Publié le 4 Octobre 2012

Je n'y connais pas grand chose en fleur, je ne suis pas botaniste, j'ai tout sauf les mains vertes, mais partout où je vais, je m'éverveille devant de nouvelles fleurs que je ne connais pas. Et même si certaines ne sont pas inédites, elles ne manquent jamais de de m'abasourdir de temps de  beauté, de magie, de couleur, de nature...

 

Voici donc un petit herbier Sri Lankais ! SRI-LANKA-1-071.JPG

Une fleur que je suis toujours ravie de retrouver sous des latitudes autres que mes latitudes bretonnes : celle de l'hibiscus !

 

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 Celui de gauche, je le connais bien, il s'agit du balisier retombant, dont le nom scientifique est : Héliconia Rostrata.

 

 

 

 

 

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Et maintenant, issues du jardin botanique près de Kandy, les Orchidées, toujours aussi fascinantes, tellement fascinantes que je ne choisis pas, je les mets toutes :

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 3 Octobre 2012

Thriller - Editions J'ai lu - 216 pages - 6 €

   

Parution le 26 septembre 2012

   

 

L'histoire : Dans l'épisode 3, nous avions laissé Annabel dans une facheuse posture, avec un flingue sous la tempe.

Draken, coupable, innoncent ou victime ? Notre fliquette se fiera à son flair et ses intuitions... et sur ce qui la rend humaine et vulnérable... ses sentiments...

Elle ne ménage pas ses efforts pour innocenter son ami, ce qui ne le met pas pour autant hors de danger...

Surtout quand l'histoire d'une amnésique trouvée dans parc avec une balle dans la tête, prend des proportions inimaginables au début : locale, puis nationale et secret d'état avec la CIA et le FBI... Et internationales maintenant....

Pendant qu'au commissariat la vie contitnue, entre confiance et trahison ? Qui pourrait le dire ? C'est encore trop tôt !!!

 

 

Tentation : les premiers épisodes

Fournisseur : Silvana de chez J'ai lu, merci !

 

 

 

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 Mon humble avis : Le suspens est toujours au rendez vous, les pages se tournent et le livre est lu dans la soirée, quitte à la prolonger à l'insu de son plein gré ! Comme cela fait du bien d'être happée ainsi. Je ne vous étonnerais pas à disant que le mystère s'épaissit au fur et à mesure que des pans de l'histoire s'éclaircissent. On apprend enfin la véritable identité d'Emilie, même si deux tomes seront encore nécessaires je pense pour que l'on sache pourquoi et comment elle est entrée dans cette incroyable histoire. Est elle médium ? Comment ses visions, plutôt imaginées, sous hypnose, peuvent se révéler vraies et si précise, des semaines plus tard ? Tout le monde se cogne sous cette énigme, FBI, flics et lecteur en premier !

Dans cet épisode, chaque personnage parait toujours plus innocent, coupable ouvictime potentielle ! J'en suis même venue à douter des kidnappés, je doute encore d'ailleurs, seul le tome 5 pourra me libérer de cette terrible suspicion. Quand à la dimension internationale que prend l'affaire, puisqu'elle nous mène au fond d'un Etat Africain, est elle une diversion de la part des auteurs ?

Bref bref, même si depuis le début, le style n'est pas l'objectif premier, j'ai trouvé ici quelques facilités et relâchement. Mais peut m'importait en fait, car les pages, je les tournais, je les tournais, je ne regardais même plus l'heure.

Cette série est toujours aussi diaboliquement efficace, distrayante et construite de façon à nous rendre adictes, ça ce n'est plus un mystère. J'ai d'ailleurs amené quelques copines dans cette adiction.

Dans un mois, la suite !!!! Et que ça saute !

 

 

Lu dans le cadre du challenge de Liliba  

 

 

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                                                                                                         6/12

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 2 Octobre 2012

Me voici presque atteinte de challengite aigue, mois qui rechigne toujours à m'inscrire à ce genre de défi de lecture car certains, par le passé, m'ont traumatisée

Ce nouveau challenge, que j'ai trouvé via le blog de Catherine, est lancé par Helran et nous propose, en huit ans () de faire un tour du monde littéraire, via des auteurs du monde entier !

Fan de littérature française, je me suis d'abord dit que ce challenge n'était pas pour moi. Et puis 8 ans !!! Je ne sais pas pas si ce blog existera encore !!! Mais bon... A savoir que ce challenge est rétroactif.... et qu'un petit bilan des lectures étrangères chroniquées sur ce blog sont déjà signées d'auteurs de 26 nationalités différentes !

