Publié le 22 Janvier 2014

 http://www.maxoe.com/img/uploads/2012/02/appel-1.jpgBD - Editions Vents d'Ouest - 57 pages - 13.90 €

 

 

Parution en février 2011

 

 

L'histoire :      

Harlem, les années 20. La jeune Anna travaille la journée dans le restaurant de son oncle et sa tante, et la nuit danse au rythme du jazz. Une vie qui pourrait être légère… Mais Anna est tourmentée par ses origines : elle est métisse, un statut difficile qui l’empêche de trouver sa place. Un jour, elle découvre l’existence de son père inconnu : un Blanc, mystérieusement disparu en Afrique.Elle ne pense plus qu’à le retrouver, et réussit à se joindre aux membres d’une expédition se rendant sur le continent noir à la recherche des origines de l’Homme. À chacun sa quête, à chacun ses origines : les voici partis ensemble à la poursuite de leurs chimères.Au croisement d’Out of Africa et des romans de Joseph Conrad, ce triptyque retrouve le souffle romantique de la grande aventure tout en proposant un regard réaliste sur une époque et sur un phénomène que chacun ressent à un moment de sa vie : l’appel des origines.
tentation : Le pitch et les dessins
Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Cette BD est tout simplement une merveille !  D'ailleurs, je remarque que ces temps ci, j'ai la main bien plus heureuse dans mes choix de BD que dans mes choix de romans.

Les auteurs sont : Callède, Séjourné et Verney.

Graphiques, dessins et couleurs sont magnifiques, les personnages bien campés et attachants, l'histoire intéressante et intriguante... Mais le super plus de cette BD, c'est les voyages qu'elle propose....

Voyage dans le temps, une époque.... les années 20, à New York pour le premier tome, au Kenya dans le deuxième.

Nous sommes à l'époque de la prohibition et de la ségrégation raciale aux Etats Unis... Les bars clandestins, les club de Jazz, le KKK dans le sud... Au Kenya, c'est l'époque des grands aventuriers, colonialistes pour la plus part, les expéditions à but scientifique etc.

Nous suivons Anna, la vingtaine, élevée par sa tante. Sa mère est morte peu de temps après sa naissance. Jusqu'alors, Anna en savait très peu à son sujet, et encore moins au sujet de son père... un blanc inconnu. Car Anna est métisse.... Mal blanchie pour les uns, trop noire pour les autres. Bref, sa situation n'est pas simple. Elle travaille dans le restaurant de son oncle, à Harlem. Et le soir, elle fait le mur pour rejoindre ses amis dans les clubs de Jazz. Jusqu'au jour où sa grand mère lui avoue qui est son père. Un blanc, récemment porté disparu dans une expédition africaine. Anna s'alliera au Museum d'Histoire Naturelle afin qu'une autre expédition puisse être montée et partir ainsi à la recherche de son père... Et nous voici tous parti en paquebot pour un long voyage jusqu'à Monbassa où Anna découvre une autre culture... et le monde. Par la même occasion, nous voici en immersion dans cette ville déjà bourdonnante, où riches blancs cottoient de loin les noirs, sauf s'ils sont à leur service, et encore. Puis, c'est le grand départ pour la brousse, et les dessins sont de plus en plus époustoufflants.

Dans ses aventures et mésaventures, Anna en croise du monde. Du beau monde d'ailleurs ! Jugez par vous même !

Duke Ellington, Sidney Bechet à New York... Karen Blixen, qui écrira plus tard La ferme Africaine (Out of Africa) et son compagnon d'alors, Denys Finch-Hattan, qui sera interpêté par Robert Redford en 1985.( Le tout, avec un lexique enrichissant en dernière page)

Mais me voilà bien triste.... ma bib ne possède pas le tome 3 !!!!

 

http://www.maxoe.com/img/uploads/2012/02/Appel-2.jpg

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 20 Janvier 2014

http://4.bp.blogspot.com/-eX2oOmqqD7o/UsirCcSFpGI/AAAAAAAAC7o/zvUewCW5BTo/s1600/l_t_des_lucioles.jpgRoman - Editions Héloïse d'Ormesson - 222 pages -17 €

 

 

Parution le 23 janvier 2014, nouveauté !

