Publié le 22 Novembre 2012

A la bibiothèque, dans un bac, une couverture de BD attire mon regard. Je lis le pitch, parcours quelques pages pour voir si dessins et couleurs me plaisent et je me dis : adjugé vendu pour les 2 premiers ! Dans le bac, 3 volumes. Impeccable, une petite série BD en 3 volumes, après les 12 de Soda, cela me convient parfaitement.

Sauf que, en rentrant chez moi, je réalise que chaque volume comprend en fait 3 tomes et que la série totalise 24 + 3 tomes... Bon, vous me direz, avec les deux premiers volumes, j'en suis déjà à presque 1/4 de la série.

Et puis peu importe. J'adore cette BD, donc je lirai la suite avec plaisir !

 

 

Jessica Blandy - Volume 1 - Editions Dupuis - 158 pages - 20.50 €

 

 

 

Auteur : Renaud

Dessinateur : Dufau

 

 

 

Ce volume comprend les tomes suivants

 

- Souviens toi d'Enola Gay

- La maison du Dr Zak

- Le diable à l'aube

 

 

 

Le pitch général: Journaliste reconvertie dans l'écriture de romans à succès, Jessica Blandy pourrait être une jolie blonde parmi d'autres sous le soleil californien. Mais la destinée en a décidé autrement et lui fait croiser la route de tous les tarés qui marquent d'un rouge sanglant l'histoire des Etats-Unis : politiciens véreux,sérial killer, adorateurs de Satan et d'autres démons de la société américaine. Entre un passé trop lourd à porter et présent tragique, Jessica Blandy croise le fer contre le Mal sous toutes ses formes.

 

 

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Mon humble avis sur ce premier volume :J'adore. En ouverture, une présentation de la genèse de l'héroine par Jacques Boudou, spécialiste du polar entre autre. Oui, car malgré les apparences, Jessica Blandy n'est plus toute jeune. Son apparition dans le paysage BD remonte aux années 80. D'ailleurs, ces fameux volumes de 3 tomes sont des rééditions avec un design de couv bien moins désuet que celui d'origine. J.Boudou replace le personnage de Jessica dans contexte et évoque la "révolution" qu'elle représentait à l'époque dans l'univers BD.

Nous sommes ici dans une BD très proche des films et des romans noirs, tant dans l'atmosphère que dans les intrigues. Inspecteur de police bourru, violent et plutôt ripoux, meurtres à la chaînes, bars glauques, the power of money... le tout, dans les environs de San Francisco. Et pourtant, malgré l'aspect roman noir, cet album est plein de couleurs vives comme je les aime, des ciels bleus comme sous le filtre d'un appareil photo etc... les dessins sont très réalistes, tant dans les paysages que pour les corps et visages des personnages : le dessin est signé, terminé, aucune impression d'approximation que l'on peut retrouver dans d'autres BD 

Jessica Blandy est une femme sculpturale, magnifique, à la silhouette parfaite,  aux cheveux courts. Forte de caractère et indépendante. Ces pères se seraient entre autre inspiré de Kim Bassinger et de Sharon Stone pour créer le personnage, c'est vous dire si cette femme peut développer le fantasme masculin et la jalousie féminine. D'ailleurs, Dufaux, au dessin, ne se gène pas pour la déshabiller régulièrement dans des scènes sensuelles.

Un seul petit bémol, après la lecture de 6 tomes, c'est qu'il n'a pour l'instant pas été question une seconde de la profession de Jessica.

Elle se retrouve mêlée à des histoires criminelles et sordides, mais ne reste pas assise dans son canapé en attendant que justice soit faite. Elle fonce vers le Mal et se défend plutôt bien en apparence... En effet, de meneuse, Jessica passe souvent au statut de victime. Car mine de rien, Jessica accuse le coup de ses différentes aventures qui la rende fragile, pas uniquement superwomen. Une héroïne que l'on a envie d'aimer et que l'on admire pour son courage. L'action est rythmée, le suspens garanti, la tension est à son maximum, aucun ennui, on lit cette BD comme un lit un thriller.