Et puis à savoir aussi... On est sur la blogo, c'est pour le fun, le plaisir et la culture.... Je ne suis pas à la banque en train d'emprunter 300 000 € sur 8 ans hein ....  Là, en 2020, si je n'ai pas rempli mon contrat, l'huissier ne débarquera pas chez moi !

 

Voici les modalités du challenge et surtout, son magnifque logo qui a été le déclencheur, celui qui a attiré mon attention :

 

 

 

 

Nom : Le tour du monde en 8 ans !

But : Lire au moins 1 auteur de chaque pays. Evidemment, ce challenge est rétroactif, donc les lectures précédentes comptent.

 

Inscription : En faisant un article de présentation du challenge avec le lien vers cet article sur votre blog et me prévenir en commentaire de cet article . Ensuite, vous avez juste à me signaler vos livres lus avec leur critique pour être comptabilisé. Je ferais un récapitulatif au fur et à mesure.

 

Temps impartie : 8 ans (c’est plus chaud en 80 jours) donc rendez-vous en Août 2020.

 

 Hors d’après l’ONU, il  y a 193 pays membre de l’ONU + un pays observateur permanent qui est le Vatican. Liste à laquelle on peut inclure les 12 pays à la souveraineté est contesté mais reconnu par au moins un état appartement de l’ONU. Bref, pas de géopolitique ici mais voici la liste des 206 pays sur wikipedia.

Du coup, si une nationalité de votre auteur n’est pas disponible dans la liste des pays de Livraddict, vous avez juste à le préciser dans votre tableau récapitulatif ou sur ce blog ou le topic livraddict du challenge.

 

Voici les 5 grades du challenge :

30 pays : Touriste

70 pays : Routard

100 pays / la carte livraddict remplie à 100% : Voyageur / Voyageur livraddictien

193 pays (ou 194 si Vatican) : Globe-trotter

206 pays : Bourlingueur intrépide

 

 

De mon côté, je me lance pour le grade Routard, puisque mes lectures rétroactives me placent déjà presque au niveau touriste... Dans ma PAL, je sais que se trouve un auteur argentin, un seychellois... Le reste, et bien on verra où les méandres de la littérature me mènent !

 

Voici déjà mes 26 lectures préalables qui entrent dans ce challenge. Pour le suite, je suis entrain de créer une page où je mettrais à jour les différents récap de mes challenges, puisque celui ci est le 5ème.

 

- Afganistan : Singué Sabour, d'Atiq Rahimi

- Afrique du Sud : L'église des pas perdus, de Rosamund Haden

- Algérie : L'écrivain de Yasmina Khadra

- Allemagne : Le parfum, de Patrick Süskind

- Angleterre : L'ïle des oubliés de Vitoria Hislop

- Australie :La reine des pluies, de Katherine Scholes

- Autriche :La peur, de Stefan Zweig

- Belgique : L'homme qui valait 3 milliards, de Nicolas Ancion

- Burkinafaso : Les moustaches du chat, de Sayouba Traoré

- Canada : Comme si de rien n'était, de Maxime Collins

- Chili : La cité des dieux sauvages, d'Isabel Allende

- Congo :Tais toi et meurs d'Alain Mabanckou

- Espagne : L'artiste des dames, d'Eduardo Mendoza

- Etats- Unis : Cosmopolis, de Don de Lillo

- Grèce : L'odyssée, de Homer

- Haïti : Tout bouge autour de moi, de Dany Laferrière

- Iran : Je ne suis pas celle que je suis, de Chadortt Djavann

- Irlande : Room, d'Emma Donoghue

- Islande : La femme en vert, d'Arnaldur Indridason

- Italie : La taverne du lodge Loredan, d'Alberto Ongaro

- Mali : Il n'y a pas d'ambouteillages dans le désert, de Moussa Ag Assarid

- Suède : Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti

- Suisse : Mars, de Fritz Zorn

- Tibet : Au loin la liberté, de Sa Sainteté le 14ème Dalaï Lama

- Ukraine : Le pingoin, d'Andreï Kourkov

- Vietnam : Itinéraire d'enfance, de Duong Thu Huong

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 1 Octobre 2012

Synopsis :

 

Hortense Laborie est une cuisinière réputée qui vit dans le Périgord. A sa grande surprise, le Président de la République la nomme responsable de ses repas personnels au Palais de l'Élysée. Malgré les jalousies des chefs de la cuisine centrale, Hortense s’impose avec son caractère bien trempé. L’authenticité de sa cuisine séduira rapidement le Président, mais dans les coulisses du pouvoir, les obstacles sont nombreux…

 

 

Avec Catherine Frot, Jean D'Ormesson, Hyppolite Girardot...