 

 

 

L'histoire : Victor à 9 ans, vit à Bourg en Bresse avec son ado de soeur Alicia et ses deux mamans.  Ces parents se sont séparés parce que son Papa n'avait jamais grandi et dur dur pour sa maman. Son Papa vit à Paris et, il y a des années, a hérité de sa soeur défunte un appartement sur la côte méditerrannéenne. Comme chaque année, tout le monde va y passer le mois d'août, sauf le Papa, qui refuse de mettre les pieds là-bas. Et bien cet été, Victor va découvrir pourquoi, avec l'aide de quelques amis.... étonnants !

 

 

 

 

 

 

 

Tentation : L'éditeur

Fournisseur : L'éditeur, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Gilles Paris, la voix de l'enfance. Où aussi la voie de l'enfance pour regarder le monde, s'étonner et se questionner de son disfonctionnement, ses contradictions, ses injustices, ses secrets, mais aussi, ses petits plaisirs simples !

L'été des lucioles est donc une chronique estivale, les vacances d'un enfant au Cap Martin, pas très loin de la frontière Italienne. Dans la résidence où Victor et sa famille posent leurs valises, nous rencontrons plein de personnages hauts en couleur, parfois comme sortis d'une autre époque, touchants, mignons. Chacun d'entre eux fait face à ses propres difficultés et épreuves de la vie. Certaines sont ponctuelles, liées à l'âge, d'autre remontent à un certain temps et laisse des cicatrices qui sans doute ne s'effaceront jamais vraiment. Et puis il y a l'ombre de Félicité qui plane.... Félicité, la tante de Victor, qu'il n'a jamais connue et qui est plutôt sujet tabou dans la famille.

Victor, c'est le monde des adultes qu'il ne comprend pas toujours, et puis, ça y'est, son coeur bat pour Justine !

La Maman de Victor est... libraire ET blogeuse  Elle partage sa vie avec Pilar, mais aime toujours le père de Victor, avec qui la vie est impossible, tant celui ci est un éternel enfant.

Alicia fait face à l'adolescence, l'obsession de son apparence, les amours d'été, et l'absence de son père, qu'elle ne digère pas.  

Gaspard, meilleur copain de Victor, est le petit dernier de sa fratrie, faite de très grands frères qui lui en font voir de toutes les couleurs.

Justine, fille unique, subit l'autorité de sa nounou très stricte et la rigidité artistocratique de ses parents.

Il y a aussi la gardienne, la Baronne dont les enfants sont morts il y a des années dans un accident, et les deux jumeaux, décidément mystérieux, qui partagent leur grande culture sur l'histoire des belles villas de la côte, dans lesquelles ils entrainent leurs copains.

Tout ce petit monde forme une troupe sympathique, où chacun s'attache à prendre soin de l'autre, à le découvrir, à le comprendre.

Le narrateur, c'est Victor himself ! D'ailleurs, il écrit un roman de ses vacances ! Il nous fait voir le monde à travers ses yeux d'enfant ! C'est plein de fraicheur, de tendresse, de belle poésie, et de réflexions, légères ou profondes, mais toujours sensées et souvent amusantes ! Parce que tout le monde le sait, la vérité sort de la bouche des minos !

Mon petit bémol irait à la maturité, que ce soit dans le caractère ou dans l'écriture, que j'ai trouvé par moment trop irrégulière.

L'été des Lucioles est donc une lecture très agréables, qui nous réveille en nous l'enfant que nous sommes toujours quelque part, puisque, malgré les décennies qui nous séparent de Victor, et bien les questions, on se les pose toujours. La différence, c'est que l'on a peut-être perdu quelques illusions. Victor en a encore plein, et il a raison ! Car quand on affronte certaines choses, et bien elles trouvent leur raison et donc leur solution !

Une lecture doudou, qui donne le sourire et réchauffe ! Ben oui, qui ne voudrait pas, à l'heure actuelle, être en été sur la côte et parcourir en short le chemin des douaniers avec une superbe vue sur la Grande Bleue ?

 

 

 

 L'avis d'Alex

 

 

  challenge 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 18 Janvier 2014

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/300/21030060_20131127151707828.jpg   Synopsis :   Professeur de littérature à l’université de Lausanne, Marc a la réputation de collectionner les aventures amoureuses avec ses étudiantes. Quelques jours après la disparition de la plus brillante d’entre elles qui était sa dernière conquête, il rencontre Anna qui cherche à en savoir plus sur sa belle-fille disparue...
 
