Publié le 20 Août 2011

Synopsis : Annie a la poisse. Son fiancé l’a quittée et son nouvel amant est un goujat. Lillian, sa meilleure amie, file quant à elle le parfait amour. Lorsqu’elle lui annonce son futur mariage, Annie oublie ses soucis pour se consacrer à son rôle de témoin et transformer les préparatifs en un moment magique et privilégié. Mais c’est sans compter sur les autres amies de Lillian, l’insatiable et athlétique dragueuse Megan, la candide Becca,l’ex-beauté Rita et l’ultra-snob Helen… toutes incontrôlables et décidées à donner de la voix pour imposer leurs choix dans l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille. Débute alors une délirante aventure…!

 

 

Comédie avec Kristen Wiig, Rose Byrne, Maya Rudolph

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce film est un mélange du pire et du meilleur. Commençons par le pire... La vulgarité excessive de certains dialogues et l'aspect répugnant de quelques scènes qui n'apportent rien au film... Excepté un débordement du burlesque vers le grotesque. Tout comme le personnage de Megan (la belle soeur de la mariée), qui ne m'a pas fait rire du tout tant tout dans son comportement est "no limit", sans nuance, sans finesse, même s'il parvient tout de même à toucher vers la fin.

Le meilleur maintenant : Un film pêchu avec un côté assez réaliste de la vie de la femme en 2011. Chacune de ces fameuses amies représente un type de femme (la richissime et bellissime mais bien seule, la jeune mariée incrédule, l'ancienne mariée désabusée, la future mariée et la célibataire qui peine à trouver le point d'impulsion pour remonter du fond vers la surface). L'analyse de la vie de toutes ces femmes et de l'impact du changement dans la vie de l'une d'elle est assez perspicace. Et oui, car quand votre meilleure amie se marie, ça chamboule aussi votre vie et  vos habitudes de nana , et vous constatez que vous êtes une de moins sur le carreau, donc de plus en plus seule.

Le regard porté sur l'amitié féminine est touchant et réaliste. La jalousie arrive vite, le combat pour rester "la meilleure amie", la sensation d'abandon sitôt qu'une nouvelle copine devient très proche de la meilleure amie... Bref, tout ça pour ça, alors que justement dans l'amitié, il y a de la place et un rôle pour chacun, sans qu'il soit question de meilleure ou moins bonne... Pour moi, il y a juste des amies différentes et nécessaires !

Mine de rien, malgré son aspect comédie hilarante aux bonnes répliques et aux scènes jubilatoires, ce film se penche sérieusement sur le fléau du siècle : la sensation de solitude, que l'on soit, ou pas entouré. La peur de l'abandon...

Enfin, the last but not the least, le meilleur pour la fin même, l'actrice principale Kristen Wiig, qui porte littéralement le film autant par sa finesse que sa gaucherie. Une actrice qui porte son âge ( le mien !) (identification maximale à son personnage !) avec naturel. Kristen Wiig m'a fait pensé à Meg Ryan dans sa grande époque comédies romantiques, avant que bistouri et Botox lui ravagent son charmant minois. Pourvu que Kristen Wiig reste telle qu'elle est, naturelle... Et c'est sûr qu'elle continuera à nous faire rire et à nous émouvoir.

 

 

 

Par contre, curieux, certaines scènes de la BA ne figurent pas dans le film, notamment celle du gadin en robe de mariée, qui prend une autre allure dans le film...

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 18 Août 2011

Roman Policier - Edition Ravet-Anceau - 220 pages - 10 €

 

 

Parution en février 2011

 

L'histoire : Un flic désabusé (alcoolique, divorcé... bref, le classique) enquête sur une scène de crime à Escobecques. La victime est une jeune fille répondant au nom de Mélanie.

A Marcq en Baroeul, son collègue, Leroy, enquête sur le même meurtre mais sur une autre scène de crime. Bref, deux scènes de crime, un seul cadavre, étrange, étrange.

