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Publié le 15 Mai 2016

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Oyez oyez fidèles lecteurs ou curieux de passage !

 

Les samedi et dimanche 21 et 22 mai, ont lieu les portes ouvertes de toutes les SPA de France !

Donc, l'occupation de votre prochain weekend est toute trouvée !

Je l'annonce haut et fort aujourd'hui. Car peut-être l'idée d'adopter un animal vous trotte dans la tête depuis un moment, ou juste à l'instant, vous vous dites "pourquoi pas" ?! Donc vous avez encore une semaine pour méditer et mûrir votre réflexion pour éviter toute adoption compulsive et peut-être regrettable !

 

Ces journées portes ouvertes sont l'occasion de multiples animations : promenades en poney pour les enfants, présentations de chiens en agility, démonstrations de chiens guides d'aveugles, spectacles de danses bretonnes et de musiques africaines, stand buvette-gâteau, braderie au bénéfice de la SPA etc (Programme variable selon les SPA !)

 

 

ANNONCE AU MEGAPHONE !!!

Rappelez vous qu'un chien vit entre 10 et 15 ans. Il a besoin d'être promené 3 fois par jour. Le fait d'avoir un jardin est un + mais ne suffit pas. Un chien qui sera cantonné à son jardin s'ennuiera de renifler toujours la même odeur et fugera.

Et avant toute adoption, il faut réfléchir aux futurs moyens de garde lors de vos absences prolongées (genre vacances) et au coût vétérinaire qu'un animal peut représenter.

Dans les SPA, il y a tous types de chiens, pour tous les goûts ! Petits, moyens, grands, très jeunes et aussi, de vieux chiens trop gentils mais qui n'ont pas eu la vie drôle et qui méritent une douce retraite dans une famille aimante !

 

Il en est de même pour mes amis les chats ! Un chat bien traité et soigné peut vivre entre 15 et 20 ans. Plus indépendant que le chien, il a tout de même sacrément besoin de présence humaine, de jeux et de câlinoux ! Il faut penser à sa sécurité en, par exemple, sécurisant votre balcon ou une fenêtre. Les chats "parachutes" gravement blessés dans leur chute ne sont hélas pas une légende ! 

Pensez aussi à adopter un chat noir (non non, il ne porte pas malheur). Victime des supertitions, le chat noir est plus abandonné que les autres et reste plus longtemps en refuge.

 

Les chats et les chiens, contrairement aux idées reçues, peuvent très bien cohabiter et devenir de super copains !

Si vous les traitez bien, les chats et les chiens vous seront toujours fidèles ! Et quelle belle aventure que de vivre avec ces boules de poils toujours étonnantes et si affectueuses. Quel bonheur d'établir une réelle complicité avec eux ! Un animal de compagnie, c'est un partenaire pour la vie, pour toute sa vie !

 

On peut, à la base, préférer les chiens mais ne pas avoir la vie qui correspond à cet animal, et décider alors d'adopter un chat, ce qui fut mon cas il y a 2 ans et demi, et au final, tomber raide dingue du monde très subtil des félins !

ANNONCE AU MEGAPHONE !!!

Et si vous habitez en Ille et Vilaine ou dans un département limitrophe, et que vous souhaitez adopter un chat, il y a toujours mon autre paroisse, l'association Félin Possible !

 

Quoiqu'il en soit, un animal s'adopte mais ne s'achète pas ! Il y a tellement de chiens et de chats qui vous attendent à la SPA et dans toutes les associations de protections animales, faites donc un heureux et devenez le (si vous ne l'êtes pas encore), avec lui !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 6 Mai 2016

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Hello ! Alors, un petit vrac de mon actualité émotionnelle de moi dans moi, moi dans ma vie et moi dans le monde, pour le meilleur et pour le pire !

 

 

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Vous me direz, je ne suis pas obligée de les écouter, mais certains journalistes m'énervent au plus haut point. Mais comme j'aime me tenir au courant de l'actualité, il faut bien en passer par eux. Ras le bol, au JT de 20h00, cela fait 8 ans, depuis que nous sommes en crise économique, que tous les 3 jours, dès qu'il y a un frémissement de 0.01% quelque part dans l'économie, un "spécialiste" vient s'exprimer sur la question "est-ce la fin de la crise" ?. Et la réponse est toujours : "Il est bien trop tôt pour le dire" !

Lors des attentats de Bruxelles le mois dernier, une journaliste tend son micro à une jeune femme échevelée, tremblante et en pleurs, qui sort de la station de métro ciblée par les terroristes. Question de la journaliste : "Et vous, comment allez-vous" ?!!!!!!! 

 

 

girl making a funny face

Comme je ne suis plus au chômage, j'ai (presque) supprimé toutes les alertes mails d'offres d'emploi auxquelles j'étais inscrite depuis plus de 2 ans pour la plupart. Et bien le constat est terrible : sans ses alertes, ma boite mails est presque vide. Je ne reçois quasiment plus de mails !

 

 

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Il est une idée généralement admise qui ne fonctionne pas du tout avec moi.

Pour tout le monde, le travail est un formidable moyen de se sociabiliser. D'ailleurs, depuis que je retravaille, tout le monde me dit : "C'est bien, tu vas pouvoir rencontrer du monde".

Que nenni. Je considère que mon travail, même s'il me donne une place et un rôle dans la société, me désoscialise. Certes, j'ai des collègues : "bonjour, bonsoir, désolée que tu aies loupé ton permis" et papotages (sympas certes) du café/clope de fin de service. Mais ça s'arrête là. Parce que je suis crevée. Souffrant d'un handicap dont l'un des symptômes est la fatigabilité, je suis épuisée. Je travaille 3h, je dors 2h. Voilà le ratio. Alors je sors beaucoup moins, vais plus rarement promener les chiens à la SPA, vais à ma salle de sport la semaine des 4 jeudis. Les activités qui me sociabilisaient, je n'ai plus le temps ni l'énergie pour m'y consacrer. Je suis donc bien plus solitaire en travaillant qu'en étant au chômage. Pour l'instant, le travail désorganise ma vie et mon équilibre qui sont à reconstruire. Peut-être que l'idée travail = sociabilisation fonctionne avec des gens renfermés ou peu ouverts sur le monde, mais pas avec moi !

 

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Dans la série : "On a tous un ami trop collant !"

 

 

 

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 A y'est, ma période d'essai au boulot est terminée. Je suis donc officiellement en CDI !