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

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Mon humble avis : Encore un film où il manque un petit ingrédient que l'on ne saurait nommer pour qu'il soit parfait.. Mais outre ce petit ingrédient manquant, on peut jouer aussi au jeu de "chercher l'intrus"... L'intrus est dans l'erreur de casting.... Jean D'Ormesson... Que fait il là, mise à part réaliser un vieux rêve de jouer à l'acteur ?... Malgré tout le respect que j'ai pour cet homme, et bien j'ai vraiment déploré sa présence : il fait du D'Ormesson et joue plus le rôle d'un vieillard dépassé que d'un président en activité.... Vraiment dommage, la France ne manque pas d'acteurs possédant la carrure pour incarner un président...

Mais à part ces désagréments, le film est on ne peut plus savoureux dans tous les sens du terme, et drôle par moment aussi.  Bien entendu, Catherine Frot n'est pas innocente dans l'aspect gustatif de ce film. Elle est brillante, comme d'habitude. Aussi bien en femme forte en caractère qui se bat contre le protocole et s'amuse dans sa cuisine... Que dans la femme qui s'est retirée au bout du monde, sur une île de l'océan antarctique, dans un univers rude et masculin mais bien plus chaleureux qu'au 55 rue du Faubourg Saint Honoré. J'ai beaucoup aimé cette alternance entre le passé élyséen d'Hortense et son présent sur cette île où elle régale ces hommes isolés d'une cuisine extraordinaire, devenant presque un peu leur mère à tous.

Mais revenant au palais de l'Elysée : La découverte des couloirs, du protocole, des us et coutumes par Hortense est assez jubilatoire. Les égo des uns et des autres débordent, notamment dans une gué-guerre que mène la cuisine centrale à la cuisine privée, où Hortense veut juste appliquer son art, faire la meilleure cuisine qui soit pour le Président, avec des mets raffinés et d'origine du terroir, une cuisine personnalisée, savoureux mélange de la cuisine de nos grand-mères et du raffinement qu'impose le lieu. Et là, on se régale, rien qu'avec les noms des plats et menus qui sont une réelle invitation au voyage gustatif... Quand aux scènes et aux images de cuisine, de coulis, de gâteaux, de choux farcis au saumon, de boeuf en croûte... Elles sont magnifiquement filmées, terriblement frustrantes, ont l'avantage de ne pas faire grossir, mais invite tout de même à filer au resto aussitôt sorti de la salle de ciné !

Ce film est avant tout une ode à la bonne cuisine française, élevée ici au rang d'art, de passion, de créativité, d'amour de la perfection et de l'expression de la personnalité. Cet objectif du film est parfaitement rempli !

 

  

  

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 29 Septembre 2012

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J'adore les îles. Ici, si vous êtes un peun fidèles, vous constaterez que ce n'est plus un secret pour personne. J'aime toutes les îles, des plus tropicales et réputées (comme les Seychelles, billets à venir), comme celle plus proche de moi. Nul besoin de palmiers et d'eau à 30° pour me séduire systématiquement (même si ce sont des + + + je l'avoue. C'est curieux... Il y a un peu plus de 20 ans, lorsque j'étais en BTS tourisme, seule les destinations à forte propension culturelles m'attiraient (comme le Pérou, le Cambodge...) C'est destination m'émantent toujours autant. Mais à mes envies parfois déraisonnables, ce sont ajoutées toutes les îles du monde, ce qui fait que ce même monde s'est, au fil des années, considérablement agrandi. Plus je visite, plus je vais loin, plus j'ai envie de découvrir encore plus et encore plus loin... Mais le juste à côté me fascine aussi.... Et si, par le passé, j'ai commis l'erreur de me dire "je le garde pour plus tard (genre Amsterdam quand j'habitais Lille), maintentant que je suis devenue Bretonne, je profite de mon entourage !!!! Aussi, le 15 août dernier, j'ai eu la chance d'étendre mes connaissances aux îles Chausey... Archipel à une heure  de bateau de Granville, en Normandie. Certes, lorsque l'on est sur le bateau et que l'on compare notre positionà celle du Mont Saint Michel, on a plutôt l'impression de se trouver en Bretagne. Mais les îles Chausey sont bien normandes (malgré mon classement de catégorie bloguesque). Peut importe, ma Bretagne n'est pas en manque d'îles !!! Visites en quelques photos maisons.SAM 0553

 

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 Les photos n'ont pas été prises au même moment de la journée, d'où la différence de luminosité.... Matinée grise, midi pluvieux, après midi ensoleillé !

 

 

 

 

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Les îles Chausey, c'est 50 iles et ilots à marée hautes, et plus de 350 à marée très basse, lors des grandes marée. En passant presque une journée complète sur place, nous avons eu la chance de voir le paysage se modifier au fil des heures....  La preuve....