 

 

Tentation : Liliba et Sandrine

Fournisseur : Liliba, merci pour le prêt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Point commun entre Liliba, Sandrine et moi... Nous sommes cht'i toutes les trois, même si 2/3 de ce trio est expatrié ! Et comme ce roman se déroule entre autre dans la ville où j'ai vécu mes vingt et quelques premières années.... lecture incontournable !

 

 Mon humble avis : Il revient de loin ! Car j'ai failli abandonner cette lecture tant j'étais agacée et peu captivée. Il faut dire que la première partie est particulièrement déprimante, embrumée, lente et comme malmenée. On se demande vraiment où l'auteur va en venir. Et puis voilà que d'un seul coup, le ni queue ni tête prend un sens complètement inattendu et inédit dans ma carrière de lectrice de polar. Renversement de situation, on reprend tout à zéro ou presque !  Alors je me suis laissée prendre par l'intrigue qui s'est révélée originale, bien ficelée et au dénouement vraiment original. Bref, comme on dit, je n'ai rien vu venir !

Par contre, j'ai bien vu tous les mots déplacés (dans la bienséance), la surenchère dans la vulgarité, des impressions de discordance de temps, des fautes d'orthographe ou des coquilles d'édition (oui, je ne vois pas les miennes mais je vois celles des autres ! Mais pour l'instant, je ne suis pas publiée !!!). L'ensemble aboutit à un style qui manque terriblement de fluidité, qui alterne entre langage soutenu et paroles on ne peut plus populaires pour ne pas redire vulgaire. Comme s'il fallait faire cool, comme s'il fallait forcément essayer d'être drôle. Bref, l'écriture m'a été désagréable. Je me suis noyée dans des digressions qui semblaient n'être là que pour assurer un nombre de pages correcte au roman. Et le côté too much dans la grivoiserie méprisante  m'a irritée au plus haut point. A titre d'exemple, pour nommer une tenancière d'estaminet, nous avons droit à en quelque ligne à : la chaudasse, la pourrisse, dégénérée, la loute... j'en passe et des meilleurs, Liliba a relevé aussi d'autres exemples guère plus réjouissants.

Enfin, l'auteur a une fâcheuse tendance à exploiter des clichés cht'i, par forcément à bon escient, et comme d'habitude, pas les meilleurs. Heureusement que l'on a Dany Boon pour redorer notre blason !

Dommage, car l'enquête en elle même suffisait à faire de ce roman un bon polar, même très plus que bon. Mais le style... Là, je n'adhère pas du tout

 

 

 

 

L'avis de Sandrine et de Liliba

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 16 Août 2011

Synopsis : À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...

 

 

Drame et SF avec Kristen Dunst, Charlotte Gainsbourg, Willian Hurt, Kiefer Sutherland, Charlotte Rampling

 

 

 

 

 

Kristen Dunst a reçu le prix d'interprêtation au dernier festival de Cannes pour ce rôle.

 

 

 

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 Mon humble avis :D'après Allociné, "En sortant d'une projection de Melancholia, Thomas Vinterberg (le réalisateur de Festenet co-fondateur du Dogme 95 avec Lars von Trier) a affirmé non sans humour : "Comment faire un film après ça ?". ....

Et bien moi je dirais, comment parler d'un film après ça ? Ce film est tellement "bizarre", dixit Charlotte Gainsbourg, Lars Von Trier se dit content du film, mais prêt aussi " à rejeter ce film comme un organe transplanté par erreur." Lars Van Trier se dit mélancolique, et considère la mélancolie comme une valeur : "dans les situations catastrophiques, les mélancoliques gardaient plus la tête sur les épaules que les gens ordinaires, en partie parce qu’ils peuvent dire : ’Qu’est-ce que je t’avais dit ?’ Mais aussi parce qu’ils n’ont rien à perdre."(extrait allociné)

 

