Publié le 16 Août 2012

A la base, je ne suis pas fan des challenges, car une expérience du challenge ABC m'avait un peu traumatisée, me donnant l'impression de ne plus lire ce que je voulais vraiment au moment où je le souhaitais.

Alors, lors de cette dernière année 2011/2012, je ne m'étais engagée que dans des challenges qui je considérais comme "sans risque, que du plaisit", sûr de m'y tenir. Et paris tenus...

 

BILAN :

Il s'agissait du challenge 1% de la rentrée littéraire de septembre, organisée par Herisson, sous ce logo :

 

 

Il s'agissait de lire 1% des presque 700 livres publiés entre mi août et fin octobre 2012. J'ai logoté mes billets jusqu'à 2% et ai poursuivi ensuite en free style. Livres lus :

 

La nuit n'éclaire pas tout, de Patricia Reznikov (billet à venir)

La femme au miroir, d'Eric Emmanuel Schmitt

Les amandes amères, de Laurence Cossé

Retour à Killibegs, de Sorj Chalandon

Des vies d'oiseaux, de Véronique Ovaldé

Le pacte des vierges, de Vanessa Schneider

Les souvenirs, de David Foenkinos

Et rester vivant, de Jean Philippe Blondel

Rien ne s'oppose à la nuit, de Delphine de Vigan

J'ai déserté le pays de l'enfance, de Sigolène Vinson

Du domaine des murmures, de Carole Martinez

Tu, de Sandrine Soimaud

Tuer le père, d'Amélie Nothomb

Son corps extrème, de Régime Détambel

L'envie, de Sophie Fontanel

Bienvenue dans la vraie vie, de Bernard Foglino

Room, d'Emma Donoghue

L'équation africaine, de Yasmina Khadra

Je ne suis pas celle que je suis, de Djavann Chadortt

Sunset Park, de Paul Auster

Premier bilan après l'apocalypse, de Frédéric Beigbeder

 

 

21 livres, soit 3% pile poil !

Cela n'aurait été possible sans : les éditeurs et sites partenaires de qui j'ai reçu certains livres,  ma CB qui m'a permi d'en acheter quelques uns, ma bibliothèque municipale qui est bien fournie et sait acheter les livres qu'il faut et surtout, la blogo qui a su attirer ma curiosité ou mon envie vers certains livres dont j'aurais pu passer à côté. C'était une chouette aventure, de belles lectures, d'excellentes surprises et découvertes, et très peu de déceptions. Et bien sûr, rien n'est possible sans les auteurs !!! Merci à tous !

 

 

Cette année, j'ai aussi participé au challenge Thriller de chez Cynthia

 

 

 

ET MAINTENANT, UNE NOUVELLE ANNEE COMMENCE ! Et me voici avec 4 challenges !

 

 Chez Hérisson et Mimipinson

Pour cette rentrée littéraire, à part l'incontournable Amélie Nothomb et le nouveau roman de Nathalie Rheims qui est déjà arrivé chez moi, je n'ai aucune idée de ce que je vais lire. Je me laisserais tentée au fil des coups de coeurs des uns et des autres, des propositions de partenariat, des rencontres littéraires, des émissions, des articles dans la presse...

 

 

Challenge Thrillers et Polars

Chez Liliba. Cette année, je compte exploser mon petit record de l'an dernier. J'ai tant de thrillers dans ma PAL, certains depuis des années, que ce challenge est pour moi un "Objectif PAL" déguisé. Et puis les thrillers, c'est vraiment un genre dont je raffole, celui que je lisais le plus avant de tenir ce blog. Depuis, les nombreuses tentations en littérature française m'ont fait un peu délaisser ce genre qui devrait donc retrouver sa place de choix dans ma vie cette année !

Je me suis inscrite en catégorie "même pas peur", soit 12 livres, j'en suis déjà à 3 !

 

 

 

Logo Lystig

Chez Lystig... J'ai bien dans ma PAL quelques livres (dont des polars) qui se déroule dans ma Bretagne et dans mon Nord, et en plus, on peut aussi découvrir d'autres régions !

 

 

Et the last but not the least, le challenge que je me suis enfin décidée à lancer !

 

ILE-DESERTE2

 

4 catégories possibles (presqu'ile,  1 livre - Cocktail deuzil, 2 livres - Cocktail troizil,  3 livres - ou Archipel, 4 livres et plus)

Tous les détails et inscriptions ici sur ce billet .

Personnellement, j'ai 3 livres dans ma PAL qui correspondent à ce challenge. Ensuite, ce sera du hasard, de la découverte, un coup de coeur chez quelqu'un...

L'objectif est qu'ensemble, nous fassions un tour du monde des îles, quelles soient connues ou inconnues, tropicales ou dans les brumes écossaises ou même jusqu'à St Pierre et Miquelon.