 
Avec Mathieu Amalric, Karin Viard, Maïwenn
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Je dirais que les seuls points positifs de ce film sont les superbes paysages montagneux et enneigés, la mise en scène soignée et stylisée et enfin, et le suspens qui s'intalle au fur et à mesure pour devenir anxiogène, tout comme ces paysages qui le deviennent aussi d'ailleurs.
La composition de Mathieu Amalric est réussie, celle de ¨Maïwenn est agaçante, tant elle minode. Karine Viard a connu meilleur rôle...
Sinon, et bien c'est tout un programme.... décousu, avec des tas de vides et manques d'explication, sans compter le nombre d'improbabilités. Les méthodes policières suisses sont plus qu'étonnantes et l'enquête est la grande absente du film... qui se remarque donc juste par l'atmosphère qu'il dégage. Et cette atmosphère s'enfonce dans la perversité pour évoluer dans impression malsaine à un point rarement atteinte... Au point que cela en devient désagréable et l'on a hâte que le film se termine. Seulement, il semble ne pas finir, alors qu'il ne dure "qu'une heure cinquante". C'est dire si les longueurs se multiplient. Elles ne sont point la cause de l'absence d'action, puisque le film n'en revendique pas. C'est juste que la sauce ne prend pas vraiment en fait.
La bande annonce était alléchante et semblait garantir une certaine oppression. Celle ci est là mais pas comme si c'était le stress qui montait en nous tenant captifs. Non, c'est une oppression dont on est prisonnier sans le bénéfice de l'adrénaline. Bien sûr, je ne peux étayer plus mes propos sous peine de spoiler le dénouement... Mais on ignore même  comment et pourquoi la police vient à s'intéresser à Marc dans cette histoire de disparition. Quel indice ? De même, quel dénouement prévoyait la police s'il n'y avait eu ce fameux texto ? Bref, si vous voyez ce film et que les réponses à mes questions vous sautent aux yeux, je veux bien que vous me les apportiez.
En même temps, si je m'étais un peu plus renseignée sur le film avant (ce que je ne fais jamais), j'aurais su qu'il était l'adaptation d'un roman de Philippe Djian (Incidences), je me serais méfiée, devinant sans doute l'aspect malsain et déplaisant du film.
Et dire que certains organismes de presse officiels annoncent de l'humour dans cette histoire ! Dans le livre, peut-être, mais ici, je n'en n'ai point vu l'ombre.
Nous étions 8 à aller voir ce film ensemble, et je suis la plus clémente envers lui. A vous de voir... ou pas !
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 16 Janvier 2014

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/13/12/03/12/25/245119.jpgSynopsis : (Biopic) Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
 
 
Avec Pierre Niney, Guillaume Gallienne, Charlotte Le Bon, Laura Smet 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Pas particulièrement motivée pour aller voir ce film, j'avais surtout une farouche envie d'aller au ciné dimanche matin ! Les autres films ? Déjà vus ou pas du tout tentée !
Alors, quid de YSL ? Ce qui est incontestable, c'est que l'interprétation de Pierre Niney, dans la peau du grand couturier, est époustoufflante ! Même si je ne connais pas grandement l'original, on retrouve dans Pierre Niney tellement de mimiques et de retenue d'YSL qu'on en reste bouche bée. Guillaume Gallienne brille aussi dans le rôle de Pierre Bergé, et je l'ai préféré ici que dans son rôle autobiographique dans Guillaume et les Garçons à table.
J'ai suivi avec intérêt les débuts de carrière d'Yves Saint Laurent (dans le film hein ! Sinon, j'étais pas née ) , comme la retranscription d'une époque que je n'ai pas plus vécue.... Les années 60 (avec la Guerre d'Algérie dans les conversations et les préoccupations de quelques protagonistes du film) et l'aube des années 70. Et l'évolution de la mode, avec YSL en fer de lance, c'est assez fascinant, amusant, et très agréable pour les yeux. Les jupes se raccourcissent, les styles se lâchent, l'élégance est le maitre mot ! A l'époque, les vêtements de haute couture semblaient bien plus "portables" que maintenant, alors que les podiums de défilé étaient bien plus courts !
Mais pour être honnête, j'aurais préféré voir plus de robes, de petites mains travaillant méticuleusement des étoffes, me balader un peu plus dans les maisons de haute couture, assister bien plus à la création de robes merveilleuses ou étonnantes.... que d'être spectatrice plus ou moins volontaire de cette déchéance. Drogue, alcool, excès en tout genre, vie dissolue, nuits dans les clubs gays. Bref, YSL, d'une timidité maladive, se détruit à petit, voire grand feu, alors que son mécène et compagnon officiel- Pierre Bergé- fait tout pour le maintenir à flot. Oui, on sent parfaitement le mal être et le talent artistique d'Yves Saint Laurent (l'un n'allant souvent pas sans l'autre)... Mais j'ai l'impression d'avoir assisté à une intimité "déplacée", "inutile", qui m'a mise mal à l'aise, que j'aurais préféré ne pas voir, au profit des belles créations de l'homme. Et je m'interroge sur les biopics que j'ai pu voir ces dernières années. C'est curieux, ils mettent rarement leurs personnages / sujets à leur avantage, et je me demande bien pourquoi... Car quelque part, je trouve que ça nuit plus à l'image que ça ne la dore. Certes, le côté public et paillettes, c'est en général ce que l'on connait des personnes à qui le cinéma dédie un biopic... Alors peut-être est-ce pour montrer l'inconnu ? Pourquoi pas lorsqu'il s'agit d'Informations historiques... Mais ici, j'ai des doutes. Franchement, la carrière de l'homme, son talent, ses tourments créatifs et quelques unes de ses obsessions maladives,  conduisant à son auto-sabotage m'auraient suffit, et non cet étalage impudique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Janvier 2014