Le titre donne déjà pas mal d'indice sur l'atmosphère du film. On se doute qu'on ne s'installe pas dans un fauteuil rouge pour 2h10 de franche rigolade. En fait, on ignore dans quoi on s'embarque, on ne sait même pas vraiment où le réalisateur veut nous mener. Mais comme on se pose la question à longueur de film, et bien il s'installe un relatif suspens. On a beau être déroutés, désorientés, on garde le cap tout de même. Comme entre deux planètes... Il y a quelque chose de magnétique dans ce film. Je le classerais bien dans la catégorie des films hypnotiques. Pas ennuyeux mais lent, très lent. On sent vite que quelque chose ne tourne pas rond chez la mariée, mais il faut du temps pour comprendre ce que c'est.  Le visuel et le changement de caractères des personnages nous font nous demander : sommes nous dans un songe, un conte, un rêve, la réalité, un cauchemar... L'ambiance est lourde, accentuée par l'effet huit clos. Le film entier se déroule dans un magnifique château en Suède, isolé, même s'il bénéficie d'un domaine immense transformé en Green de golf.

Les actrices sont splendides de naturel, sans fard ni maquillage exagéré. Kristen Dunst en dépressive ressemble vraiment à une dépressive. (tout le contraire de ma révolte concernant le film Itinéraire Bis) !

Mélancholia vous conduira à vous interroger (et débattre peut-être si vous y aller à plusieurs) sur l'éternelle question : qu'est-ce que tu ferais si.... Non pas si tu gagnais au loto ! Mais si la fin du monde était pour demain....???

En fait, je pense qu'il serait judicieux d'aller faire un tour sur le site allociné, rubrique secret de tournage, afin d'appréhender plus facilement ce film...que je suis allée voir sans même avoir lu le synopsis. J'avais juste vu la bande annonce.

Pour ma part, j'aurais préféré que certaines choses soient plus claires, moins nébuleuses. Mais bon....

Mélancholia est un film a voir soi même, à apprécier ou pas en fonction de votre propre émotionnel. Je suis incapable de dire si je trouve ce film bon ou mauvais. Je pense qu'il y a de bonnes choses dedans qui en font un film atypiques dans la programmation ciné estivale actuelle. On est loin du film grand public.La perfection esthétique rend un film beau mais pas forcément bon.  Mais je pense que j'ai aimé, même si je ne saurais vraiment dire pourquoi.  En fait je ne suis pas sûre. Il va me falloir encore du temps pour me décider. Mais assurément, ce film me marquera. Ce doit être l'effet hypnotique que je citais plus haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 13 Août 2011

Roman - Editions Folio (Gallimard) - 210 pages - 6.20 €

 

 

 Parution en folio en janvier 2011

 

 

 L'histoire : François interpelle Nathalie dans la rue... Ils vont boire un verre, c'est le coup de foudre qui les mène même jusqu'à l'autel.

Et, sept ans plus tard, François part faire un footing matinal. Il croisent de trop prêt la camionnette de la fleuriste... Pour Nathalie, c'est la fin d'un tout, une période de vide, puis, pas à pas, le renouveau. Son regard, celui des autres. L'indélicatesse de certains et la délicatesse de quelques uns, la délicatesse de l'inattendu. Comment réapprendre à aimer lorsque l'on a perdu l'amour de sa vie.

 

 

 

Tentation : Réputation du livre et la blogo

Fournisseur : mon amie Christine, merci pour le prêt, et merci à Yza de lui avoir offert auparavant !!!

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Comment chroniquer un livre qui l'a été des centaines de fois ces derniers mois. Un livre qui est encencé par les lecteurs, les critiques, les libraires et les jurés... En effet, La délicatesse  s'est vu courronné de plus d'une dizaine de prix littéraires. On parle de plus en plus de son auteur, comme étant incontournable et très attendu en septembre pour la Rentrée. Autant d'arguments qui m'ont fait me plonger dans ce livre, dont celui de ne pas être trop larguée dans les "book to read" !!!

