Publié le 12 Février 2012

Whitney Houston, c'était THE VOICE, et la beauté aussi.

Qui n'a pas dansé, rêvé, aimé, chanté, pleuré sur cette chanson... I will Always love you...

Whitney Houston a eu toutes récompenses musicales qu'un artiste peut espérer. Elle a vendu plus de 173 million d'album. Mais depuis une bonne dizaine d'année, sa vie était devenue : violences conjugales, drogue, alcool.

Elle est morte hier à 48 ans  ... Comme pour Amy Winehouse, les causes de sa mort restent pour l'instant indéterminées....

 

 

Et puis une version live....

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 11 Février 2012

Synopsis :   Eddie, Dov, Yvan et les autres… Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers… Là où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques…
La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès.
Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe.
Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

 

Avec Bruno Solo, Vincent Elbaz, José Garcia, Richard Anconina, Gilbert Melki.

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Sur la vie de mon blog, eh, tu me connais, je dis toujours la vérité eh ! Et ben la vérité, c'est qu'au début, j'ai trouvé ça un peu lent. Fini le Sentier, boujour Aubervilliers. Mais mon frère, l'ennemi à changé, maintenant, ce sont les chinois, c'est du moins ce que croient nos fameux compères. Ils ont tous pris quelques années dans la vue, des enfants, des femmes, pas trop de rides et puis ils sont restés fidèles à eux mêmes sur la tête de mon hamster ! Y'a toujours le dragueur, le glandeur, le gaffeur, le richissime... Mais la vérité, j'ai cru que c'était l'arnaque, que j'avais tout vu dans la bande annonce, sauf une répartie qui arrive à la fin !

Mais bon, la vérité, d'un seul coup, hop, c'est parti. Bon je n'ai pas forcément ri à gorge déployée mais tout de même, y' a des sacrées réparties made in Yallah et ça fonctionne bien. Ca donne la banane. Ca mets de bonne humeur !  Et puis, tu les connais ces gars là, faut pas se fier aux apparences... L'entour-loupe qu'ilsréservent à leur pire ennemi qui finalement leur ressemble pas mal est juste génialissime. La vérité, rien vu venir ! Et puis, la vérité, on est bien avec cette équipe. On aurait tort de se priver de bons moments comme ça.  Dans la série "3", on a vu nettement pire (genre les bronzés) et, la vérité, c'est peut-être parce qu'on en attend trop depuis hyper longtemps que la vérité, on est un peu déçu au début. Mais la vérité, si La Vérité 3 était la Vérité 1, on dirait que c'est la comédie de l'année. Sauf que là, y plus l'effet nouveauté ! Mais là vérité, mon frère, tu peux me croire, c'est tout même un bien bon film, avec des scènes anthologiques ! Et puis le générique de fin donne toujours autant envie de danser !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 9 Février 2012

Roman - Edition J'ai Lu (Actes Sud) - 223 pages - 6 €

 

 

Parution chez J'ai lu en octobre 2011, chez Actes Sud en 2009

 

 

 

L'histoire : Il y a Anna et Paul, deux enfants inséparables et bien remués par la vie. Dès son plus jeune âge, Anna, de famille Vietnamienne, se révèle prodige au piano, au point de fasciner Paul qui jamais ne l'oubliera. D'ailleurs, Anna deviendra la plus grande pianiste méconnue, selon les médias, après la paruion de 102 CD, qui lui apporte enfin le reconnaissance qu'elle mérite...

C'est cette histoire que Paul raconte.

Et des coupures de presse interromptent son récit. Des articles qui crient au génie, puis à l'imposture. Anna ne serait pas l'interprête de ses chefs d'oeuvre...

 

   

Tentatrice : Silvana, des Editions J'ai Lu

Fournisseur : Silvana, un millier de Merciiiii !

 

 

 

  

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Mon humble avis : Ces douze derniers mois, je me souviens avoir ressenti une terrible sensation de bluff parfait avec deux romans (hors thrillers, dont c'est le rôle) : Dans le scriptorium de Paul Auster et Tuer le père d'Amélie Nothomb. Et bien ajoutons un troisième titre à cette liste : La double vie d'Anna Song ! Je n'ai rien vu venir, j'ai été baladée, bref, je suis bluffée !

Ce roman est très librement inspirée d'une histoire vraie, celle de la pianiste Joyce Hatto, dont j'ai sans doute entendu parler, à moins que je la confonde avec celle de ce livre, déjà aperçue à sa sortie sur quelques blogs.

Ce roman se touche, se sent, se déguste, se regarde, s'écoute. Il fait appel à vos cinq sens, n'est-ce pas magique ?