Bon, même si ça se passe très bien au Mc Do et que je me sens toujours très bien sur mon lieu de travail, l'euphorie des débuts s'achève pour me faire entrer dans une certaine routine. Mais plus de boulot à chercher ! Plus d'entretiens à passer, plus de lettres de motivation hypocrites à écrire ! Savoir où l'on sera dans 6 mois ou dans un an et pouvoir refaire des projets à long terme ! Tiens, un petit long weekend à Vienne à la rentrée, pourquoi pas ?

Bon, comme dit plus haut, je suis épuisée. Donc à compter de ce mois, je travaillerai 3 heures de moins par semaine et sur 4 jours au lieu de 5, ce qui me permettra de me reposer en milieu de semaine. C'est l'avantage du Mc Do pour les étudiants, ou les personnes en situations de handicap, ou les personnes qui ont une vie en pleine mutation : le temps travaillé est modulable !

 

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Parce que j'espère que dans quelques mois, ce bouffon de Donald Trump ne rentrera dans l'Histoire qu'à titre de grosse rigolade :

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 25 Mars 2016

 

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Aujourd'hui, j'ai 44 ans ! 14 ans de plus que quand j'en avais 30 !

Mais cette année, il me semble bien le vivre, peut-être parce que je re-travaille !

 

 

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Au McDo !

Celle-ci fut cool car mon Mc Do vient de fermer 4 jours pour travaux. On reprend demain à fond les ballons pour une grosse séance de ménage.

Je suis très épanouie dans mon nouveau travail, même si je suis épuisée. Je bosse 3 heures, je dors 2 heures. Mais c'est peut-être la période d'adaptation. A suivre.

Quoiqu'il en soit, j'ai de la chance, je suis tombée sur un super McDo, renommé pour sa bonne ambiance, au point que certains de mes collègues viennent de l'autre bout de la ville pour y travailler, alors qu'elles ont un McDo au bout de leur rue.

Le chef du restaurant est hyper sympa, très ouvert sur le dialogue, pêchu et s'il le faut, il met sacrément la main à la pâte, comme tout le monde d'ailleurs, quelque soit le niveau hierarchique.

J'adore la mixité culturelle et sociale de mon équipe du travail. Je retrouve un accent antillais, une collègue est polonaise, une autre argentine, une autre encore Camerounaise. Certains ont quitté tôt le système scolaire qui ne leur convenait pas pour travailler au McDo, d'autres en sont à Bac + 5 en architecture, d'autre encore se cherchent, mais tout le monde bosse courageusement.

Je suis la plus âgée du resto, plus âgée même que celles et ceux qui travaillent là depuis 18 ans ! D'ailleurs les 3/4 de mes collègues pourraient être mes enfants, j'ai comme l'impression de retrouver mes 20 ans ! Dans la salle de pause, ils sont nombreux à réviser leur code. Quand je leur dis que j'ai mon permis depuis 25 ans... "Ah oui, y'a 25 ans, j'étais même pas encore né" !

Je réalise que la restauration rapide, ce n'est pas aussi facile que ça en a l'air ! Et pour être vraiment polyvalente, il me faudra de longs mois. Car mine de rien, c'est dingue tout ce qu'il y a à savoir, à retenir, à apprendre, à respecter (précédures d"hygiène, DLC etc...) Donc tout un univers à découvrir ! Ce n'est pas fait pour me déplaire, bien au contraire

Ce qui ne fut pas aisé, et ne l'est pas encore tout à fait d'ailleurs, c'est de retenir les prénoms de tout le monde !

Il y eu bien sur un "problème relationnel", mais qui s'est solutionné par le dialogue.

Je me sens bien dans mon Mc Do, en sécurité quelque part. Tout ce que j'ai à faire, c'est d'être efficace, rapide, et au service des clients. Le stress, le vrai, celui qui détruit de l'intérieur, je ne l'ai pas. Au moindre problème, au moindre litige client qui pourrait dégénérer, un manager interviendrait et prendrait mon relais. Et l'on est jamais seul, il y a toujours au moins un manager. Qui plus est, il y a une chouette entraide dans l'équipe et la grande majeur partie du temps, on travaille dans la joie et la bonne humeur.

Je pense qu'en 3 heures de service sur le midi, je fais bien 3 km à pied, bref, on ne s'arrête jamais, et ça aussi ça me plait. Pour l'instant, je suis surtout à l'accueil client, au service à table, en salle et au Mc Café.

Bref, so far, je suis épanouie sur mon lieu de travail et ça, ça n'a pas de prix !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 29 Février 2016

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Parce que parfois j'ai besoin de parler, de crier, de hurler, de rire, de témoigner, de partager, de m'interroger à voix haute, d'informer, de me révolter, de m'attendrir...

Du plus futile au plus utile, du plus drôle au plus désespérant, du plus rassurant au plus révoltant...

Cela dépendra de mes moissons, de la connerie ou de la bonté humaine qui m'entoure, que ce soit au bout de ma rue ou au bout du monde.

Voilà, régulièrement, dans cette catégorie "Action, Réaction, Humeur, Humour", je déverserai ici mon trop plein pour ne pas déborder, pour ne pas oublier, pour garder une trace des inepties, des horreurs ou des splendeurs de notre monde.

 

Séquence futile !

Je me demande pourquoi les grille-pain ont des thermostats qui vont de 1 à 6, alors qu'à 3, ton pain crame déjà !

 

Séquence révolte !

 

Séquence "Tout prend l'eau" :

Il y a quelque temps, alors que je promenais un chien SPA dans un beau quartier pavillonnaire, j'arrive près d'une aire de covoiturage, j'entends des bruits étranges, mais reconnaissables. Deux gamins de ces beaux quartiers s'amusaient à lancer des cailloux sur les voitures. Me voyant arriver, ils se cachent, mais trop tard. Je les engueule, leur demande s'ils trouvent ça malin et s'ils connaissent le prix d'une voiture. Ces 2 petits cons contestent leur méfait...et me prenne pour une conne.

 

Le lendemain, je vais rendre un livre à la bib'. A l'entrée du parking, 2 gamins jouent au foot, alors que le quartier regorge de parcs et terrains de jeux en tout genre. Je donne un léger coup de klaxon pour leur indiquer que je souhaite entrer sur le parking. A peine sortie de voiture, je reçois un violent coup de ballon dans les mollets. Je me retourne dans l'attente d'excuse, rien. Je demande des excuses, rien...

 

Séquence : "Non mais allo" !

Semaine dernière, je reçois un colis pour mes chats : croquettes, litières, bref, j'en ai pour 6 mois ! Cela fait presque 2 ans que je commande sur l'excellent site de dégriff "Bitiba" et que je suis ravie du service (qualité - délais - livraison). Ce coup-ci, le livreur sonne à mon interphone. Comme d'hab, je réponds "Oui, 2ème étage". Il rentre dans une fureur mémorable ! "Comment ça, mais ce n'est pas noté sur la commande, et il y a 50 kg !" - En 2 colis, je précise ! Je descends, dis bonjour, me reprends une engueulade magistrale. Le gars monte mes 2 colis et me dis "moi, j'ai 35 ans, je ne vais pas me casser le dos pour vous". Ce à quoi je réponds, la fureur étant contagieuse :" Dans ce cas Monsieur, il faut changer de métier".