La délicatesse n'est pas un coup de coeur, même si j'ai beaucoup aimé ce livre et que m'a lecture fut fort agréable, naturelle, fluide et.... plutôt légère. Et cela, je ne m' y attendais pas. Je ne pensais pas trouver ici une histoire pour moi plus proche du divertissement que du chef d'oeuvre "historique". J'espérais quelque chose de plus approfondi, même si l'auteur détaille à merveille l'humeur variable lors d'un deuil, ou lors de la possibilité d'un nouvel amour. Et pourtant, ce roman porte extrêmement bien son titre. Bien sûr, chacun de nous possède une certaine notion du terme délicatesse.
Mais pour rappel, le dictionnaire dit à propos de la délicatesse :

Nom féminin singulier

qualité de ce qui a de la finesse, de ce qui est raffiné
adresse, habileté et raffinement dans l'exécution
caractère de ce qui est fragile, ténu
fragilité de santé d'une personne
caractère de ce qui est complexe, épineux, difficile à résoudre
aptitude à apprécier les nuances
prévenance, tact et discrétion dans les relations avec autrui

 

 L'écriture est effectivement très fine, ajustée à l'émotion, soignée. La langue française y est délicieuse même si le style parait simple...

 La narration est subtile est originale, bien plus que le sujet en fait. Elle est entrecoupée par quelques listes, informations presque encyclopédiques ou burlesques. L'humour s'invite quand il le faut.

 L'auteur décrit avec talent et justesse la fragilité d'une personne endeuillée, et l'étroitesse qui sépare le véritable soutient de l'entourage et l'envahissement insupportable. Le fragile équilibre aussi sous lequel une relation amicale peut devenir.... cauchemardesque. Veut bien faire mais...

Le rapport aux autres est complexe, entre ceux qui en font trop, qui vous regardent avec pitié et qui sont si prévenants qu'ils vous rappellent  tous les jours votre malheur. Et chaque personne est bien plus complexe que la situation ou son vécu le laisse présager.  Difficile dans des situations difficiles, de trouver le juste équilibre entre l'indifférence et la complaisance . 

Donc la délicatesse (ou l'indélicatesse de certains personnages) est présente dans chaque page. J'ai presque souri devant la grossièreté de Charles, sauf qu'il est en fait si malheureux, si pathétique que rire de son personnage serait indécent.  

La délicatesse est indéniablement un livre qui multiplie les qualités, dont une certaine légèreté de ton et de situations, malgré la gravité de départ... Et c'est justement cette qualité inattendue qui me dérange un peu. Je ne la cherchais pas dans ces pages. J'imaginais plus de profondeur quelque part, plus d'intellectualité, même si je trouve ce mot affreux et que je déteste même son sens ! A moins que je manque moi même de délicatesse dans mon aptitude à apprécier les nuances. Un bon livre oui, mais de là à en faire le ramdam  qui l'entoure...

Dans les héroïnes littéraires et dans les histoires d'amour, je ne pense pas que ce roman restera dans mon palmarès... J'écris ce billet depuis une demi heure et enfin, je pense trouver le terme exact pour définir ma lecture : mignon et délicat. Mignon, oui, c'est le mot, malgré l'aspect dramatique qui domine la vie des  personnages principaux. Si on réunit mignon et délicat, on obtient charmant non ? Une belle plume et un humour sympa... Au final, j'ai l'impression d'avoir lu une bonne comédie romantique quelque part.

En fait, une lecture idéale pour l'été !

Un film est en préparation, avec Audrey Tautou

 

L'avis d'Audouchoc, de Readpocket

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 13 Août 2011

 Un artiste que j'aime beaucoup, qui a sorti il y a quelques semaines son deuxième album. Un album tout aussi bon que le premier, où le jeune artiste est l'auteur compositeur quasi exclusif de ce nouvel opus.... Alors qu'il fut décrié par le jury d'une certaine émission, l'année où la lauréate avait livré un album tellement déconcertant et exploitant si peu ses capacités vocales qu'on en entend plus parler.... et que je n'écoute jamais ce fameux album pourtant acheté...