Certains d'entre vous semblent réticents, comme paniqués par la difficulté du sujet. Et pourtant, les îles sont milliers sur terre...  A titre d'exemple, l'Islande est de plus en plus parcourrue par la littérature, Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de Patates nous a fait découvrir l'ïle de Guernesay et Dany Laferriere représente brillament Haïti... Je dis ça, je dis rien, mais c'est un challenge facile, sans prise de tête, dont le seul but et de nous emmener ailleurs, là où c'est l'eau c'est l'eau qui vous sépare, et vous laisse à part !

Alors je vous attends toujours plus nombreux pour participer à ce challenge. N'hésitez pas à cliquer sur le lien si dessus !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 15 Août 2012

Synopsis :

 

Mila et Javier sont tous deux chirurgiens du cœur.
Mariés depuis dix ans, ils ont deux passions : leur amour et leur métier.
Mais Mila tombe enceinte, contre toute attente, et la perspective d'un enfant remet en cause l’équilibre de leur relation. Le penchant pour l’alcool de Javier devient alors une réelle menace…

 

 

 

Drame avec Juliette Binoche, Edgar Ramirez, Hippolyte Girardot

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis :Ce film est on ne peut plus légitime dans son sujet et même dans sa façon de le traiter et pourtant,  je suis peu enthousiaste. La sauce n'a pas pris pour moi. Outre des longueurs, il y a surtout une base empêche d'y croire tout à fait et qui parvient même à excéder devant l'inconscience de Mila et Javier. Oui, les deux personnages font preuve de tant d'inconscience, pire que des enfants,  que même si le scénario était tiré d'une histoire vraie, on aurait du mal à mordre à l'hameçon. De ce fait, on ne ressent aucune empathie pour ce couple qui implose de l'intérieur.... la cause, un enfant non souhaité qui pointera son nez dans quelques mois... et la mise sur au banc de sa profession de chirurgien cardiaque par l'hôpital pour cause d'alcoolisme. Et c'est surtout là que le bat blesse... J'espère que ce n'est que du cinéma, car qu'un hôpital mette autant de temps à relever de ses fonctions un chirurgien dont l'alcoolisme n'est un secret pour personne, cela fait froid dans le dos et me parait complètement irréaliste. Le film aurait gagné en profondeur si les antihéros avaient eu une autre profession à moindre responsabilités humaines. Leur déchéance aurait alors été crédible et j'aurais pu me consacrer sur leur déchéance propre. De plus, nombre de scènes de bloc opératoire (âmes sensibles s'abstenir) prennent trop de place au dépend d'un dialogue de couple sur l'alcoolisme qui n'arrive jamais alors qu'il aurait été intéressant. Bon, pour tout dire, je n'arrive pas à croire qu'une femme chirurgien de haut niveau soit aussi aveugle devant l'état lamentable de son mari et continue à l'encourager et à le recommander professionnellement... sans que jamais une cure de désintoxe ne soit abordée. Mêmesi  Mila et Javier partage un amour fusionnel, passionnel et destructeur, je refuse de croire que cet amour rende aussi aveugle et inconscient quand on vit dans cette catégorie socioprofessionnelle, de même que l'entourage qui se contente d'un simple réconfort. Mais je suis peut-être très très naïve.

Encore une fois, ce sont les acteurs qui pour moi, sauvent ce film du naufrage. Oui, Juliette Binoche parvient enfin, à quelques minutes de la fin, à nous arracher un peu de pitié, ce qui n'est pas le meilleur des sentiments... Quant à toute fin, on nage dans le cliché au point que l'on quitte la salle noyé et plutôt démoralisé par ce film... Et qu'un remontant n'est pas de refus !

Ah et puis petit détail mais énorme à mes yeux... Mesdames et Messieurs les réalisateurs, faites attention, à force de vouloir forcer sur le symbole, on quitte la réalité... Quand Javier arrache ses billets d'avion... Ce sont des billets d'avion d'il y a 5 ans que l'on voit là.... Depuis au moins 5 ans, les billets d'avion sont passés à tout l'électronique. Il n'y a plus que des E.Ticket depuis des années et vous pouvez les arracher autant que vous voulez, vous n'en n'avez nul besoin. Pour embarquer, une simple pièce d'identité suffit !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Août 2012

Roman - Editions Sabine Wespieser - 182 pages - 18 €

 

 

Parution le 12 janvier 2012

 

 

L'histoire : Alice et Cécile sont des amies d'enfance. Presque quincagénaires, elles ont tout vécu ensemble, fidèles l'une à l'autre, inséparables, fusionnelles...

Mais depuis quelques années, la vie les a éloigné. La vie ou autre chose ? Et puis, c'est l'accident...

Cécile, dans le coma, se souvient et s'adresse en silence à son amie Alice. Alice se souvient aussi, mais à la terrasse d'un café, sans rien connaître de l'état de son ancien ami.... Jusqu'à ce que les deux récits se rejoignent....

  

Tentation : La blogo + passage de l'auteur à la Grande Librairie

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

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Mon humble avis : J'attendais beaucoup de ce livre dont j'ai lu nombre d'éloges. Au final, il me laisse un goût peut-être amer, car très réaliste. Si l'âme de livre m'a totalement séduite, il n'en est pas de même pour la forme narrative qui a mis du temps à m'accrocher et qui a lutté pour ne pas m'égarer trop souvent.