Bonjour le service client, la politesse et le professionnalisme. Heureusement que je n'avais pas commandé un piano à queue !

 

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Séquence "Mignonitude"

Une ancienne pub trop choupinette ! 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 30 Novembre 2015

Afficher l'image d'origineCe blog se veut culturel, littéraire, divertissant et évite en général les sujets dramatiques dont nous abreuvent les médias.

Mais c'est aussi mon espace personnel et des fois, j'ai envie de dire, enfin de hurler, de crier, de m'indigner, me révolter !

Je ne mets jamais ou rarement ici des infos trouvées sur Facebook, considérant que chacun ou presque y a accès, mais exception aujourd'hui...

Toujours suite aux attentats du 13 novembre, où l'intégrisme religieux et la radicalisation ont fait 130 victimes et des centaines de blessés, en visant la jeunesse de notre pays et son art de vivre, mais le symbole absolu de la France ; la liberté.

L'intégrisme et la radicalisation, le danger et la haine de l'autre que cela représente ne sont pas l'apanache de l'islmanisme. Notre "bonne vieille religion catholique" n'est pas en reste. Même si sans armes de métal, mais par des mots. La radicalisation n'a pas de religion. Pour preuve, les propos outrageux, ignobles et méprisant du "Père" Benoit de Lyon, qui ont fait scandale ces derniers jours.

 

Extraits des différents articles de presse relégués par les réseaux sociaux :

(rue89) : Le père Hervé Benoît exerce des fonctions de prêtre à la basilique de Fourvière. Au sein du plus important symbole de Lyon lorsque la ville est qualifiée de « très catholique ». Le religieux s’est fendu d’une longue et hallucinante tribune sur le site catho très conservateur « Riposte catholique ».

 

Voici une partie de la tribune de ce "prêtre" :

 

« Tant pis pour les lecteurs sensibles »

Intitulé « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable », avec un point d’exclamation, l’édito du prêtre revient notamment sur les paroles d’une des chansons des Eagles of Death Metal, le groupe qui jouait ce soir-là au Bataclan :

« Ne me dites pas que ce ne sont que des mots. Que c’est pour rire. À force de ne rien prendre au sérieux, tout fini par devenir tragique. »

Une entrée en matière lui permettant d’écrire ensuite :

« Je vais allez plus loin. Tant pis pour les lecteurs sensibles. Regardez les photos des spectateurs quelques instants avant le drame. Ces pauvres enfants de la génération bobo, en transe extatique, « jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites… » comme dit le “quotidien de révérence” (sic). Mais ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschishin, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… »

Hervé Benoit n’a pas fini de régler ses comptes, il égratigne une presse jugée charognarde, un monde postmoderne empli de smartphones que les victimes du Bataclan ne manquaient pas, selon lui, de tenir dans leurs mains juste avant le carnage.

Sans s’en rendre compte, ce prêtre lyonnais déroule l’exact même discours que celui des djihadistes terroristes qui se voient comme les bras armés d’une prétendue exigence divine. Pour Hervé Benoit, c’est bel et bien la punition divine qui s’est abattue sur une jeunesse a minima perdue, au pire dépravée (« le drame de l’humanisme athée, qui aime le diable, la mort, la violence, et qui le dit… et qui en meurt ! »).

Le chapelain lyonnais montre volontiers à quel extrême il appartient, en poussant loin sa démonstration grotesque :

« 130 morts, c’est affreux ! Et 600 morts, c’est quoi ? C’est le chiffre des avortements en France le même jour. »

Prévoyant et méprisant déjà les réactions offusquées, Hervé Benoit gratifie enfin son texte d’un post-scriptum -qu’il voulait sans doute drôle  :

« P. S. : Les formulaires de dénonciations à quelque autorité qu’on voudra sont à la disposition du public. »

 

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Une pétition, qui a reçu des dizaines de milliers de signatures en quelques heures, visant à destituer cet homme a circulé.

Il n'y a pas que des Imams dangereux, qu'il faut destituer. Si des jeunes un peu perdus vont chercher réconfort et conseils auprès d'un homme pareil, s'ils ne recoivent que ces mots méprisants et haineux, cela ne risque pas de leur apprendre l'amour.

 

(Le monde) : 

Mgr Philippe Barbarin, l’archevêque de Lyon, a relevé de ses fonctions le père Hervé Benoît, qui avait comparé dans une tribune les personnes tuées au Bataclan et leurs bourreaux.

Dans un texte intitulé « Pleurez avec ceux qui pleurent », publié vendredi 27 novembre, il écrit :

« A la suite de la publication d’une tribune signée par le père Hervé Benoît, et après avoir pris le temps de le rencontrer et de l’écouter, j’ai décidé, en accord avec son évêque Mgr Armand Maillard [évêque de Bourges], de le relever de ses différentes charges pastorales dans le diocèse de Lyon. 
Dans le contexte qui est le nôtre, il n’est pas acceptable que des chrétiens, à plus forte raison des prêtres, ne s’appliquent pas toujours et le plus possible à maintenir entre les hommes la paix et la concorde fondée sur la justice.
A l’issue des obsèques de Caroline Prénat, une jeune fille lyonnaise décédée au Bataclan, j’ai dit combien le texte du père Benoît était consternant et blessant. »

Il demande aussi au père Benoît, qui exerçait comme chapelain à la Basilique de Fourvière, « de se retirer immédiatement dans une abbaye pour prendre un temps de prière et de réflexion ».

Après cette sanction lyonnaise, il appartiendra au diocèse de Bourges, dont le prêtre est originaire, de décider des suites à donner, avait fait savoir une source proche du dossier jeudi soir.

« Le ton de cette tribune ne traduit pas l’attitude d’un pasteur qui rencontre, écoute, accompagne les personnes dans la souffrance, dans une attitude de miséricorde », avait déclaré cette semaine Mgr Maillard, cité dans le communiqué du cardinal Barbarin.

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Personnellement, je suis d'éducation catholique... Mais, selon la "classification" très juste d'Eric Emmanuel Schmitt, voilà plus de 20 ans que je suis devenue une agnostique indifférente puisque je ne peux prouver l'existence ou la non existence d'un Dieu quelconque. Mais depuis que j'ai "l'âge de réfléchir" par moi même, je n'ai jamais trouvé dans ma religion de naissance les valeurs qui me sont chères : la tolérance, le respect de l'autre et de ses différences. Au contraire, j'ai subi et subi encore la culpabilité si chère à la religion catholique, la menace de la punition divine etc.