Ycare, 2ème album, des chansons sensées, rythmées ou balades, des paroles travaillées. Un artiste qui se construit son univers pas à pas.... même si je l'avoue, il a encore des progrès à faire en clip. Quoiqu'il en soit, à mon petit niveau, je vous encourage vivement à vous pencher sur son cas. Deezer vous permet d'écouter l'album gratuitement. Si comme moi il vous plaît, vous irez l'acheter où le téléchargerez LEGALEMENT, histoire de respecter le travail de chaque chaînon de l'industrie du disque, depuis l'auteur, le chanteur, en passant par celui qui réalise la pochette ou le vendeur chez le disquaire....

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 12 Août 2011

Synopsis : Chassés de leur village par Gargamel, le méchant sorcier, les Schtroumpfs se retrouvent au beau milieu de Central Park à travers un portail magique.

 

 

 

Film d'animation avec : Le grand Schtroumpf, la Schtroumpfette, le Schtroumpf grognon, le Schtroumpf à Lunette, le Schtroumpf Maladroit, le Schtroumpf Téméraire

Et... Hank Azaria (Gargamel), Jayma Mays, Neil Patrick Harris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce soir, je me suis octroyée une cure de jouvence. Je me sens si schtroumpf, c'était schtroumpfissime ! J'en ai pris plein les schtroumpfs et c'était schtroumpfement drôle et mignon. Au début, on retrouve le village des schtroumpfs, tel que les BD l'ont laissé dans notre mémoire. Mais c'était encore plus schtroumpf car en 3D, avec de magnifiques paysages et de sacrés effets schtroumpfs (euh, spéciaux). Chouette le vol en cigogne. Mais le vilain sorcier n'est pas loin et il peut compter sur l'aide de Schtroumpf maladroit, qui à l'insu de son plein gré, lui montre le chemin du village. S'en suit une course poursuite complètement schtroumpfs et une poignée de nos petits hommes bleus empreintent, également à l'insu de leur plein gré, un portail magique qui les transporte dans le temps et les débarque... à New York. Seuls les schtroumpfs sont en images de syntèses et d'animation. Sitôt à New York, tout le reste devient bel et bien réel !

C'était bien schroumpfant de découvrir la grosse pomme à travers les yeux de notre fine équipe du moyen âge et à travers les lunettes 3D ! Mille péripéties plus schtroumpfantes les unes que les autres donnent un sacré rythme à ce film, le scénario est schroumpfement bien ficelé, c'est touchant, mignon tout plein, bien trouvé.... Un excellent divertissement, même si les plus grands devineront certaines issues... Et bien ils n'avaient qu'à pas grandir ! Bref, je ne taris pas d'éloges. J'ai été émerveillée pendant presque deux heures, un sourire béas sur les lèvres. Et surtout, l'esprit Schtroumpfs est bien respecté et ça, c'est schtroumpfement important.

Que l'on soit bambin ou pas, qu'on ait des bambinos ou pas, il y a là de quoi schtroumpfer seul ou en famille, tout le monde est le bienvenu. (C'est un peu comme au Mac Do, venez comme vous êtes : joyeux, grognons, chanteur, boulanger, poête, paresseux, avec ou sans lunettes, puisque le film est diffusé en 3D ou en version "normale suivant les cinés.

Allez, lalala lalala schtroumpf, lalala lalala schtroumpf, lalala....