 

- Les tomes 1 et 2 vont de paires (- Souviens toi d'Enola Gay - La maison du Dr Zak)...  Dès les premières pages, l'amant de Jessica se fait assassiner... D'autres meurtres vont suivre. Dans la maison du Dr Zak, nous remontons à l'origine du drame, de la vengeance.... C'était pendant la guerre du Vietnam

 

- Le tome 3- Le diable à l'aube - m'a légèrement moins séduite mais il a son importance pour la suite car Jessica en gardera un vrai traumatisme. Elle se retrouve enlevée en même temps qu'un politicien qu'elle interviewé. Enlevée par 2 hommes tarés au possible (qui travaillent forcément pour plus intelligent qu'eux, quoique...) et enfermée dans une vieille bicoque au fin fond des Everglades, dans la moiteur des marais de Floride.

 

 

Ce billet est déjà assez long, aussi, je vous parlerai des 3 tomes suivant lors d'un prochain billet.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 20 Novembre 2012

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  C'était par une belle journée d'août, au départ de ST Lunaire (Ile et Vilaine, Bretagne).  Quelques heures sur une ile quasi déserte, dont j'ai déjà parlé ici sur ce blog il y a quelques années à l'occasion de ma lecture d'un polar s'y déroulant (Cézembre Noire). J'avais alors rédigé un article sur cette ile méconnu et au passé cruel, agrémenté de photos trouvées sur internet. Aujourd'hui, il s'agit de mes propres photos.

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  Source Wikipédia :

 

 

Cézembre est une île côtière située en baie de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). D'une superficie de 18 hectares, pour une longueur de 750 mètres et une largeur de 250 mètres, elle est inhabitée, à l'exception d'un hôtel-restaurant ouvert durant la saison estivale. Elle est située sur le territoire communal de Saint-Malo.

L'île présente une plage de sable fin orientée au Sud, face au continent, et une côte rocheuse et escarpée face au large.

 

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  Cézembre signifie la hauteur la plus haute en celte, pointe orientale à la base de l'estuaire de la Rance, elle serait devenue une île suite au raz de marée de 709.

L'île hébergea par la suite, plusieurs ermites au cours des siècles puis un monastère. Elle fut fortifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle et servit ensuite de lieu de quarantaine. L'armée française y effectuera certains essais militaires au début du XXe siècle.

 

 

       

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En août 1944, l'île de granit, solidement fortifiée par les Allemands comme élément du mur de l'Atlantique et de la Forteresse de Saint-Malo (les canons de 194 millimètres utilisés étaient d'ailleurs du matériel français récupéré), fut intensément pilonnée pendant près d'un mois par les bombardiers alliés qui utilisèrent pour l'une des premières fois en Europe des bombes au napalm (la première utilisation officielle du napalm eut lieu en 1942 lors de la campagne du Pacifique et lors de la bataille de Normandie, l'armée américaine l'utilisera également dans le bocage normand). Plus de 20 000 bombes seront larguées[1]. Cézembre fut le site le plus bombardé au kilomètre carré des zones de combats lors de la libération de l'occupation allemande. L'île ne se rendit que le 2 septembre par manque d'eau; les soldats allemands survivants ayant résisté dans cet enfer furent salués militairement par les officiers américains prenant pied sur l'île.

  

 

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  Du fait de ces bombardements, l'île présente une végétation rare et un relief tourmenté. On y dénombre plus de 2 000 cratères de bombes[1]. Elle n'est d'ailleurs toujours pas complètement déminée et l'accès à la plus grande partie (hormis la plage) est interdit.

De mars à mai 2008, l'île et les eaux environnantes ont été entièrement interdites d'accès au public pour permettre à la Marine nationale de mener une vaste opération de déminage[1]. La plage principale sera ainsi déminée sur plus de 3 mètres de profondeur, ce qui n'avait jamais été fait. Une fois dépolluée, l'île devrait être acquise par le Conservatoire du littoral.