Je respecte néanmoins les religions et leurs croyants, tant que c'est dans l'amour et l'ouverture d'esprit, et que ce n'est imposé à personne. La religion, la croyance, la pratique ne doit relever que d'un choix personnel.


 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 26 Novembre 2015

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Oyé oyé braves gens !

 

Ce vendredi et ce samedi, ce déroule en France la collecte 2015 de la Banque Alimentaire !

Si vous prévoyez remplir votre frigo en cette fin de semaine, vous trouverez à l'entrée de votre grande ou moyenne surface préférée des bénévoles vêtus comme ça :

 

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Ils vous souriront, vous tendrons un petit flyer expliquant quels sont les dons dont a besoin la Banque Alimentaire. Car évidemment, inutile de donner un steak ou un pain de mie à la date limite de consommation assez proche.

Je serai dans un carrefour market de Rennes vendredi et samedi soir, pour la 3ème année.

Alors s'vousplait messieurs dames, ne passez pas devant nous comme si vous ne nous voyiez pas. Si vous ne pouvez pas donner, offrez au moins un sourire aux bénévoles pour les remercier (même si vous finissez une semaine harassante !!) Les bénévoles ne font pas appel à votre bon coeur pour eux mêmes, mais pour des personnes en détresse. Prenez le flyer qui vous est tendu et jetez y un oeil !

Selon vos moyens, vous pouvez remplir un caddie ou juste ramener un paquet de pâtes à 90 centimes d'Euros. Personne n'est à l'abri en France d'avoir un jour besoin de la solidarité de la Banque alimentaire. Alors, si un jour on doit recevoir, je pense qu'on le vit mieux si l'on a donné !

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En tant que bénévoles, c'est une expérience enrichissante ! Car, comme vous pouvez vous en douter, la générosité prend souvent un visage auquel on ne s'attend pas. L'an dernier, je me souviens d'un vieux monsieur qui peinait à tirer son chariot à roulette jusqu'à nous, chariot qu'il avait rempli de pots de confitures !

Une autre femme, que j'avais trouvé hautaine au premier passage, est revenue vers nous avec un panier complet destiné à la banque alimentaire.

Et puis, il y a aussi les jeunes (étudiants ou autres) pour qui la vie n'est pas facile, qui ramènent un paquet de pâtes, une boite de thé, une conserve de ravioli. Et c'est cool ! Il n'y a pas de petit don ! Mais c'est génial de voir les caddies se remplir au fur et à mesure !

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Et comme cette année je suis complètement au chômage, alors que l'an dernier j'étais en CDD, je me suis proposée pour aller mardi dans les hangars, pour trier les collectes et faire des palettes de riz, de pâtes, de biscottes etc.

Donc je ressemblerai à ça : 

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Alors chez lecteurs habituels ou de passage, si vous faites vos courses vendredi ou samedi, que vous y voyez des bénévoles de la Banque Alimentaire, imaginez que c'est moi qui vous tends le flyer et donnez un p'tit quelque chose, ça me fera bien plaisir et ça aidera des familles en difficultés !

En 2012 par exemple Les 79 Banques Alimentaires et 23 antennes ont distribué 100 000 tonnes de denrées, équivalant à 318 millions d'euros, à 5300 associations et organismes sociaux. Ainsi, tout au long de l'année, environ 1 850 000 personnes ont pu bénéficier de cette accompagnement alimentaire représentant l'équivalent de 200 millions de repas.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Septembre 2015

La dernière fois que j'avais évoqué ici ma vie professionnelle, c'était lors de mon licenciement économique, survenu voilà maintenant plus de deux ans. Je ne l'évoque pas beaucoup sur les réseaux sociaux, où la discrétion  est la maitresse de toutes les vertus ! Mais voilà, j'en ai marre (et encore, ce mot est léger), et j'ai envie de parler (pour ne pas dire crier, voire hurler)

 

 

Ca fait un moment que ce billet me trotte dans la tête, il est temps qu'il en sorte ! Il faut évacuer ses rancoeurs pour ne pas pourrir de l'intérieur !

Ces derniers mois, j'ai eu l'occasion (jusqu'à maintenant, je n'arrive pas à dire la chance) de passer plusieurs entretiens d'embauche, qui pourraient être stimulants, mais qui sont décourageants (là encore, le mot est faible).

Pour rappel, je recherche un mi-temps. Ma RQTH( Reconnaissance Qualité Travailleur Handicapé, m'impose de ne travailler qu'entre 18 et 24 heures par semaines. Mon AVC m'a laissée (entre autre) une grande fatigabilité cérébrale. Je cherche un emploi simple, dans l'accueil, le standard, le secrétariat, l'assistanat,  l'opération de saisie, la manutention...

Ce que je remarque, c'est que peu d'entreprises sont intéressées par ce statut particulier. Celles qui le sont, acceptent la RQTH pour la baisse des taxes, mais ne veulent pas du handicap qui va avec s'il faut un minimum d'aménagement (donc horaire pour moi). Votre handicap ne doit absolument pas affecter votre aptitude à tenir le poste comme les personnes "normales".

Qui plus est, il faut savoir qu'en 2013, notre cher gouvernement a pondu une loi supposée limiter la précarité. Je résume, mais dorénavant, les mi-temps ne peuvent être inférieurs à 24 heures par semaines, sauf sur demande expresse de l'employé. Pour pouvoir faire cette demande, et bien dans l'absolu, il faut déjà être en poste... 24 heures pour moi, c'est déjà beaucoup. Et puis avant, un employeur pouvait embaucher 2 mi-temps pour aboutir à une présence horaire de temps plein. Maintenant, 2 personnes, ça fait 48 heures, ce qui coûte beaucoup plus cher qu'un 35 ou 39 heures. Et une personne employée à 24 heures peut difficilement cumuler un autre mi-temps...

 

 

Ce qui me dégoute le plus, c'est le manque d'humanité, de politesse dans le processus, l'hypocrisie. On parle de ressources humaines. Cette expression, valable encore il y a 15 ans, et on ne peut plus usurpée maintenant. Il y a 15 ans, pour décrocher un poste d'employée (ce qui a toujours été mon cas), un entretien suffisait. Deux jours plus tard, on vous rappelait pour vous dire "désolé" ou "vous commencez dans deux jours" !).

Maintenant, c'est un véritable parcours du combattant, de plus en plus dépersonnalisé, même si votre interlocuteur utilise le ton nécessaire pour vous faire croire du contraire, temps qu'il pense pourvoir avoir "besoin" de vous.