Il se touche comme on touche un livre, comme des doigts se posent  sur les touches noires et blanches d'un piano et s'envolent dans une symphonie. L'héroïne est effectivement une pianiste virtuose, même si la vie va la malmener. Les scènes musicales sont fréquentes, aussi, ce roman s'écoute.  Nombres de grands compositeurs (Mozart, Beethoven, Chopin et d'autres moins connus du public profane sont cités, ainsi que leurs oeuvres). D'ailleurs, à un moment, j'ai voulu écouter Chopin durant ma lecture. Comme ce n'est pas trop le style de ma discothèque, je me suis rendue sur Deezer, qui m'a octroyé 15 mn avant de me dire : c'est 4.50 € pour continuer

La double vie d'Anna Song nous mène aussi au bout du monde, dans des contrées qui nous sont méconnues et exotiques. Même s'il y est plus question de misère, il y a aussi la sagesse, la bravoure, les souffrances historiques du peuple Vietnamien. Et là, on voit, on imagine des paysages et des villages où les femmes portent des saris, des hommes des sarongs, les chapeaux coniques, les bicyclettes, les maisons coloniales de Saïgon, la Baie D'Along. Les parents de notre héroine ont vécu le Vietnam des plantations, des deux guerres, du communisme, des boat people mais surtout des traditions qu'ils ont transmis à Anna, née en France. Celle ci fera un voyage touristique et familial au pays de ses racines. Et puis j'ai donné les traits et la classe de l'actrice Michèle Yeo (The Lady) à Anna... (petit message sublimal pour tout prochain producteur ciné qui se pencherait sur ce livre !)

Passons à un autre sens, l'odorat, qui rejoint presque le goût et la dégustation. La grand mère d'Anna cuisine beaucoup, et le descriptif des recettes, des odeurs de cuisine met l'eau à la bouche. Nous goûtons à des mets exotiques et nous régalons rien qu'avec les yeux qui parcourrent ces lignes. Vous voyez, ce livre est très riche ! Et encore, je n'ai même pas encore évoqué ses sujets principaux que sont l'amitié, l'amour fou, l'illusion, le mensonge, la tromperie, l'hommage, le talent et les difficultés d'un artiste qui se retrouve privé de son talent...mais qui se bat. Inutile de développer plus cela, Minh Tran Hui le fait bien mieux que moi dans ce roman éblouissant. Car nul doute que vous le lirez... La double vie d'Anna Song s'adresse aux mélomanes, aux fins gourmets, aux amateurs d'exotisme et de voyages, aux passionnés d'Histoire, aux friands d'écriture soignée et gracieuse, aux avides de livres que l'on ne peut poser, et aux amoureux de la mer qui aiment être menés en bateau, comme je le fus lors de ma lecture. Je suis sûre que vous vous retrouvez forcément dans cette galerie d'aficionados, sinon, c'est que vous êtes arrivés sur cette page par erreur et là, je ne peux plus rien pour vous

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 7 Février 2012

Synopsis :  

Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l'homme à l'esprit le plus affûté de son époque. Jusqu'au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d'une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s'enflamme : on apprend ainsi qu'en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu'en Chine un trafiquant d'opium est décédé, en apparence, d'une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu'aux Etats-Unis, un baron de l'acier vient de mourir…
Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d'avance et semble tout près d'atteindre son objectif. S'il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l'Histoire pourrait bien en être changé à jamais…

 

 

Film d'action avec Robert Downey Jr, Jude Law, Noomi Rapace...

 

 

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Mon humble avis... Une soirée qui était mal partie... Au programme, Café de Flore, avec Vanessa Paradis. En arrivant au ciné, j'apprends que la séance est annulée : panne du projecteur. Hors de question de rentrer bredouille chez moi. Alors entre les films déjà vus, ceux déjà "programmés pour la semaine prochaine" et ceux qui ne commencent qu'une heure plus tard.... Me voici avec un ticket de curiosité pour Sherlock Holmes 2, dont je n'ai pas vu le 1 ! Et me voilà partie pour deux heures 7 minutes d'action.... dont une heure quarante cinq d'ennui... J'exagère juste un peu, j'avoue une toute petite mauvaise fois, quoique...

Disons que l'intrigue m'est parue si emmêlée, si nébuleuse que je n'ai pas suivi grand chose et ne me suis pas intéressée réellement au contenu du film. J'ai donc assisté  à un spectacle... Effets spéciaux, cascades, bagarres chorégraphiées par notre héros.... Bref, les effets visuels m'ont usé les yeux et la musique, très forte, envahissante, m'a abasourdie ! Ce n'est pas mal fait, loin de là, je pense que les fans du héro y trouvent leur compte et il m'arrive de prendre plaisir à ses super méga productions hollywoodiennes (fan des X.Men je suis !) mais là, franchement, jusqu'au 20 dernières minutes, là ou les affaires s'éclaircissent, je me suis plutôt ennuyée.

Et puis franchement, ce style de scènario n'offre pas grand chose de nouveau et j'ai l'impression que l'on pourrait le "copier/coller" sur n'importe quel héros, comme James Bond and co...

Bon, mais tout de même, il y a l'humour des dialogues, la dérision de notre Sherlock, les facéties, les mimiques et la vitalité de l'acteur Robert Downey Jr qui consolent du reste. Sans parler de sa séduction naturelle. C'est curieux, je trouve qu'il ressemble physiquement très fort à notre acteur José Garcia, mais avec une dose de sex appeal supérieure ! Et puis, et puis surprise, dans le personnage féminin de la jeune gitane Sim est très bien tenue par la méconnaissable Noomie Rapace.... Ce nom ne vous dit rien ? Lysbeth Salander, dans la version Suédoise de Millénium.