Commençons par ce point là... 2 voix, voire 3....Je n'ai jamais réellement su, en plus de Cécile allitée dans son coma et d'Alice attablée dans un café, si  l'auteur n'intervenait pas directement lors de certains chapitres. D'ailleurs, ceux ci sont plutôt courts et permette un rythme de lecture soutenu. Mais j'ai parfois eu du mal à deviner qui parlait, à vraiment séparer les deux voix, d'autant plus que de nombreux personnages apparaissent, nommés différemment selon que ce soit Cécile ou Alice qui les évoque. J'ai donc mis un temps certains à superposer le personnage de "mon père" et de "Laurent" par exemple...Je n'ai jamais saisi non plus avec certitude la situation matrimoniale actuelle d'Alice. Autre point qui m'a souvent déroutée... Les deux amies se remémorent toute leur vie, depuis leur première rencontre dans la petite enfance à la dernière, à la dernière il y a quelques années où un mur de glace les séparait. C'est très sympa de traverser à nouveau les années 80, 90, les années Mitterrand etc... Mais aucune des deux narratrices ne suit une chronologie précise, de ce fait, elles évoquent des mêmes faits à des moments et parfois avec des points de vue différents. Difficile alors de départager la répétition et le regard différent, et surtout, pas évident pour moi de placer certains événements à leur bonne place dans l'histoire... Cet aspect "désordonné" m'a fatiguée et supprime donc une étoile dans ma "notation".

Parlons du contenu du livre maintenant.  De ce côté là, je n'ai aucun reproche à lui faire. Ce roman est magnifique et décrit à merveille le sentiment de l'amitié et tous les stades qui jalonnent cette longue aventure, souvent bien plus longue que l'amour. Je lève mon chapeau à l'auteur qui a sur décrire l'infime, ce qui ne se dit pas dans l'amitié, ce qui ne se soupçonne même pas. Car ici, Kéthévane Davrichewy se penche sur l'amitié totale, fusionnelle, celle où tout se partage : les secrets, les joies, les peines, l'avenir, les rêves, les passions, les illusions. TOUT. On essaye de devenir ce que l'autre attend de nous. Et malgré cet absolu, l'auteur lève le voile sur des secrets plus ou moins importants cachés par l'une ou l'autre des protagonistes. Il y a celle qui admire l'autre et celle qui envie l'autre. Il y a les jalousies qui s'installent, même si elles sont tues, voire étouffées pour ne pas blesser l'autre et maintenir le lien, la relation sans laquel le monde s'écroulerait. Car dans cette relation, il y a notre histoire, notre passé, nos repères et nos promesses d'avenir.

Et puis il y la vie. Chacun prend sa route, quitte à décevoir l'autre ou à se tromper soit même. Il y a les mots qui blessent, la jalousie encore plus forte devant ce qui ressemble au succès dans la vie de l'autre. L'envie de ce que l'on a pas, plus ou jamais eu et avec quoi "tout aurait été différent". Comme le décrit l'auteur, il y a le passage à l'âge adulte. Il y a la perte des illusions, la fin du pacte. Mais pourtant, le lien est toujours là. L'amitié sous toutes ces coutures,admirablement décortiquée par Kéthévane Davricheny. Alors malgré mes réserves sur la forme narrative, je vous recommande tout de même chaleureusement ces "Séparées". Si vous vivez ou avez vécu cette amitié absolue, ce livre ne pourra que vous interpeller. Un livre imparfait qui évoque parfaitement cette relation forte, exigeante, parfois envahissante mais incontournable.

 

 

L'avis de Gambadou, Clara, Audouchoc

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 12 Août 2012

 

Je me disais justement la semaine dernière que ça faisait un moment que je n’avais pas vu circuler de tag… Et bien en voilà un bien sympathique d’autant plus qu’il est accompagné d’un Sunshine Award, ce qui fait drôlement plaisir. Merci beaucoup A_Girl_from_Earth et Midolla pour ce petit cadeau estival.

 

 

Sunshine Award

 

 

Mais pour mériter cet award, il me faut répondre à quelques questions...

 

Ma couleur préférée : Le bleu sous toutes ses déclinaisons (ok, pareil que Midolla). Tout simplement parce que les vêtements bleus me vont toujours bien (assortis à mes supers yeux bleus), qu'un ciel bleu permet de réussir une photo et que je ne me lasse pas de tous les bleus de la mer !

 

Nombre préféré : Peu importe, pourvu qu'il soit suivi de multiples zéros et que ce soit sur mon compte en banque. Alors avouons une préfénce pour le 9 !

 

Boisson non alcoolisée préférée : COCA (light de préférence), quelque soit la marque, le parfum, la date de péremption, chaud ou frais, avec ou sans bulle !