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 10 Août 2011

Synopsis : Jean, 35 ans, habite encore avec sa mère dans sa petite ville de Corse et travaille comme cuisinier dans le restaurant familial. Son avenir, à son grand désespoir, est tout tracé : reprendre le restaurant. Mais un jour, Nora, jeune femme de caractère est jetée à la mer depuis un voilier de course. Elle échoue sous les yeux de Jean. C’est l’aventure qui frappe à sa porte. Une nuit très mouvementée commence : une promenade en voiture avec une femme aussi imprévisible que séduisante, qui va l’entraîner bien loin de chez lui…

 

 

Film avec : Fred Testot, Leïla Bekhti, Jean François Stévenin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Les personnages sont touchants, prétendant chacun être ce qu'ils ne sont pas.Celui de Fred Testot qui s'invente et vit dans le regard de Nora la vie qu'il a toujours rêvé, celle d'un aventurier, m'a bien plu, ainsi que sa sa relative placidité (qui pourrait passer pour un manque de caractère)qui m'a déroutée. Le jeux des acteurs est assez juste et quelques répliques sont bien pensées. Dommage que le scénario n'ose pas une véritable émotion ou un humour franc.  Heureusement, la Corse joue son rôle à merveille, à nous éblouir de paysages qui ne donnent qu'une envie, prendre un billet d'avion.

C'est  une comédie sentimentale mais assez proche de la bluette convenue, même si en arrière plan, la solitude des personnages nous fait de grands signes. C'est aussi un peu un road movie puisque la moitié du film se déroule dans un magnifique bolide noire coupe Italienne. Et pourtant, malgré tous ces arguments, j'ai trouvé le temps long et rien de bien nouveau. Dommage qu'au volant de cette Ferrari, on n'ait jamais dépassé la troisième et que le film ne décolle jamais vraiment. Et puis je pense que quelques détails insignifiants m'ont agacée.... Nora se retrouve balancée à la mer par son mec et une heure après, elle semble sortie tout droit d'un défilé de mode, les cheveux lisses et brillants made in L'Oréal puisqu'elle le vaut bien, maquillage impeccable manifestement très waterproof. Tout au long du film (en tout cas jusqu'à l'épisode shoping), alors que ses bagages se réduisent de plus en plus, elle continue à défiler dans des tenues dont on ignore la provenance (peut-être possède -t-elle un sac magique à la Joséphine ange Gardien).

Alors oui le cinéma n'est pas la vraie vie, oui le cinéma est là pour faire rêver. Mais le personnage de Nora m'aurait bien plus touchée, m'aurait permis plus d'identification si, après son bain de mer, elle avait gardé un crinière un peu terne, emmêlée et salée.... Là j'aurais pu m'y croire, là j'aurais rêvé à cette nuit particulière, improbable, dans un bolide Italien avec un homme de plus en plus charmant. Mais je n'ai pas rêvé, je me suis juste distraite devant ce qui ressemblait à un bon téléfilm de France  3 dans la catégorie "Déjà diffusé".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Août 2011

Thriller - Editions Fleuve Noir- 283 pages -  18 €

 

 

 

Parution en mars 2011 - Nouveauté

 

 

L'histoire : Rennes.... Une journaliste frappe à la porte d'un vieux truand à la retraite. Elle l'interroge sur le vol d'un Manet, à Miami, dans les années 70.

Rennes toujours. Yvan débarque, avec la ferme intention de récupérer les lettres d'amour écrites à une ex amoureuse, devenue "star" de téléréalité, et qui en promet une lecture croustillante à l'antenne...

 

Quel point commun entre ces deux hommes ? Comment le passé de l'un va ruiner l'avenir de l'autre. Chance, malchance, hasard ? Attendons de connaître la fin pour en décider !!!

 

 

Tentation : Echanges sympatiques avec l'auteur au Salon du livre de Rennes

Fournisseur : Ma carte bleue, sur le salon !

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Un rennais ! Yo yo ! Bon, ok, il est originaire de Rouen. Alors, voisins normands, cessons la guerre. Je vous laisse le Mont Saint Michel et la Bretagne garde Hervé Commère.
Par ce qu'un auteur "local" qui écrit un thriller pareil, moi je vous dis qu'il y a de quoi attirer de l'international !

Son premier roman s'était écoulé à plusieurs milliers d'exemplaires dans tous l'hexagone, là, je pense qu'on peut espérer dépasser les frontières !