Bref, en conclusion, des acteurs plaisants, de l'humour. Pour le reste, rien d'essentiel. A voir si les autres projecteurs de votre ciné sont en panne...

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Février 2012

  Thriller - Editions Pocket - 442 pages - 7.00 €

 

  

Parution pocket en octobre 2010

 

 

L'histoire : Il y a 3 ans, le Professeur a sévit dans toutes la France. Six victimes, dont Karine, la soeur de Manon. Manon qui sera agressée quelques temps plus tard... Dans cette agression qui a privé son cerveau d'oxygène, Manon a perdu la mémoire. Elle se souvient d'avant et de ce qu'elle apprend par coeur. Sa mémoire est de 4 minutes. Malgré cela, elle continue de traquer le Professeur, avec les moyens du bord.... Jusqu'à ce qu'elle soit enlevée et que l'on découvre une septième victime ayant subi le mode opératoire du Professeur... C'est alors qu'entre en scène, malgré elle, la jeune flic lilloise Lucie Hennebel. Et c'est une histoire de dingue qui l'attend, et le danger rode à chaque coin de rue...

 

 

Tentation : La blogo et une collègue qui lit un auteur que je ne connais même pas ! Inimaginable !!!

Fournisseur : Ma PAL récente (de cet été)

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Ah oui ! Encore ! Ça faisait longtemps ! Comment ai-je fait pour vivre jusqu'à maintenant sans connaître Franck Thilliez ! Je me souviens de mon été 2006, où j'avais pris une claque en découvrant Maxime Chattam. Et bien mon hiver 2011 sera celui de la révélation Thilliez (tiens, cela ferait un bon titre de roman ça, je vais soumettre !)

Bon déjà, il faut dire que Frank Thilliez a su user de bons arguments avec moi.

L'histoire se déroule principalement à Lille (je suis Lilloise d'origine et de sang) et les poncifs sur le Nord alcoolique sont absents. Bien sûr, il y a le cliché des pavés humides, mais ces pavés sont patrimoine régional chaque année lors du Paris / Roubaix. Et suivre l'héroine dans les rues qui me menaient à mon lycée, forcément, ça fait quelque chose ! Ensuite, il évoque Wissant, village côtier du Pas de Calais qui m'est très cher. La-bas, c'est ma plage, j'y ai passé tous mes weekends et courtes vacances jusqu'à il y a 10 ans. Mon père y est même enterré. C'est dire si l'image du Cap Blanc Nez m'a rappelé des souvenirs... de fossiles qui pesaient  tonnes à ramener dans des seaux qui me sciaient les doigts, alors que le vent d'ouest me cinglait le visage si le vent du nord ne me poussait pas...

Enfin, la traque passe par ma nouvelle Bretagne !

L'intrigue est magistrale, rondement menée, finement ficelée et diabolique à souhait. Oui j'ai eu peur mais j'ai apprécié que l'auteur de s'étale pas outre mesure dans des descriptions de scènes de crimes ou autres sévices. J'ai soupçonné tout le monde, j'ai sacrément spéculé sur chacun des personnages en montant mes propres théories qui s'écroulaient quelques pages plus tard, quoi que ? J'avais souvent l'impression d'être avec le diable en personne. Il faut dire que l'auteur s'amuse à brouiller les pistes et à les multiplier. Je n'ai rien vu venir, même si je l'ai parfois supposé, je ne pouvais pas l'expliquer.... C'est ce qu'on appelle en mathématiques une conjecture ! Je vous en bouche un coin là ?!! Car ce roman vous entraîne dans les méandres des mathématiques, sans vous noyer. Voyez, je suis vivante, moi qui, en deux terminales ai péniblement réussi a atteindre la moyenne de 5.1/20 en math. Mais là, j'étais fascinée. Car le Professeur, notre tueur en série, s'inspire des maths de haute volée et dissémine à droite à gauche des énigmes sur lesquelles s'échinent ou se sont échinés les plus grands mathématiciens du monde. Alors la conjecture en maths, c'est un fait vrai dont on ne peut prouver la véracité, ni la fausseté. C'est l'inverse du théorème en fait.... Et bien moi dans ma vie scolaire, je n'ai rencontré que des conjectures dans les théorèmes !

Ensuite, par l'amnésie du personnage de Manon, on plonge dans les mystères du cerveau et du fonctionnement de la mémoire, sujet doublement passionnant d'autant qu'il me concerne.

Enfin, les personnages : bien fouillés, attachants, inquiétant pour certains. J'ignore si je retrouverai Manon dans d'autres aventures, mais je sais que le personnage de Lucie Hennebel une héroïne chronique chez Thilliez ! Tant mieux ! Car j'en redemande. Un livre qui mérite vraiment ce mot de plus en plus utilisé à toutes les sauces en couverture. Du thriller, du pur, du vrai ! Intense et halletant !

Monsieur Thilliez, vous comptez une aficionados de plus !