   

Facebook ou Twitter : Facebook, car limite, je dirais c'est quoi Twitter. Mais depuis un an, facebook addicte j'avoue être !

 

Motif préféré : Les motifs que l'on peut distinguer, imaginer... dans les nuages... et sur certains carrelages. Oui, cela permet une imagination sans limite. je me souviens parfaitement de certains motifs du carrelage des toilettes de mes grands parents. Il y' avait des monstres dedans et un chien. Si si, je vous jure !

 

Passion : Les livres…, le voyage, le ciné, et mon blog !!!

 

Donner ou recevoir : les deux. Quitte à choquer, je dirais que donner fait plaisir et recevoir fait du bien...

 

Jour préféré : Le lundi au soleil !!!! ou toute autre journée, au soleil bien sûr et sans travail ! Sinon, j'adore aussi les veilles de départ en voyage !

 

Fleur préférée : Exaequos : la fleur d'hibiscus pour l'exotique et les coquelicots pour nos contrées. Un champs bien vert, avec des coquelicots bien rouges et un ciel bien bleu, splendide non ? Quoiqu'il en soit, deux fleurs qui fânent très vite une fois coupées, donc qui s'admirent dans leur milieu naturel !

 

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A moi maintenant de décerner ce Sunshine Award à 5 blogueuses qui ont toute liberté pour accepter ou non ce petit jeu mais que je remercie au passage pour leurs visites régulières.

 

 

Clara, Moonshadow, L'irrégulière, Lystig, Sandrine SD49

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 11 Août 2012

  textes inspirés du guide Hachette

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  Kanda, en singhalais, signifie "Montagne", aussi, Kandy est la ville centrale, considérée comme la capitale des montagnes. Selon la légende, elle fut fondée par le roi Vikrama Bahu 1er (1474-1511), sur les conseils d'un astrologue qui lui recommanda d'y construire un temple pour la dent de Bouddha. Cette ville est inscrite à l'inventaire du Patrimoine Mondial de l'UNESCO

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  Le temple de la dent a fait l'objet de nombreuses modifications au fil des siècles. Il se compose de plusieurs édifices.  L'ajout du toit doré ne date que de 1988 ! On y accède par ne grande esplanade et ensuite, ordre de se déchaussé et de laisser des chaussures à l'entrée et de payer pour les récupérer !

 

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 Dans la pavillon reliquaire, la partie la plus ancienne du temple, il y a des fresques et boiseries magnifiques. Des roulement de tambours annoncent le début des cérémonies quotidiennes : matin et soir si ma mémoire est bonne. Nous avons assisté à celles du soir. La galerie où se tiennent les musiciens est accessible au public, et nous passons devant la porte d'argent de repoussé encadrée de défenses d'éléphants.

  

   

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  Pélerins et croyants font des offrandes de fleurs que des hommes réunissent avec un ordre bien précis pour obtenir un ensemble esthétique magnifique.

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  Pour certains, des heures d'attentes et des kilomètre pour apercevoir, lorsque la porte s'ouvre, le reliquaire composé de 6 coffrés en forme de Dogota. Certains favorisés pourront s'approcher du reliquaire et s'y recueillir une seconde, car c'est à la queueleuleue que l'on profite du privilège. Personne n'est autorisée à voir cette fameuse dent du bouddha, qui est toutefois copieusement décrite : une canine de gauche, de 2.5 cm de largeur et d'épaisseur. Lors des processions extérieure,s'est un fac similé qui circule car le dent ne quitte jamais le temple.

Une douce ferveur et un réel recueillement reignait à l'ouverture de ces fameuses portes.

 

Les tribulations de la dent de Bouddha sont contées sur 21 panneaux dans la salle à prière. La dent de Bouddha fut à l'origine recueillie dans les cendres de son bûcher funéraire. Elle arriva miraculeusement au Sri Lanka en 313 dans les cheveux d'une princesse. A la suite d'une guerre malheureuse, elle fut emmenée si loin, jusqu'au Portugal, avant de revenir à Kandy en 1590, où on la vénère aujourd'ui et ce symbole est vénéré dans le monde entier. La dent fut aussi séquestrée par les Anglais de 1817 à 1853 pour consolider leur pouvoir sur une partie de la population rebelle.

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  Au fond de la court, se trouve la salle de prière ou se dresse un énorme Bouddha en or, de modèle thaïlandais.

 

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 Ensuite, nous avons assisté à un spectacle folklorique de mangeurs de feu, de marcheurs sur feu... bref, ça, je ne suis pas fan.

 

J'ai bien sûr préféré le spectacle de danses traditionnelles.

Le développement du tourisme a tout de même permis, ces dernières années, de maintenir des écoles de danse et de conserver certaines traditions en voie d'extinction. Comme quoi, le tourisme a parfois du bon !

Les célèbres danses de Kandy sont les seules héritières des divertissement de cour. L'élève doit travailler au moins une dizaine d'années pour atteindre une maîtrise totale de son art. Les parures sont assez impressionnantes : plastrons incrustés de pierreries et perles, diadème, ceinture de velours et de métal, lourds bracelet aux poignets et aux chevilles, anneaux de biceps, colliers....