Une autre tradition sur ce blog, ce tag, "La vie comme un roman", qui j'aime mettre au goût du jour chaque année !

Il suffit de répondre aux questions par des titres de romans lus dans l'année précédente !

C'est toujours amusant !

Allez, zoo !

  http://4.bp.blogspot.com/-GqQUcbbmgCk/T8HaWnSqdtI/AAAAAAAAQA0/k-rxPnypi7s/s400/551673_263746460379090_1414775207_n.jpg

 

Décris  toi : La femme de nos vies, de Didier Van Cawelaert

 

Comment te sens tu ? Je vais mieux, de David Foenkinos

 

Décris où tu vis actuellement : Sous le toit du monde, de Bernadette Pécassou

 

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais tu ? Eldorado, de Laurent Gaudé 

 

Ton moyen de transport préféré : Le voyage près de chez moi, de Jérôme Attal

 

Ton/ta meilleure ami(e), est : Et puis Paulette, de Barbara Constantine

 

Tes amis et toi vous êtes : Les autres, d'Alice Ferney

 

Comment est le temps : La dernière pluie, de  Catherine Hervouet des Forges

 

Ton moment préféré de la journée : Avant d'aller dormir, de S.J Watson

 

Qu'est la vie pour toi : La nostalgie heureuse, d'Amélie Nothomb

 

Ta peur : L'armée furieuse, de Fred Vargas

 

Quel est le conseil que tu as à donner : Ne les crois pas, de Sébastian Fitzek

 

La pensée du jour : En cas de bonheur, de David Foenkinos 

 

Comment aimerais tu mourir : A visage couvert, de P.D James

 

Les conditions actuelles de ton âme : Demain est une autre vie, de Thierry Serfaty

 

Ton rêve : L'écrivain de la famille, de Grégoire Delacourt 

 

 

 

http://migrationx3.files.wordpress.com/2013/05/ta-vie-est-comme-un-livre1.jpg

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 12 Janvier 2014

http://www.lelombard.com/images/serie/dans-nuit-liberte-nous-ecoute-336-l325-h456-c.jpgBD - Editions Le Lombard - 185 pages - 25.50 €

 

 

 

 

Parution en septembre 2011

 

 

L'histoire : Celle biographique d'Albert Clavier... Jeune homme qui, après la deuxième Guerre Mondiale, s'engage dans l'armée pour s'éloigner de la misère familiale et "faire de beau voyage"... Il est alors envoyé en Indochine, où il découvre l'envers du décors.... et réalise qu'il est amené à se battre en opposition totale avec ses idéaux... Il rejoindra alors les rangs du Vietminh

 

 

 

Tentation : Curiosité

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Et une BD très intéressante culturellement, et historiquement de plus. La nuit, la liberté nous écoute m'a permi de me pencher sur le destin d'homme à qui je n'avais jamais pensé, sans peut-être même me douter qu'il existait. Les militaires qui, quelque part, se retrouve "objecteurs de conscience" une fois sur le terrain. C''est la cas d'Albert Clavier... La bateau qui le mène en Indochine fait escale à Djibouti. Le jeune homme est estomacqué par la pauvreté "des indigènes" et l'opulence des colons. Il ira ainsi de surprises ou mauvaises surprises. Dans son unité, il sera le seul à s'interesser à la culture locale, à aller vers les habitants et à partager quelques pans de leur vie. C'est ainsi qu'il rencontrera un membre du Vietminh.... Au fil des mois et des années, pourtant condamné à mort par l'Armée Française, Albert deviendra un membre important de la résistance Viet et du parti communiste local... Avant de réaliser, à nouveau, certaines contradictions du système.