 

L'avis de Pimprenelle; Stéphie; hannibal le lecteur; Noukette; Latite

 

Challenge Thriller

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 3 Février 2012

Synopsis : En Afrique, au Kenya, dans l’une des régions les plus sauvages du monde, les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang. La lionne Layla y élève la jeune Mara. Entre chasse et liens familiaux puissants, c’est la vie d’une famille qui s’écrit. Au nord du fleuve, le lion Kali et ses quatre fils rêvent d’étendre leur territoire. Bientôt, les eaux seront assez basses pour que les maîtres du nord tentent leur chance au sud… Dans cet environnement où chacun joue sa survie chaque jour, Sita, une splendide femelle guépard, tente d’élever seule ses petits. Au fil des saisons, tous ces destins vont se croiser à travers une histoire qui n’est ni inventée ni mise en scène, mais captée comme jamais auparavant, de sa bouleversante intimité à sa spectaculaire beauté.

 

 

Production Disneynature.

 

  

 

 

Avec : Maman guépard, lionceaux, hyènes, girafe, le roi lion, les lionnes, les hypo, la tortue, les antilopes, les crocos... bref, tout le monde est là !

 

 

 

 

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Mon humble avis : Magnifique, splendide, superbe, émouvant, stressant, dur, incontournable et prix défiant toute concurrence !!!

Pour le prix, je parle du safari.... Aucun voyagiste, même le plus cheap, ne vous proposera un tel safari, grandeur nature, pour maxi 9 € tarif plein. Car il s'agit vraiment de cela, même mieux. En effet, le safari vous garde dans son 4X4 bien protégé, là, ce film vous mène au coeur des troupes de lions, au coeur des troupeaux de gnous ou d'antilopes.... et vous suivez ce petit monde sur plusieurs saisons, et pas juste 10 mn le temps de faire ho et ha et de prendre 3 photos au téléobjectif. Là, on est vraiment au plus près, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur, pour la grâce d'un guépard qui court après sa proie, tout son corps bouge, sa tête est immobile. Pour le joli minois de bébé guépard, les jeux mignons tout plein des lionceaux, les calins des lionnes avec leurs petits, c'est vraiment plein de tendresse. Le meilleur aussi pour les images superbes, d'une qualité exceptionnelle, qu'elles représentent un gros plan d'animal ou une vue global d'un félin se détachant sur la savane. Nous sommes au coeur de l'action aussi pour le pire.... et là, je peux vous dire que j'ai stressé au point de broyer le bras de ma voisine ou de sursauter. Car la vie dans la nature y est montrée dans son entièreté et finalement, je trouve que l'Homme n'a rien à envier à la condition animale, même si celui ci vit dans son élément naturel. Car être une mère célibataire guépard n'est pas de tout repos. Être une vieille lionne sur le déclin signifie l'abandon. Et puis, le danger est toujours là. Il faut toujours se défendre et être à l'affût. Ah, la traversée de la rivière infestée de crocodiles par les lions.... Jusqu'à maintenant, je me disais que l'animal chassait pour manger, et je trouvais cela louable, normal et logique. Mais en fait, l'animal se bat aussi bêtement que l'homme pour le pouvoir, pour du territoire, pour de l'influence. Maintenant, ils le font avec les moyens du bord et ne vont pas inventer des bombes A ou 1000 instruments de tortures. L'animal est sans doute moins vicieux, quoique (burk, les hyènes !).... Comme il y a la taquetaquetique du gendarme, il y a aussi la taquetaquetique de la lionne pour chasser ! Par contre, bon point pour le film, la caméra ne s'attarde jamais sur le déchiquetage des proies et les charniers. Globalement, les scènes de chasses s'arrêtent lorsque la proie est à terre.

J'aurais peut-être du commencer par là et préciser que félins est un documentaire scénarisé. On suit les mêmes animaux, prénommés, et il y a une petite histoire de lutte de clans... Cette histoire est secondaire et d'ailleurs, je ne sais pas si les images correspondent toutes chronologiquement à l'histoire qui nous est contée. Le texte est il tiré de la réalité ou scénarisé pour coller à l'histoire, ça je ne saurais vous dire.

Quoiqu'il en soit, pendant la projection, je me suis dit que l'avancée technologique a vraiment du bon lorsque l'on peut assister à tel spectacle dans un fauteuil, à 5 km de chez soi. Le film a été entièrement tourné en décors et en conditions naturels, dans la réserve du Masaï Mara. Il est conseillé à partir de 6 ans... Moi, je dirai 8, car je connais mes neveux qui auraient pleuré devant le danger couru par les jeunes guépards ou autres.

Cerise sur le gâteau, une BO superbe et, si vous avez la chance de ne pas avoir des gens stupides qui se lèvent juste à la fin du film et qui restent debout (grrrr), le générique de fin est mignon comme tout, drôle et instructif !

Voyager ne coûte pas forcément cher. Il suffit d'un peu de curiosité... Et ce film vous emmène au coeur de l'Afrique sauvage. A voir ! Ne manquait pour moi que les odeurs et la chaleur du soleil sur ma peau. Alors, un jour, j'irai là-bas pour le vivre, mais je suis sûre que je verrais de bien moins près tout ce que j'ai vu ce soir. C'est comme Roland Garos, c'est mieux à la TV, mais les tribunes sont toujours pleines. Donc destination Kenya pour mes 45 ans !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Février 2012

En 2011, j'ai découvert l'auteur David Foekinos. Comme plus de 800 000 personnes, j'ai lu La Délicatesse. Impossible de passer à côté. En tête des ventes dans chaque librairie ou grande surface spécialisée de bon goût. Plus de 800 000 exemplaires vendus. Imaginez le nombre de lecteurs.. Car par exemple, celui que j'ai lu a été offert à une copine par une autre copine et toute les 3, nous avons lu le même "objet".... Donc cela fait plus d'un million de lecteurs dans un pays et à une époque où le "Tactile numérique" est roi...