  

 

    

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Vue sur ST MALO 

 

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  Au loin, toujours St Malo

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en France et ses îles

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Publié le 18 Novembre 2012

Roman - Christian Bourgeois Editeur - 153 pages - 17 €

     

Parution le 23 août 2012

 

Rentrée littéraire sept 2012

 

 

L'histoire : Lotus, village de Georgie que l'on ne veut que quitter... Ils seront 3 à s'engager pour la guerre de Corée. Seul Franck renvient. Mais dans quel état ? Il erre d'abord dans le nord américain, avant de recevoir une lettre : sa soeur va mourir. Comme quand ils étaient enfants, Franck a toujours protégé sa petite soeur. Un périple la mène jusqu'à Atlanta, puis jusqu'à Lotus, la maison finalement... et conduit le lecteur à travers l'Amérique Noire des années 50.

 

   

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Olivier et Priceminister dans le cadre du match de la rentrée littéraire. Merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Je ne pourrai vous dire, comme les autres, que ce livre regroupe tous les thèmes chers à l'auteure, puisque je n'ai jamais rien lu de cette grande dame d'outre-atlantique.

Home n'est pas un roman qui se laisse pénétrer. D'ailleurs, les premières pages m'ont quelque peu désarçonnée : polyphonie (le personnage en italique) et l'auteure,  en police habituelle ainsi que quelques aller-retour chronologiques.

Et puis au fil tu temps j'ai réalisé que c'était le roman qui me pénétrait peu à peu, de partout, autant en douceur qu'en violence. En douceur, par ce que l'écriture est si belle, poétique, naturelle. Elle suggère l'horreur sans la citer vraiment, sans un mot impétueux qui déborderait de rage. Je pense que Toni Morrison laisse ainsi à la discrétion de chaque lecteur le choix et l'interprétation des images qu'il peut supporter, ou imaginer.

Home s'insinue d'abord par les pores de la peau, car il est douceur dans le style et émerveillement de talent littéraire. Il est alors caresse. Puis il s'attaque à votre coeur devant les injustices pourtant maintes fois décriées dans la littérature, mais toujours aussi intolérables : la ségrégation dans l'Amérique des années 50. Notre coeur sera souvent adoucis par l'empathie que l'on développe pour les deux personnages principaux : Fanck et sa soeur Cee... Pour ce qu'ils sont, ont été et seront toujours l'un pour l'autre.

Notre cerveau est aussi sollicité, pour revenir sur des événements historiques et leurs dégâts tant sur les champs de bataille que sur chaque être qui y a participé et qui devient un champ de bataille à lui tout seul, avec ses parties mortes, vaguement survivantes ou celles vaguement apaisées par un sentiment de déni. Morrison nous parle alors d'une guerre si peut évoquée qu'on l'oublierait presque, nous autres européens à priori peu concernée par celle ci : la guerre de Corée. Autant les arts américains maintiennent en vie le souvenir de la guerre du Vietnam dans l'espoir sans doute que l'on dise "plus jamais ça". Mais qui parle encore la guerre de Corée. Toni Morrison justement.

Ensuite, le livre arrive jusqu'à nos entrailles, pire même, nos viscères. Le pire de chacun de nous, le plus écoeurant. En général, il s'agit ici de comment les blancs traitaient les noirs à cette époque là, pire que comme des chiens. Et puis il y a ce que le meilleur homme est capable de faire, dans une situation extrême, pour se sauver de lui même non pas des autres, mais de lui même...

Et enfin, c'est tout le corps qui frémit et s'émeut devant ces deux êtres qui restent Hommes, malgré l'inhumain qu'ils ont vécu ou ont fait vivre. Car le meilleur d'eux mêmes, leur force, leur disent que quoiqu'il en soit, il faut vivre avec ce que l'on est, ce que l'on a vécu, ce que l'on a subi. Notre liberté : être debout, triste ou heureux, mais être un homme debout et chez soi, même si l'on a tout fait pour fuir car c'est finalement chez soi que l'on est le plus protégé de ce que l'on n'est pas.

