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Publié le 11 Juillet 2017

 

Et voilà, j'ai quitté le Mc Do ! Après 15 mois de bons et loyaux services !

Bon, en fait, cela fait un moment que je dois écrire ce billet et que je savoure ma démission et ma liberté retrouvée !

Lettre de démission déposée le 9 juin ! 15 jours de préavis ! Cela tombe bien, le 10 juin, je suis en vacances pour deux semaines, donc même pas besoin de retourner travailler ! Le pied ! C'est donc l'esprit libre que je suis partie randonner à Lanzarote.

C'est sûr, il y a plus d'un an, je me montrais très enthousiaste lorsque j'évoquais mon embauche et mon travail... que je ne trouvais pas désagréable, faute d'être passionnant. Là-dessus, je n'ai pas tellement changé d'avis : oui, pour moi, le contact avec la clientèle se passait très bien et me plaisait, mes rides (uniques dans mon Mc Do), mon efficacité et mon sens inné du service client faisaient que les clients me respectaient et appréciaient tant mon travail que ma façon d'être. 

Certes, au début, je me voyais rester au Mc Do jusqu'à ma retraite, ou en tous cas jusqu'à ce que mon corps l'accepte et me permette de suivre le rythme. Parce que, dans ma façon d'être, dès que j'arrive quelque part, je suis persuadé d'être dans un monde bienveillant, un monde de Bisounours quelque part.

Allez, en vrac, les 10 excellentes raisons qui m'ont poussée à dire STOP !

 

1- Au Mc Do, il est globalement interdit de penser, de proposer, de réfléchir, et surtout de parler. Dire bonjour à une collègue passe encore, mais lui demander des nouvelles de son fils malade, ça, c'est crime de Lèse Majesté ! Même quand vous parlez boulot avec une collègue, une manager qui vous observe au loin vous interpelle pour vous dire : "Géraldine, tu es là pour travailler, pas pour parler". Et pire encore, lorsque vous papotez avec une cliente en lui servant son café et poursuivez 2 mn la conversation, une mini-chef est là pour vous crier : "Géraldine, tu as du travail" ! Et la cliente de lever les yeux au ciel et qui dit "bonjour l'ambiance, bon courage à vous". Bref, la honte, quand la méthode de management militaire dégouline jusque sur les clients. Bref, j'avais souvent l'impression d'être dans un camp de redressement pour délinquants bons à rien. Et évidemment, cela ne convenait pas du tout à mon caractère ouvert et curieux !

2- Une hiérarchie nivelée et si abondante qu'on a l'impression qu'il y a plus de "chefs" qu'il n'y a de troufions. Des formateurs, des assistants de manager, des managers grade 1, grade 2, grade 3, le chef du restaurant, les superviseurs et tout en haut, Dieu, le propriétaire de la franchise. D'ailleurs, sauf s'ils s'adressent à vous, il est interdit de parler à Dieu et à ses anges. En tous cas, il me l'a été interdit, moi qui parlait à Dieu facilement, avec autant de bonhomie que de respect, mais ne le prenant pas pour Dieu himself, même si j'admire l'empire qu'il a bâti. Donc ça non plus, cela ne me convient pas.

3 - Qui dit hiérarchie multiple, dit ordres contradictoires. Et les ordres, ils s'exécutent sans discuter. Tu n'as pas le droit de faire ça. Ah bon ? Pourquoi ? Parce que ! Donc tu finis par exécuter des ordres sans les comprendre vraiment. Quant aux membres de cette hiérarchie, ils développent tous un stress à chaque approche de rush, comme si une guerre nucléaire s'annonçait ou que nous étions au Ritz et nous préparions à accueillir un émir qatari et toute sa suite !

4- Toute initiative est interdite. Même si à un moment du rush tu te retrouves désoeuvrée et que tu prends l'initiative d'encaisser des clients qui attendent, et bien si tu n'es pas postée à la caisse, tu ne peux pas y aller sans aller demander la permission au manager qui peut se trouver à l'autre bout du restaurant.... Ou comment perdre du temps et faire attendre le client... Bref, cette méthode de management qui ne laisse aucune autonomie ne me convenait pas.

5- La communication ? Un mot pas très connu là-bas. Aussi bien pour dire qu'il y a rupture sur un produit, ou sur un nouveau process j'en passe et des meilleurs. J'ai été recrutée l'an dernier par une personne charmante (et je le pense vraiment, pas d'ironie ici) en tant que travailleuse handicapée, puisque suite à mon AVC etc, je dispose d'une RQTH. (Reconnaissance Travailleur Handicapé). Sauf qu'il n'y a eu presque aucune communication sur mon handicape au sein de l'équipe, au point que certains managers l'ignoraient. Et lorsque je me disais fatiguée, j'ai tout de même eu droit à de charmantes réflexions comme "Il ne faut pas se cacher derrière son handicap" !!! Et que régulièrement, je ressentais l'agacement de certaines devant mon incapacité à retenir certaines choses, par manque de pratique le plus souvent.

6- Le turn over est tel que finalement, à quelques exceptions près, on a l'impression de travailler avec des inconnus, surtout qu'avec l'interdiction de parler, les horaires différents et les pauses déjeuner décalées, il est bien difficile de faire réellement connaissance avec ses collègues.

7- J'ai pris 4 kg en un an. Ben oui, qui dit travailler au Mc Do, dit manger au Mc Do. Déjà parce qu'en fin de service, on meurt de faim et qu'en plus, c'est gratuit (avantages en nature). Mais attention, on ne mange pas ce que l'on veut ni en quantité illimité. Un rush travaillé = 10 points et chaque type d'aliment vaut X points en fonction de son coût, de sa taille et de son apport en calories. Et vous ne pouvez prendre 2 produits de même catégorie...A un point que cela en devient ridicule. Remarquant ma prise de poids, sur la fin, j'ai voulu arrêter les frites et compenser par 2 desserts : une compote ou un mini yaourt et un fruit à croquer. Interdit !

8- On dit que le travail sociabilise... C'est peut-être vrai pour les timides qui ne sortent pas de chez eux, les gens qui s'ennuient ou autre, mais pas pour moi. Mon travail au Mc Do m'a partiellement désocialisée. Pour deux raisons : A quelques exceptions près, j'avais plus du double de l'âge de mes collègues, et j'étais même souvent plus âgée que leurs parents. Alors évidemment, nos centres d'intérêts ne se rejoignaient pas vraiment (nos conversations dépassaient rarement le sujet du travail),  ni nos modes de vie et encore moins notre vie sociale. Les jeunes du Mc Do forment en général une bonne bande de potes qui sortent jusqu'à plus d'heure etc... Je n'avais rien à faire là-dedans et ne m'y sentais pas à ma place, malgré mon affection pour nombre d'entre-eux.

L'autre raison, c'est que des suites de mon AVC, je suis très fatigable. Aussi, je travaillais 3h30 au Mc Do (de 10h à 13h30) et ensuite, je rentrais chez moi pour me coucher et dormir souvent pendant 3 heures. Résultat des courses, rien de passionnant fait dans la journée, aucun enrichissement intellectuel ou culturel, j'avais vraiment l'impression de faner, de ne plus être moi. Et puis le prorata d'heures travaillées par rapport aux heures dormies était vraiment trop proche, pas rentable du tout.

9- Depuis mon arrivée au Mc Do en mars 2016, 3 jeunes nanas m'ont prises en grippe. Un moment, j'ai cru être parvenue à obtenir leur sympathie, leur respect et leur confiance. Et en fait, non... Alors, la sensation d'être le bouc émissaire et d'approcher un relatif harcèlement psychologique a grandi. Et bien entendu, comme elles étaient toutes les 3 mes N+ 1/2 ou N+1, et bien je leur devais quoiqu'il en soit le respect malgré mon envie de leur dire leur 4 vérités.