 

Et puis il y a eu Les souvenirs, roman présenté par David Foekinos pour la rentrée littéraire de septembre 2011.

Ensuite, en décembre, l'adaptation ciné de La Délicatesse (toujours sur les écrans de bon goût aussi !), réalisée par l'auteur et son frère, qui dépasse les 750 000 spectateurs et est nominé pour quelques Césars !

Et récemment, ici même, la chronique du roman Nos séparations. Comme Rennes est The place to be, forcement, David Foekinos est venu.

Et comme mon blog deviendra un jour The blog to be , mes chers lecteurs, voici pour vous, sous vos applaudissements, une interview exclusive de David Foekinos !

 

 

 

 

 

 

Vous avez un style particulier, qui vous rend différenciable dès les premières pages de vos livres.... Comment qualifiez vous votre style. Est-ce un style que vous avez choisi, qui vous est venu naturellement, où qui vous a nécessité des siècles de travail ?

DF : C’est difficile pour un auteur de qualifier son propre style. Et puis il a évolué beaucoup depuis mes premiers livres. Ce n’est plus du tout le même. En tout cas, j’aime le travail de peaufinage. Quand, après le premier jet, on réécrit des dizaines de fois le texte. Avoir son style, c’est le plus important. On peut bien sûr ne pas aimer mes livres, mais je suis heureux qu’ils aient leur particularité de style.

 

Dans les souvenirs, votre personnage a la chance d’avoir un patron qui croit en son potentiel littéraire et le soutient. Quelle est la personne qui a eu ce rôle dans votre vie ?

DF : Personne en particulier. Mais parfois il suffit qu’une seule personne ait confiance en vous pour vous donner de la densité, et une forme de légitimité.

 

Quel est le meilleur souvenir de David Foenkinos l’auteur?

DF :  Il y en a plusieurs, mais récemment c’est le jour où j’ai vu l’affiche de mon film un peu partout dans Paris. Ca m’a vraiment marqué.

 

Quand on est l’auteur de La délicatesse, roman qui approche le million (d’exemplaires !), qu’est-ce que cela change dans la vie ? On change de marque de voiture et de race de chien ? On se regarde 10 fois dans la glace avant de sortir ? On répond à 50 bonjours par jour dans la rue ? On dit mille fois merci aux “j’aime beaucoup ce que vous faire” ? Où on se déguise pour aller acheter sa baguette ?

DF :  Très drôle. Non, je n’ai pas à me déguiser. Je suis auteur, pas acteur. On ne me reconnaît pas tant que ça ! Ca change juste dans le confort d’avoir le temps de penser aux prochains projets. C’est le plus grand luxe, de pouvoir vivre de son obsession. Pour le reste, je n’ai pas changé grand chose.

 

Et en tant qu’auteur, cela met la pression ou au contraire, tous les éditeurs vous font des courbettes et vous soudoient pour que vous changiez de crèmerie ?

DF : Non, pas vraiment de pression, à part celle peut-être être de ne pas décevoir les lecteurs. Je serais heureux que les lecteurs me suivent, mais je n’y pense pas matin midi et soir. « Les souvenirs » est très différent de La délicatesse. Je n’ai pas fait La délicatesse 2 !  Ma seule réelle pression est celle de trouver une bonne idée, pour la suite. Pour l’instant, je suis à sec !

 

Mais que vous a donc fait la Suède pour que vous lui en vouliez autant !!!

DF : J’adore les clichés. Je m’amuse avec. J’ai hâte d’aller en Suède pour la sortie du film et du livre. Peut-être qu’ils vont me séquestrer à la Millenium. Ceci dit, sur mon film, il y avait plein de figurants suédois, et cela les faisait rire. Et Krisprolls a été partenaire de notre avant première ! Alors ça va, les relations sont pacifiées !

 

 

Je vous cite dans “Nos séparations” : “Etre écrivain, c’est juste un alibi pour faire chier le monde”. Etes vous ch.. euh pénible quand vous écrivez ? Où même quand vous n’écrivez pas ? Quelles sont vos habitudes et coutumes d’écriture ?

DF : J’aime écrire ailleurs que chez moi. Dans le train surtout. Parfois j’accepte une dédicace à l’autre bout de la France, juste pour profiter des heures de train. Pour le reste, il faut mener une enquête auprès de mon entourage.

 

 

 Et vous voici maintenant réalisateur de ciné avec votre frère. Et pour premier film, une sacrée tête d’affiche dans un rôle qui lui va à merveille, des spectateurs ravis, des lecteurs spectateurs tout aussi ravis que de retrouver une version ciné fidèle au roman.... Tout vous réussi en ce moment, de quoi planer non ? Dites moi que vous avez pris goût au ciné et que les “Frères Foenkinos” ce n’est qu’un début !