En fait, à l'époque, nombre de jeunes engagés partaient en Indochine pensant combattre pour la liberté et la sécurité du peuple Français. Ils ignoraient qu'en fait, le combat était contre un peuple qui souhaitait récupérer sa souveraineté. Ainsi, ils se trouvaient en porte à faut par rapport à leurs propres idées. De même, les bien faits de la colonisation ne leur sautait pas aux yeux une fois sur place. Ils réalisaient l'injustice, l'inégalité entre colons et locaux, mise à mort culturelle etc. Les absurdités ne manquaient pas.... les petits Vietnamiens apprenaient à l'école "nos ancêtres les Gaulois"...

Cette BD revient donc sur une époque douloureuse tant pour la France que pour le Vietnam, avec une vision jamais exposée dans les manuels scolaires ou les gouvernements successifs. Elle permet de s'interroger sur la "légitimité" du colonialisme et de l'impérialisme, mais aussi sur la fidélité à la patrie. Est-ce être traitre lorsqu'on quitte les rangs d'une armée qui renie elle même ses principes, qui se comporte de façon aussi barbare que l'ennemi des années précédentes, l'Allemagne. Non, c'est être fidèle à un pays qui ne l'est plus à lui même.

Multiples réflexions ici, tant sur les guerres d'indépendances que sur les gouvernements résultant de ces indépendances... Ici, le cas de l'Indochine, avec Ho Chi Minh, qui deviendra un tyran rouge aux yeux du monde, mais bien moins aux yeux de son peuple.

Mon bémol va, comme souvent, aux dessins. Bicolors blancs et verts, avec des traits de crayons noirs. Mais pas pas toujours très clairs, des personnages que l'on a parfois du mal à distinguer les uns des autres.

Un prologue explique la genèse de cet album, et une postface la conclue par une interview très intéressante  d'Alain Ruscio, sur "Les plaies impérialistes". Alain Ruscio est notamment spécialiste de l'Histoire Contemporaine du Vietnam et du Colonialisme. Je me demande si cette interview n'est pas un  peu orientée politiquement, mais, humainement, elle ne l'est pas. J'y ai appris moult choses.... reste à savoir ce que je retiendrai !!! Ah, je me désespère !

 

 

 

 

 

http://www.actuabd.com/IMG/jpg/Resize_of_Dans_la_nuit.jpg

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 10 Janvier 2014

http://blog.matoo.net/wp-content/uploads/2012/03/derniers_jours_stefan_zweig.jpg  Roman - Editions J'ai Lu - 192 pages - 6 €

 

 

Parution en février 2011

 

 

 

L'histoire : Celle des derniers mois de l'écrivain Stefan Zweig, exilé au Brézil dès 1941 avec sa seconde épouse.... Les tourments de l'auteur, les rencontres, l'écriture, un regard sur son oeuvre et le monde en déroute... Et la fin tragique du couple que l'Histoire a rendu paria.

 

 

Tentation : Curiosité + blogo

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Laurent Seksik revient sur les 6 derniers mois de la vie du célèbre écrivain autrichien et... juif. Stefan Zweig, sentant la montée de l'antisémitisme à Vienne, fuit son pays en direction de Londres en 1934. Quelques années plus tard, alors nationalisé Anglais, il devient en même temps personna non grata en Angleterre. Le Royaume Unis vient d'entrer en guerre contre l'Allemagne.. Aussi, l'auteur devient danger de la nation. Nouvel exil pour quelques temps à New York, avec Lotte, sa deuxième épouse asthmatique... qui supporte mal la climat de la mégalopole.... Alors, leur dernier exil sera une ville reculée du Brésil.

Le style utilisé par Laurent Seksik est soigné et très agréable à lire, au point qu'au début, les pages se tournaient toutes seules. Le sujet m'intéressait grandement, car de Zweig, à part trois "nouvelles"/romans, je ne connais rien d'autre. Aussi, j'étais ravie de faire plus ample connaissance avec ce grand humaniste, ce sondeur du coeur des femmes, même si c'était dans le cadre d'une situation tragique. Mon intérêt s'est un peu émoussé par la suite, sans doute parce que je n'adhérais pas franchement avec le comportement, que cela soit celui de Zweig ou celui de sa femme, pour des raisons bien différentes.