10- Une radinerie honteuse et malvenue... En novembre dernier, comme chaque année, j'ai participé à la collecte de la banque alimentaire. Dans le stock Mc Do, je louchais sur 2 grandes boites de chips Mexicaines qui ne serviraient plus, "La campagne Mexique" étant terminée, et qui finiraient par se périmer. J'ai demandé à mon big chef si je pouvais les emmener pour la Banque Alimentaire. Ok, des chips ne sont pas un aliment essentiel, mais je pensais que pour des gens qui ne mangent pas à leur faim, avoir un petit plus sympa de temps en temps, et bien c'est sympa. Réponse du big chef : Euh non, je ne préfère pas. Si on fait soirée équipier, cela fera des économies. Je parlais à mon chef de gens qui ne mangent pas à leur faim et nous étions dans le temple de la sur-bouffe mondiale. Hum hum. Bref, c'est une mentalité qui ne me plait pas.

Dix bonnes raisons.... Et une onzième, tout à fait personnelle.

Comme je suis reconnue en incapacité partielle suite à mon AVC, je bénéficie d'aides de l'Etat. Je vous passerai les détails, mais globalement, je travaillais au Mc Do uniquement "pour la gloire" ou presque, mon maigre salaire étant défalqué de mes aides. Alors travailler dans conditions, quand on ne retire ni enrichissement personnel ni financier, et bien, je ne vois pas trop l'intérêt. Que je travaille ou pas, la différence en fin de mois se calcule en une centaine d'Euros. Alors, plutôt que de rester enfermée dans une spirale qui de toute façon ne mènera à rien, j'ai dit stop !

 

 

Mais rassurez-vous, je n'ai pas l'intention de me la couler douce au frais de l'Etat, même si ma santé pourrait me le permettre. J'ai mes jambes, j'ai mes bras, j'ai mon langage, je considère donc que je peux apporter ma pierre à l'édifice, pourvu que je trouve un environnement qui me conviennent, tant psychologiquement que médicalement.... Certes, cela serait très facile si le monde de l'entreprise s'ouvrait un peu. Car le problème en France, c'est que l'on veut bien embaucher un handicapé pour éviter certaines taxes (puisqu'il y a un quota obligatoire sous peine de taxe). Donc on veut bien le handicapé, mais rarement le handicap qui va avec... Et autre difficulté, mon handicap est invisible et difficilement quantifiable.

J'ai pour l'instant deux pistes de travail. L'un qui serait "alimentaire", l'autre qui serait passionnant ! Mais "à suivre", je n'en suis qu'aux premiers contacts, donc je n'en dirais pas plus, ignorant tout de l'issue qui s'annoncera dans les semaines prochaines.

Sinon, pour mériter ma pitance, je songe à ne plus travailler, mais à consacrer les 14 heures/semaines que je passais au MC do au bénévolat.

Le bénévolat me sociabilisera réellement et j'aurais franchement l'impression d'être utile et d'être sans doute plus appréciée à ma juste valeur. Dans le bénévolat, mon caractère et mes divers talents seront certainement plus utilisés à bon escient.

Je songe donc retourner à la SPA promener les pauvres toutous. Ma fatigue du travail m'ayant amenée à cesser cette activité ces derniers mois.

Je songe à modifier mon bénévolat annuel à la Banque Alimentaire en bénévolat hebdomadaire, comme je l'avais prévu juste avant d'être embauchée au Mc Do.

Enfin, je songe à m'investir dans l'accueil des réfugiés en France, sur Rennes évidemment. En me méfiant néanmoins des lourdes conséquences que cela pourrait avoir sur mon équilibre psychologique. Disons que j'étudie sérieusement la question. Donner des cours de français ? Apprendre aux migrants à évoluer dans la ville ? Etc... A voir, mais je sais déjà à quelle association je m'adresserai en septembre. 

Car oui, pour l'instant, mises à part mes 2 pistes de travail, je me pause et me repose. Je prends soin de moi, et surtout, je mange des fruits et des légumes !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 2 Mai 2017

Sur ce blog, je ne parle jamais de politique... Pourquoi, parce que ce n'est pas ce qui me passionne le plus. Les médias s'en chargent largement. Et puis si l'on vote dans un isoloir, ce n'est pas un hasard.... Mais si vous me lisez régulièrement et donc me connaissez un peu, vous savez pour qui je ne voterai pas dimanche prochain. Celui qui recevra mon vote c'est un secret pour personne en fait !

 

 

Sur ce blog, je parle d'Amour, de voyages, de curiosité, de découverte, de littérature, de cinéma. De la culture et des cultures d'ailleurs, d'équité, de justice, d'enrichissement (culturel ou spirituel hein, je ne parle pas de pognon !), de tolérance.

Mais je suis Française. Et heureuse de l'être ! Car oui, j'ai la chance d'être née au bon endroit pour être libre de choisir un parti politique, une religion que je suis libre de pratiquer ou non. J'ai le droit de voter, de conduire, de consulter les articles que je veux sur internet, de faire des études, de lire ce que je veux, de m'habiller court ou long, d'aimer qui je veux, de dire ce que je pense, de critiquer, d'encenser avec des arguments ou même sans argument. Quand malgré mes efforts je galère, je reçois des aides pour me permettre de garder ma dignité et de rebondir. Ma carte d'identité française et mon passeport Européen me laisse libre d'aller où je veux. Un tas de pays me sont ouverts sans demande de visa, sans restrictions en fonction de ma race ou mon pays d'origine.

J'ai donc le droit de dire que je suis heureuse et fière d'être française, mais aussi que parfois j'ai honte en relisant certains pans de notre Histoire où quand je vois comment la haine de l'autre, de l'étranger et des différences se répand comme une traînée de poudre. Avec cet argument puéril, enfantin : C'est la faute de l'autre.

Normalement, on est responsable de ce que l'on est, même si l'on subit des perturbations venant de l'extérieur, des autres, ou même des proches. Lorsque l'on fait une thérapie, c'est pour trouver la raison d'un mal-être et passer du : c'est la faute des autres à c'est moi qui ne sait pas faire avec ce que les autres m'apportent de bon comme de mauvais. Ah, mais sans culpabiliser, juste pour grandir.  C'est accepter les autres pour s'accepter soi-même, tel que l'on est. La France devrait faire sa thérapie intérieure, mais ne pas rejeter l'extérieur.

Même dans l'Histoire récente, les pays qui se sont fermés se sont transformés en dictature : Iran, Corée du Nord, Birmanie, Cuba, Yémen etc...

Bon, bref, assez parler.... Je voulais partager ici ce texte de Luc Besson, homme de cinéma dont j'adore l'oeuvre ! Il nous parle de la Grande Illusion.

 

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LA GRANDE ILLUSION

Mes chers compatriotes, mes amis, mes frères.

Je m’appelle Luc B, j’ai 57 ans, je suis français, marié et père de cinq beaux enfants.
Je n’appartiens à aucune communauté, aucun parti, aucun syndicat.
Je ne bois pas, je ne fume pas et je ne me suis jamais drogué.
Par contre je travaille, et ce, depuis l’âge de 17 ans.
Je travaille pour ma société, pour ma famille et pour mon pays. 
Je suis, somme toute, un citoyen comme les autres. 
J’ai le sentiment de faire partie du peuple de France et je suis fier de l’être.
Je prends la parole aujourd’hui parce que je me dois de dénoncer la belle arnaque dans laquelle nous nous apprêtons à tomber.