DF :Dites donc, je devrais vous lire plus souvent. Ma vie est parfaite dans vos questions ! Oui on fera sûrement un autre film. Mais il nous faut une idée. On ne fera pas un film pour faire un film. Qui sait quand elle viendra cette idée ?? Ah !

 

  

 L’avenir du livre, qu’en pensez vous ?

DF : A moyen terme ça va encore. Mais plus tard, ça va être compliqué. C’est inquiétant surtout pour les libraires, les bibliothèques. Car le téléchargement progresse sûrement. Mais ce ne sera pas un plongeon comme pour le disque. Nous sommes trop encore à être attachés à l’érotisme d’un livre. 

  

  

Quel lecteur êtes vous . Quels sont vos 3 derniers coups de coeur littéraires ?

DF : Mon dernier coup de cœur est le dernier livre de Nicolas Fargues, La ligne de courtoisie. Un livre qui m’a marqué aussi ces derniers mois, c’est le livre de Sorj Chalandon. Et le premier roman aussi de Lise Beninca.

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 30 Janvier 2012

Roman - Edition Folio (Gallimard) - 218 pages

 

 

Parution en format poche : Janvier 2010

 

 

L'histoire : ll suffit parfois d'un geste ou d'un prénom pour tomber amoureux. C'est ce qui arrive à Fritz et Alice. Mais aimer ne suffit pas pour assurer une compatibilité éternelle. Alice et Fritz sont bien placés pour le savoir.... Ils passent leur temps.... et leur vie à se séparer. Car entre eux, il y a toujours des parents antagonistes, les attentes de l'un, les rêves de l'autre, les faiblesses, les erreurs et beaucoup trop d'amour...

 

 

 

 

 

 

Tentation : Mes deux autres lectures de l'auteur

Fournisseur : Ma CB, achat lors d'une rencontre avec l'auteur, donc exemplaire collector car dédicacé !

 

 

 

 

 

  

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Mon humble avis : Si vous avez lu mon petit résumé de l'histoire ci dessus, peut-être vous dites vous "oui bon, encore une histoire d'amoureux qui se séparent, rien de bien nouveau". Oui, sauf que je vous promets que racontépar David Foenkinos, un tel sujet prend une toute autre saveur, une saveur délicieuse, qui se déguste. A des millions d'années lumières de ce que l'on peut lire ailleurs.

Je suis heureuse que David Foekinos n'ait que 38 ans (c'est wiki qui dit). Cela veut dire qu'il a encore une longue vie devant lui pour écrire une bibliothèque entière et que, pour rattraper mon retard sur ces écrits parus, quelques mois d'alternance vont me suffire. Légèrement plus âgée que lui, je n'aurais donc pas le regret d'être passée à côté d'un tel auteur toute ma vie durant. Ouf, j'ai échappé à cette catastrophe irrémédiable ! Car ce qui me plaît tant chez lui, à part ses lunettes et sa façon de croiser les jambes, c'est son style narratif, inimitable. Hilarant. Moderne. Désuet. Rêveur. Aérien. Décalé. J'ai l'impression que ses personnages marchent à 1 cm du sol, donc pas tout à fait sur terre. Que ce soit dans les dialogues ou dans les réflexions en voix off de Fritz, les déductions ou réponses qui semblent n'avoir aucun rapport de causes à effets foisonnent et donnent à l'ensemble un aspect très proche du loufoque, du burlesque, mais non. On imagine très bien l'auteur nous relater tout cela très sérieusement, comme Paul qui raconte cette histoire de saumon à laquelle j'ai cru aussi, bien sûr !!!

David Foekinos assaisonne le quotidien et transforme le sel en sucre, même s'il ne fait pas oublier le vinaigre. Et ce mélange sucré salé donne naissance à un univers que je pense désormais pouvoir reconnaître entre mille, un univers Foekinosien. Un univers et un style qui me mènent en apesanteur, en légèreté, qui me font rire, qui m'attendrissent, le tout avec finesse, sans mièvrerie, avec humour, avec.... Euh, délicatesse ? on peut le dire où le mot est il déposé ? Magnifique transition pour évoquer le métier de Fritz d'ailleurs. Fritz travaille chez Larousse. Il remet à jour les définitions du dictionnaire et rédige le résumé de vie des célébrités entrantes.... L'occasion pour l'auteur de glisser un exercice de style qui semble devenir sa signature (on retrouve ceci dans les deux prochains romans) : quelques définitions de mots ou courtes bio de célébrités ou de personnages du roman sont disséminés ici et là, comme on retrouve des souvenirs d'anonymes ou de personnages historiques dans "Les souvenirs"...

Aux yeux d'une femme Fritz n'est pas toujours sympatique et manque parfois de caractère. Alice est plus discrète dans le roman, malgré la place immense qu'elle prend dans le coeur du narrateur.

Un livre divertissant, qui muscle les zygomatiques, qui fait du bien pour tout ceux qui aiment, comme l'auteur, jouer avec les mots, avec les faux non sens. J'ai plus aimé le style que l'histoire en elle même, alors que pour "Les souvenirs", j'avais tout aimé. Je vais donc poursuivre ma remontée dans le temps et dans l'univers Foekninien ! Mon prochain livre sera Lennon, dont j'ai lu le plus grand bien !