Le message peut paraître simpliste, mais quand il est transmit avec autant de talent, de pudeur et de grâce que le fait Mme Morrison, on ne peut que s'incliner, ne pas en dire plus, ni trop, sauf que c'est un livre... à lire...

 

Lu dans le cadre du challenge 1% Rentrée littéraire : 7/7

 

Lu aussi dans le cadre du Match de la Rentrée littéraire organisée par Price Minister

 

Rentrée Littérraire 2012

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 16 Novembre 2012

Et oui, à l'heure où vous lisez ce billet, je viens d'atterrir sur ce bout de France de l'hémisphère Sud, la Réunion, aussi surnommée l'île Bourbon.

Je pars avec une amie Rennaise et sur place, passerai quelques jours avec une amie du collège et sa famille.

11 jours sur place ! Au programme : plages, baignades, plongée, cirques, volcan, petites randos, farniente, soleil, palmiers, rhum arrangé et mille et une choses à découvrir !  Mais surtout, du tropisme, activité qui m'est si chère : ma passion, les tropiques et les îles !

 

 

Vu comme cela du ciel, la Réunion ne parait pas immense. Pourtant, à parcourir les guides, il me semble qu'un séjour de 3 semaines n'aurait pas suffit à parcourir toutes les traces de cette île, sans forcément  songer s'attaquer aux randos pour grands sportifs.

 

Et oui, j'avais dit : un beau voyage pour mes 40 ans. Je suis allée aux Seychelles en mai. Mais la générosité de certains membres de ma famille pour mon anniv m'a permis de ne pas y dépenser tout l'argent mis de côté pour ce voyage de rêve. Alors, avec les reliquats, je m'offre la Réunion, puisqu'en plus, j'ai toujours 40 ans et qu'il y a 9 chances sur 10 pour que ce voyage soit mon ultime.... en bénéficiant de quelques avantages d'agent de voyages.... Si ce n'est pas la crise économique qui s'en chargera, ce sera ma santé. Pour l'instant, j'ai 11 jours devant moi pour profiter, emmagaziner du soleil et tenter de me requinquer pour quelque temps... Allez, trinquons !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 14 Novembre 2012

Synopsis :

 

Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.

 

 

Avec Ben Affleck, John Goodman, Bryan Cranston

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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 Mon humble avis : Epoustoufflant ! Attention, je ne parle pas ici d'actions ni d'effets spéciaux inédits... Mais juste d'un film sobre, qui semble n'avoir pour objectif que de dire une vérité et rendre médiatiquement une médaille à qui de droit.

Argo s'ouvre sur une fresque historique faite de dessins qui rappellent vite fait mais clairement l'histoire de l'Iran de ses rois, de la mise en place du Shat par les Américains, jusqu'au renversement et à l'exil de celui ci. Bref, petit cours d'histoire bien nécessaire pour situer l'action du film Argo, tiré d'un événément historique on ne peut plus vrai : Les otages de l'ambassade américaine et les 6 diplomates qui se sont échappés et cachés à l'ambassade Canadienne. Une histoire qui en tout, a duré plus de 400 jours.

Ici, le film se concentre sur l'estraction nécessaire de 6, avant que les révolutionnaires iranniens réalisent leur existence et leur disparition. Les plans les plus absurdes sont proposés par le ministère des affaires étrangères... Mais, c'est Tony Mendez, exfiltreur professionnel, qui proposera le plus fou, mais le seul qui a une chance de réussir. Nous voici dans un engrenage, le montage d'une opération de service sercret sous couvert d'Hollywwood et d'un scénario de série Z : Argo. Et la tension monte, monte à un point terrible. Difficile d'en dire plus...Mais cela se joue à la minute pré !!! Mais imaginez que vous êtes les 6 américains les plus recherchés d'Iran en plein milieu du plus grand souk de la ville. Nouvelles idendités à apprendre, ne faire confiance qu'en un seul homme, sous peine de finir pendu. Vraiment, une tension, un suspens diaboliquement efficace sans l'ombre d'une surenchère. La vérité, telle que connue à ce jour, et rien que la vérité. S'il n'y avait des acteurs, c'est à peine si l'on se croirait au cinéma. Bravo, un film intelligent, efficace, stressant, mais que parsèment de bonnes répliques bien drôles qui détendent parfois l'atmosphère à bon escient.