L’Arnaqué

Les arnaqués c’est nous. 
Foule sentimentale, en mal d’idéal, baladée par les discours, épuisée d’avoir cru, écœurée par les promesses non tenues.
Affaiblis, désabusés, nous sommes une proie facile, comme un animal blessé, abandonné au milieu de la forêt.
Aveuglés par nos larmes, nous sommes la cible parfaite des vendeurs de fleurs à l’entrée des églises et des vendeurs de mouchoirs à la sortie des cimetières.
Notre mal-être nous expose, nous rend vulnérable. Nous sommes prêts à entendre n’importe quoi du moment que ça soulage. C’est le moment idéal pour nous abuser et c’est le créneau choisi par les escrocs pour entrer en piste.

L’arnaqueur

Ils sont deux et travaillent en tenaille : la famille LE PEN et le Front National.

Rappelons brièvement ce qu’est la famille LE PEN.
Le père tout d’abord, pour qui la shoah est un détail, le racisme une douce mélodie et l’étranger un nuisible. Il se réclame de race blanche et supérieure, mais plus il parle, plus je rêve d’être noir. 
Il y a une quarantaine d’années, il a monté une petite boutique où tous les articles sur le fascisme, le racisme ou la xénophobie sont en vente libre. 
Il a aussi une maison de disques qui, il n’y a pas si longtemps, éditait encore les droits musicaux de chants nazis. 
La boutique est aussi connue pour ses excès verbaux et physiques et ses dérapages fréquents. Mais les français ont parfois la mémoire courte. Qui se souvient des ratonnades des années 80 ? Qui se souvient de ce jeune arabe jeté dans la seine et qui a succombé à ses blessures ? N’oubliez jamais sinon, un jour, c’est vous qu’on oubliera.

Fatigué par tant d’activités, le père a passé les clés de la boutique à sa fille « Marine », qui aujourd’hui se réclame « la candidate du peuple » « La candidate antisystème »
La bonne blague ! Marine est une héritière, élevée à Saint-Cloud, dans l’aisance et le luxe. 
Elle n’a jamais vraiment travaillé de sa vie, ni en entreprise, ni en usine et encore moins à la ferme. Elle n’a jamais participé à l’essor de la France et n’a jamais créé d’emplois (à part des fictifs apparemment).
Elle est en réalité la parfaite représentante du système qu’elle dénonce. 
Elle vit des allocations de Bruxelles, et se sert de toutes les lois du système pour lui permettre d’améliorer son quotidien. 
Comment peut-on se réclamer « candidate du peuple » quand on n’a jamais travaillé avec lui ni pour lui ? Et comment peut-on se déclarer « antisystème » quand on l’utilise à fond depuis des décennies ?

Le FN maintenant : une Jolie P.M.E qui regroupe, dans ses instances, l’élite du fascisme à la française. 
J’ai lu les 144 points de leur programme pour la présidentielle. Trois ou quatre points sont intéressants, une cinquantaine sont inapplicables, le reste n’est que du racolage électoral. On vous dit tout ce que vous voulez entendre, du moment que vous votez pour eux.
Le Front National nous propose de fermer les frontières et chasser les étrangers, c’est-à-dire vivre petitement, entre nous. De se reproduire en famille en quelque sorte. 
À quelle période de l’histoire et dans quel pays, le repli sur soi-même a-t-il marché ? Jamais. La fermeture entraîne l’isolement. L’isolement amène le totalitarisme. Le totalitarisme mène au fascisme. Le fascisme à la guerre.
Cinq mille ans d’histoire sont là pour le prouver et ce n’est pas la petite héritière de Saint-Cloud qui va changer l’histoire.

L’arnaque

Comme nous avons affaire à des professionnels, l’arnaque est double.
Régulièrement il y a en France, des élections. Comme les frais de campagne sont remboursés par « le système », il y a du fric à se faire. Le FN présente alors une multitude de candidats inexpérimentés, qui n’ont évidemment aucune chance de gagner, mais qu’importe, la marque FN est suffisamment forte pour passer la barre des 5% et se faire rembourser par « le système ».
On charge alors les frais de campagne et on se fait grassement rembourser. C’est comme ça que le Front National empoche plusieurs millions d’euros à chaque élection.
(voir reportage sur France 2, très bien fait sur ce sujet).
En complément des recettes, le Front National fait payer ses cadres par Bruxelles (le système), histoire de gagner davantage.
Mais pour que ça marche, il faut passer la barre des 5%. Il faut donc que la marque soit forte.
Alors on travaille l’image de la marque, comme n’importe quelle société du système qu’elle dénonce. On fait de la pub et de la com. On refait la vitrine de la boutique pour mieux attirer le client.
On balance des images au ralenti du capitaine Le Pen, cheveux au vent à la barre de son voilier. On gomme le nom « FN » qu’on remplace par « Bleu Marine ». On choisit une fleur en guise de logo. On coupe les cheveux, blanchit les dents et on lui met un nouveau petit tailleur. Puis, chaque jour, on balance des petites phrases choc, bien étudiées ,que les cadres du partie répètent en boucle sur toutes les ondes, pour être sur que le client a bien entendu.
Vous la sentez monter l’arnaque ? La super promotion – À prix cassé - Sortie d’usine ? La grosse opération de dédiabolisation pour paraître acceptable ? mais, par définition, le diable est le diable et quand il prétend changer c’est pour mieux nous abuser.
Ensuite, on chasse le père, trop segmentant, même si on lui prend quand même au passage ses six millions d’euros pour faire la campagne. Attendons encore cinq minutes et elle nous fera croire qu’elle n’est plus au Front National. 
Et puis, pour finir, le relooking bien marqueté de la candidate, on sort quelques bons slogans comme : « La France apaisée » non, mais sérieusement ? De qui se moque-t-on ? J’ai l’impression d’entendre Volkswagen qui nous vend de l’écologie alors que leurs voitures sont cinq fois plus polluantes que la norme. Apaisée ? En divisant les français ? En dénonçant leurs différences ? La diversité est une chance, une force, un espoir. Pas un fléau. 
« C’est la faute aux étrangers » scandent les dirigeants du FN. Comme c’est facile de rejeter la faute sur les « autres » : pour ma part, je voudrais remercier, les maghrébins, les espagnols, les portugais, les sénégalais et tous ces étrangers qui ont défendu notre pays puis construit nos routes, nos ponts, nos hôpitaux…
Merci à tous ces amis étrangers qui ont libéré et embelli notre pays.
Merci aussi à tous les pays qui accueillent nos deux millions et demi de français vivant à l’étranger et qui jamais ne les montrent du doigt. 
Mais ne nous y trompons pas, tous ces slogans faciles n’ont pour but que d’attirer nos votes, car la seule chose qui intéresse la famille LE PEN et sa petite bande d’extrémistes, c’est "le blé, la fraîche, les thunes, le flouze, le grisbi,’’ comme on disait chez Audiard. 
C’est mon métier de fabriquer des rêves et de les proposer aux gens, mais personne n’est dupe : on raconte des histoires, pour rire ou pour pleurer, et même si on y met de la vérité, du sérieux et de l’amour, on ne prétend jamais que c’est la vraie vie.
Je crois savoir ce qu’est un scénario, je pense pouvoir juger un acteur. 
Le film que nous propose Madame LE PEN est juste mauvais. Le scénario ne tient pas la route et son actrice principale (ainsi que les rôles secondaires) jouent faux. 
Quand Madame LE PEN est sur un marché, son regard cherche la caméra, puis prend le bon angle et délivre un sourire médiatique. 
Le pire c’est son regard, il est ailleurs. Elle n’en a rien à cirer du problème du boucher ou du paysan. Elle ne l’écoute pas. C’est une actrice qui joue seule, sans son partenaire. L’art de l’actrice, c’est de couler sa vérité dans une situation imaginaire. Madame LE PEN joue à l’envers : elle est dans une vraie situation et ne délivre aucune vérité. Son regard est vide d’amour, de compassion, d’émotion. Elle joue mal, tout simplement.
Le spectateur ne l’intéresse pas, il n’y a que son nom en haut de l’affiche qui la motive.
Voilà l’arnaque que je me devais de dénoncer.
Il n’y a pas de verité dans sa démarche, juste l’envie de faire les poches à un mourant.
Nous sommes tous meurtris par les trois millions de chômeurs et les neuf millions de pauvres qui vivent en France.
J’ai mal pour nos paysans, nos artisans, nos ouvriers.
Ce sont nos compatriotes, nos frères et nos sœurs.
Madame LE PEN ne les sauvera pas, bien au contraire. Son programme ne fera qu’augmenter ces chiffres et notre détresse.
Les seuls qui pourraient vraiment faire quelque chose, c’est nous, car nous sommes le peuple français, digne et solidaire, et que c’est notre devoir de citoyen. Nous l’avons inscrit dans notre constitution. 
« Fraternité » n’est pas un slogan mais une composante de notre ADN.
Occupons-nous de notre pays, ouvrons-nous, dépassons-nous et montrons aux charlatans qu’ils n’ont pas leurs places parmi nous.
Montrons au reste du monde ce que cela veut vraiment dire d’être français : un peuple ouvert, courageux et fraternel, qui n’a pas besoin d’une idéologie à deux balles pour s’en sortir.
Nous sommes un grand peuple et nous grandirons davantage en nous donnant la main.
Le monde nous regarde. L’histoire nous attend.
Aux urnes, citoyens.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 30 Avril 2017