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  Chausey, c'est...

Le plus grand archipel d'Europe, lessivé deux fois par jour par les plus fortes marées  du Vieux Continent.

Une Grande Ile longue d'à peine un mille.

Une nature magnifique et un site classé, donc protégé.

Un rude exercice de navigation.

Des îles normandes – pas anglo-normandes –, ancrées à neuf milles de Granville.

Chausey, c'est… tout sauf un lieu commun

 

 

 

 

 

 

 

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  En hiver, à peine 10 habitants... Le gardien de phare est parti en 2008...

En été, 400 habitants (résidences secondaires) et quelques 200 000 touristes par an visitent l'archipel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'archipel de Chausey est constitué d'une île principale, la Grande-Île, qui est certainement celle qui a donné son nom (jadis Calsoi basé sur le germanique augia « île ») à tout l'archipel, qui fait environ 1,5 km sur 0,5 km pour ses dimensions les plus larges (environ 45 hectares), et de 365 îlots à marée basse contre environ 52 îles à marée haute. De quelques dizaines d'hectares de terres émergées à marée haute, l'archipel passe à environ 2 000 hectares d'estran à marée basse dans un rectangle d'environ 6,5 km de largeur et 12 km de hauteur[1].  

 

 

 

 

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   La Grande Île n'est appelée ainsi que pour la distinguer des autres îles, car en fait Chausey désigne à la fois l'archipel et la Grande Île, qui est la seule habitée.

L'île est constituée d'une formation géologique granitique soumise à l'érosion de la mer et du vent. Des grèves de sables et cordons relient plusieurs parties de Chausey. Les marées y sont les plus fortes d'Europe (jusqu'à 14 mètres de marnage lors des marées d'équinoxe). Les hauteurs d'eau variables nécessitent donc de bonnes ancres pour tous les bateaux au mouillage et un certain talent de marin et de navigation !

 

 

 

     

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 SAM_0469.JPG Je suis comme ce bateau, j'attends que la mer monte !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en France et ses îles

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Publié le 27 Septembre 2012

En août, je lisais mon tout premier roman de la rentrée littéraire 2012 : "Laisser les cendres s'envoler" de Nathalie Rheims. Et je dois dire qu'avec ce livre qui m'a bien remuée, cette rentrée s'est annoncée sous les meileurs hospices.

Quelques jours plus tard, j'ai eu la chance de rencontrer Nathalie Rheims à La forêt des livres de Loches (37). Nous avons pu discuter du roman, mais vous le savez sans doute, ces moments sont toujours trop courts.

Mais il fut convenu d'une de mes interviews maison par internet

Et la voici ...

 

 

 

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

 Laisser les cendres s'envoler, est-ce la meilleure solution pour « renaître de ses cendres » ?

NR- Je ne le formulerai pas comme ça. Je dirais plutôt que écrire est le seul moyen d’avancer, l’écriture est forcément cicatricielle. Elle permet de faire le point et de tendre un miroir aux autres pour mieux comprendre les événements de leur vie.

 

 

 Manifestement, vous n'êtes pas d'accord avec la sagesse asiatique prônée par les 3 singes... De ces 3 singes, celui qui se cache les yeux, qui se bouche les oreilles ou qui se cache la bouche pour se taire, de ces 3 singes, lequel détestez vous le plus ?

NR- Je n’en déteste aucun. Je dis juste que garder les lèvres closes, les yeux fermés, ne pas entendre ce qui nous entoure peut sembler plus facile, mais un jour, le réel prend le dessus et vous assigne à faire face aux événements. Je préfère souffrir mais être consciente.

 

 

Ce sont les illusions perdues qui clos l'enfance ? Ce ne sont pas le corps qui évolue, les responsabilités qui s'imposent, l'indépendance financière et matérielle qui permettraient le passage à l'âge adulte ? Un adulte avec des illusions serait il encore un enfant ?

NR - Bien sûr que non. Rêver que tout est encore possible n’est pas le signe d’un quelconque infantilisme. Si le rêve s’arrête où trouver l’énergie d’avancer ? Ce que je préfère chez les adultes, c’est la part d’enfance qui reste en eux.

 

 

 Faut il avoir vécu la blessure pour l'écrire et la décrire ?

NR - Ça dépend de qui on est. Mozart ou ses équivalents certainement pas, mais je pense qu’à partir du moment où on n’est pas un génie, il vaut mieux avoir vécu avant d’écrire, car décrire ce qu’on n’a pas ressenti est un exercice bien dangereux. C’est comme l’amour, comment écrire sur ce sujet, si on ne l’a jamais éprouvé.

