprendre et à exprimer.  De plus, cette histoire est savamment construite et justifie chaque moyen. Dans le fond, c'est assez classique : deux êtres vont ils s'aimer ? Mais dans la forme, il y a bien plus que cela et tous les atouts pour vous plaire. Jugez en par vous même... Si je vous site ces quelques mots clés :

Réflexion sur la lecture, les livres, ce qu'ils apportent...

Une petite librairie de quartier, pas comme les autres, qui se veut lieu de rencontre entre livres et lecteurs.

Un vieux libraire qui, riche d'expérience et de sagesse, guide son jeune poulain en qui il voit bien plus qu'un employé.

Réflexion sur l'écriture,  le rapport entre un auteur et ses lecteurs, entre auteur et ses livres, entre un auteur et l'homme qu'il est avant tout, entre un homme et l'auteur qu'il est devenu...malgré lui.

Et comme le pays des Bisounours n'existent pas, même si l'amitié et l'amour prédominent, il est aussi question de la maladie, le genre de maladie qui vous fait poser la question : quand ? dans combien de temps ?

 

"Longtemps j'ai rêvé d'elle" peut être lu différement suivant que vous cherchiez...

Un livre qui parle de livres, de lecture et d'écriture, d'auteurs et de lecteurs

Une histoire d'amour romantique

 Une lumière sur vous même, avec un aspect "initiatique" de certains personnages.

 Une très belle écriture

Un excellent divertissement, un livre doudou.... Et pourquoi pas, pour toutes ces raisons en même temps !

 

Vous avez aimé "Ensemble c'est tout" d'Anna Galvada, vous avez frémi avec Léo et Emmi dans "Quand le vent souffle au nord", alors je pense que vous aimerez aussi ce livre qui est sorti... hier !

 

 

Ce livre part en voyage

Après ma lecture, mon livre déborde de ses petits post it papillon, que j'ai déposé face aux phrases qui m'ont particulièrement touchée.... C'est personnel.

Mais comme j'ai reçu deux exemplaires de ce livre, aucune excuse pour ne pas partager avec vous ce bonheur. Le 2ème exemplaire n'attend que votre inscription pour partir en voyage. Modalités d'inscription habituelles :

un commentaire

avoir un blog connu de moi ou d'une de mes copines blogueuses

rendre la lecture de ce livre prioritaire une fois qu'il sera arrivé chez vous

publier un billet

 

 

Le voyage commence par L'irrégulière puis ira chez Edelwe , chez Didi , chez Noukette, chez Christine chez Lasardine ,

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 3 Mai 2011

BD - Editions l'Association - 152 pages -  23 €

 

 

Parution en novembre 2002

 

 

L'histoire : L'auteur Guy Delisle travaille dans l'animation (de dessin !). Sa société l'envoie en mission pour deux mois en Corée du Nord, dans les studios soustraitants. Monsieur Guy constate que la dictature s'immisce partout...

 

 

Tentatrice : A girl From Earth 

Fournisseur : La bib

 

 

J'ai lu cette BD pour faire plaisir à ma copine AGFE, qui me l'a presque mise de force dans les mains lors de sa visite à Rennes pour la Rue des livres et de notre virée à ma bibliothèque !!!. Oui, quand on peut, on visite les bib des blogueuses que l'on connait !!!

Et ce qu'il y a de bien, c'est que faire plaisir à quelqu'un n'empêche pas aussi de se faire plaisir soi même ! Ce qui fut largement le cas avec cette BD.

 

 

                                           Attention, incontournable...

 

 

Mon humble avis :Pyongyang comme vous ne la verrez jamais, à moins d'un miracle. Pyongyang capitale de la Corée du Nord, pays le plus totalitaire et fermé du monde. Pyongyang, ville que l'on ignore bien dans notre confort capitaliste, démocratique et occidental. Pyongyang de l'intérieur.

Ce roman graphique retrace le séjour de deux mois que l'auteur y fit au début des années 2000. malgré les précautions d'usage et les conseils qu'il a reçu avant son départ, c'est de plein fouet qu'il va se heurter à la rigidité et à la main mise du régime qui s'occupe de tout : de ce que vous avez le droit de voir, de dire, de faire, d'écouter, de manger, de fréquenter, de penser.... et surtout de ne pas penser. En Corée du Nord, tout n'est que propagande, tout provient du dirigeant et lui revient, un dirigeant mégalo à l'égo qui dépasse l'entendement. D'ailleurs tout dépasse l'entendement, on se croirait dans une expérience socialo-scientifique, dans un roman d'anticipation ( l'auteur site 1984 d'Orwell...) et pourtant non, on est dans une réalité tragique et pathétique. La notion vivre sous une dictature prend ici toute son ampleur, tout ce sens qui est bien inconnu par chez nous.