 

Depuis toujours, me faire manger des fruits et légumes par plaisir relève de l'exploit ou de l'acharnement, ou de la ruse, ou du chantage.

Quand j'étais petite enfant, ma mère me faisait donc un gentil chantage... avec un jeu de récompense type système scolaire... Si je mangeais bien, j'aurais un bon point. Au bout de 10, ce serait une image, puis au bout de 10 encore, ce serait une pochette de crayons de couleurs ou autre.

Je me souviens aussi d'autres chantages, moins rentables pour moi, voire plus menaçants... Si tu n'as pas fini dans 5 mn, je t'en remets le double ! Ou encore, tu n'iras pas voir Cosette à la télé tant que tu n'auras pas fini. Souvent, je devenais la pauvre Cosette seule dans la cuisine, devant un aliment qui me répugnait, alors que ma soeur regardait Cosette sur FR3 à 19h55 !

Bon, après, j'ai tout de même grandi un peu hein ! Et l'on m'a épargné aussi certain cauchemar légumineux. 

Et puis je suis devenue "adulte", j'ai voyagé de par le monde, suis devenue indépendante. Et indépendance = manger ce que l'on veut, donc ce que l'on aime.

Vivant seule, la motivation de cuisiner n'est pas innée ni nécessaire... Si je pouvais me nourrir de "pâtes, beurre, jambon, gruyère", je me régalerais à chaque repas. Et ma saveur préférée, mon régal absolu, mon orgasme culinaire reste tout de même la tartine archi beurrée avec du Benco dessus.

Aussi, j'aime la "mal-bouffe" et préfère manger 10 pizzas que de me rendre dans un resto gastronomique. Et même si j'ai été comme on dit "bien élevée", il y a certains fruits ou légumes pour lesquelles je suis incapable de me comporter en "bien élevée". Aussi, c'est souvent avec une certaine appréhension que je me rends à une invitation à dîner...

Il faut voir les haut-le-coeur que me provoque un simple haricot vert et les grimaces inévitables lorsque je mange certains fruits acides. Bref, je ne supporte ni l'acidité, ni l'amertume et certaines textures me sont juste impossibles à avaler. Imaginez, si je veux manger du raisin, il me faut peler chaque grain de raisin et l'épépiner !

Alors, depuis la nuit des temps, je me contente de pommes (pelées), de bananes, de melon, de tomates (pelée), de concombre, de carottes et de courgettes (mixées en soupe). C'est à peu près tout.

Si l'on ajoute le fait que depuis un an je travaille au Mc Do et y déjeune donc 4 fois par semaine, on peut dire que mes apports alimentaires ne sont vraiment ni terribles, ni bons pour la santé, ni suffisants...

Mais, mais...

 

Depuis 2 semaines, dans mon frigo, mes bacs à fruits et légumes débordent et s'avèrent presque trop petits. Plus de produits dérivés du chocolat de toutes sortes, ou en tout cas, de façon raisonnable, juste du chocolat.

Mercredi, je suis allée faire des courses uniquement parce que j'étais à court de fruits !

 

Dimanche dernier, à 14h00, j'en étais déjà à 7 fruits et légumes différents dans ma journée !

 

Et le tout, en y prenant un plaisir immense, et même en me régalant !

 

A moi l'ananas, les fraises, les kiwis, les poires, les pamplemousses, les citrons, les bananes, le choux fleur, les radis, le maïs, les pommes ! Et j'attends avec impatience la saison du raisin, des pêches, des abricots, des nectarines etc !

 

Mais pourquoi/comment un tel revirement me demanderez-vous ?

Eh bien suite à une visite médicale du travail et un arrêt pour épuisement, j'ai eu comme une certaine prise de conscience, peut-être aussi grâce au temps de "pause" qui m'était accordé.

Et puis mon 45ème anniversaire datait de quelques jours et mes frères et soeurs m'avaient offert un chèque pour m'offrir ce qui me plairait....

Et bien voilà, depuis 10 jours, mon meilleur ami s'appelle Nono, le petit robot, Nono Philips !

Et je suis heureuse de vous le présenter ! Voici mon super Blender !

 

A moi les bonnes soupes faites maison (mais rapidement), avec un délicieux aspect velouté !

A moi les smoothies où je fais des mélanges de fruits divers et variés, où le sucre contenu naturellement dans l'un camoufle l'acidité de l'autre !

Adieu les textures qui me révulsent ! Je mixe, je mélange, je fais moi-même, je me régale ! Certes, cela reste un moyen assez puéril de se nourrir (le côté purée/compote/mixé), mais qu'importe les moyens, ce sont les résultats qui comptent !

Et puis, dans cette nouvelle alimentation, je réponds à des idées qui font de plus en plus leur chemin en moi. Je mange plus sain, j'évite ainsi les sucres ajoutés, les conservateurs, les exhausteurs de goût et tous les produits chimiques dont on découvre de plus en plus qu'ils composent en partie les produits alimentaires transformés que l'on nous vend.

Et, aussi, à mon petit niveau, je limite ma production de déchets types plastiques emballages etc. 

 

Allez, vive les fruits et légumes, vive les smoothies et santé !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 3 Avril 2017

45 ans... j'ai 45 ans depuis un peu plus d'une semaine.

Et oui, pas eu le temps de célébrer celui-ci sur mon blog pour cause, entre-autre d'absence !

Si l'on se fie à cette image, j'en suis au 5ème stade de ma vie sur 7 !

Mais si l'on fait confiance à la science et à la bonne étoile, possible que je n'en sois qu'à la moitié de ma vie !

 

L'autre jour, une amie, lors d'un séminaire de travail, a dû répondre à la question suivante : quelle est la plus grande fierté de votre vie, votre plus grande réussite ?

Tout le groupe a répondu "mes enfants", sauf mon amie qui n'en n'a pas et de ce fait, n'a pas su quoi répondre. Nous en avons donc discuté ensemble et je me suis dit que mes 45 ans étaient aussi l'occasion de faire un bilan de mes fiertés/réussites personnelles ! Et puis, c'est bien de faire un bilan de temps en temps. Ca me fera un pense-bête perso et on verra s'il est toujours d'actualité dans 10 ou 20 ans !

 

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Au début de l'histoire, je ressemblais à ça : 

Un peu plus tard, à cela :

Allez, c'est partie pour mes réussites !