 

 

Lors de notre rencontre, vous m'avez confié avoir ressenti assez peu d'émotions à l'écriture de ce livre. Alors quelle est la recette pour en provoquer autant chez le lecteur tout en en ressentant si peu ? Est-ce juste le don de l'écrivain où y a-t-il autre chose ???

NR - Ce n’est pas parce que je n’ai pas ressenti d’émotion en écrivant que je n’ai pas pu faire appel à mes souvenirs et aux infinis chagrins de mon adolescence. Il me suffisait alors de faire appel à ces souvenirs pour pouvoir les écrire avec l’émotion que j’avais ressentie à l’époque.

 

 

Votre CV est impressionnant et dans de multiples domaines.... A celui qui ne vous connaît pas et qui vous demande votre profession, que répondez vous ? Et si vous ne deviez garder qu'une casquette, quelle serait elle ?

NR - Écrivain sans hésiter. Toutes mes expériences passées m’ont conduites à ça. Si je ne devais faire qu’une chose, ce serait écrire et puis c’est la seule activité qu’on peut faire sur une île déserte ce qui convient très bien à ma nature.

 

 

 

Quel regard portez vous sur le phénomène « rentrée littéraire », tant en qualité d'auteure que de lectrice ?

NR - C’est un moment formidable pour les écrivains et les éditeurs, en fait pour tous les gens qui travaillent dans le milieu littéraire, car beaucoup de place est faite aux livres dans de nombreux médias. Il y a une réelle émulation et les gens vont dans les librairies. Et puis, il y a les prix littéraires, tout écrivain rêve d’en recevoir un, un jour.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 25 Septembre 2012

Roman - Editions Gallimard - 160 pages - 16.90 €

 

 

Parution le 30 août 2012

 

Rentrée littéraire septembre 2012

 

 

L'histoire : Pauline et Nicolas ont la trentaine. Ils s'aiment dans une époque où l'individualisme règne en maitre. Chacun s'interroge donc sur cet amour, qu'il concoit différement. Et puis, lorsque l'enfant parait, l'amour disparait. Pourquoi ?

En comparant le couple à l'Europe, Florian Zeller constate et souligne ce qui fait mal. Sous le prétexte de la sacro sainte liberté, c'est toute une génération qui ne construit plus : finit les sacrifices, vive la jouissance. Et où va-t-on... Plutôt droit dans le mur, et loin du bonheur...

 

 

Tentation : Envie de relire l'auteur + le pitch

Fournisseur  : Ma CB lors de la Forêt des livres à Loches

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : En commençant la rédaction de mon humble avis, j'ignore encore si j'ai aimé ce livre, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Non, à la folie, je le saurais je pense. Ce billet va donc m'aider à y voir clair sur un roman qui me laisse perplexe.

Tout d'abord, je salue l'audace de ce livre, qui ne ressemble à rien de ce que j'ai pu lire jusqu'ici. Malgré une histoire d'amour on ne peut plus banale, en la comparant à l'Europe et en argumentant par des faits et anecdotes historiques, l'auteur a donné une véritable identité  à son oeuvre. Par contre, de là à qualifier La jouissance de roman Européen, ce que répètent tous les grands critiques, je suis sceptique. Surtout que ce sous titre, annoncé par tout le monde, je ne le constate nulle part...

Alors, comme je n'y vois pas très clair, rédigeons simplement ce billet en 3 actes :

 

- Ce qui m'a dérangée... ou perturbée...

Le style narratif. Original certes, mais qui résonnait étrangement en moi... L'auteur alterne présent et passé, avec des flash back dans l'histoire du couple. L'auteur est spectateur de ses personnages, et je dirais presque leur metteur en scène (Florian Zeller a, ces dernières années, beaucoup écrit pour le théâtre). Cela se ressent dans le style qui m'a fait penser à une description de pièce de théâtre (Il se lèvre, il fait trois pas, il traverse la pièce).... Une écriture presque factuelle, qui constate, qui décrit, le tout à la 3ème personne du singulier ou du pluriel. Et puis, d'un seul coup, un "Je" apparait, l'auteur intervient dans le récit, se mettant en scène, prenant la place de l'observateur pour disparaitre aussitôt. Bref, tout cela m'a paru étrange et n'a pas provoqué en moi une profonde empathie envers les personnages, mais plutôt une distance.

Enfin, je me serais bien passée de descriptions approfondies de quelques pratiques et paysages sodomiques. Comme si un livre écrit par un jeune au 21ème siècle, pour être tendance, ne pouvait se passer de ce genre de scène...

 

- Ce que j'ai aimé... ou ce qui m'a intéressée...