Malgré ce lourd accoutrement, les danseurs esquissent des figurent enlevées et bondissantes, la technicité de la danse Kandyenne repose sur la maîtrise des contrastes : puissance des rythmes et grâces des figures, virilité des attitudes et délicatesse du tintement des grelots au chevilles. Une seule photo, les autres sont complètement ratées !!!

   

 

SRI LANKA 1 202 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 9 Août 2012

Roman - Livre de Poche - 217 pages - 6.00 €

 

 

 

Parution en poche en août 2009.

 

  

L'histoire : Fin des années 70. C'est l'histoire d'un luthier parisien qui rencontre l'Histoire en Irlande. Il y pénètre avec son ignorance. Celle ci deviendra révolte, partage, passion, admiration, question, opinion, amitiés, adoption. Le combat de l'IRA devient le sien, lui qui sera toujours le petit français. Et puis, il y aura la trahison.

 

 

 

Tentation : Le choc reçu avec Retour à Killibegs

Fournisseur : Ma PAL, achat au salon de Rennes, exemplaire dédicacé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Mon traître précède Retour à Killybegs. Avec ces deux romans, il ne s'agit pas de début et de suite, aussi, ils peuvent être lus dans l'ordre qui se présentera à vous. Il s'agit en fait de deux voix, de deux versions différentes de la même histoire... Retour à Killibegs donne la parole au traître, grand homme de l'IRA, Thyron Meehan. Mon traître, et bien c'est le narrateur qui s'exprime, ce narrateur qui est le trahi, et aussi, sous couverture d'un personnage romanesque, l'auteur. Sorj Chalondon a vécu cette histoire qui ne cicatrise pas. A la différence près qu'il n'était pas luthier, mais journaliste.

Nous avons donc ici le regard de l'étranger, Antoine : étonné, curieux, maladroit, attentif, l'enthousiaste, naïf, volontaire, fier "d'assister à" puis de "faire partie de". Un regard auquel le lecteur éloigné de la cause irlandaise peut facilement s'identifier. Que l'on soit dans un pays en guerre ou paradisiaque, juste loin de chez soi et de notre quotidien, vient cette question de savoir si l'on en fait vraiment partie, si l'on est intégré, question légitime qui ne trouve pas forcément de réponse ferme et définitive.

Dans "Mon traître", Antoine tombe amoureux d'un pays en guerre intérieure, contre l'occupant anglais principalement. Malgré l'horreur générée par le conflit, Antoine découvre une chaleur humaine sans borne, l'accueil, les bières qui coulent dans les pubs, les chants en l'honneur des hommes tombés au combat. C'est une immersion totale dans l'Irlande du Nord que nous décrit Sorj Chalandon. Très vite, Antoine rencontre Thyron, monument de l'IRA, qui le prend sous son aile et l'appelle "fils". Avec Sheila sa femme et quelques autres irlandais, il deviendra la famille de coeur d'Antoine, l'AMI comme la vie vous en apporte peu. Ce n'est un secret pour personne, puisque le titre le crie déjà haut et fort, cet ami se révélera être un grand traître de l'IRA. Pour quelle raison ? Les deux livres donnent des soupçons de réponses, mais aucun n'est forcément dans l'âme de Thyron. Aucun ne le juge vraiment.

Alors que Retour à Killybegs pose surtout la question de la trahison face à la patrie, aux frères d'armes, aux idéaux, "Mon traître" évoque en plus cette question au sujet de l'amitié. Car ce roman est surtout le récit d'une amitié presque filiale, où l'un admire et l'autre protège et initie. Dès les premières pages, dès la première rencontre d'Antoine avec Thyron, l'auteur nomme l'irlandais par ces mots glaçants et durs, même si justifiés : Mon traître. Ils sont douloureux, en tant que lecteur, on les trouve violents, peut-être même trop forts et injustes. Et pourtant, la vérité ne les démentit pas.

Une amitié peut elle tolérer le mensonge, peut-elle survivre à la trahison, peut-elle même avoir exister dans ces conditions ou n'était elle qu'hypocrisie et manipulation ? Je n’ai pas la réponse non plus. Parfois, il me semble la tenir dans mes mains et l’instant d’après, je me dis.... “Oui, mais tout de même”....

Quant à l'intégration de l'étranger en terre inconnue, je n'ai pas forcément de réponse, mais celle qu'apporte ce roman me met du baume au coeur tout de même. Malgré la tragédie, Mon traitre  donne une note optimiste et prouve que rien n’est simple, rien ne se résume en un mot ou une personne. Tout est l’ensemble composés de uns.