En 2015, les candidatures se font sur internet. Terminées les lettres de motivations manuscrites que vous deviez recommencer maintes fois car, lors des formules de salutations, se glissait une méchante faute d'orthographe ou un gros gribouillis. On se dit, que de temps gagné ! Et bien pas forcément.

 

La candidature :

- Vous trouvez l'offre sur internet, via des sites spécialisés, sur lesquels vous vous êtes constitués des alertes. Alors, attention, certaines annonces peuvent être publiées sur différents sites, avec quelques différences dans le libellé... Certaines annonces ne sont pas supprimées si le poste est pourvu aussi.

- Par un clic, vous voilà sur le site de l'entreprise pour y laisser votre candidature. Il vous faut remplir toutes les cases (dates de naissance, diplômes et dates, précédentes expériences avec nom de l'entreprise, poste occupé, dates, compétences utilisées)... Puis vous ajoutez votre CV qui ne fait que reprendre ce que vous venez d'écrire en remplissant les cases. Puis vous rédigez votre lettre de motivation. Puis vous cliquez sur Enter ! Et vous attendez...

- Quand tout va bien, vous recevez un mail générique qui vous annonce que votre candidature a bien été reçue, qu'elle sera traitée dans les plus brefs délais et que sans nouvelles d'ici 3 semaines, et bien... merci d'avoir joué, relancez le dé.

- Quand tout va mal, pas de réponse.

- Et quand c'est la fête, votre portable sonne. Entretien !!!!

 

 

 

L'entretien :

Arrivé sur place, vous remplissez de nouveau un dossier de candidature, où il faut encore remplir les cases que vous avez rempli quelques semaines plus tôt sur internet ! Vous répétez encore votre motivation, au cas où elle aurait changé depuis votre candidature internet...

 

Bref, j'ai l'impression d'être en garde à vue pendant tout ce processus. Déjà, on m'a fait comprendre que je suis présumée coupable de n'avoir pas ou peu travaillé depuis 2 ans (un petit CDD et 2 stages. J'ai envie de répondre : vous regardez les infos de temps en temps ?

Et je suis aussi présumée coupable de ne pas avoir TOUTES les compétences requises, comme on décide pour moi à l'avance que je ne saurais pas apprendre telle ou telle chose dans l'entreprise.

Oui, comme dans une garde à vue, on nous fait répéter et répéter encore, on nous presse comme un citron, comme si l'on attendait qu'on se contredise, comme s'il l'on attendait qu'on finisse par avouer notre inaptitude à tenir le poste. Et d'ailleurs, à force, on finit par douter de nous-même alors qu'on arrive ultra motivé et prêt à déplacer des montagnes !

 

Travaux pratiques...

 

- Entretien pour être préparatrice de commande en verres optiques... Recrutement effectuée par une boite d'intérim. Le poste est à Rennes, au bout de ma rue. On me demande si je ne vais pas m'ennuyer dans ce type de poste, après mes années passées chez Nouvelles Frontières. Je réponds que si je suis occupée, je ne m'ennuie pas ! Et que ma vie personnelle m'offre mille et une activités pour m'épanouir culturellement. "On vous rappelle". On ne m'a jamais rappelée, malgré mes multiples relances téléphoniques ou mails. 2 mois plus tard, je revois la même annonce.

 

- Entretien pour être hôtesse d'accueil téléphonique.  Mon profil est TRES intéressant, puisque j'ai travaillé 8 ans en centrale d'appels chez NF. On me rappelle après que j'ai rappelé. Et l'on me dit que l'entreprise a changé d'avis : elle n'a plus le temps de recruter et de former parce qu'elle est débordée...

 

- Entretien dans une boite de formation pour adulte, pour un poste d'assistante administrative. L'entretien se passe très bien, dans une atmosphère chaleureuse. Une semaine plus tard, je relance par téléphone. La personne avec qui j'avais passé une heure la semaine précédente ne se souvenait plus de moi au premier abord...

 

 

- Entretien dans une boite qui fait du tri de courrier à grande échelle, et de la saisie informatique. 80 embauches d'un seul coup ! Je passe ma matinée sur le site internet de la dite boite. L'entretien est donc collectif, nous sommes 80, et c'est en fait une présentation de l'entreprise... Durant laquelle je n'ai rien appris de plus que ce que le site ne m'ait pas appris le matin même. Rappel : Boulot à la chaine, payé au Smic. Lors de l'entretien, le DRH, en jeune cadre dynamique qu'il se veut, s'assoit de biais sur une table pour garder un oeil sur son public et l'autre sur son Power Point. Et là, je vous jure, j'ai cru que je postulais pour travailler à Wall Street : on m'a parlé de "cut off", "d'out sourcing", de "Cloud Computing" de "back up", de "Business Process", de "Workflow", de solution "Outsourcées" etc. Pauvre langue française bien absente, alors que dans l'offre, il était stipulé que le candidat devait bien maitrisé la langue française. J'avais autant envie de rire que de pleurer. Surtout quand notre jeune cadre dynamique a levé le bras pour demander si nous avions des questions et qu'alors, une énorme auréole est apparue sous son aisselle gauche ! Oui, j'ai une question : "Vous ne parlez que de temps complet, hors j'ai postulé pour un mi-temps." Réponse : Ah non, on ne prend pas de mi-temps, cela enlève la flexibilité demandée par le customer !". Vous n'allez pas me dire que sur 80 embauche, ils ne pouvaient pas embaucher 78 temps pleins et 2 mi-temps, histoire de participer à l'effort collectif qui est sensé veiller à l'intégration professionnelle de tous ? Ensuite, visite de l'entreprise. J'ai eu l'impression de visiter un atelier clandestin chinois. Sauf qu'il n'y avait pas de chinois et que nous n'étions pas en sous-sol.

 

 

 

- Enfin, the last but not the least. Un CDD de 6 mois dans une filiale d'une grande banque. Poste là aussi, au bout de ma rue, soit 5 minutes 30 à pied. Donc garantie que je serai toujours à l'heure qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, qu'il y ait des embouteillages, qu'il n'y ait plus de pétrole sur terre. Candidature début juillet via le site (donc à remplir les cases, voir plus haut). Mi juillet, on m'appelle pour l'informer que j'aurai un entretien téléphonique à 17h30 le 5 août. Cet entretien se passe très bien, mon profil est très intéressant. J'informe mon interlocutrice de ma RQTH et du mi-temps nécessaire. Elle m'affirme que ce n'est pas un problème, que l'entreprise fait tout pour intégrer des personnes en situation de handicap etc. Ma candidature prendra juste plus de temps, puisqu'elle sera traitée par le service Mission Handicap. Fin août, un autre appel me convie à un entretien physique à Paris, qui s'il est concluant, sera suivi d'un entretien physique à Rennes (logique non, pour un poste au bout de ma rue). Pôle Emploi, donc le contribuable, me paie mon billet de train. Je me prépare comme pour les J.O. Esthéticienne, coiffeur, sport à fond pour être en forme, je passe 10 jours sur le site internet à TOUT étudier. J'ai super confiance en moi, ce poste est pour moi ! Je l'attendais, il m'attend, c'est pour cela que je n'ai pas été prise aux entretiens précédents...