1/ Même si une maladie m'a fait redoubler ma terminale, j'ai eu mon bac, mon BTS tourisme et mon permis de conduire du premier coup !

2/ J'ai écrit un roman, parfaitement construit, avec un début et une fin et au milieu, environ 300 pages. Je l'ai écrit et réécrit plusieurs fois, j'ai tenté de le faire publier lorsqu'il était impubliable... Et alors qu'il pourrait être publiable, je n'essaie plus de le faire publier, car finalement, je m'en fiche ! Mon roman s'intitule "L'heure fixe"

3/ J'ai vécu six mois aux Etats-Unis, même si l'environnement n'était pas toujours facile. Et c'est à 21 ans que j'ai traversé seule, en bus, les USA du Sud au Nord.

4/ Je pense avoir soutenu de mon mieux ma famille et ma mère lors de la maladie puis le décès de mon père.

5/ J'ai vécu 8 mois à Londres, y est effectué 3 boulots différents et me suis éclatée avec de potes et des potesses on ne peut plus cosmopolites ! Quelle expérience !

6/J'ai toujours réussi un trouver du travail là où je voulais vivre. Ce n'est jamais le travail qui m'a fait bouger. 

7/ J'ai travaillé au Festival de Cannes en 1997. Ce qui m'a permis de monter les marches du palais lors de la soirée anniversaire du cinquantième festival de Cannes... après Depardieu et devant Angelica Huston. Autour de moi, que du Chanel et du Dior, alors que j'arborais fièrement du Camaïeu !

8/ Quand le travail se terminait mal, je me suis toujours relevée (même si cela fut assez long la dernière fois pour cause d'handicap)

9/ J'ai vécu une fois 2 ans et autre fois 8 mois en Guadeloupe. J'y ai rencontré des gens supers avec qui j'ai mené une vie vraiment pas ordinaire mais extraordinaires, aidée par l'ambiance et le climat tropical !

10/ Après avoir touché un peu à tout niveau boulot, j'ai réussi à travailler 8 ans pour Nouvelles Frontières, ce qui était l'un de mes objectifs d'étudiante !

11/ Je suis parvenue au camp de base de l'Annapurna au Népal, à 4300 mères !

12/ Je me suis relevée de ma phlébite, de ma névrite vestibulaire et de mon AVC, même si de l'AVC, je ne me relèverai jamais complètement.

13/ J'ai ouvert mon blog il y a bientôt 9 ans et celui-ci est toujours en vie !

14/ J'ai interviewé des stars de la littérature, et notamment, Amélie Nothomb. Je ne le fais plus, car cela ne m'amuse plus.

15/ Je fais de belles photos !

16/ J'ai adopté 3 chats d'amour, dont je pense bien m'occuper et que j'espère heureux !

17/ L'été dernier, j'ai orchestré le sauvetage de 3 chatons et j'ai géré cela comme une chef ! j'ai donc sauvé "seule" 3 vies, plus toutes celles sauvées grâce à mon engagement dans les associations animales. Ca, c'est vraiment ma grande fierté de ces derniers temps !

 

Globalement, je ne regrette pas ce que j'ai fait, mais je regrette beaucoup ce que je n'ai pas fait et que la vie ne me permettra plus de faire.

Je pense être une bonne personne dans l'absolu, une bonne personne curieuse et imparfaite. Je m'efforce d'être la plus ouverte et tolérante possible, et j'espère faire le moins de mal possible autour de moi. Je pense être toujours restée fidèle à mes idéaux et mes valeurs, je n'ai jamais vendu mon âme au diable.

Je fais avec ce que je suis et ce que la vie m'a imposé, car oui, il y a des épreuves que l'on ne choisi pas. J'aimerai être plus intelligente, plus brillante et posséder une culture plus large et plus maîtrisée, pour pouvoir parler comme ces auteurs que j'admire et qui semblent tout retenir (des passages entiers de roman, des citations, des dates etc). J'aimerai que ma culture soit plus diversifiée et maîtriser mon rythme cardiaque lorsque je m'exprime, pour avoir l'assise et les arguments nécessaires pour fermer le clapé des gens qui semblent si sûr d'eux et de leurs arguments, sans jamais se poser de question !

Mais j'aimerais vivre dans un autre monde, un monde où il y aurait moins de haine, d'injustices, d'horreurs, de guerres, de bêtises humaines... tant dans les "petites gens" que dans ces "grands" qui nous gouvernent, ou veulent nous gouverner. Un monde où tout serait plus simple.

Je pense que le plus gros échec de ma vie est bien sur ma vie sentimentale que je n'ai pas construite. Parce que je n'ai pas rencontré la bonne personne, ben oui, comme beaucoup, j'ai été un aimant à connards ! Les hommes que je croise dans ma vie me paraissent bien souvent d'une fadeur soporifique ! Et puis maintenant, il est trop tard, et je n'ai plus envie d'autant plus que mes pathologies rendraient cela difficile et quasi impossible à vivre. Et, surtout, je pense que par dessus tout, je tiens à ma SACRO SAINTE LIBERTE ! Oui, je suis une solitaire sociable.

J'ai donc mené une vie peu ordinaire, mais pas non plus exceptionnelle. Disons que je ne me serais pas vu vivre un autre style de vie, même si, parfois, on en paie les pots cassés : toujours reprendre au niveau débutant dans le boulot, laisser des amis au loin et parfois les "perdre" à cause de la distance, même si l'attachement reste bien vivace.

Il y a 25 ans, mon objectif était d'avoir fait le tour du monde avant de mourir. J'ai bien avancé dans ce projet, même si celui-ci, pour des raisons économiques, est bien ralenti. Souvent, des gens me disaient : "Comme tu as de la chance de faire tous ces voyages". Ce n'est pas de la chance, c'est un choix. Je me suis privée de bien d'autres choses pour économiser et partir. J'ai toujours préféré une vie simple au quotidien pour aller au derrière l'horizon à chaque vacances. Je ne me suis jamais contentée de mon horizon, j'ai toujours eu la curiosité d'aller voir comment vivaient les autres, au bout du monde... je précise que le bout du monde peut-être aussi assez près de chez soi. On va dire donc... Dans d'autres mondes, qui au final, par leurs diversités, n'en forment qu'un.

 

Mais où suis-je donc allée ? Quelles sont les pays que j'ai visités ?

Commençons par l'Europe : La France (je connais assez bien mon pays !), la Belgique, les Pays Bas, l'Angleterre, l'Irlande, l'Italie, le Portugal, l'Espagne, la Suisse, la République Tchèque, la Grèce, la, Crète, les Baléares.

Sur le continent africain : Tunisie, Maroc, Algérie, Egypte, Sénégal, Madagascar, Ile Maurice, la Réunion, les Seychelles.

Sur le continent asiatique : Turquie, Sri Lanka, Népal, Singapour, Thaïlande, Cambodge.

Au Moyen Orient : Jordanie, Syrie, Qatar

Sur le continent américain : Floride, Louisiane, Texas, Philadelphie et New York, Mexique, Canada

Dans l'arc antillais : Cuba, République Dominicaine, Porto Rico, Antigua et Barbuda, St Kitt's et Nevis, Anguilla, Saba, St Barth, St Martin, Guadeloupe, Martinique, Dominique et un peu des Grenadines.

Maintenant, me reste à organiser ma vie des 20 prochaines années, à voir ce que je peux en faire avec ce que je suis. Dans 20 ans, j'aurais 65 ans et alors je serai en retraite, et là, je sais déjà bien comment j'occuperai mon temps toujours libre ! J'ai hâte quelque part !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Mai 2016

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Oyez oyez fidèles lecteurs ou curieux de passage !

 

Les samedi et dimanche 21 et 22 mai, ont lieu les portes ouvertes de toutes les SPA de France !