Certes, Zweig a toujours été tourmenté, ne faut il pas l'être pour devenir un tel écrivain ? Mais je l'aurais aimé plus combattant, plus investit dans la "cause". Certes, il se lamente du sort des juifs avant et pendant la deuxième guerre mondiale, il est malheureux comme la pierre de constater où va le monde.... Mais voilà, il est dans l'apathie. J'aurais espéré qu'il se batte à sa façon, avec l'arme la plus subtile : sa plume. Et pourtant, il est sollicité par des journalistes pour signer des papiers, des pétitions etc. Mais non, rien. Le désolement dans toute sa non splendeur. Quelque part, l'écrivain m'a déçue.

Quand à "Lotte" (surnon de sa 2ème épouse), je n'ai pas ressenti d'empathie pour elle. Elle m'a plutôt fait pitié, limite agaçée, à être pendue au bras d'un homme qu'elle admire, qu'elle aime sans doute sans trop savoir pourquoi, un homme qui ne sait pas lui dire son amour. Je l'ai trouvée également très soumise, résignée. Certes, il faut remettre ces comportements dans une époque et un context historiques chargés, lourds, menaçants. Mais voilà, j'ai trouvé que cette femme manquait de caractère, d'affirmation.... Et dans ce texte, j'ai eu du mal à vraiment discerner cet amour légendaire dans ce couple. J'y ai vu pour l'un un "pourquoi pas" et pour l'autre, un aveuglement.

En même temps, comme dirais JJ.Goldman, "et si j'étais né en 17 à Leidenstadt.... Ce ne sont ici que mes impressions...

Elles n'enlèvent rien d'ailleurs à la qualité de ce livre. Celui ci offre un éclairage intéressant sur l'oeuvre de Zweig, le point de vu de Zweig lui même, pas toujours tendre envers lui d'ailleurs. Nombre d'amis et d'auteurs illustres, contemporains de Zweig ou précédecesseurs sont cités, Zweig se comparant à eux dans son talent, son comportement.... entre les auteurs qui cherchent l'ombre.... ou la lumière. Des réflexions intéressantes naissent ainsi des réflexions de Zweig. Et puis, il y a l'époque, la traque des juifs, leur "évacuation" de Vienne et des grandes villes Allemandes, les trains de la mort... vu de loin mais en plein coeur par Zweig, juif non pratiquant, contraint à l'exil, qui souffre de sa situation d'apatride.

Bref, Les derniers jours de Stefan Zweig représente sans aucun doute une lecture très enrichissante ! 

 

 

 

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                                                                             Chez Antigone

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 8 Janvier 2014

La tradition de janvier... Un petit coup de rétroviseur sur mes lectures de l'année précédente : 2013 !

 

http://p1.storage.canalblog.com/17/18/137590/79400315_o.jpg     

 

 

Alors, ce qui est clair, c'est que j'ai bien moins lu en 2013 que lors des 5 années précédentes ! Seulement 53 livres et 21 BD... Et pourtant, 6 mois de chômage en 2013 auraient du me donner plus de temps pour lire.... Et bien non ! Les deux premiers trimestres, j'ai passé beaucoup de mon temps libre à dormir, car épuisée par mes problèmes de santé, jusqu'en septembre, c'était 2 séances d'orthophonie hebdomadaires... Je ne travaille plus depuis début juillet, et suis donc en bien meilleure forme physique ! Plus besoin de sieste l'après midi. Mais j'ai remplacé l'ortho par 5 séances de sport, je me suis remise à la photo via instagram, dernier trimestre 2013 bien occupé le soir par mes séries TV policières.... et je me laisse bien plus vivre, sans me mettre aucune pression de résultat ni obligation de "maximisation" ni "rentabilité".... Donc voilà, au moins 15 livres de moins ! Je vis mieux, mais je lis moins, ce qui n'est pas bien grave ! 

Et pour 2014, je compte rester sur la même lancée, tranquillou....