Le style est limpide, fluide et vous emmène naturellement dans l'histoire. Vous êtes vous même surpris d'avoir déjà lu autant de pages. Et il en est ainsi jusqu'à la dernière page, j'ai adoré, ce livre m'a captivée. L'écriture est efficace et ne s'encombre pas de tonnes de descriptions inutiles. J'aime ! Le même livre écrit par un anglosaxon se serait alourdi de 200 pages supplémentaires. A quoi bon ?

Et pourtant, pas de grands effets pour un thriller. Nous sommes loin des descriptions sanguinolentes et de plus en plus insupportables. Mais de la psychologie, des relations entre les personnages qui évoluent, une atmosphère qui s'installe, de plus en plus inquiétante. Des rebondissements, des changements à priori 180° pour de temps en temps s'achever en 360° ! On ne sait plus d'où vient le danger, à qui il faut donner le bon dieu sans confession, qui doit on trouver sympathique... On en viendrait presque à envier Chloé qui écoute les confessions de ce vieux bandit, confessions teintées de nostalgie pour une époque qui n'est plus, et des méthodes qui ont changé...

Et puis il y a Yvan, qui se libère alors qu'il est prisonnier. Un personnage qui grandit devant nos yeux. C'est intéressant.

Yvan qui va devoir démêler toute une histoire pour comprendre dans quel sac de noeuds il est tombé, le mauvais jour, au mauvais moment... sans en imaginer un instant les conséquences, ni sa chance d'être encore vivant, pour l'instant.

L'originalité de ce roman est de lier le vieux roman noir au thriller psychologique et de faire du hasard le personnage principal. Parfois, le hasard fait bien le chose, parfois non. Et puis tantôt, il est aussi provoqué et quelqu'un en observe les répercutions, sur des années... Les ronds dans l'eau. Qui  ? Pourquoi ? C'est le pourquoi qui est encore plus étonnant !

Un thriller de très bonne facture bretonormande, qui se lit tout seul. Qui joue avec votre curiosité, qui égratine avec humour la téléréalité et ses dommages collatéraux. La peur passe, l'inquitude reste, l'impatience vous fait tourner les pages, mais vos nerfs ne sont pas mis à rude épreuves. Ce qui fait de "Les ronds dans l'eau" une lecture captivante et très agréable ! Une intrigue extrêmement bien ficelée, jusqu'au bout !

 

Et forcément, en fermant ce livre, on ne peut que s'intérroger sur la part de hasard dans notre vie et sur les effets de ce que l'on conçoit comme des decisions personnelles.

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 6 Août 2011

Synopsis : Dublin, 1976.
Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde !
Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono.
Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…

 

 

 

Film avec Ben Barnes, Robert Sheehan, Krysten Ritter

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Attention, ce n'est pas un film sur U2 ! Fans de la bande à Bono, si vous pensez voir et entendre du U2 tout au long du film, passez votre chemin. En fait, tout au long du film, on suit de loin les débuts et la carrière fulgurante de ce groupe gigantissime ! Par contre, on suit de très près, même de l'intérieur, la carrière éternellement avortée des Shook Up, le groupe qui devait faire mieux qui U2 aux dires de son chanteur... Sauf que le chanteur porte la poisse, est un menteur, un prétentieux, jaloux, présomptueux et très rêveur. Il entraîne son frère dans sa galère. Et pourtant, le talent est là, s'il n'y avait cette obsession de faire mieux que U2... A force...

Ce film est tiré d'une histoire vraie, du livre écrit par le héros déchu de ce film, Neil Mc Cormik. On se replonge dans l'Irlande de la fin des seventies, où, dans un hall de lycée, à coup d'injures et de défis, se forment les groupes qui deviendront U2 et Shook Up. Alors oui, c'est intéressant, on suit cela avec attention car on sait tous ce qu'il adviendra d'une partie des protagonistes.... Mais, j'avoue que j'y ai perdu un peu mon latin, oups, mon irlandais, car j'ai eu beaucoup de mal, dans le premier quart d'heure, à différencier tous ces jeunes musiciens, qui, comme tous les jeunes de chaque époque, ont tendance à tous se ressembler très forts !