En 1980, à l'époque du film, j'avais 8 ans. Donc bien sûr,  je ne me souviens pas du tout de cette histoire, qui a du occuper 3 mn d'un cours au lycée. Il y a quelques jours, en regardant les info, je constatais tristement (tristement étant un euphémisme), que notre monde semblait empirer. En fait, non. En 30 ans, les choses n'ont pas bougé, ou si peu. Les ennemis ont un peu changé de visage et de positions géographiques, mais nous sommes toujours assis sur la même poudrière. Et dans l'ombre, des hommes évitent parfois le pire. Chapeau à eux.

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 12 Novembre 2012

Roman - Editions Cherche midi - 112 pages - 13 €

 

 

Parution le 23 août 2012

 

Rentrée littéraire sept 2012

 

 

L'histoire: Le narrateur, parisien jeune marié, part avec son épouse en Samouse, faire la connaissance de sa belle famille. Le plus gros choc sera-t-il celui de la province ou du comportement beau-parental... A moins qu'il y ait un lien de cause à effet entre les deux...

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Olivier et Price Minister, dans le cadre du match de la rentrée littéraire. Merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Ah, comme j'attendais ce livre avec impatience ! Il affichait tous les ingrédients pour me plaire : de l'humour, des règlements de comptes familiaux et une épaisseur à faire pâlir de jalousie ma chère Amélie Nothomb : moins de 120 pages !

Et pourtant, comme ce livre m'est paru long ! La 4ème de couv m'annonçait un livre désopilant (ce qui signifie très drôle, hilarant). Même si j'ai souri à 3 ou 4 reprises car quelques flèches bien taillées font mouche, j'ai tourné les pages avec une lassitude croissante, et si j'ai ri, mon rire était soit jaune, soit nerveux d'agacement.

Evidemment, on s'attend à du cynisme, du grinçant qui serait jubilatoire. Ce que j'aime dans le grinçant, c'est la finesse, le froid dans le dos qui s'écoule d'un seul coup, l'offuscation, l'attente de la situation qui finira par exploser... Cynique, grinçant... Imaginez une porte que l'on ouvre discrètement et qui peut-être va grincer. Ca c'est excitant ! Comme l'est encore plus le vieil escalier que l'on pourrait descendre pour faire le mur à l'insu des parents... Quelle marche va grincer et trahir notre petit forfait ? C'est ce cynisme et cet humour que j'aime trouver dans un livre, celui qui vous prend par surprise, qui menace, qui plane et qui n'arrive pas forcément au moment prévu. Le problème avec ce "week-end en famille", c'est que "l'humour", plutôt noir, est dans toutes les phrases, paragraphes, chapitre, pages.... A tel point que cela est devenu pour moi lourd, lourd et insupportable. Aucune finesse. Côté famille, celle-ci est assez vite ejectée pour que le narrateur s'enfonce dans un roadbook bien seul, bien délirant, pendant que l'auteur s'amuse à remplir de digressions incessantes le pourtant petit nombre de pages.

 A mes yeux, le pire est le ton méprisant utilisé tout au long du livre, et qui le rend d'autant plus improbable. Le narrateur méprise la province, les provinciaux et même sa femme qui "fait partie de ces connes qui n'hésitent pas à...".

Alors même si la fin, très surprenante explique et justifie l'aspect complètement décalé, qui se révèle même déjanté, elle ne compense pas ma désagréable impression de lecture qui fut mienne pendant le 109 premières pages.

Le sujet et l'objectif étaient pourtant louables : satire sur la société de consommation uniformisée. Mais quelques zestes de délicatesse et de finesse n'auraient point nuit à ce récit.

Vous l'aurez compris, rendez vous complètement raté entre ce livre et moi ! Mais peut-être aimez vous l'humour très noir et les livres qui partent complètement en vrille ?!