Donc, l'occupation de votre prochain weekend est toute trouvée !

Je l'annonce haut et fort aujourd'hui. Car peut-être l'idée d'adopter un animal vous trotte dans la tête depuis un moment, ou juste à l'instant, vous vous dites "pourquoi pas" ?! Donc vous avez encore une semaine pour méditer et mûrir votre réflexion pour éviter toute adoption compulsive et peut-être regrettable !

 

Ces journées portes ouvertes sont l'occasion de multiples animations : promenades en poney pour les enfants, présentations de chiens en agility, démonstrations de chiens guides d'aveugles, spectacles de danses bretonnes et de musiques africaines, stand buvette-gâteau, braderie au bénéfice de la SPA etc (Programme variable selon les SPA !)

 

 

ANNONCE AU MEGAPHONE !!!

Rappelez vous qu'un chien vit entre 10 et 15 ans. Il a besoin d'être promené 3 fois par jour. Le fait d'avoir un jardin est un + mais ne suffit pas. Un chien qui sera cantonné à son jardin s'ennuiera de renifler toujours la même odeur et fugera.

Et avant toute adoption, il faut réfléchir aux futurs moyens de garde lors de vos absences prolongées (genre vacances) et au coût vétérinaire qu'un animal peut représenter.

Dans les SPA, il y a tous types de chiens, pour tous les goûts ! Petits, moyens, grands, très jeunes et aussi, de vieux chiens trop gentils mais qui n'ont pas eu la vie drôle et qui méritent une douce retraite dans une famille aimante !

 

Il en est de même pour mes amis les chats ! Un chat bien traité et soigné peut vivre entre 15 et 20 ans. Plus indépendant que le chien, il a tout de même sacrément besoin de présence humaine, de jeux et de câlinoux ! Il faut penser à sa sécurité en, par exemple, sécurisant votre balcon ou une fenêtre. Les chats "parachutes" gravement blessés dans leur chute ne sont hélas pas une légende ! 

Pensez aussi à adopter un chat noir (non non, il ne porte pas malheur). Victime des supertitions, le chat noir est plus abandonné que les autres et reste plus longtemps en refuge.

 

Les chats et les chiens, contrairement aux idées reçues, peuvent très bien cohabiter et devenir de super copains !

Si vous les traitez bien, les chats et les chiens vous seront toujours fidèles ! Et quelle belle aventure que de vivre avec ces boules de poils toujours étonnantes et si affectueuses. Quel bonheur d'établir une réelle complicité avec eux ! Un animal de compagnie, c'est un partenaire pour la vie, pour toute sa vie !

 

On peut, à la base, préférer les chiens mais ne pas avoir la vie qui correspond à cet animal, et décider alors d'adopter un chat, ce qui fut mon cas il y a 2 ans et demi, et au final, tomber raide dingue du monde très subtil des félins !

ANNONCE AU MEGAPHONE !!!

Et si vous habitez en Ille et Vilaine ou dans un département limitrophe, et que vous souhaitez adopter un chat, il y a toujours mon autre paroisse, l'association Félin Possible !

 

Quoiqu'il en soit, un animal s'adopte mais ne s'achète pas ! Il y a tellement de chiens et de chats qui vous attendent à la SPA et dans toutes les associations de protections animales, faites donc un heureux et devenez le (si vous ne l'êtes pas encore), avec lui !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 6 Mai 2016

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Hello ! Alors, un petit vrac de mon actualité émotionnelle de moi dans moi, moi dans ma vie et moi dans le monde, pour le meilleur et pour le pire !

 

 

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Vous me direz, je ne suis pas obligée de les écouter, mais certains journalistes m'énervent au plus haut point. Mais comme j'aime me tenir au courant de l'actualité, il faut bien en passer par eux. Ras le bol, au JT de 20h00, cela fait 8 ans, depuis que nous sommes en crise économique, que tous les 3 jours, dès qu'il y a un frémissement de 0.01% quelque part dans l'économie, un "spécialiste" vient s'exprimer sur la question "est-ce la fin de la crise" ?. Et la réponse est toujours : "Il est bien trop tôt pour le dire" !

Lors des attentats de Bruxelles le mois dernier, une journaliste tend son micro à une jeune femme échevelée, tremblante et en pleurs, qui sort de la station de métro ciblée par les terroristes. Question de la journaliste : "Et vous, comment allez-vous" ?!!!!!!! 

 

 

girl making a funny face

Comme je ne suis plus au chômage, j'ai (presque) supprimé toutes les alertes mails d'offres d'emploi auxquelles j'étais inscrite depuis plus de 2 ans pour la plupart. Et bien le constat est terrible : sans ses alertes, ma boite mails est presque vide. Je ne reçois quasiment plus de mails !

 

 

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Il est une idée généralement admise qui ne fonctionne pas du tout avec moi.

Pour tout le monde, le travail est un formidable moyen de se sociabiliser. D'ailleurs, depuis que je retravaille, tout le monde me dit : "C'est bien, tu vas pouvoir rencontrer du monde".

Que nenni. Je considère que mon travail, même s'il me donne une place et un rôle dans la société, me désoscialise. Certes, j'ai des collègues : "bonjour, bonsoir, désolée que tu aies loupé ton permis" et papotages (sympas certes) du café/clope de fin de service. Mais ça s'arrête là. Parce que je suis crevée. Souffrant d'un handicap dont l'un des symptômes est la fatigabilité, je suis épuisée. Je travaille 3h, je dors 2h. Voilà le ratio. Alors je sors beaucoup moins, vais plus rarement promener les chiens à la SPA, vais à ma salle de sport la semaine des 4 jeudis. Les activités qui me sociabilisaient, je n'ai plus le temps ni l'énergie pour m'y consacrer. Je suis donc bien plus solitaire en travaillant qu'en étant au chômage. Pour l'instant, le travail désorganise ma vie et mon équilibre qui sont à reconstruire. Peut-être que l'idée travail = sociabilisation fonctionne avec des gens renfermés ou peu ouverts sur le monde, mais pas avec moi !

 

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Dans la série : "On a tous un ami trop collant !"

 

 

 

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 A y'est, ma période d'essai au boulot est terminée. Je suis donc officiellement en CDI !

Bon, même si ça se passe très bien au Mc Do et que je me sens toujours très bien sur mon lieu de travail, l'euphorie des débuts s'achève pour me faire entrer dans une certaine routine. Mais plus de boulot à chercher ! Plus d'entretiens à passer, plus de lettres de motivation hypocrites à écrire ! Savoir où l'on sera dans 6 mois ou dans un an et pouvoir refaire des projets à long terme ! Tiens, un petit long weekend à Vienne à la rentrée, pourquoi pas ?

Bon, comme dit plus haut, je suis épuisée. Donc à compter de ce mois, je travaillerai 3 heures de moins par semaine et sur 4 jours au lieu de 5, ce qui me permettra de me reposer en milieu de semaine. C'est l'avantage du Mc Do pour les étudiants, ou les personnes en situations de handicap, ou les personnes qui ont une vie en pleine mutation : le temps travaillé est modulable !

 

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Parce que j'espère que dans quelques mois, ce bouffon de Donald Trump ne rentrera dans l'Histoire qu'à titre de grosse rigolade :

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Mars 2016

 

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Aujourd'hui, j'ai 44 ans ! 14 ans de plus que quand j'en avais 30 !

Mais cette année, il me semble bien le vivre, peut-être parce que je re-travaille !

 

 

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Au McDo !

Celle-ci fut cool car mon Mc Do vient de fermer 4 jours pour travaux. On reprend demain à fond les ballons pour une grosse séance de ménage.

Je suis très épanouie dans mon nouveau travail, même si je suis épuisée. Je bosse 3 heures, je dors 2 heures. Mais c'est peut-être la période d'adaptation. A suivre.