 

 

http://www.ce-renault-t.com/upload/images/94-20121016124247.jpg 

 

Alors... Mon book Award Polar/Thriller va a :

 

 

http://static.fnac-static.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/6/5/8/9782012020856.jpg http://www.livredepoche.com/sites/default/files/styles/cover_book_focus/public/media/imgArticle/LGFLIVREDEPOCHE/2012/9782253158370-T.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon book award du roman va a :

 

http://enfinlivre.blog.lemonde.fr/files/2013/02/Jeanne-B%C3%A9nameur-Profanes2.png

 

http://media.rtl.fr/online/image/2013/0325/7759852427_la-femme-de-nos-vies.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/11/14/PHOcf573fc8-1950-11e3-a04e-02b2fc337727-300x420.jpghttp://www.images-chapitre.com/ima2/original/559/31559_2783978.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.babelio.com/couv/14414_aj_m_7687.jpeghttp://2.bp.blogspot.com/-u3tphzoKjpM/URyC_h9GG1I/AAAAAAAAMgo/ZjRs6CHpn2E/s1600/932991954.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai adoré aussi Instinct Primaire, La nostalgie heureuse d'Amélie Nothomb, Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, Sous le soleil des Scorta, Les Messieurs de Bruxelles....

 

 

 

Mon BD award va à :

 

http://www.bedetheque.com/media/Couvertures/abdallahi01couv.jpghttp://www.mettre-en-culture.com/img/visuels/le_photographe.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme pour mon best off ciné, il est possible que les oeuvres figurant ici n'aient pas toutes reçues 4 étoiles sur mon billet. Mais, pour dresser cette liste, je me fie aux souvenirs et à l'émotion qui me restent de mes lectures, que ce soit un mois ou... un an après !

 

 

2013 fut principalement marqué par.... Le diagnostique de la bipolarité en février.... Un voyage en Guadeloupe en Mai...La fermeture de ma boite fin juin, donc licenciement économique pour tout le monde....La reprise partielle de la clope... Un bel été mis à profit pour découvrir que je pouvais me sentir plutôt bien plusieurs mois d'affilé  et pour me balader dans le Cantal, La Creuse, Le finistère, La Touraine, Orléans... L'achat de mon iphone qui révolutionne ma vie... M'éloignant un peu de la lecture pour prendre l'air à la chasse à la belle photo... Une rééduction cérébrale et des examens encourageants...La reprise du sport après 5 ans de fatigue intense... La recherche d'emploi ou plutôt le tatonnement dans le construction de mon "projet professionnel".... 3 jours à Paris... Un Weekend à Lille...La rencontre d'Amélie Nothomb  et enfin, le 30 décembre.... l'adoption de ma minette Aya ! 

 

 

 

http://us.123rf.com/400wm/400/400/jgroup/jgroup1005/jgroup100501810/7052290-une-lumiere-de-projecteur-de-cinema-vintage-sur-un-fond-blanc.jpg

 Projecteur sur 2014 : 2014 sera Miaou !

- M'occuper de mon chat Aya

- Mi janvier, j'entame une formation de quelques semaines en Pack Office, histoire d'être béton dans le domaine. Objectif...

- Pouvoir prétendre et trouver un poste de secrétariat d'accueil à mi temps dans un premier temps

- Poursuivre ma vie telle qu'elle est entrain de s'installer. Peut-être plus ordinaire, mais plus reposante, plus rassurante

- Continuer le sport

- Ne me laisser guider que par l'envie et le plaisir, à mon rythme, en tout cas à celui que je suis entrain d'adopter malgré ma nature putôt speed et dévoreuse. Apprendre à savourer la tranquillité,la routine, le "banal". Profiter de ce qui m'entoure.

- Lire ce que j'ai envie de lire, quand j'en ai envie... Donc quasi plus de SP... ni d'achats de livres. Il faut vraiment que je lise les 250 livres qui prennent la poussière en attente d'être lus chez moi.

-Etre moins "addicte" dans ce que je fais pour laisser cours à d'autres envies, même des envies de rien. Donc sans doute moins de conférences d'auteurs, ou moins de compte rendus, moins de lectures de nouveautés, me ficher d'être au top de l'actu ou pas !