On sent vraiment la perplexité de l'auteur devant des situations qui pourraient être cocasses si elles n'étaient pas réelles. Notre âme d'Européen voit le grotesque de ses situtations qui saute aux yeux et qui, pourtant, semble invisible à ceux des Coréens. Le ridicule est tellement énorme pour l'esprit libre... Les Nord Coréens subissent un tel lavage de cerveaux que l'on se demande même s'ils sont conscients de leur soumission...

Les dessins sont assez simples, épurés, en noir et blanc. Ce n'est pas ce que j'ai préféré dans cette BD mais j'avoue qu'ils sont idéaux pour décrire l'austérité ambiante...

On entre dans le vif du sujet dès le début et j'avoue, je me suis demandée comment l'auteur s'y prendrait pour ne pas se répéter au cours des 152 pages.... Et bien il y parvient sans peine, tant le scénario est dynamique, sensé, soigné, percutant. Et le sujet hélas inépuisable en fait. Les mots sont terriblement justes. L'humour est là, mais pas l'humour potache bien sur qui ne se prèterait pas au sujet et serait indécent. Non, c'est plus du cynisme, de la dérision, du sarcasme, du 2ème degré. Bref, le ton qu'il faut pour captiver son lecteur, lui apprendre des choses qu'il retiendra et surtout l'atterrer. Car même si j'ai souri, presque ri à certains passages, cette BD m'a atterrée. Un bout du monde auquel je n'ai pas accès et que j'ignore royalement dans mon quotidien est entré chez moi.

Et si le vent démocratique qui bouleverse le Moyen Orient ces temps ci pouvait souffler jusqu'en Corée du Nord ?

En attendant, je vous conseille vraiment de lire cette BD. C'est un excellent témoignage d'expatrié sur une ville presque interdite. Mais aussi un véritable outil de "propagande et d'information antitotalitaire" ! Ça donne sacrément envie de voter, même si c'est pour les moins pires !

 

 

" A un certain niveau d'oppression, peu importe la forme que prend la vérité, car finalement plus le mensonge est énorme et plus le régime montre l'étendue de son pouvoir".

 

  "D'ailleurs, tu sais ce qu'on dit par chez nous sur la démocratie et la dictature ?

La dictature c'est ferme ta gueule et la démocratie c'est cause toujours"

 

"On en apprend plus sur le pays en étant à l'extérieur qu'à l'intérieur".

 

"Jusqu'à quel point peut-on manipuler le cerveau d'un individu ? On risque d'en apprendre un rayon sur le sujet quand le pays s'ouvrira ou s'effondrera".

 

 

L'avis de Joelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 1 Mai 2011

Nouvelles - Editions Quadrature - 128 pages - 16 €

   

Parution en septembre 2010

 

   

L'histoire : Lundi matin, dans un supermarché et dans la ville autour. On ne sait pas quelle ville. Mais les yeux de l'auteur se promène dans différents rayons de la grande surface. Elle observe des gens, des anonymes, je, tu, il, nous, vous, ils. Et dans ces pages, elle nous conte un pan de la vie. Une anecdote sans importance ? Un événement d'une importance capitale, une habitude ou l'exception. La vie tout simplement de tous ces gens qui, sans le savoir, partagent un point commun.

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Une bien agréable lecture qui, à mes yeux, brille surtout par deux qualités.

L'originalité de point de départ et du mode de narration.Et une très belle écriture, soignée, qui nous entraîne à suivre un certain fil rouge. Le fil rouge, c'est le lien qui existe entre chacun de nous ou des personnages. Ils sont tous plus ou moins anodins mais uniques. Ce lien, beaucoup d'entre eux l'ignorent parce que c'est la vie, notre société qui nous fait marcher les yeux vers le trottoir, que l'autre est un étranger. Pourtant, tous vivent "dans un mouchoir de poche" va-t-on dire, dans un quartier. Ils se connaissent tous parce qu'ils se sont croisés sans y faire attention, ou parce qu'ils sont voisins, amis de l'un, photographe de l'autre. D'ailleurs, dans chaque nouvelle, apparait un personnage déjà aperçu dans les pages précédentes.  Alors oui j'ai admiré le talent de l'auteur qui, d'un rayon de supermarché, nous emmène dans l'intime d'une personne, mais sans voyeurisme.  On y devine la solitude, la vieillesse, l'amour, l'amour différent, le doute dans la foi... De beaux sujets à travers 18 personnes souvent touchants mais pas toujours. Certaines nouvelles ne m'ont pas émue plus que cela et alors que je rédige ce billet 2 jours après la fin de ma lecture, certains personnages me sont déjà sortis de la tête.