Tout le reste !!! Non franchement, je trouve que le portrait que Florian Zeller dresse de notre génération et de notre époque sonne très juste. Même si cette génération n'est plus vraiment la mienne, puisque Zeller évoque les trentenaires que je viens de quitter... Ce portrait est non seulement juste, il est intéressant car mis en scène d'une façon novatrice.... La construction de notre génération et du couple est comparée à celle de l'Europe, et les anecdoctes ou faits historiques relatés ici par un auteur érudit sont plus que plaisants : amusants et passionnants aussi. C'est un livre où j'ai coché pas mal de phrases dans la marge et surtout, la Jouissance amène chacun à s'interroger, à réfléchir sur les thèses de l'auteur.

Il est clair que notre génération pronne aveuglement l'égoisme, craint que n'importe quel engagement sentimental deviennent une prison... On s'engage bien plus facilement auprès d'un opérateur téléphonique qu'auprès d'un homme ou du femme que l'on pourrait aimer... Nos soucis sont personnels et professionnels, et non plus historiques. L'Histoire, on la vit à travers un écran de télévision. Comme nous avons la chance de vivre dans un pays plutôt stable, cette Histoire n'impacte que très peu notre vie de tous les jours. A la limite, personnelement, j'ai presque l'impression que le seul impacte réel de l'Histoire actuelle dans mon quotidien est.... le prix du carburant à la pompe.

Mais revenons en au couple, sujet principal de ce livre que j'ai senti plus proche de l'essai que du roman, car Pauline et Nicolas ne sont pour moi qu'un prétexte de l'auteur pour évoquer ses interrogations, constations et inquiétudes sur notre époque. Par le passé, la naissance d'un enfant était une évidence, un ciment pour le couple, la garantie de la suite d'une lignée, la nécessité d'un héritié mais aussi, la promesse d'un bonheur immense. Il semble que maintenant, la venue d'un enfant soit plutôt synonyme de sacrifice incommensurable, de désaccord, d'éloignement, d'intrus dans le couple et surtout, d'intrus dans l'espace personnel... Un enfant empêche de jouir de l'entière liberté d'adolescent éternel que nous permet et nous offre notre époque de jouisseur et de zappeur. Zeller dit : "Nous sommes la première génération a avoir désappris à faire des enfants". Le constat est pessimiste, mais plutôt réaliste, au vu du nombre de divorces qui ne cesse de croitre.

 

Au final : Il semble que j'ai bien apprécié le contenu, et moins le contenant, le fond et moins la forme. Donc un livre pertinent qui mérite d'atterrir sur votre table de chevet !

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge 1% rentrée littéraire organisé par Hérisson et Mimipinson 

                                                                                          4/7

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 23 Septembre 2012

Synopsis : On croyait tout connaître de l'histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…
De Treadstone est né "Outcome", dont Aaron Cross est un des six agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un "héritage" explosif : compromis, les agents "Outcome" sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le "père" du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités.
Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’"Outcome", Marta Shearing, elle-même menacée de mort…

 

Avec Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton

 

 

 

 

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Mon humble avis : Les années passent et les héros de ciné changent de visage en substituant les comédiens qui prennent, en douceur, le relais pour imposer leur propre personnage. En douceur, c'est beaucoup dire ! ce n'est pas ce qu'on recherche en allant visionner ce genre de film ! On veut que ça bouge, que ça fonce, que ça cascade, que ça dégomme 10 gars en 2 secondes et 3 mouvements, que ça court, que ça impressionne, que ça en mette plein les yeux et que, quelque part, cela fasse rêver ? Curieux non de rêver face à ce monde d'agences secrètes ou officielles, d'espions reconnus ou sous couvert, où même un requin gueule béante ressemble à un bisounours !

Et bien il y a tout cela dans Jason Bourne l'héritage, qui bénéficie d'un scénario original là où les 3 premiers opus étaient des adaptions des romans de Robert Ludlum. Prenons les choses dans l'ordre... Pas besoin d'avoir vu les 3 premiers opus de la série pour apprécier celui ci. L'héritage peut se voir comme une suite, un nouveau départ, ou un film "isolé". Il y a de l'action et des atouts charmes pour les deux sexes. Et de toute façon, à moins d'être archi fan et de connaître les 3 premiers PAR COEUR, vous serez je pense, comme moi, complètement paumée pendant les premières vingt minutes. Des personnages en cols blancs pas très catholiques se succèdent sans que l'on sache vraiment qui est qui, qui travaille pour qui, qui est de la CIA, qui est militaire, qui est.... Bref, un début de scénario et des dialogues que seuls doivent comprendre les scénaristes eux mêmes ou toute autre personne qui aurait, depuis le début, pris un papier et un stylo pour dessiner un organigramme de tout ce beau monde...