Le film commence en 1976 et s'achève en 1987. Il y a une bonne dose d'humour et de scène drôlissimes. On rit devant la malchance de certains, on est ému devant l'acharnement de ses artistes à réussir et on plonge dans le milieu de la musique de ces années là.... depuis les répet' dans la cuisine jusqu'à une promesse de concert dans un stade de 80 000 personnes.

Et puis on enrage de voir que l'on peut passer à côté de son destin parce que les autres ont fait des choix pour vous, sans vous en avertir, que l'on peut passer à un fil de son rêve parce que.... je ne vous en dirais pas plus, ce serait spoiler le film. Néanmoins, Bono pose la bonne question à la fin : qu'aurais tu choisi, toi, à l'époque, sans savoir ce qu'on allait devenir ?

Le film souffre de quelques longueurs mais se laisse bien regarder, la bande originale est plus que sympa. Et ce film rend hommage à tous ces chanteurs et groupes qui, malgré leur immense talent, resteront dans l'ombre par X raisons, dans l'ombre des autres, ou dans l'ombre d'eux mêmes.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 4 Août 2011

Je vous conseille chaleureusement de cliquer pour écouter cette musique tout en regardant les photos qui vont suivre.
Certes, celle ci évoque l'amérique latine et la culture du café, quand nous sommes ici en Asie au milieu des plantations de thé. Le gringo n'est pas là, remplacée par la touriste que je suis. Mais l'ambiance qui flottait pendant ce voyage en train au Sri Lanka me rappelait vraiment cet air bien connu.

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Nous avons pris le train dans une station proche de Nuwara Eliya, ancien lieu de villégiature  privilégié des colons, tellement en altitude (1900 m) que la température moyenne y est de 15°  . Ville que nous avons visitée très vite fait, sans même descendre de notre minibus, mais histoire d'apercevoir ici et là des constructions (poste, hôtels) et des habitations à l'architecture très british. Donc tout cela au pas de charge pour ne pas manquer notre train que nous avons finalement attendu...presque deux heures.

 

      

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      Nous voilà donc partis pour un trajet d'également 2 heures à 2000 mètres d'altitude, sachant que le plus haut sommet du Sri Lanka est le mont Piduru-Talagala (ou mont Pedro et qu'il culmine à 2 524 mètres). Une grande partie de notre voyage s'est déroulé dans la montagne, avec ponts, champs, plantation de thé, à pics, villages, multiples gares comme centres d'intérêt, le tout dans des paysages sublimes. Et puis surtout, un instant d'immersion total, et d'observation très riche.

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 Pas assez téméraire pour tenter la vente ambulante d'aliments manifestement épicées et à l'origine inconnue, je me suis contentée d'acheter un bonnet de laine, agrémenté d'une vraie fausse étiquette d'une grande marque d'équipement sportif.... Les vendeurs de bonnet étaient très surpris que j'aille au bout de mon achat...pour la modique somme d'environ 50 centimes d'Euros.   

 

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  Alors qu'en France nous voyageons dans des wagons triplement fermés (attention à la fermeture automatique des portes) et que nos trains filent à plus de 300 km/h.... Ici, la vitesse si ma mémoire est bonne ne dépasse pas les environs de 50 miles/ heure. Et c'est toutes portes ouvertes que nous fen dons l'air. De ce fait, lorsqu'on se penche, on voit des bouts des sarong qui dépassent ou carrément, les hommes qui voyagent debout sur le marche pied. Je m'y suis essayée, c'est ennivrant, exaltant, excitant en fait pour la petite européenne que je suis !  

 

 

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  Les photos suivantes sont prises par mon amie Katell avec qui je voyageais et qui était assise du bon côté du train pour pouvoir prendre ces magnifiques paysages.

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Allez, çao, lors du prochain billet tiens, nous nous intéresserons de près à la culture du thé au Sri Lanka !

Enjoy your trip !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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