Quoiqu'il en soit, j'ai de la chance, je suis tombée sur un super McDo, renommé pour sa bonne ambiance, au point que certains de mes collègues viennent de l'autre bout de la ville pour y travailler, alors qu'elles ont un McDo au bout de leur rue.

Le chef du restaurant est hyper sympa, très ouvert sur le dialogue, pêchu et s'il le faut, il met sacrément la main à la pâte, comme tout le monde d'ailleurs, quelque soit le niveau hierarchique.

J'adore la mixité culturelle et sociale de mon équipe du travail. Je retrouve un accent antillais, une collègue est polonaise, une autre argentine, une autre encore Camerounaise. Certains ont quitté tôt le système scolaire qui ne leur convenait pas pour travailler au McDo, d'autres en sont à Bac + 5 en architecture, d'autre encore se cherchent, mais tout le monde bosse courageusement.

Je suis la plus âgée du resto, plus âgée même que celles et ceux qui travaillent là depuis 18 ans ! D'ailleurs les 3/4 de mes collègues pourraient être mes enfants, j'ai comme l'impression de retrouver mes 20 ans ! Dans la salle de pause, ils sont nombreux à réviser leur code. Quand je leur dis que j'ai mon permis depuis 25 ans... "Ah oui, y'a 25 ans, j'étais même pas encore né" !

Je réalise que la restauration rapide, ce n'est pas aussi facile que ça en a l'air ! Et pour être vraiment polyvalente, il me faudra de longs mois. Car mine de rien, c'est dingue tout ce qu'il y a à savoir, à retenir, à apprendre, à respecter (précédures d"hygiène, DLC etc...) Donc tout un univers à découvrir ! Ce n'est pas fait pour me déplaire, bien au contraire

Ce qui ne fut pas aisé, et ne l'est pas encore tout à fait d'ailleurs, c'est de retenir les prénoms de tout le monde !

Il y eu bien sur un "problème relationnel", mais qui s'est solutionné par le dialogue.

Je me sens bien dans mon Mc Do, en sécurité quelque part. Tout ce que j'ai à faire, c'est d'être efficace, rapide, et au service des clients. Le stress, le vrai, celui qui détruit de l'intérieur, je ne l'ai pas. Au moindre problème, au moindre litige client qui pourrait dégénérer, un manager interviendrait et prendrait mon relais. Et l'on est jamais seul, il y a toujours au moins un manager. Qui plus est, il y a une chouette entraide dans l'équipe et la grande majeur partie du temps, on travaille dans la joie et la bonne humeur.

Je pense qu'en 3 heures de service sur le midi, je fais bien 3 km à pied, bref, on ne s'arrête jamais, et ça aussi ça me plait. Pour l'instant, je suis surtout à l'accueil client, au service à table, en salle et au Mc Café.

Bref, so far, je suis épanouie sur mon lieu de travail et ça, ça n'a pas de prix !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 29 Février 2016

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Parce que parfois j'ai besoin de parler, de crier, de hurler, de rire, de témoigner, de partager, de m'interroger à voix haute, d'informer, de me révolter, de m'attendrir...

Du plus futile au plus utile, du plus drôle au plus désespérant, du plus rassurant au plus révoltant...

Cela dépendra de mes moissons, de la connerie ou de la bonté humaine qui m'entoure, que ce soit au bout de ma rue ou au bout du monde.

Voilà, régulièrement, dans cette catégorie "Action, Réaction, Humeur, Humour", je déverserai ici mon trop plein pour ne pas déborder, pour ne pas oublier, pour garder une trace des inepties, des horreurs ou des splendeurs de notre monde.

 

Séquence futile !

Je me demande pourquoi les grille-pain ont des thermostats qui vont de 1 à 6, alors qu'à 3, ton pain crame déjà !

 

Séquence révolte !

 

Séquence "Tout prend l'eau" :

Il y a quelque temps, alors que je promenais un chien SPA dans un beau quartier pavillonnaire, j'arrive près d'une aire de covoiturage, j'entends des bruits étranges, mais reconnaissables. Deux gamins de ces beaux quartiers s'amusaient à lancer des cailloux sur les voitures. Me voyant arriver, ils se cachent, mais trop tard. Je les engueule, leur demande s'ils trouvent ça malin et s'ils connaissent le prix d'une voiture. Ces 2 petits cons contestent leur méfait...et me prenne pour une conne.

 

Le lendemain, je vais rendre un livre à la bib'. A l'entrée du parking, 2 gamins jouent au foot, alors que le quartier regorge de parcs et terrains de jeux en tout genre. Je donne un léger coup de klaxon pour leur indiquer que je souhaite entrer sur le parking. A peine sortie de voiture, je reçois un violent coup de ballon dans les mollets. Je me retourne dans l'attente d'excuse, rien. Je demande des excuses, rien...

 

Séquence : "Non mais allo" !

Semaine dernière, je reçois un colis pour mes chats : croquettes, litières, bref, j'en ai pour 6 mois ! Cela fait presque 2 ans que je commande sur l'excellent site de dégriff "Bitiba" et que je suis ravie du service (qualité - délais - livraison). Ce coup-ci, le livreur sonne à mon interphone. Comme d'hab, je réponds "Oui, 2ème étage". Il rentre dans une fureur mémorable ! "Comment ça, mais ce n'est pas noté sur la commande, et il y a 50 kg !" - En 2 colis, je précise ! Je descends, dis bonjour, me reprends une engueulade magistrale. Le gars monte mes 2 colis et me dis "moi, j'ai 35 ans, je ne vais pas me casser le dos pour vous". Ce à quoi je réponds, la fureur étant contagieuse :" Dans ce cas Monsieur, il faut changer de métier".

Bonjour le service client, la politesse et le professionnalisme. Heureusement que je n'avais pas commandé un piano à queue !

 

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Séquence "Mignonitude"

Une ancienne pub trop choupinette ! 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 30 Novembre 2015

Afficher l'image d'origineCe blog se veut culturel, littéraire, divertissant et évite en général les sujets dramatiques dont nous abreuvent les médias.

Mais c'est aussi mon espace personnel et des fois, j'ai envie de dire, enfin de hurler, de crier, de m'indigner, me révolter !

Je ne mets jamais ou rarement ici des infos trouvées sur Facebook, considérant que chacun ou presque y a accès, mais exception aujourd'hui...

Toujours suite aux attentats du 13 novembre, où l'intégrisme religieux et la radicalisation ont fait 130 victimes et des centaines de blessés, en visant la jeunesse de notre pays et son art de vivre, mais le symbole absolu de la France ; la liberté.

L'intégrisme et la radicalisation, le danger et la haine de l'autre que cela représente ne sont pas l'apanache de l'islmanisme. Notre "bonne vieille religion catholique" n'est pas en reste. Même si sans armes de métal, mais par des mots. La radicalisation n'a pas de religion. Pour preuve, les propos outrageux, ignobles et méprisant du "Père" Benoit de Lyon, qui ont fait scandale ces derniers jours.

 

Extraits des différents articles de presse relégués par les réseaux sociaux :

(rue89) : Le père Hervé Benoît exerce des fonctions de prêtre à la basilique de Fourvière. Au sein du plus important symbole de Lyon lorsque la ville est qualifiée de « très catholique ». Le religieux s’est fendu d’une longue et hallucinante tribune sur le site catho très conservateur « Riposte catholique ».