Donc 20 mn un peu difficiles chez les cols blanc, sachant qu'à l'autre bout du monde, Aaron Cross, le nouveau héro, traverse une chaine de montagne digne de l'Himalaya comme vous traverseriez un passage piéton un jour d'affluence !

Puis l'action commence et ne s'arrête plus, jusqu'à la fin. On se régale, même si l'on sait et l'on remarque que le cahier des charges n'évoluent pas d'épisode en épisode, sans doute parce que la recette fonctionne. Forcément, on a droit à une course poursuite magistrale moto/voiture etc.... C'est diaboliquement efficace, même si c'est parfois risible... Mais le risible s'explique puisque on nous apprend très vite que quelques agents ont été génétiquement modifiés pour devenir plus forts, plus intelligents... Donc forcement, le scénario obtient ainsi tout les droits dans la surenchère des prouesses physiques de nos agents, qui deviennent donc plausibles... Vous me suivez ? Même si, dans l'absolu, pas grand chose de neuf, mais le plaisir est toujours là !

Et qu'en est il du personnage d'Aaron Cross et de son interprête, Jeremy Renner (vu récemment dans the Avengers) ?

Il se défent plutôt bien ! Forcément, c'est un sur-homme !!! Bon, pour moi, il n'a pas le même charme et la même épaisseur que Matt Damon. Mais cela pourrait venir. Je pense qu'il lui manque le mystérieux passé de Jason Bourne. Mais le personnage peut plaire et s'installer durablement je pense dans cette série.  Car la fin est claire, il y aura une suite !!! Oui, la relève semble assurer... Même si... Il serait question d'un 5ème film qui verrait se recontrer les deux agents, Jason Bourne et Aaron Cross, donc les deux acteurs, Matt Damon et Jeremy Renner ! A eux deux, ils seront trop forts, ils mettront la pâtée à tout le monde et rayeront de la carte tous les méchants  Bon, en même temps, rien est fait, car il reste un problème majeur, Matt Damon n'aurait pas encore donné son accord. Bon, Matt, faut qu'on discute ! Tu signes ce putain de contrat à plusieurs millions de dollars et tu tournes ce film ! Ne m'oblige pas à débarquer à L.A avec un flingue en plastique pour te menacer ! Allez Matt, signe, si tu veux pas le flingue, j'ai peut-être d'autres arguments ???

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 21 Septembre 2012

Polar littéraire - Editions La branche - 221 pages  15 €

 

  

Parution le jeudi 13 septembre 2012

Rentrée littéraire 2012

 

 

L'histoire : Julien Mabancko et José Montfort ne font qu'un. L'un, congolais, est arrivé en France sous l'identité du premier, soit disant né  Fort de France.

José s'intègre très vite dans la tribus, formée de compatriotes. Il devient même le bras droit de Pedro, le leader. Jusqu'à ce vendredi 13 où, sur le trottoir  de la rue du Canada, José voit une femme s'écraser devant lui. Elle vient du 5ème étage..

 

 

 

Tentation : Gilles Paris et envie de découvrir l'auteur

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Si j'occulte le fait que je m'attendais de ce roman un profil plus policier selon ma définition...

Et bien en fait, nous avons ici un roman noir. Noir parce qu'écrit par un Congolais, noir parce l'histoire se déroule dans la communauté noire de Paris... Et noir dans son style, malgré l'humour fin et discret dont ne manque pas Alain Mabanckou, qui profite d'ailleurs de l'occasion de railler le pur thriller à l'américaine.

Julien/José est dans sa cellule de prison, pour un séjour qui semble s'éterniser. Alors, il prend la plume et dans un journal, confie ce qui l'a mené là, depuis sa petite ville du Congo. (je suppose que toute ressemblance avec mon roman en court depuis 20 ans n'est que pure coïncidence ). La force de ce roman noir est qu'il est très coloré, coloré par cette communauté africaine que l'on découvre de l'intérieur, avec ses codes, ses traditions, ses dictons, ses restaurants, ses adresses, ses expressions. C'est une véritable immersion dans le quartier parisien de Chateau rouge que Mabanckou nous propose ici, avec ses leaders, ses vieux sages même si pas si sages, ses trafics de cartes de séjour, de chéquiers, les matronnes derrière leur comptoir de restaurant, les rivalités quand il le faut entre les Congolais Brazza et les Congolais Kinshasa qui redeviennent frères quand nécessaire. Il y a aussi l'aspect chic de certains africains pour qui revêtir les plus beaux vêtements de Paris pose leur position et pour qui, être reconnus comme l'un des plus grands "sappeur" de Paris est un honneur. J'ai vraiment aimé toute cette découverte d'un milieu qui m'est inconnu. Surtout que celle ci est parsemée de quelques moments jubilatoires... Tel le face à face entre José/Julien et un contrôleur RATP martiniquais. C'est cocasse et tragique à la fois. L'entraide, l'envoi de l'argent au pays, la débrouille.... José/Julien se débrouille plutôt bien jusqu'à ce qu'il soit embarqué dans une histoire bien plus grande que lui... Et si cette histoire était prévue depuis le début ? Si l'entraide avait été pure manipulation ? L'auteur laisse planer l'idée qui nous surprend tout à coup et puis fait plus ou moins son chemin en nous.