 

 Et dans deux jours, ici même, une interview exclusive de l'auteur !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 29 Janvier 2012

77188382.jpgUn questionnaire auquel j'avais répondu en septembre 2009, en 2011.... Depuis, le temps a passé, d'autres livres ont été lus, d'autres titres correspondent... alors j'ai envie de remettre ce tag au goût du jour avec mes lectures de 2011.

Aux questions, trouver le titre qui correspond !

 

Décris- toi :

Je ne suis pas celle que je suis, de Djavann Chahdortt

 

Comment te sens tu ?

Dans la peau d'un autre, de Xavier Müller 

 

 

Décris là où tu vis actuellement ?

Dans le scriptorium, de Paul Auster

 

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais tu ?

Une heure dans un supermarché ! lol  de Christine Jeanney, sinon, sérieux, chut, c'est Un secret, de Philippe Grimbert

 

Ton moyen de transport préféré ?

Les chaussures italiennes, de Henning Mankell

 

Ton / ta meilleure amie est ?

L'autre fille, d'Annie Ernaux

 

Tes amis et toi vous êtes ??

Le cercle littéraires de amateurs d'épluchures de patates, de Mary Ann Shaffer

 

Comment est le temps ?

Sunset park, de Paul Auster

 

 

Ton moment préféré de la journée...

Rien ne s'oppose à la nuit, de Delphine de Vigan

 

 

 

Qu'est la vie pour toi ?

La vie d'une autre, de Frédérique Deghelt

 

  

Ta peur ?

 La mémoire fantôme de Franck Thilliez

 

 

Quel est le meilleur conseil que tu as a donner ?

Et rester vivant, de Jean Philippe Blondel 

 

Pensée du jour ?

Tout bouge autour de moi, de Dany Laferriere

  

 

Comment aimerais tu mourir ?

Avec La délicatesse, de David Foenkinos

 

La conditions actuelles de ton âme ?

Travail soigné, de Pierre Lemaitre (je me comprends et certains d'entre vous peuvent comprendre aussi !)

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 28 Janvier 2012

100_0261.JPG

C'était il n'y a pas très longtemps, le 18 janvier....4 ans jour pour jour après mon AVC que Yasmina Khadra est venu à Rennes. De ce fait, je ne me suis aperçu que le lendemain que j'avais oublié ce "triste anniversaire", que j'étais peu être enfin en train de passer à autre chose, en tout cas de plus en plus...

Cette fois ci, le directeur de la librairie Le failler m'avait prévenu sacrément à l'avance de la venue de cette éminence littéraire.... Alors, j'ai eu bien le temps de m'y préparer. En décembre, je lisais "L'écrivain" et en janvier, j'empruntais à la bib "L'équation africaine", dernier roman de l'auteur et sujet de cette conférence.

Sinon, de Yasmina Khadra, j'avais été bouleversé comme rarement avec le célèbre L'Attentat, dont personne ne sort indemne...

 

De Yasmina Khadra; on peut aussi lire, dans l'ordre ou le désordre : Ce que le jour doit à la nuit, les sirènes de Bagdad, l'imposture des mots, Les hirondelles de Kaboul, La part du mort, Cousine K....

Yasmina Khadra est traduit dans 41 pays...

 

 

Allez, je vous emmène avec moi au premier rang de cette conférence passionnante, d'un auteur talentueux doublé d'un grand homme, un humaniste comme on n'en fait pas assez !

 Comme d'habitude, ce petit compte rendu n'est pas exhaustif, puisque je ne suis ni secrétaire ni sténo dactylo !

 

 

 

 

Le conférencier  a demandé à Yasmina Khadra si, pour l'Equation Africaine (qui traite de la prise d'otage en Afrique), s'il s'était inspiré de la télé et de l'actualité...

Y.K : Si l'on se fie à la télé, on ne sort pas de l'auberge. Ce que l'on voit nous hante dans notre subconcient, mais cela ne livre pas le secret.

Par contre, j'ai été profondément choqué par les multiples suicides chez France Télécom, pendant que ma soeur luttait pour sa vie contre un cancer. La question, la vision de la mort m'a interpelé, tant en Afrique qu'en Occident. En Afrique, il y a une philosophie de la vie que je n'ai pas retrouvé dans le personnage de Kurt (le personnage principal de l'Equation Africaine). Kurt avait toutes les possibilités en mains alors qu'en Afrique, on a parfois même pas le droit d'avoir du talent...100_0260.JPG Le personnage de Kurt s'enferme dans sa bulle, comme le poisson dans son bocal qui ne se sent pas concerné par l'océan.

 

Le conférencier : Pourquoi avoir fait de votre personnage principal un allemand ?

Y.K  : Pour moi, l'allemand est celui qui connait le moins l'Afrique en Europe. Les allemands ont vécu la colonisation de façon superficielle. Certains allemands ne savent même pas qu'ils ont eu deux colonies en Afrique. J'ai donc choisi cette virginité devant le sujet.

 

 

Puis il fut sujet des pirates, responsable de l'enlèvement de Kurt et de son compagnon...