 

L'avis de Hérisson, Stéphie, Noukette 

Lu dans le cadre du challenge 1% Rentrée littéraire : 6/7

 

Lu aussi dans le cadre du Match de la Rentrée littéraire organisée par Price Minister

 

Rentrée Littérraire 2012

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Novembre 2012

Synopsis :

 

Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants.
Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte...

 

 

Avec Leila Bekhti, Géraldine Nakache, Manu Payet, Marthe Villalonga

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ô déception. Une bande annonce qui vous laisse croire à un comédie douce et légère alors que ce film en est presque le contraire. Je n'ai pas ri une fois, ai trouvé le film long et décousu. Je n'avais pas lu le synopsis, aussi, il m'a fallu pas mal de temps pour comprendre enfin ce que faisait Samia dans ce splendid à New York.

Certes, ce film offre de très belles vues sur New York, un casting réussis et des personnages attachants. Il y a finalement beaucoup plus d'errance que d'histoire réelle. Dialogues et situations auraient pu être plus incisifs, plus marquant. Après la séance, il ne me reste aucune remarque ou aucune scène qui pourrait rester culte au moins quelques jours. L'amitié vantée par le film est trop souvent mise à mal, cela devient lassant et le sujet du film : la désillusion qui fait suite au rêve américain n'est pas assez exploité. Plutôt qu'une histoire, c'est une succession de saynettes à saveur très inégale qui se déroule devant nous, qui ne nous laissent ni le temps de rire, ni de nous attendrir.

Bref, pour moi, ce n'est qu'un film de plus. Et plat qui plus est.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Novembre 2012

Scénario : Tonino BENACQUISTA  - dessin : Nicolas BARRAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BD  - Editions Dargaut - 64 pages / tome - 14.99 € / tome

 

 

Parurtion en 2007

 

Le pitch : Parfois, Dieu lui même est en proie au doute... Mais dans ces moments là, Il est bien entouré et Il sait à qui s'adresser...

 

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Mon humble avis : Comme je me suis régalée avec ces deux albums. Drôles, tendres, distrayantes, instructives, elles ne sont en rien blasphématoires pourvu que l'on ait un minimum d'humour.

Du haut de son bureau qui ressemble à celui d'une multinationale, Dieu regarde le monde et les hommes à travers l'immense baie vitrée et des écrans qui lui permettent de zoomer sur certaines personnes... en détresse. Dieu est parfois perplexe ou démuni pour aider ces braves gens. Alors, il consulte son immense fichier des habitants du Paradis et clique sur la personne idoine pour sortir de la panade ces êtres bien mal partis. Mais point de miracle donné gratuitement. C'est par leur savoir faire et leur conseils que les émissaires aideront leur protégé qui parviendront à leur but grâce à cette stimulation. Ces BD regorgent de belles leçons de courage et de persévérance, mais légères et pédagogiques, point de leçon de morale lourdingue ! Des personnages se retrouvent projetés du Paradis à la Terre, un peu à la méthode Joséphine ange gardien (mais la comparaison s'arrête là !), en passant par l'étape cabine d'essayage. Et c'est très drôles, car Dieu n'envoie pas n'importe qui... En effet, Freud doit aider un scientifique dépressif, Marylin Monroe un homme solitaire sujet à la moquerie, Homer se porte au secours d'un candidat à une élection. Louis XIV se prend un petit savon par Dieu ("vous avez eu une fâcheuse tendance à vous prendre pour moi, tout de même), avant d'atterir dans un camp de SDF qu'il prendra en main pour les mener sur la voie du soleil. Et ainsi de suite, les feux célébrités se suivent et ne se ressemblent pas : puisque Dieu fait autaut appel à Mozart qu'à Al Capone !