Le style est adapté au sujet : Julien s'exprime à la première personne, on sait qu'il a son baccalauréat et qu'il s'applique. Bien sûr, l'écrivain lui tient la main, mais l'écriture est agréable, fluide. Le personnage, dans son innocence et son isolement est attachant. Hélas, les situations se répètent et les lenteurs s'installent. Et puis j'attendais encore une fois un polar, des flics, une enquête. Notre Julien n'enquête pas, il est juste dépassés par une situation dont il saisit l'ampleur et les conséquences au fil de son récit. Il aurait du porter plus d'attention à la date. Pour lui, le vendredi 13 est une date maudite où son destin a basculé. En fait, j'avais besoin d'un peu plus de grandiloquence punchie alors que je tenais dans les mains un roman simplement sincère, sans grands effets, un roman d'un certain quotidien, certes à l'opposé du miens, mais...

C'est plus le portrait de cette communauté africaine que l'intrigue que je retiendrais, même si celle ci est savamment construite, sans doute, parce que ce n'est pas ce que j'attendais.

 

A savoir que ce roman a été écrit dans le cadre d'une collection instiguée par l'éditeur : réunir 13 auteurs de renom et leur demander de broder 13 romans musclés autour de cette date fétiche. 13 récits d'action, contemporains, où le héros, l'héroïne, met sa vie en jeu pour : un paquet de fric, l'amour, sa liberté, la gloire, la révolution, une utopie... à chaque auteur de choisir.

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge 1% rentrée littéraire organisé par Hérisson et Mimipinson 

                                                                                                   3/7                                      

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 19 Septembre 2012

Synopsis :

 

Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille…
25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune.
Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé.
Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric.
Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?

 

 

Avec : Noémie Lvovsky , Samir Guesmi, Judith Chemla, Yolande Moreau, Denis Podalydès...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Camille, 40 ans, un brin trop penchée la bouteille et en pleine période de divorce, fait un malaise au 12ème coup de minuit un 31 décembre.... Et ce réveille en 1985, alors qu'elle avait 16 ans.

Jj'ai parfois eu du mal a adhéré à la mise en scène  postulat de départ... Comment dire, j'ai été dérangée par l'aspect physique de l'actrice, qui même si elle quitte son visage de 40 ans usés d'abus, même si elle retrouve parfaitement les mimiques et la lumière de l'adolescence, n'en garde pas moins un visage et un corps d'aulte sans que grand monde ne s'en étonne... Alors ce n'est pas le sujet, mais cela m'a perturbée.

Pour le reste, c'est un film parfaitement interprêtée qui offre une plongée délicieuse est drôle dans les années 80, les années de mon adolescence... La reconstitution est parfaite, on en vient même a être étonné d'avoir eu, à l'époque, des looks aussi ridicules !!!

Par contre, dans les choses qui m'ont chatouillée aussi, une énooooooorme uchronie... Dans sa chambre d'ado où Camille redébarque en 1985 (l'année est bien précisée) est accorchée au mur une pochette de l'album Live to tell de Madonna sorti en mars 1986... Quitte à reconstituer, autant que cela le soit dans tout les détails...

Ce film nous dit avant tout qu'il faut bien profiter des gens et des choses avant qu'elles ne disparaissent et nous laissent des regrets et souvenirs qui s'effacent avec le temps, comme la voix de nos parents ou grands parents par exemple, qui nous quitte très vite et que l'on ne pourra jamais partager avec nos enfants.

Quant à la question principale du film... peut on, en connaissant notre avenir, le modifier par quelques actions afin d'éviter erreurs et souffrances... Il semble que non. Et puis toute modification conduirait à se priver des bonnes choses que l'on vit tout de même. Il semble que ce qui est (ou a été vécu)  doit l'être et que c'est cela qui nous construit.

Un film intéressant, intelligent, en équilibre maitrisé entre légèreté et sérieux. Et l'ensemble est touchant... A cela, l'actrice/ réalisatrice n'est pas étrangère... Elle incarne parfaitement ses personnages...

 

 

 

   

 

 

  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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