 

 

 

L'avis de Clara, Constance, Midola, AGFE

 

 

PS ; Depuis ma lecture, je suis passée, par hasard, devant un luthier à Rennes. Je suis entrée dans la boutique pour discuter avec le luthier et lui dire qu'il existait un livre dont le personnage était un luthier.... Bien entendu  mon luthier aux yeux bleus avait lu Mon traitre. Nous voici à discuter de Sorj Chalandon... Et d'après mon luthier, les descriptions que l'auteur fait de ce métier sont parfaites, très réalistes, tant dans la description que le ressenti... 

 

 

Ce livre peut entrer dans mon challenge ILE-DESERTE2

                                                                   Pour l'Irlande

 

Les falaises de Killybegs

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Août 2012

Synopsis :

Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane…

 

 

Avec : Christian Bale, Gary Oldman, Marion Cotillard, Tom Hardy, Morgan Freeman, Anne Hathaway

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 

Mon humble avis : Mon réseau d'informateurs avertis m'a affirmé que le film était excellent. Batman, je ne connaissais que de nom et de silhouette, mais je n'avais jamais vu ni dessins animés ni films lui étant consacrés. Alors curiosité oblige, je suis allée faire un tour dans une salle obscure par un sale après midi d'été.

Effectivement, les premières minutes sont époustouflantes de réussite dans les effets spéciaux and co. Nous assistons (en plein air bien entendu), à l'assaut d'un avion moyen par un énorme avion, avec hommes hélitreuillés ect, c'est franchement phénoménal ! Sauf que déjà à cet instant, il n'est pas évident de distinguer les deux parties en courses (méchants contre gentils, gentils contre autres gentils, méchants contre très méchants ?) et que par la suite, mise à part l'intérêt visuel et spectaculaire indéniable de la scène, je n'en verrai pas d'autre au long du film.

Cet opus est très sombre, très moralisateur, beaucoup trop dans la rédemption. Les harangues des méchants voulant rétablir la justice équitable mais incontestable m'ont souvent parus interminables. Bref, malgré des beaux effets spéciaux, des scènes de combats, du suspens, j'ai déploré quelques longueurs et répétitions, le tout dans un scénario un peu flou. Un sénateur disparaît...est-il retrouvé, quelles conséquences ??? Bien sûr, mon pauvre esprit a bien saisi l'aspect manichéen du film et les exploits visuels. Pour le reste, je suis un peu déçue. Certes, j'adore en général tous les héros masqués... Et bien Batman ne m'a pas séduite plus que cela. Il faut dire qu'il n'est pas tant présent que ça dans cet opus et qu'il est montré souvent affaibli et malmené par ses ennemis, limite en loques. Hors pour moi, voir un super héros en mauvaise posture et loin du glamour de sa réputation m'est insupportable !  Bon, ne vous inquiétez pas non plus, of course que les super héros trouvent toujours des ressources insoupçonnées pour s'en sortir. Mais bon, je ne suis pas plus emballée que ça. Soit c'est à cause de Batman, soit à cause de Christopher Nolan. L'un des deux n'est pas fait pour moi. Peut-être le réalisateur dont le film précédent, Inception, c'était transformé pour moi en big deception !

Le réalisteur informait le public que ce 3ème film de Batman serait le dernier.... hum, hum, la fin ouvre franchement la grande porte à une suite potentielle.

Ah, j'allais oublier... Ma copine Marion Cotillard. Comme d'hab, un rôle fade et lisse comme un maquillage qui ne change pas, même si son personnage offre un bon rebondissement au film. Je vais me répéter, mais les américains lui confient toujours les mêmes rôles presque "copiés / collés, où l'actrice n'a pas trop l'occasion de démontrer l'étendue de son talent. Marion, je vous en conjure, restez en France où vous avez des rôles à votre démesure, comme dans de Rouille et d'Os.

Maintenant que j'arrive au bout de ce billet, il serait bon de préciser que peut-être, si j'avais vu les deux films précédents, mon attachement à Batman aurait été tout autre et mon avis plus enthousiaste. Mais m'est avis que là où un second degré aurait fait la différence, le film s'enfonce dans le premier degré des méchants riches contre les gentils pauvres... avec comme sauveur un gentil très riche ruiné par les vengeurs pauvres. Mouais...  Donc.... faites vos jeux !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Août 2012

 Thriller - Editions J'ai Lu - 185 pages - 6 €

 

 

Parution le 23 juin 2012

 

 

L'histoire : Suite du tome 1 et 2 

Malgré les efforts d'Emilie l'amnésique, de Draken le psychiatre et de la dédective Lola Gallagher, l'enlèvement de deux éminences mondiales n'a pu être éviter. Les dossiers secrets de ses émineces, s'ils étaient révélés auraient des conséquences pharaoniques pour pas mal de monde. Qui se cache donc derrière cet enlèvement ? Et comme chacun sait, aux Etats Unis, le kidnapping est un crime fédéral, qui relève donc du FBI... qui vient donc marcher sur le territoire de Gallagher ! Chaud devant !

 

 

 

 

Tentation : les tomes 1 et 2

Fournisseur : Les éditions J'ai lu, merci

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Wye wye ! Pour user d'un phonème créole dont je ne connais l'orthographe !