Et le tout est excellent. Car avant leur arrivée sur Terre, ces personnages historiques passent par le bureau de Dieu qui leur explique leur mission, tout en nous résumant leur biographie par le biais du grande bulle, biographie qui bien souvent, explique leur présence au Paradis et non en enfer (à une exception près). Cela donne des dialogues trucculents, sachant que le caractère et la réputation de ces personnages sont tout à fait respectés. Imaginez Homer qui débarque au 21ème siècle, avouez qu'il y a de quoi s'amuser.... et de constater que ses méthodes sont toujours valables... Je ne saurais dire quel personnage m'a fait le plus rire ! Cyrano de bergerac n'est pas mal, Agatha Christie est très exigente. La palme revient sans doute à Leonard de Vinci. Car, ce n'est pas tout, une fois leur mission terminée, nos héros repassent par le bureau divin... Dieu a promis a chacun de réaliser un voeux... Et je dirais que cette partie là est la cerise sur le gâteau... Surprise... Que demandera Michel Angelo, Ernest Hemingway, Marylin ?

Enfin, de retour au Paradis, chaque personnage raconte son voyage à un autre résident de l'au-delà.... je vous laisse imaginer ce que Homer dit à Ray Charles !!!

Vraiment, un énorme coup de coeur ! Des petites histoires SAVOUREUSES et qui plus est, une découverte de Benaquista, romancier que je me promets de lire depuis des années et que je rencontre de façon inattendue via la BD !

Je ne remercierais jamais assez les deux personnes qui m'ont initiée, de gré ou de force  à la BD !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 6 Novembre 2012

Roman - Edition J'ai Lu (Mercure de France) - 159 pages - 5.60 €

 

 

 

 

Parution chez J'ai lu en Mai 2012

 

 

L'histoire : Michel, éminent chirurgien plasticien, emmène sa femme Eva passer un weekend de luxe chez un non moins éminent client : un acteur célèbre qui côtoie les plus grand. Arrivés sur place, le luxe n'est pas là, mais une atmosphère étrange, oppressante. Le passé d'Eva va remonter en surface : le remettra t-elle sur le devant de la scène ou dilapidera -t-il un présent déjà bien abîmé ?

 

   

 

 

Tentateur : Le pitch

Fournisseur : Les éditions J'ai lu et Silvana, merci

 

 

 

 

 

 

 

 

  étoile2.5

 

Mon humble avis :  Tout d'abord, mise en garde : ne pas lire la quatrième de couv qui, comme bien souvent, en raconte beaucoup trop !

Ensuite, ce roman me laisse perplexe. Son sujet est bien plus ambitieux que les apparences ne le laissent entendre. Point de légèreté people ou autre,  mais une atmosphère oppressante. Nous voici dans un huit clos. On ignore s'il va se passer quelque chose ou s'il s'est passé quelque chose (si l'on ne lit pas la 4ème bien sûr). Dans l'absolu, on est plus dans l'observation des personnages, de leurs gestes, de leur gène, de leurs faux semblants, que dans l'action. Ce qui se passe sous nos yeux serait presque dans le non dit, comme si l'auteure laissait à son lecteur le choix de "l'action", même si, bien sûr il s'agit ici d'une action... disons... contemplative.

Astrid Eliard décrit très bien ces petits rien qui trahissent un malaise, une fragilité, un aveuglement, ces manipulations... Le verbe et la langue sont étudiés, de belles envolées littéraires, même si les souvenirs d'Eva revêtent parfois un vocabulaire plus cru. Car les souvenirs d'Eva sont là, qui occupent quelques chapitres.

Dès le début, on devine un problème chez ce personnage, qui semble comme apathique, obéissant au doigt et à l'oeil à son pédant de mari, fier de se montrer avec une aussi jolie femme au bras. Car Eva a sa réputation : elle serait de toute beauté. Elle agace d'abord quand elle accepte même que ce soit son mari qui la maquille, lui mette son rouge à lèvres, lui dise de se couvrir... Au fil des pages et des souvenirs, c'est une autre femme qui se dévoile, d'une extrême fragilité. La question du roman sera donc : quelle traumatisme a-t-elle vécu pour ne devenir même plus l'ombre d'elle même, mais l'ombre de son mari épousé pour se protéger, pour qu'il ne lui arrive plus rien.... Le plus rien sera total.