 

Paris, siège social aseptisé, les gens portent tous des tenues similaires, des tailleurs impec pour les femmes, des costars sombres pour les hommes, alors qu'il fait un soleil radieux. Ah, ma chère province... Et lors de l'entretien, badaboum ! Les questions que l'on me pose sont d'une précision terrible et ultra formatées. Exemple : Donnez-moi un exemple précis, dans vos expériences professionnelles, d'une situation précise, avec le contexte précis, d'un process que vous avez du installer pour aider votre équipe de travail, pour vous adapter à un système informatique, pour assumer une journée particulièrement chargée.

Là, mon crime est de ne pas avoir travaillé depuis plus de 2 ans. Car des exemples précis, je n'en n'ai plus. J'ai des souvenirs globaux de mes boulots précédents (ambiance, journée type, galères, joies, succès, échec). Mais des exemples précis non. Je ne sais plus où j'en envoyé une cliente qui m'avait remercié chaleureusement pour lui avoir "sauver ses vacances de Noël".

J'étais venue à cet entretien pour parler d'avenir, on ne m'a parlé que de mon passé qui commence à être lointain. Quelqu'un déjà en poste ou au chômage aurait certainement répondu très facilement à ces questions. Moi non. Même si dans la vie j'ai une imagination débordante, en entretien non. Car je ne mens jamais. Je suis moi et je n'invente rien. 

Si elle m'avait questionnée sur mon présent, j'aurais eu des exemples par dizaines. Ce n'est pas parce que je suis au chômage que je ne fais rien. Dans mon bénévolat, je suis justement amenée à réagir, à prendre des décisions, à mettre des process en place. S'il était payé, mon bénévolat pourrait être un métier.

Qui plus est, mon interlocutrice ignorait tout de mon profil (RQTH, mi-temps)

Bref, on me dit, réponse sous 15 jours. Je le sens mal, mais on ne sait jamais. Et le surlendemain, un mail générique m'annonce que... NON.

Bref, cet entretien Parisien pour un CDD de 6 mois au bout de ma rue a achevé de m'achever. En fait, j'ai l'impression qu'expériences et compétences ne comptent plus beaucoup, que c'est votre  endurance potentielle que l'on juge sur un entretien d'une heure.

 

 

Et dans mon malheur, je me dis que j'ai de la chance de n'avoir ni mari, ni enfants. Personne que je ne puisse décevoir à part moi. Personne à qui je dois servir d'exemple, personne à qui je dois inculquer les valeurs "si tu travailles bien à l'école, si tu es courageux, tu y arriveras dans la vie". Je n'ai pas d'enfants à qui dire : "Maman n'a pas été prise encore cette fois ci". Quand je rentre chez moi, personne n'a mi de bouteille de champagne au frigo au cas où.

Alors, après 2 ans de chômage et de recherche le plus souvent intense, j'en viens à comprendre que des gens pètent les plombs, tombent dans l'alcool ou autre, changent de caractère, divorcent, se suicide devant les prêts maison impossible à rembourser etc...

 

 

Notre époque, notre société est malade d'elle-même. On ne nous parle que de compétitivité alors qu'un peu plus d'humanité guérirait bien des maux. On préfère payer des chômeurs à ne pas travailler au lieu de créer des emplois dans les grandes entreprises désertées par des patrons avec des indemnités de plusieurs dizaines de millions d'euros. Combien d'emplois pourraient être créés, même si pas ultra compétitifs, avec les millions d'euros de parachutes dorés. 50 millions d'Euros pourraient représenter 2500 personnes travaillant un an pour un salaire annuel de 20 000 € si mes calculs sont bons. 2500 chomeurs et des indéminités chômage en moins pour tout le monde.

Et la fragilité légitime du chômeur n'est jamais prise en compte, pire, elle n'est pas acceptée. Quant à celle des personnes en situation de handicap, n'en parlons pas. Le statut est la, mais les conséquences psychologiques doivent être bien enterrées pour ne pas déranger...

 

Et, comme certains auteurs connaissent la maladie de la page blanche, la panne d'inspiration, et bien moi, je sens que me vient la panne de motivation, la panique de l'offre d'emploi, l'angoisse des cases à remplir.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Janvier 2015

Cette chanson, c'est un jeune artiste méconnu qui l'a écrite, sur l'air d'Héxagone de Renaud, le 8 janvier. Plus d'un million et demi de vues sur You Tube en 2 jours. Merci à lui, car dans son texte et sa prestation, tout est dit...

Il y a 17 ans, en 1998, les Français investissaient les rues pour célébrer la France Black, Blanc, Beur, dans une véritable liesse populaire. Que reste t-il de cette époque de joie partagée ?

En 2015, les Français investissent les rues pour déplorer un attentat contre la liberté de la presse, la liberté d'expression. C'est aussi un grand NON à la violence, au crime, aux religions détournées. Et la France Black Blanc Beur, et bien elle pleure les siens. 

Une policière noire a été abattue de coups de fusil dans le dos... Dans le dos... Tout un symbôle de la bassesse des terroristes...

Un policier d'origine Maghrébine, tué d'une balle dans la tête, alors qu'il était déjà au sol.

Des blancs, connus, très connus, ou méconnus.

Enfin, des Juifs... pour leur confession religieuse.

Les assassins ont tué une partie de chacun de nous, et ce chacun de nous forme notre nation riche de la diversité. Les assassins ont même flingué lâchement certains des "leurs"

Apprenez à faire la différence.
 

Je ne lisais pas Charlie Hebdo, puisque de toute façon, je ne lis pas la presse écrite.

Des dessinateurs, je ne connaissais que Cabu, à ses débuts, dans Récré A2 et Club Dorothée.

Certainement, à droite à gauche, j'ai dû tomber sur des dessins de ces hommes qui sont tombés pour défendre la liberté de la presse, donc la liberté tout court. 

Car un pays sans liberté de la presse, c'est un pays sans liberté, point barre. Vous voulez connaitre la nature du régime qui dirige un pays... regarder la presse, le nombre de journeaux ou de chaines télé...