J'aime toujours autant, mon adiction se confirme, sauf que là, plus de nouvelle dose disponible avant le 26 septembre ! L'attente va être longue, il va me falloir me procurer des produits de substitution (de ce côté là, je ne m'inquiète pas, j'ai ce qu'il faut chez moi) . Mais je piétine tout de même d'impatience. Attendre le 26 septembre, la fin de l'été qui a commencé le week end dernier !

Bon, parlons du livre. Je ne vais plus vous présenter le principe bien rodé de Serum que vous retrouverez si besoin sur ce billet, celui du tome 1. Et comme d'habitude, on retrouve en début de tome des extraits des précédents qui permettent de se remémorer ou de découvrir l'intrigue en cours !

Je dirais que ce tome 3 joue un jeu d'ombre et de lumière. Certaines choses commencent à s'éclaircir, disons que l'indicible, sans doute le point névralgique de toute l'affaire commence à se préciser. A pouvoir être visualisé, imaginé, même si tout de même inimaginable (à propos de cet espèce de centre bien mystérieux). Pour le reste, l'énigme s'épaissit toujours plus !

Comme je l'ai dit dans le résumé ci dessous, sans spoiler vraiment, le fameux kidnapping dont il est question dans le tome 2 est un succès, pour les ravisseurs, off course ! Et comme dit plus haut, les rapts étant crimes fédéraux, c'est le FBI qui reprend l'affaire, ce qui ne fait pas celle de notre dédective Lola, qui bien entendu, va marcher seule risque à dépasser les limites de la borne !!!

Le cas Emily quitte donc en partie l'ambiance quartier NYPD (New York Police Departement) pour le FBI, avec l'ombre de la CIA qui ne plane pas loin. J'adore !

Les rembondissements sont toujours multiples, les pistes et les soupçons se renouvellent, au point que, franchement, dans toute cette équipe, je n'ai confiance qu'en une personne, LOLA, même s'il apparait qu'un passé du genre inavouable pourrait lui sauter bientôt à la figure. Les auteurs s'arrangent pour que le lecteur se méfie de tout le monde, d'une simple petite phrase. Génial. Pour un pan de l'histoire, je me demande bien si quelque part, les victimes ne seraient pas les instigateurs d'ailleurs. Le tome 4 me donnera raison ou pas... Mais non, je crois que je délire plus que les auteurs là.

Bon, sachez en tout cas qu'à la dernière page, on laisse notre détective irlandaise en bien mauvaise posture : face à un homme en fuite, un criminel, un sérial killer, un psychopate (Ok, certaines catégories se recoupent !) ? Un peu tout à la fois ou rien de tout cela ??? Encore une fois, vivement le tome 4 !

Si autant d'enthousiame pour une intrigue bien plus que policière vous touche, direction votre libraire. Hop, 3 tomes, 3 jours de lecture et des vacances réussies !

 

 

 

Lu dans le cadre du challenge thriller chez Liliba (3/12)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 4 Août 2012

Le Sri Lanka, c'est 1600 km de côtes, menacées par l'érosion et une faune menacée par le réchauffement climatique.

 Notre circuit à débuté par Négombo, au nord de Colombo. Ville balnéaire et portuaire. Ces quelques trois bateaux sont parmis des milliers tous plus colorés les uns que les autres. Entassé aussi. On imagine avec peine les mic-mac nécessaire pour dégager un bateau  de labyrinthe ! 

Hors sujet, mais la région est surtout habités de Tamouls originaire de l'Inde, convertis au Catholiscisme. Alors, dans le coin, pas que des bateaux, énormément d'églises. Mais revenons aux bateaux, sur la presque îlede Duwa...

 

Textes extraits du guide bleu hachette

  

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 L'événement à ne pas manqué, c'est le retour des pêcheurs !

C'est 240 000 tonnes de poissons de mer qui sont pêchées chaque année (+ 30 000 tonnes de poisson d'eau douce)

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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 Le depecage des raies puis cette espèce de boucheries à même le sol m'a fait éviter les plats à boissons au moins deux jours. Impression (fausse certes, car ces poissons seront mangés) de gâchis, plutôt de carnages auquel mes petits yeux d'européennes ne sont pas habitués.

 

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 Ensuite, bien sûr, les étals de poissons réconcilient tout de même et lance pas mal de devinettes. Qui est qui. J'ai reconnu des carangues, des poissons perroquets... En cherchant bien, il doit bien y avoir quelques thons et morues ! haha !

 

  

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 Ces embarcations s'appellent Oruwa et elle sont capables de résister à l'éventuel violence de l'océan indien. Et oui, car Négombo étant station balnéaire, la mer n'y est pas moins parfois dangereuse et souvent, la baignade y est déconseillée voire très DANGEREUSE. Ecoutez et respecter les conseils des locaux !

La coque de ces bateaux est taillée dans un tron de Jacquier, ou arbre à pain. Le balancier est relié par deux bras et la voile, que nous avons "la chance" de ne pas voir ici, est triangulaire. Et pas un seul clou n'est utulisé pour ces constructions. Ce sont des chevilles de bois qui tiennent l'ensemble et donne ainsi une souplesse face au ressac. 