Et puis peut-être m'attendais-je à autre chose... Dans le titre, j'imaginais des pages plus légères peut-être, plus guillerettes, un peu moins mélancoliques.

Je classerais donc ce recueil dans les lectures agréables, originales et de qualité.

 

 

 

 

 

L'avis de Clara, de Saxaoul, de Sylire, de Keisha et Sandrine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 30 Avril 2011

Synopsis : : En coupant à travers champs pour aller porter le déjeuner à son père, Patricia rencontre Jacques. Elle a dix-huit ans, il en a vingt-six. Elle est jolie, avec des manières fines de demoiselle ; il est pilote de chasse et beau garçon. Un peu de clair de lune fera le reste à leur seconde rencontre. Il n'y aura pas de troisième rendez-vous : Jacques est envoyé au front. Patricia attendra un enfant de cette rencontre. Les riches parents du garçon crieront au chantage, Patricia et son père, le puisatier, auront seuls la joie d'accueillir l'enfant. Une joie que les Mazel leur envieront bientôt et chercheront à partager, car Jacques est porté disparu...

 

 

Avec Daniel Auteuil, Kad Merad, Jean Pierre Daroussin, Sabine Azema, Nicolas Duchauvelle, Astrid Berge-Frisbey

 

 

 

 

 

Remake de le l'oeuvre originale de Marcel Pagnol (film de 1940)

 

 

 

 

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Mon humble avis : Aujourd'hui, je vais être très rapide pour évoquer ce film. Ce n'est pas un film dont on parle, c'est un film que l'on ressent, que le vit, que l'on déguste.

Honte sur moi. Petite, j'étais élève à l'école Marcel Pagnol. Je n'ai pourtant lu aucun de ces livres, ni vu un seul de ces films. Ma culture de l'univers de cet auteur se résume à Jean De Florette et Manon des sources, deux films vus à leurs sorties et revus depuis.

Alors je serais bien incapable de dire si le réalisateur a respecté l'atmosphère propre à Pagnol, s'il est resté fidèle au script où s'il s'est amusé  à prendre quelques libertés. En même temps, chacun sait à quel point Pagnol est cher à Daniel Auteuil, aussi, je lui fais confiance pour respecter Pagnol.

J'ai aimé, beaucoup aimé, plus encore ce film ensoleillé, à l'accent provencal, plein de fraîcheur. A mes yeux, tout y est parfait, tant dans les images, les dialogues, les acteurs, l'humour qui se dégage. Il flotte comme une légèreté malgré la gravité du sujet. Bien sûr, j'ai tremblé de rage et de tristesse devant la rigueur, la férocité et l'injustice des traditions et de la bienséance de l'époque. Mais que d'émotions sur les visages, dans les regards de ses grands acteurs réunis ici.

Vraiment, j'ai été comme en apesanteur pendant deux heures. C'était magistral et magnétique. J'étais, et je suis encore, juste émerveillée !

Premier essai d'Auteuil le réalisateur marqué !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 28 Avril 2011

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C'était en mars dernier à Rennes. Je rencontrais deux auteurs ravis d'être en Bretagne en plein hiver (cela se remarque bien à leurs sourires ). Mabrouk Rachedi et Habiba Mahany, frère et soeur à la vie civile !

A deux et à quatre mains, ils ont écrit La petite Malika qu'ils m'ont dédicacée de maniière innoubliable LA.

Et c'est à une, deux, trois ou quatre mains qu'ils ont eu la gentillesse de répondre à mes questions !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelle est l’étincelle, l’idée première qui a déclenché l’écriture de cette version féminine “Du petit Malik”  “la petite Malika”. Malika a t-elle été surdouée dès la genèse du livre ? Pourquoi ce choix ?

  

Mabrouck : Après « Le Petit Malik », beaucoup m’ont demandé une suite. Mais moi, je voulais une vraie raison pour revisiter un univers adjacent à celui de Malik. L’écriture à la première personne au féminin représentait le challenge de ce nouveau projet.