Y.K"Les pirates  sont des jeunes de la corne de l'Afrique, des pêcheurs, des tailleurs.... livrés à eux mêmes... Ils sont interpellés par la piraterie dans ce lieu du monde  où il ne se passe jamais rien et où les histoires d'otages et de pirates deviennent comme des feuilletons TV.... Et puis, ils s'y essaient....

 

Au départ, les enlèvements étaient liés au terrorisme. Mais comme des gouvernements ont payés, n'importe qui devient pirates. On n'est plus dans l'idéologie, on est purement dans l'atmosphère crapuleuse...

 

Le conférencier évoqua Joma, l'un des pirates... Je tais ici ce qui a été dit sur lui, car pour moi, cela tient du spoiler tant une révélation à mi roman a eu pour moi l'effet d'u coup de théâtre, m'a fait voir le roman complètement différement (voir mon billet sur le roman pour cela)

 

 

Le conférencier : on se rend compte que même dans un bourreau, il reste un peu d'humanité...

Y.K : N'importe quel bourreau garde toujours son humanité. On devient juste l'instrument d'une impulsion. On reste conscient mais emporté par une tempête, comme un grain de sable. On vit alors comme dans un autisme qui nous fait oublier ce que nous avons commis.

 

 

Le co100_0271.JPGnférencier : L'un des grands sujets du livre est aussi le choc des cultures...

Y.K : Ce que nous sommes aujourd'hui, nous le devons à la rencontre de toutes les civilisations. Nous sommes une syntèse, il n'y a donc pas de choc de civilisations, mais il y a bien un choc des cultures. Nos différences sont une maturité pour nous enrichir. Mon personnage Kurt est dans ce que la télé lui a imposé et il n'est pas dans la caricature.Le personnage de Bruno de Bordeaux existe réellement.

 

 

moi : L'histoire et la rencontre de Bruno et Yasmina Khadra est un peu longue à raconter. Mais à une époque, au Mali, Yasmina Khadra était membre d'une association de "médiateurs" qui aidaient dans la gestion des conflits dans des régions comme le Mali, en cas d'enlèvements entre autre. C'est là que yasmina Khadra a découvert qu'il y avait de la soutraitance dans les otages, que les otages étaient source d'un véritable commerce. (ce sont là mes mots, de ce que j'ai retenu de ce moment de la conférence, sans pouvoir le noter sur le moment avec précision)

 

 Une tite photo prise par moi, dans le Sud du pays de

Yasmina Khadra.... un lieu unique au monde, un lever de soleil

innoubliable.

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Y.K ; quand je vais en Afrique, je m'instuis tous les jours en écoutant le berger, le griot, je suis un buvard.

 

 

 

Le conférencier : Vous êtes vous approché de conditions humaines similaire pour écrire ce livre ?

Y.K : Non, je vis dans mes livres et dans mes personnages qui l'inspirent plus que le monde. Je m'efface devant mes personnages, je deviens leur nègre.

j'ai écrit un téléfilm pour la TV algérienne, un téléfilm intégralement payé par cette TV algérienne qui finalement est censuré par cette même chaine. Nous sommes saoules de mensonges.

 

 

Le conférencier : Les 50 ans de de l'indépendance de l'Algérie approchent. Allez vous participer aux événements ?

Y.K . Non, je vais éviter les événements autour de ça. Nul n'est prophète en son pays. Depuis 15 ans, il y a toujours une suspicion autour de moi. Mes pires énemis dans le monde sont les intellectuels Algériens. Par frustration ? Par implication dans les rouages politiques ????

 Alors, j'écris pour mes lecteurs. C'est l'auteur qui fait le livre mais les lecteurs qui font l'écrivain.

 

Il a été question aussi de l'islamisation "qui a le vent en poupe. C'est une gangrenne a qui tout réussi en ce moment, même les élections...." 

 

Avec l'Equation Africaine, Yasmina Khadra poursuit sa trilogie sur "le Grand Malentendu". Question de moi...

Vous allez continuer à écrire jusqu'à ce que ce malentendu soit dissipé ? Mais combien de tomes seront nécessaires alors ?

Y.K : Le malentendu est hélas vital maintenant par paresse intellectuelle devant la télé. Quand il n'y a pas d'ennemi, il faut en inventer un. Il y aura un malentendu tant que l'homme ne saura pas comprendre par lui même.

 

 

 

Le conférencier : Comment êtes vous venus à l'écriture ?

Y.K : Par effraction ! Non, je suis né pour écrire ! L'armée n'a fait que consolider cette vocation ! L'armée est aux antipodes de l'univers de l'écriture. Dans l'armée, on a une tête pour 2 raisons : pour porter un casque  ou pour se la faire couper... L'écriture n'était pas mon refuge mais mon royaume...

 

 

Et maintenant, passons à mes fameuses photos de ma non moins fameuse collections de photos "effets de main d'auteurs". Comme j'ai raté la plupart de mes photos ce soir là, je n'ai que l'embarras du choix qui se porte donc sur ces trois ci :

 

100_0269.JPG100_0263.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Et ma PAL, que dit elle ?  Bienvenue à

 

       

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Auteurs : rencontres et conférences

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