Comme je le disais plus haut, le livre est une réussite au sujet du style, des très belles phrases et des métaphores qui parsèment le livre, des descriptions des objets, des lieux qui font appels aux cinq sens. Eva m'a touchée et toutes proportions gardées, m'a rappelé de douloureux souvenirs...

Mais les personnages sont un peu trop survolés (donc peu attachants, à part Eva), le sujet pas assez creusé. Pour une fois, je regrette le petit nombre de pages qui fait que même la fin, semble arriver là parce qu'il en fallait bien une. Il faut toujours sortir les personnages de la situation dans laquelle ils se trouvent et hélas, quelques soient les moyens.

Bref, un roman prometteur qui aurait mérité mieux et plus, un petit supplément d'âme en fait. Voilà mon impression de lectrice qui n'a pas été happée par cet automne précoce !

 

L'avis de Nanet, Natiora, Antigone

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 4 Novembre 2012

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Polonorawa est l'ancienne capitale du Sri Lanka, désertée, puis conquise par la jungle. Avec ses sites dispersés dans un parc, c'est l'un des plus beaux et émouvants sites de l'île. Nous l'avons parcourru en vélo, après, bien sûr, avoir arpenter les allées du musée archéologique. Le site remonte aux années 1 050 - 1200

 

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Le palais du roi Parakramabahu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Le Vatadage, appelé aussi "Chambre des reliques" est l'un des plus anciens édifices du site. Construit par Parakrama Bahu et restauré et embelli par son successeur. Aux quatre points cardinaux, des escaliers menaients à des portes disparues, cantonné de 4 Bouddhas assis dans l'attitude de méditations (dyana mudra)

       

 

 

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Le Kumara Pokuna, le "Bain du prince" 

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 La salle du conseil de Polonnaruwa a conservé sa plate-forme à trois degrés ornés de frises réprésentant des éléphants, des lions et des nains en farandole.SRI-LANKA-1-322.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Ici se trouve les restes du palais de Nissamkamalla, dont il ne subsiste que les soubassements d'une salle d'audience  et des bains. Sur les chapitaux carrés des pilliers sont gravés les noms et les titres de ses membres.

 

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  Le rankot Véhéra, est le plus grand stupa (dogoba) du site -t le 3ème du Sri Lanka. La flèche, jadis recouverte d'or, culmine à près de 60 mètres. Le stupa est entouré de petites chapelles renfermant des images saintes de Bouddha (une seule toujours conservée). Il faut donc tourner en rond autour du stupa après s'être dechaussé. Ce site est vraiment impressionnant.

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Grand Boudhas couché du Kalu Gal Vihara qui représente l'une des pièces majeures de la sculpture singalaise. Il mesure 14 mètres de long. Le Boudhas est parvenu au nirvana, il est étendu sur le flanc droit dans la position de "La grande extinction". Les plis fluides de la robes sont parfaits. Sur l'oreiller, orné de pétales et de lotus, creusé par le poids de sa tête, repose le visage d'un calme divin : yeux en amande mi clos, sourcils en arcade, chevelure bouclée, esquisse d'un sourire. A ses côtés une effigie de 7 mètres de haut représenterait, selon la tradition, son disciple Ananda. On pense aujourd'hui que ce jeune homme aux bras croisés serait plutôt le Bouddha après l'éveil, songeant au remède à la souffrance d'autrui. Une premère statue représente un bouddha auréolé de 5 m de haut, en médiation sur un trône. Enfin, 1ère photo en haut à droite, un plus petit Bouddhas, protégé par une grille. les deux personnages au second plan serait Brama et Vishnu.

Hélas, le lieu offre assez peu de recul pour admirer et constater la grandeur de ses oeuvres, qui depuis peu, sont en plus recouverte d'un préau en taule (protection archéologique je suppose, donc pour la bonne cause), mais qui ôte beaucoup à la magie du lieu que l'on pouvait constater sur les photos antérieures à ce fameux préau ! Si vous voulez photographier ensemble ces 4 sculptures, prévoyez un téléobjectif à très très grand angle !

    

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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