 

Habiba : Mabrouck m’a demandé d’écrire avec lui quand il a réalisé que, seul, il arrivait à un résultat insatisfaisant. Nous avons donc réfléchi à la façon de rendre « La Petite Malika » différente du « Petit Malik » et l’idée d’une jeune surdouée nous est venue. Malika peut ainsi poser un regard mi-adulte, mi-enfantin sur son environnement.

 

  
L’écriture à 4 mains a t-elle été une évidence ? Comment s’y prend-on pour écrire à 4 mains. Chacun écrit il des passages qu’il soumet à l’autre ou chaque phrase est elle construite en présence des 4 mains et des deux cerveaux ?! Comment fait on pour que le style ne soit qu’un lorsqu’on est deux ?
  
Habiba : L’écriture à quatre mains suppose un dialogue permanent. Pendant l’élaboration du plan, pendant l’écriture et pendant les réécritures, nous avons été en contact permanent, soit par mail, soit en direct.

 

 

Mabrouck : Cela suppose aussi une grande confiance mutuelle. Nous savions que quand l’un soumettrait un avis à l’autre, ce ne serait pas pour tirer la couverture à lui mais pour le bien du livre. Notre proximité, à la fois dans la vraie vie et dans l’approche littéraire, a rendu les choses plus faciles.

 

Heu... Durant l’écriture de la petite Malika, qui avait le plus souvent raison ? En cas de désaccord, qui a le mot final ? Qui a fait le plus preuve de patience pour “imposer” ses idées à l’autre ?!!! Qui est le martyr de l’autre ?!!!

 

Habiba : Nous n’avons pas tenu un tableau de bord des modifications apportées par l’un et par l’autre ! Nous avions une vision commune, personne n’a eu à imposer ses idées à l’autre.

 

Mabrouck : Ma sœur et moi sommes suffisamment proches pour faire passer les questions d’egos au second plan. Je ne pense pas que j’aurais pu écrire ce roman avec quelqu’un d’autre qu’elle.

 

Habiba : Ni moi avec quelqu’un d’autre que Mabrouck !

 

   

Quels traits de caractère ou quelles anecdotes racontées par Malika doit on particulièrement à Habiba ou à Mabrouck ?  

 

Habiba : Malika doit autant à Mabrouck qu’à moi. Moi-même, je serais bien en peine de distinguer ce que j’ai écrit de ce que mon frère a couché sur papier ! Notre écriture donne à entendre une seule voix.

 

 

  Dans les choix de vie de Malika, peut on y voir un certain parallèle avec ceux de Mabrouck qui a quitté la haute finance pour se consacrer à l’écriture et aux zones dites sensibles ?   

 

Mabrouck : Bien vu. Malika et moi faisons en effet le même choix de quitter un poste lucratif, socialement en vue. L’un comme l’autre, nous sortons du chemin qui nous était tracé pour une voie plus aléatoire mais plus authentique.

 

Habiba : Sans avoir fait un choix aussi radical que Mabrouck, puisque je continue à exercer une activité professionnelle salariée, l’écriture de mon premier roman « Kiffer sa race », puis le reste de mon aventure littéraire, procède du même élan. Je ne pourrais pas être pleinement moi-même sans écrire.

 

   

Mabrouck, on dit de vous que vous êtes un auteur de La Nouvelle Génération ? Que signifie ce concept ? Est-ce un label de plus pour classifier encore un peu plus un auteur et son œuvre ? Qu’est-ce qui sépare et distingue les “générations d’auteurs “ ? J’imagine que ce n’est pas qu’une date de naissance ?  

 

Mabrouck : Je ne sais pas ce que veut dire « auteur de la nouvelle génération ». Je ne me pose aucune étiquette. La seule que je revendique, c’est celle d’écrivain. Je n’aspire qu’à devenir un auteur de l’ancienne génération, ça voudrait dire que je continue à être publié et que mes livres traversent le temps !

 

    

L’un des messages de ce roman est “ Ne pas oublier ses racines, ne pas oublier d’où l’on vient”. Ceci est il valable quelque soit le milieu social d’origine ?  

 

Habiba : Vous nous avez très bien lus et très bien compris. Ca fait plaisir. Ce que vous soulignez là est très important. On ne construit rien sans fondations. C’est vrai quelles que soient les origines (sociales, géographiques ou autres). La question est très juste parce qu’on a tendance à nous demander si on s’adresse à des gens qui nous « ressemblent », c’est-à-dire issus des mêmes quartiers populaires ou de la même communauté que nous. Or, nous nous adressons à tout le monde et, d’ailleurs, nos lecteurs sont de toutes les générations, de tous les milieux, etc. Nous croyons l’un comme l’autre à la portée universelle de la littérature.