Bien sûr, mercredi après-midi, lorsque j'ai "ap"pris le cours des évenements, c'est une chape de plomb qui est tombée sur mes épaules. Bien sûr, j'ai été, et je suis toujours, bouleversée. Je n'ai plus rien fait de constructif de ma semaine.

Que devient mon pays, le monde, l'humanité ?

Puis, à travers les médias et les réseaux sociaux, est venue l'émotion. Non, les assassins n'ont pas gagné, la France se lève, se redresse, se retrouve. Sur Facebook, il pleut des dessins dignes de nos regrettés dessinateurs défunts. Un jeune chanteur écrit d'un jet une chanson qui fait le tour de France en un temps record

Les 17 victimes sont mortes dans la pire des barbaries de notre époque. Ma petite consolation, c'est qu'elles ne sont pas mortes pour rien. Leur mort est un coup de poing dans l'estomac de chacun, un uper cut, qui sonne, mais qui réveille ensuite. Oui, si nous n'y prennons garde, nous pourrions perdre ce que l'on a de plus cher, sans en être conscient, tant on en use chaque jour : notre liberté de pensée, notre liberté d'expression. Et le droit de RIRE, de se moquer, de critiquer, de pointer le doigt, ou le crayon sur les ce qui ne tourne pas rond.

Dans ce chaos, je suis soulagée de constater la dignité de mes concitoyens. Les Français ne s'ignorent plus les uns les autres, ils se retrouvent spontanément dans la rue, se serrent les mains, se parlent, chuchotent. Pas de cris, pas de slogan haineux. Au contraire. Les crayons et les stylos se dressent, mais pas les armes ni les menaces... sauf, hélas, dans certains cas isolés je l'espère, cas dus à des individus aussi cons que les 3 hommes qui nous ont fait trembler pendant 3 jours, ces 3 hommes et leurs acolytes qui, peut-être, prendront la suite.

Quoiqu'il en soit, non, tout n'est pas perdu, les Français sont capables de s'aimer, quelque soit la couleur de peau, la confession religieuse, la catégorie socio-professionnelle. Ils ont su mettre de côté leurs problèmes personnels, légitimes ou non.

Alors je me prends à rêver... Que notre pays et ses habitants en sortent grandis, renforcés. Que les Français réalisent enfin qu'il ne faut pas se tromper d'ennemis, que l'on peut descendre dans la rue sans rien casser mais se faire entendre tout de même (même jusqu'au bout du monde), que l'on peut juste s'aimer les uns les autres comme le prône chaque religion présente dans l'Hexagone, principe simple mais que bien des pratiquants ont du mal à appliquer.

Photo de Jeanne Cherhal.

Je me prends à rêver que les Français, et encore, en disant cela, j'exclue beaucoup trop de personnes.... Alors je corrigerai en disant que je me prends à rêver que toutes les personnes résident en France retrouveront civisme et civilité dans leur vie quotidienne. On est tous parfois, ou plus souvent, des têtes de cons, pour passer les premiers, dans les embouteillages, à s'énerver pour un oui ou pour un non ect... Un sourire ne coûte pas cher, un "merci" fait plaisir, un "bon courage" marque l'empathie et un "bonne journée" offre un bon présage, et enfin et par dessus tout, un "s'il vous plait" marque le respect de la personne à laquelle vous vous adressez, quelque soit son rang, son âge, sa couleur, ses responsabilités. Même dans un environnement commercial, même si l'on pense être dans son droit parce que "on paye", chacun mérite ce respect, personne n'est un chien. Tous ces petits mots peuvent prouver à chacun qu'il a une importance aux yeux de l'autre, qu'il existe aux yeux de l'autre, et peut-être, cela peut éviter certaines exclusions qui mènent... on le sait où sa mène. Civisme et civilité de chacun, voilà comment notre quotidien s'améliorera, en dépis des circonstances violentes que nous vivons, en dépis des difficultés économiques que nous traversons (oui, je sais, je suis un peu loin de Charlie, quoique non, je j'écris ce que je pense à la manière dont je le pense ;)

Alors oui, je me prends à rêver que Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, et que cet état d'esprit actuel des français, ce besoin de se retrouver et de se serrer les coudes, perdure au delà des semaines à venir, au delà de l'actualité qui se renouvellera tous les jours, au delà du prochain conseil des ministres qui décidera de l'augmentation de ceci ou de la baisse de cela. C'est terrible à dire, mais de là où je me trouve, de ma petite province et de ma blancheur de peau, j'ai comme l'impression que cette attaque terrible d'un ennemi presque invisible (hélas), amène en France un sentiment de paix et d'amour.

Je pense qu'à force d'aimer plein de gens, on peut oublier de haïr !

NB : je précise bien "de là où je me trouve", car vous qui me lisez n'avaient peut-être pas, hélas, le même ressenti. 

Enfin, et ce n'est pas rien. Ces derniers temps, les slogans anti-polices, les insultes, les menaces envers les forces de l'ordre "fleurissaient" un peu partout, sur les ponts des périph etc.

Les Français sont unanimes pour féliciter, admirer et porter au rang de héros ces hommes et femmes qui, au péril de leur vie, avec sang froid et une efficacité redoutable, ont mis hors d'état de nuire les connards qui menaçaient le pays. Il y a le GIGN, le GIPN, la BRI, le RAID, mais pas que. La police est un tout, depuis celui qui est derrière ses jumelles et vous flashe, jusqu'à l'homme du RAID qui est entré en premier dans la supérette. La police est là pour nous protéger, pour nous défendre, pour faire respecter l'ordre et la loi. J'espère de tout coeur que ce prestige et ce respect soudain (et mérité) de notre police nationale ne seront pas ponctuels, mais perdureront. Je ne dis pas cela par opportunisme soudain. Si ma santé ne m'avait pas joué de sales tours dès ma terminale, mon projet professionnel était d'entrer dans la police.

 

A notre petit niveau, faisons en sorte, sur la durée, que Cabu, Charb, Wolinski et les autres ne soient par morts pour rien. De mon  côté, je m'engage à faire de mon mieux, et j'espère ne pas oublier mon engagement lorsque le quotidien, personnel ou national, aura repris son cours.

 

Voilà ce que m'ont inspiré, au delà de la colère, la stupéfaction, la peine, la tristesse, la douleur, le désarroi, les événements de ces derniers jours.