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 Trois ou quatre marins partent sur ces embarcations. Et c'est de ces bateaux que vient le terme catamaran, Kattu et maram, autrement dit "bois lié"

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 3 Août 2012

Tome 11 : Prières et balistique

 

BD - Editions Dupuis - 46 pages - 11.40 €

 

 

Parution en novembre 2001

 

 

L'histoire : On retrouve Soda dans de sales draps, attachés à une chaise, quelques flingues braqués sur lui... Bien sûr, Tchaïkovski n'est pas loin et le sort de cette mauvaise passe... Il semble que Soda soit fatigué et semble presque prêt à passer de la lumière à l'ombre pour la modique somme de 10 millions de dollars. Ainsi, bye bye le double uniforme et vive la retraitre pour sa mère et lui. Sauf que Mary lui cache des choses.

 

 

 

 

Mon humble avis : je ne vais pas être originale en disant une fois de plus que la fin semble approcher à grand pas. Cet épisode est, pour le première fois je pense, la suite directe du tome précédent... qui m'avait paru bouche trou.

L'humour est toujours là... Las de ces mésaventures avec les animaux de compagnies, le captain a opté pour un tamagoshi. Mais tout de même, il lui manque l'affection. Soda va s'occuper ici d'un traffic de composant genre nucléaire. Il semble que Soda soit prêt à suivre la sirène de l'argent et d'une douce retraite au soleil en prenant part au traffic. C'est en tout cas ce que veulent nous faire croire les auteurs. Mais notre Soda, il ne nous ferait pas ça hein .? Il marche droit ! Plus droit en tout cas que cette intrique qui m'a égarée dans les détours ou des dessins pas forcément clairs et net. Bref, mes quelques neurones ne sont pas sûr d'avoir tout suivi.

Par contre, la filoute de Mary cache bien des choses à son fils et, on en vient sacrément à douter qu'elle soit vraiment cardiaque. Finira-t-on par le savoir ? Car, non seulement, elle sort de l'appartement en secret, mais se déplace en limousine avec son cher et tendre, un milliardaire Sicilien qui n'est pas étranger en traffic divers et variés ! Dans cet épisode, la boucle est bouclée et notre Soda a de plus un plus la gachette facile. On sent de plus en plus en lui le redoutable flic au coeur tendre, puisque sa liaison avec la caporal tchaikovski est révélée au grand jour des lecteurs uniquement  !

Un moment mémorable : la course poursuite entre la voiture de Police conduite par Soda et la fameuse limousine et qui se termine euh, très mal pour la voiture !!!

 

 

 

 

Tome 12 : Code Apocalypse"

 

BD - Editions Dupuis - 46 pages - 12 €

 

Parution en juin 2005

 

 

L'histoire : En plein service, Soda tue un jeune mineur, néamoins tueur professionnel... qui se révèle être un agent secret. Soda est blessé d'une balle dans l'abdomen et ne se remet pas d'avoir tué un enfant. Il a perdu la foi quand les services secrets l'obligent, par chantage, à terminer la mission du défunt, à savoir abattre un russe qui a travaillé dans les laboratoires biologiques américains et qui est devenu... génant...

 

 

Mon humble avis : Ah, de nouveau une intrigue qui tient sacrément bien la route. Le 11 septembre est passé par là, et le sujet principal de ce tome est le terrorrisme, ou la menace qu'il faut faire régner pour diriger "librement un pays"... J'ai l'impression que c'est la première fois que le scénario est autant emprunt d'actualité, à moins que les précédentes fois ne m'aient pas frappée. En tout cas, dans cet album, on sent que Soda en a ras le bol de la situation, du métier et de ce que cela l'oblige à faire, et de sa double vie. On s'imagine faire une grande révélation à Mary, ou quitter la police et épousailler la fliquette. On espère enfin que le mystère de ces deux doigts manquants s'éclaircisse... Et bien rien de tout cela. Un fin très suggérée, libre, qui me fait dire un peu "tout ça pour ça". Oui, parce que ce tome 12 est le dernier publié depuis 7 ans... Et voilà qu'en préparant ce billet, je tombe sur des liens internet qui m'annonce qu'un des auteurs prépare le 13ème tome !!!! Bon, pour l'instant, le dossier SODA est clos pour moi.

 

Impression générale sur cette série : Un bon, même excellent divertissement, malgré des épisodes inégaux en qualité. De l'humour, de bonnes trouvailles, des personnages attachants et une excellente description d'un certain New York, loin de tout glamour. Cependant, je n'ai jamais franchement accroché aux dessins, disons que je m'y suis habituées et j'ai pris plaisir à ces "RDV" espacés. A mon rythme, j'aurais mi presque deux ans à terminer cette série ! Et oui, le temps passe vite, n'est pas AGFE !

 

 

 

Pour l'instant !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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