 

 

 

Selon vous, le style d’un écrivain c’est : une méthode, des tripes, un don, une prédisposition et beaucoup de travail ou une envie accompagnée d’une tonne de travail. En même temps, faut il forcément avoir un style pour être auteur ? Un style, une plume reconnaissables et précis ne risquent ils pas d’enfermer l’auteur dans certains sujets. Le talent ne serait il pas de ne pas avoir de style mais de s’adapter, justement, à chaque sujet ?  

 

Mabrouck : Je crois surtout qu’il y a autant de styles, de façons d’aborder l’écriture, de poser sa plume, d’imposer sa patte qu’il y a d’écrivains. L’histoire de la littérature montre suffisamment de parcours différents, de talents différents pour nous garder de poser une généralité sur la « bonne » façon d’écrire. Pour ma part, j’essaie de m’adapter. Je laisse le sujet aller à moi, puis je réfléchis à la meilleure façon d’avoir le ton juste. Avant d’être publié, lors de mes premiers bouts d’écriture, j’avais tendance à trop en faire, pour montrer que je savais écrire. Maintenant, j’ai compris que la simplicité est une force.

 

Habiba : Entre « Kiffer sa race » et « La Petite Malika », les styles sont très différents, même si l’environnement reste urbain. Comme Mabrouck, je pense que chaque histoire « dit » naturellement son style. D’ailleurs, qui lira « Eloge du miséreux », l’essai de Mabrouck, et « Le Poids d’une âme », « Le Petit Malik » et « La Petite Malika », ses trois romans, y verront de très grandes différences.

 

 

 

 Me trompe-je en criant haut et fort qu’une suite de La Petite Malika est incontournable, déjà en cours d’écriture et donc pour très bientôt ?!!! Quels sont vos autres projets en commun ou chacun de votre côté ?

 

Habiba : Pour l'instant, nous n’avons rien décidé. En ce moment, je me dirige plutôt vers des projets personnels mais ils sont à un stade trop embryonnaire pour en parler.

 

Mabrouck : Si à la sortie du « Petit Malik », on m’avait dit que « La Petite Malika » sortirait, je n’y aurais jamais cru. Tout est possible, même si pour le moment, ce n’est pas d’actualité.

 

 

 

 Quels lecteurs êtes vous ? Quels sont vos 3 derniers coups de cœur littéraires ?

Mabrouck : Paradoxalement, je lis moins depuis que j’écris.  Lire les autres m’immerge dans l’univers des autres au détriment du mien. C’est difficile d’isoler seulement trois coups de cœur alors je n’en dégagerai qu’un seul pour ne pas faire de jaloux : « Kiffer sa race » d’Habiba Mahany !

  Habiba : Mes trois derniers coups de cœur ? « Le Poids d’une âme », « Le Petit Malik » et « Eloge du miséreux » de Mabrouck Rachedi !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 26 Avril 2011

Synopsis (Allociné) :  La famille, c'est compliqué…
Surtout quand Eli, le père, bientôt 60 ans, attend un enfant de sa nouvelle femme. À l’annonce de la nouvelle, ses deux grandes filles, Dom, qui cherche a adopter, et Justine, qui passe d’un petit ami à un autre sans trop d’état d’âme, sont ébranlées.
Pour se rapprocher de Justine avec qui il n’a jamais pu s’entendre, Eli a la bonne idée de se lier d’amitié avec tous ses ex… A son insu.
Mais lorsque Justine tombe de nouveau amoureuse et qu’Eli s’apprête à tout gâcher, la famille est sur le point d’imploser. Est-ce que tout ce petit monde va parvenir à se réconcilier avant qu’il ne soit trop tard ?

 

 

Comédie (?) avec Michel Blanc, Mélanie Laurent, Géraldine Nakache, Guillaume Gouix...