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 6 Janvier 2014

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/547/21054736_20131122111200927.jpg  Synopsis :    Julie est une jeune femme pétillante mais continuellement malheureuse en amour. Se faire larguer par coursier à son travail semble donc lui porter le coup de grâce. Mais le livre "Le bonheur, ça s’apprend" devient sa bible et elle en applique les conseils à la lettre au travail et en amour. Cette nouvelle lubie de "pensée positive" laisse sceptiques ses deux meilleures amies dont la vie amoureuse n’est pas non plus au beau fixe. Quand l’une, Louise, entretient une liaison secrète avec son boss, l’autre, Rose, subit le quotidien d’un couple en bout de course. Devenue cliente régulière d’une librairie où elle dévalise le rayon "épanouissement personnel", Julie va y faire des rencontres qui vont peut-être enfin changer sa vie…
 
 
Avec Alexandra Lamy, Mélanie Doutey, Julie Ferrier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : "Bonjour la vie !" (voir le film pour comprendre !) Ne boudons pas notre plaisir en commençant l'année ciné par une sympathique comédie ! Bon, je ne pense pas que "Jamais le premier soir" remportera la palme de la comédie de 2014, mais l'agrément est réel, les rires non feints, même si je l'ai aurais souhaités plus réguliers, car au milieu du film, il m'a semblé que l'ensemble s'essoufflait un tout petit peu.
Les 3 actrices s'en donnent manifestement à coeur joie dans leur interprêtation et sont toutes les trois délicieuses, à leur manière. Côté masculin, la présence de Jean Paul Rouve, acteur que j'apprécie énormément, assure douceur, subtilité et ton parfois décalé. Son personnage est tout à fait charmant, en plus, il est libraire, ce qui ne gâche rien.
L'incursion de le monde de la zen attitude et du zen business est très drôle et appuie avec humour sur certains clichés et stéréotypes.
Répliques qui font souvent mouche, trio de nanas attachantes, oui, le film est agréable même s'il ne brille pas d'originalité. Je n'irais pas à en faire un "bridget Jones" à la française comme annoncé, parce que Bridget était unique en son genre !
Le message du film est simple aussi et pas nouveau.... Difficile de se jeter dans l'amour en confiance.  Dépassez vous peurs !!!! Bonjour la vie !!!
Un film qui donne le sourire, c'est juste ce qu'on lui demande et c'est ce qu'il fait, donc 3 étoiles !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Janvier 2014

Voici venue l'heure des bilans de l'année qui vient de s'écouler !  Commençons par celui du 7ème art !

 

 

http://www.ville-pezenas.fr/wp-content/uploads/2013/06/cinema.jpg

 

 

 

 En 2013, j'ai vu 63 films au cinéma, par rapport à 64 en 2012. Cette légère différence est trop infime pour noter une réelle tendance à la baisse (je m'arrête là dans les analyses type politco-journaleux-chomedu !)

35 films français

28 films étrangers.

La crise que traverse le cinéma français depuis que nous n'avons plus d'Intouchables tous les ans n'est donc pas de mon dû. De toutes façon, je suis plus sensible au cinéma hexagonale dans l'absolu. La preuve, j'en retire plus de coups de coeur que dans le cinéma étranger.

Pour réaliser ma sélection best of 2013, je me m'appuie sur les étoiles que j'ai attribuées en rédigeant mes billets. Mais pas que.... Car quand je reviens sur la liste de mes billets, certains titres ne m'évoquent plus rien. Alors je reviens sur le billet et parfois, même l'affiche du film ne m'aide pas à creuser mes souvenirs, où m'en évoque, quelques mois après, de bien ternes.

 

Alors, dans la catégorie Comédies Françaises, je décerne mes Géraldine d'Or à :

 

http://blogs.lexpress.fr/styles/femme-qui-rit/wp-content/blogs.dir/921/files/2013/10/Affiche-9-mois-ferme.jpg http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/009/21000901_2013042317444331.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la catégorie "Fière du ciné Français", je décerne mes Géraldine d'Or à :

 

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 Le Géraldine d'Or de l'excellente surprise va à :

 

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 Géraldine d'Or d'Honneur pour :

http://madimado.files.wordpress.com/2013/10/sur-le-chemin-de-l-ecole.jpg

 

 

 

Géraldine d'Or pour les meilleurs films étrangers :

 

http://www.leblogducinema.com/wp-content/uploads//2013/05/AFFICHE1.jpg http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/139/21013964_2013061918452671.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Voilà ! Si vous avez l'occasion de les voir ou les revoir en DVD, en vidéo à la demande ou à la TV, ne boudez pas votre plaisir, vos émotions, vos nerfs ou vos zigomatiques !!!

 

Bien sûr, j'ai vu bien d'autres films agréables mais il faut bien faire un choix

J'ai aussi vu des navets bien mûrs ou pas loins de l'être comme : Diana, Quai D'Orsay, Turf ou récemment 100% Cachemire.

 

Allez, c'est parti pour une nouvelle année ! 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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