 

Voici une partie de la tribune de ce "prêtre" :

 

« Tant pis pour les lecteurs sensibles »

Intitulé « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable », avec un point d’exclamation, l’édito du prêtre revient notamment sur les paroles d’une des chansons des Eagles of Death Metal, le groupe qui jouait ce soir-là au Bataclan :

« Ne me dites pas que ce ne sont que des mots. Que c’est pour rire. À force de ne rien prendre au sérieux, tout fini par devenir tragique. »

Une entrée en matière lui permettant d’écrire ensuite :

« Je vais allez plus loin. Tant pis pour les lecteurs sensibles. Regardez les photos des spectateurs quelques instants avant le drame. Ces pauvres enfants de la génération bobo, en transe extatique, « jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites… » comme dit le “quotidien de révérence” (sic). Mais ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschishin, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… »

Hervé Benoit n’a pas fini de régler ses comptes, il égratigne une presse jugée charognarde, un monde postmoderne empli de smartphones que les victimes du Bataclan ne manquaient pas, selon lui, de tenir dans leurs mains juste avant le carnage.

Sans s’en rendre compte, ce prêtre lyonnais déroule l’exact même discours que celui des djihadistes terroristes qui se voient comme les bras armés d’une prétendue exigence divine. Pour Hervé Benoit, c’est bel et bien la punition divine qui s’est abattue sur une jeunesse a minima perdue, au pire dépravée (« le drame de l’humanisme athée, qui aime le diable, la mort, la violence, et qui le dit… et qui en meurt ! »).

Le chapelain lyonnais montre volontiers à quel extrême il appartient, en poussant loin sa démonstration grotesque :

« 130 morts, c’est affreux ! Et 600 morts, c’est quoi ? C’est le chiffre des avortements en France le même jour. »

Prévoyant et méprisant déjà les réactions offusquées, Hervé Benoit gratifie enfin son texte d’un post-scriptum -qu’il voulait sans doute drôle  :

« P. S. : Les formulaires de dénonciations à quelque autorité qu’on voudra sont à la disposition du public. »

 

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Une pétition, qui a reçu des dizaines de milliers de signatures en quelques heures, visant à destituer cet homme a circulé.

Il n'y a pas que des Imams dangereux, qu'il faut destituer. Si des jeunes un peu perdus vont chercher réconfort et conseils auprès d'un homme pareil, s'ils ne recoivent que ces mots méprisants et haineux, cela ne risque pas de leur apprendre l'amour.

 

(Le monde) : 

Mgr Philippe Barbarin, l’archevêque de Lyon, a relevé de ses fonctions le père Hervé Benoît, qui avait comparé dans une tribune les personnes tuées au Bataclan et leurs bourreaux.

Dans un texte intitulé « Pleurez avec ceux qui pleurent », publié vendredi 27 novembre, il écrit :

« A la suite de la publication d’une tribune signée par le père Hervé Benoît, et après avoir pris le temps de le rencontrer et de l’écouter, j’ai décidé, en accord avec son évêque Mgr Armand Maillard [évêque de Bourges], de le relever de ses différentes charges pastorales dans le diocèse de Lyon. 
Dans le contexte qui est le nôtre, il n’est pas acceptable que des chrétiens, à plus forte raison des prêtres, ne s’appliquent pas toujours et le plus possible à maintenir entre les hommes la paix et la concorde fondée sur la justice.
A l’issue des obsèques de Caroline Prénat, une jeune fille lyonnaise décédée au Bataclan, j’ai dit combien le texte du père Benoît était consternant et blessant. »

Il demande aussi au père Benoît, qui exerçait comme chapelain à la Basilique de Fourvière, « de se retirer immédiatement dans une abbaye pour prendre un temps de prière et de réflexion ».

Après cette sanction lyonnaise, il appartiendra au diocèse de Bourges, dont le prêtre est originaire, de décider des suites à donner, avait fait savoir une source proche du dossier jeudi soir.

« Le ton de cette tribune ne traduit pas l’attitude d’un pasteur qui rencontre, écoute, accompagne les personnes dans la souffrance, dans une attitude de miséricorde », avait déclaré cette semaine Mgr Maillard, cité dans le communiqué du cardinal Barbarin.

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Personnellement, je suis d'éducation catholique... Mais, selon la "classification" très juste d'Eric Emmanuel Schmitt, voilà plus de 20 ans que je suis devenue une agnostique indifférente puisque je ne peux prouver l'existence ou la non existence d'un Dieu quelconque. Mais depuis que j'ai "l'âge de réfléchir" par moi même, je n'ai jamais trouvé dans ma religion de naissance les valeurs qui me sont chères : la tolérance, le respect de l'autre et de ses différences. Au contraire, j'ai subi et subi encore la culpabilité si chère à la religion catholique, la menace de la punition divine etc.

Je respecte néanmoins les religions et leurs croyants, tant que c'est dans l'amour et l'ouverture d'esprit, et que ce n'est imposé à personne. La religion, la croyance, la pratique ne doit relever que d'un choix personnel.


 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 26 Novembre 2015

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Oyé oyé braves gens !

 

Ce vendredi et ce samedi, ce déroule en France la collecte 2015 de la Banque Alimentaire !

Si vous prévoyez remplir votre frigo en cette fin de semaine, vous trouverez à l'entrée de votre grande ou moyenne surface préférée des bénévoles vêtus comme ça :

 

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Ils vous souriront, vous tendrons un petit flyer expliquant quels sont les dons dont a besoin la Banque Alimentaire. Car évidemment, inutile de donner un steak ou un pain de mie à la date limite de consommation assez proche.

Je serai dans un carrefour market de Rennes vendredi et samedi soir, pour la 3ème année.

Alors s'vousplait messieurs dames, ne passez pas devant nous comme si vous ne nous voyiez pas. Si vous ne pouvez pas donner, offrez au moins un sourire aux bénévoles pour les remercier (même si vous finissez une semaine harassante !!) Les bénévoles ne font pas appel à votre bon coeur pour eux mêmes, mais pour des personnes en détresse. Prenez le flyer qui vous est tendu et jetez y un oeil !

Selon vos moyens, vous pouvez remplir un caddie ou juste ramener un paquet de pâtes à 90 centimes d'Euros. Personne n'est à l'abri en France d'avoir un jour besoin de la solidarité de la Banque alimentaire. Alors, si un jour on doit recevoir, je pense qu'on le vit mieux si l'on a donné !

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En tant que bénévoles, c'est une expérience enrichissante ! Car, comme vous pouvez vous en douter, la générosité prend souvent un visage auquel on ne s'attend pas. L'an dernier, je me souviens d'un vieux monsieur qui peinait à tirer son chariot à roulette jusqu'à nous, chariot qu'il avait rempli de pots de confitures !

Une autre femme, que j'avais trouvé hautaine au premier passage, est revenue vers nous avec un panier complet destiné à la banque alimentaire.

Et puis, il y a aussi les jeunes (étudiants ou autres) pour qui la vie n'est pas facile, qui ramènent un paquet de pâtes, une boite de thé, une conserve de ravioli. Et c'est cool ! Il n'y a pas de petit don ! Mais c'est génial de voir les caddies se remplir au fur et à mesure !

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Et comme cette année je suis complètement au chômage, alors que l'an dernier j'étais en CDD, je me suis proposée pour aller mardi dans les hangars, pour trier les collectes et faire des palettes de riz, de pâtes, de biscottes etc.

Donc je ressemblerai à ça : 

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Alors chez lecteurs habituels ou de passage, si vous faites vos courses vendredi ou samedi, que vous y voyez des bénévoles de la Banque Alimentaire, imaginez que c'est moi qui vous tends le flyer et donnez un p'tit quelque chose, ça me fera bien plaisir et ça aidera des familles en difficultés !

En 2012 par exemple Les 79 Banques Alimentaires et 23 antennes ont distribué 100 000 tonnes de denrées, équivalant à 318 millions d'euros, à 5300 associations et organismes sociaux. Ainsi, tout au long de l'année, environ 1 850 000 personnes ont pu bénéficier de cette accompagnement alimentaire représentant l'équivalent de 200 millions de repas.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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