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Et soudain j'ai trouvé le temps long. Ce film n'a pas su choisir un genre : comédie ? Drame ? Burlesque ? Un peu tout en même temps, du coup rien n'est approfondi, chaque genre n'est qu'effleuré. Bref, de ce fait le film ne touve pas vraiment ni son style ni son rythme. Après une mise en place rapide et efficace du sujet, les choses s'emmêlent. Quand il aurait fallut  y aller franchement, dans l'humour et le loufoque du personnage de Michel Blanc, la réalisatrice a choisi de couper l'élan par des dialogues ou des situations intimistes...  Les élans de comédie sont interrompus par des moments plus graves qui approchent souvent la mièvrerie, avec une apothéose dans la voix Off de Michel Blanc sur la dernière image.... A force de bouillir, la casserole d'eau finit par déborder. C'est la même chose avec les bons sentiments qui dans l'excès, empêchent l'émotion.  Je me demande pourquoi les cinéastes insistent tant pour mettre des mots sur le message global du film que les spectateurs ont logiquement compris... bref, je trouve cela ringard...

Le personnage de Michel Blanc est trop ou pas assez corsé, trop ou pas assez joué. Bref, on n'y croit pas. Les autres acteurs s'en sortent bien, même avec les honneurs pour Mélanie Laurent. Son personnage m'a bien plu, m'a touchée. J'ai bien aimé son délire de création artisitique à partir de clichés de radio. Le beau frère complètement à l'ouest m'a amusée aussi.

Il y a de bons passages, de bonnes répliques. Le problème c'est qu'ils figurent tous ou presque dans la bande annonce et laissent ainsi croire que l'on pourrait voir une comédie hilarante et cynique à souhait. On a juste un film de plus sur les  difficultés relationnelles père / fille, sur les parents qui ne sont pas éternels mais qui même absents, ne sont jamais loin... Un film qui manque dCe sera donc à votre appréciation. La mienne est très mitigée.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 24 Avril 2011

 Roman - Livre de poche - 150 pages - 3.00 €

 

 

 

L'histoire : Le père de Jean Louis Fournier était un médecin pas comme les autres. Atypique, vêtu comme un clochard, adoré de ses patients qu'il soignait souvent gratuitement... Mais sa résidence principale était le bistrot du coin et quand il rentrait à la maison, il était saoul et très méchant et criait beaucoup.

C'est le petit Jean Louis, qui se son regard et de ses mots d'enfants, dresse le portrait d'un père pas comme les autres qui est décédé "pour de vrai cet fois ci" lorsque l'auteur avait 15 ans.

 

 

 

 

 

Tentation : Curiosité et réputation de l'auteur

Fournisseur : ma PAL

 

 

 

    

 

  

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 Mon humble avis : C'est un livre très touchant qui aborde, par petites scènes d'une page ou deux, différents aspects de la vie familiale mouvementée des Fournier. Mouvementée car le père est un médecin alcoolique, irresponsable, méchant à la maison. Mais il n'est pas que ça. C'est un personnage haut en couleur. Il se croit drôle mais ne l'est que pour le lecteur et malgré son statut, sa famille est pauvre : il ne fait pas payer ses patients et dépense le peu qui reste au bistrot. 

Dans ces pages, beaucoup d'humour, de sarcasme et de cynisme. Et malgré des situations cocasses, incongrues ou drôles dans la plume de l'auteur, on hésite à rire. Car ne nous leurrons pas, le fond de l'air est tragique : il pue l'alcoolisme du père, d'un père. Le talent de Jean Louis Fournier est de conter cette époque de sa vie sans pathos et de ne pas porter de jugement. On sent la souffrance de l'enfant de ne pas être comme les autres, et d'avoir un père différent des autres aussi.

Par ce livre, l'auteur a le mérite d'attirer et de garder dans ses filets des lecteurs qui ne pêcheraient pas forcément d'eux même le difficile sujet de l'alcoolisme. Et le message passe, les images restent. Le but est atteint je pense, sans prosélytisme.

Dommage que le style enfantin, qui utilise parfois du vocabulaire adulte, m'ait un peu dérangée, notamment dans les répétitions et la formule "mon papa il a... papa, il allait".... Certes, c'est un peu dans le titre. Mais de temps en temps, un "mon père" aurait été bienvenue, ou un prénom ou un simple "il" non doublé de "mon papa".... Cela aurait, à mon humble avis, allégé le style et rendu parfaite cette lecture. Un bel hommage, particulier, à un homme aimé malgré tout.

 

"Je ne lui en veux pas. Maintenant que j'ai grandi, je sais que c'est difficile de vivre, et qu'il ne faut pas trop en vouloir à certains, plus fragiles, d'utiliser des "mauvais" moyens pour rendre supportable leur insupportable".

 

 

 

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Les avis de Clara, de Moka, de Lasardine, de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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