Dessin de jeje #jesuischarlie
Flagrant délit. #jesuischarlie
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 8 Décembre 2013

Je n'ai pas encore rendu hommage à ce grand Homme que l'humanité vient de perdre et que je n'oublierai jamais.
Au journal télévisé, j'ai vu que les sud africains descendaient dans la rue pour danser sans fin en l'honneur de cet homme de paix, cet homme réunificateur. Alors quoi de mieux que cette vidéo où Mandela danse lui même au son de la musique de Johnny Clegg, connu comme étant le Zulu Blanc. Et voir quitter deux hommes, l'un blanc, l'autre noir, main dans la main est un magnifique symbôle pour résumer ce qu'a accompli Nelson Mandela.
Cette chanson, je me souviens, je l'écoutais en boucle lorsque j'étais au collège. Elle me nouait la gorge et me hérissait les poils, même si je savais à peine qui était, qui vivait encore en captivité à l'époque, une captivité longue de 25 ans. Je ne comprenais pas les paroles, mis à part "the sky is blue", mais les images du clip me permettaient de deviner le sens profond de ce que j'écoutais.
 
Cette semaine, avant de décès de Mandela, il m'est arrivé quelque chose d'étrange. Petit dej sur fond de radio, radio qui oublie que la production musicale de U2, Indochine and co ne s'est pas arrêté à Sunday Bloody Sunday ou à 3ème sexe...
Je lis en même temps le pitch d'un film qui sort ces jours ci, sur l'Appartheid : Zulu. Et hop, Chérie FM lance le titre Asimbonanga. Curieuse coïncidence, deux jours avant le décès du Prix Nobel.
 
Cet évènement, le départ de Mandela, me trouble beaucoup. J'ai l'impression que depuis quelques temps, les Grandes Hommes et les Grandes femmes nous quittent tous. A moins que ma mémoire me fasse défaut, le seul visage mondialement connu, porteur d'espoir concernant l'amélioration de la nature humaine qui reste est la birmane Aung San Suu Kyi. Allez, j'ajoute le Daïla Lama. Seules ses deux personnesme semble capable de réunir à l'échelle mondiale.
 
De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Car franchement, dans la jeune génération (j'englobe la tranche d'âge 20 -60 ans !) qui a-t-il d'autre. Les hommes qui nous gouvernent et les politiques qui ne gouvernent pas mais envahissent nos écrans de télé me font pleurer. Alors, qui sera digne de prendre la relève de Mandela dans le coeur du Monde ?
 
Alors, danse Mandela, danse encore !
 
"J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre." 
Nelson Mandela
 
"Un cœur bon et un bon esprit forment toujours une formidable combinaison." Nelson Mandela
 
 
 
http://citizensplatform.net/wp-content/uploads/2013/12/Nelson+Mandela.jpg
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Janvier 2013

 http://blog.guide-locationvacances.com/wp-content/uploads/2012/01/coup-de-gueule-avec-blog.guide-locationvacances.jpg

 

 

 

 Il y a quelques jours, Bibliobs, le site littéraire du Nouvel Obs, publiait la liste des 10 auteurs français les plus vendus en France en 2012, en sous-titrant, "on vous prévient, c'est la grosse déprime, sans commentaire".

 

Et bien si, des commentaires, faisons en !

 

 

http://lahloufedwa.files.wordpress.com/2011/04/marre1.jpg

 

Marre de l'élitisme ! Marre du mépris des médias et d'une certaine élite intellectuelle pour les goûts des gens, du peuple, des lecteurs. Depuis quand un livre doit être incompréhensible, chiant et adressé qu'à 1/100ème (et encore, je vois large !) de la population pour que sa vente en nombre soit saluée par tout à chacun.

 

Musso en tête, Levy en 2ème, Nothomb qui clôture le classement. Et alors Messieurs (ou Mesdames), avez vous déjà ouvert et lu un de ses livres ? Pouvez vous comprendre que l'on puisse prendre du plaisir à lire ces livres après une semaine de boulot harassante ou une mauvaise nouvelle.

Je viens de terminer Eldorado de Laurent Gaudé. Magnifique littérature qui se lit la gorge nouée mais qui ne remonte pas forcément le moral.

La littérature n'est pas que culture, elle est aussi distraction, passe temps.

 

Moi, dans ce classement, je retiens que les Français, dans cette période de crise, achètent encore des livres.  Plus de 6 millions de livres rien que dans ce top ten alors que les livres ne remplissent ni les assiettes ni les réservoirs de voiture.

 

Imaginons le nombre d'heures de lectures que ce top ten représente.... Des heures que les Français ne passent pas amorphes devant des écrans de TV,  ou excités, des manettes à la mains à défoncer les ennemis... Bref, des heures à lire, à découvrir, à rêver, à ressentir.

 

Dans cette liste, des nouveaux.... Avant cette année, dans l'univers littéraire, qui savait qui était Grégoire Delacourt ? Et c'est avec une histoire qui parle de qui a plus de besoins que d'envies qu'il entre dans ce classement...

 

N'oublions pas, que comme dans tout business, c'est l'argent rapporté par ces super vendeurs qui permettra de publier de nouveaux auteurs, où des auteurs moins "bankable".

 

Moi, je pense vraiment qu'en France, le succès est suspect et rend jaloux. Messieurs dames qui critiquaient ce classement , écrivez donc un livre... S'il ne se vend pas, vous direz comme dans la chanson d'Aznavour "c'est le public qui n'a rien compris". Le public fait ce qu'il veut, ce dont il a besoin pour se sentir bien.

Et marre d'une minorité qui se croit supérieure que ce soit dans les librairies ou dans les rues. Vivons ensemble bon sang ! Nous avons tous besoin des uns et des autres et il y a de la place pour tout le monde !!!! 

 

Il y a de la place pour vous en haut, laissez nous de la place plus bas sans nous regarder de haut, sans là aussi, être persuadés de votre raison, du bien fondé de votre avis ou de votre réflexion... sans être méprisants de la réussite de celui que vous regardez de votre promontoire...

 

 Voici ce fameux classement :

 

 

 

 

 

1. Guillaume Musso: 1.710.500 exemplaires

 

2. Marc Levy: 1.433.000 exemplaires

 

3. Katherine Pancol: 705.000 exemplaires

 

4. Françoise Bourdin: 512.500 exemplaires

 

5. Joël Dicker: 496.000 exemplaires

 

6. David Foenkinos: 473.000 exemplaires

 

7. Laurent Gounelle: 471.000 exemplaires

 

8. Éric-Emmanuel Schmitt: 427.000 exemplaires

 

9. Grégoire Delacourt: 421.000 exemplaires

 

10. Amélie Nothomb: 405.000 exemplaires

 

 

 http://www2.cslaval.qc.ca/lharmonie/IMG/arton1553.gif

 

 Moi, je dis bravo à chacun de ces dix auteurs. Mon plus grand rêve, vous précéder, ou même vous suivre dans ce classement !!!

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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