Publié le 22 Novembre 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/407/21040713_20130919122153669.jpgSynopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
 
Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. La relation qui s’instaure entre le capitaine Richard Phillips, commandant du bateau, et Muse, le chef des pirates somaliens qui le prend en otage, est au cœur du récit. Les deux hommes sont inévitablement amenés à s’affronter lorsque Muse et son équipe s’attaquent au navire désarmé de Phillips. À plus de 230 kilomètres des côtes somaliennes, les deux camps vont se retrouver à la merci de forces qui les dépassent…
 
Avec :  Tom Hanks, Catherine Keener, Barkhad Abdi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Quel film ! Non mais quel film !!! Quelle interprêtation ! Quelle réalisation ! Quelle tension ! Quel suspens ! Quelle histoire ! Waow !!! A VOIR !
Et pourtant, j'ai l'impression que les médias n'ont pas tant parlé de ce film tout juste sorti ce mercredi. Sans doute ça ne saurait tarder, le monde va se réveiller !
C'est écrit en rouge sur l'affiche, mais je le répète, au cas où vous n'auriez pas assez regardé.... Ce film est inspiré d'une histoire vraie. La seule différence, c'est que Greengrass le fait commencer un peu avant, afin que l'on situe chacun des protagoniste dans son environnement habituel. Le capitaine (Tom Hanks), dans une Amérique bien propre et bien pensante, et les somaliens, dans des bidonvilles écrasés de chaleur. Vu ainsi, cela peut paraitre manichéen, mais non. Ca pose parfaitement les différences culturelles, sociales, financières des deux camps...
Ensuite, nous voici embarqué pour 2h15, qu'on ne voit pas passer !!! Ne vous laissez pas rebuter par la VO, qui est à mon sens indispensable pour apprécier ce film à sa juste valeur, et être tout à fait englouti dans l'atmosphère. Pas d'inquiétude, les dialogues sont cours et l'anglais africain et parfois hasardeux des somaliens se laisse très bien comprendre.
J'ai été fascinée par cette "initiation" au monde de la marine marchande : ses codes, ses lois, la mentalité des hommes, le fonctionnement de cet immense navire, les procédures, les réflexes des uns et des autres. Fascinée aussi par tout le système de protection marin et/ou militaire mis en place pour, c'est le cas ici, tous ces navires marchands qui longent la corne de l'Afrique, région du monde la plus infestée de pirates. Et malgré ce système et les efforts de chacun, les piratages sont courant et menés par des Somaliens dont l'équipement pourrait presque prêter à rire, s'il n'était cette situation dramatique pour tout le monde. Ces Somaliens qui ont la rage et la folie au ventre, on ne peut plus déterminés, pas toujours organisés et qui n'hésitent pas à s'attaquer à dix fois plus grand qu'eux, même si, par la suite, la situation les dépasse.
Au delà des personnages creusés et passionnants, de l'étrange relation qui se noue et se dénoue entre le captain Somalien et le captain Phillips, au delà du suspens et de la tension croissante et fatale pour nos ongles, ce film montre avant tout le pourquoi de la piraterie et son fonctionnement. Il ne l'excuse pas, mais l'explique... Et cela, je ne le savais pas. Un doigt est mis sur la complexité de la chose... Les somaliens se font voler leurs poissons par les pêches industrielles "occidentales"... Alors ils se vengent, quelque part pour manger... et détourne des porte-containers qui souvent, transportent entre autre de l'aide alimentaire pour des pays africains. J'ai vraiment beaucoup appris avec ce film très humain pour le meilleur et pour le pire, et qui, au delà du thriller implacable, décode le monde réel pour nous autres spectateurs plutôt ignards. Je suis sans doute cruelle, mais on apprend et on prête beaucoup plus attention en se "divertissant" ainsi qu'avec des grandes leçons au JT du 20h.
Bien entendu, on ne peut que remarquer et saluer le sang froid, puis l"héroïsme  de ce Captain Phillips, et toutes les ruses mises discrètement en place pour protéger son équipage. Un homme qui a vraiment les compétences et le courage de ses galons. Chapeau, certains hommes méritent un sacré salaire, en supplément de celui de la peur.
Bon, je réalise que mon discours est bien plat comparé aux émois suscités par ce film....
Je vais juste redire que les acteurs sont TOUS, mais TOUS excellents... Qu'ils soient tête d'affiche (Tom Hanks qui retrouve ici toute sa démesure) ou illustrement inconnus, comme c'est le cas des 4 gars qui incarnent les pirates somaliens. J'ai oublié que j'étais au ciné, je les ai vraiment crus somaliens, fous, camés, hystériques, dangereux car non maitrisables. Vraiment chapeau à toute l'équipe de ce film, tourné pour les 3/4 en conditions réelles !
Capitain Philipps, c'est l'histoire vraie du piratage d'un supertanker, la prise d'otage du capitaine et les moyens déployés pour sortir de cette crise. Le tout d'un réalisme stupéfiant. Non, ce n'est pas le cuisinier Steaven Seagall qui sauvera l'équipage avec sa batterie de cuisine... Ici, on a affaire à des hommes, des hommes de tous les jours... ou presque.
 
 
 
 
 
 
 
  

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Novembre 2013

http://www.bedetheque.com/media/Couvertures/HappyLiving_13102007_190344.jpg BD - Editions Delcourt - 136 pages - 14.95 €

 

 

Parution en 2007

 

 

L'histoire : François Merlot, journaliste parisien, écrit son premier livre. Son sujet : l'histoire des chansons les plus célèbres du XXe siècle : My Way, Besame Mucho... et bien entendu Happy Living, un titre qui a fait le tour de la planète et que les plus grands artistes ont interprété.
C'est à cette œuvre mythique que le journaliste consacre sa première investigation. À New York, il parvient à rencontrer son auteur, le génial H. G. Slatters, pour le questionner sur la genèse de sa création. Les révélations seront bien au rendez-vous, mais d'une tout autre nature que celles attendues : "La vérité, lui confiera Slatters, c'est que je n'ai jamais écrit une seule note de Happy Living. "

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : Cette BD m'a bien eue ! Je l'ai prise pour argent comptant, sûre que l'histoire était plus vraie que vraie !!! Je suis même allée en fin de lecture sur YouTub, afin de voir à quoi ressemblait cette fameuse chanson "Happy living".... Bien entendu, en entrant ces deux mots sur le fameux moteur.... je n'ai eu que des leçons de relaxation, mais point de tube historique

Ce que veut sans doute dire que cette BD est très bien faite, en fait  ! Oui, je confirme, j'ai passé un excellent moment dans ces pages de planches en noir et blanc. Je ne suis point pro pour décrire des dessins, mais ceux ci m'ont bien plu, comme faits au fusain ou au gros crayon, avec des touches de peinture. Pas de grande finesse de premier plan, mais une sensation d'aboutissement, et un visuel net et agréable. A noter, très jolie et élégante police de caractère.

Cette BD est très rythmée. Alors que Merlot, le journaliste français, est missionné pour retrouver un batteur dont personne n'a entendu parler depuis 50 ans, l'histoire prend l'aspect d'une enquête privée, à but journalistique... Et le tout devient presque un road moovie. On part de New York, on arrive en Californie L.A, puis on monte sur San Francisco. On accompagne Merlot dans sa quête passionnante qui nous emmène dans les circuits initiés du jazz. Des grands noms sont cités et sont sans doute responsable de ma méprise narrée ci dessus

J'ai adoré l'épopée de ce Merlot, qui est faite de rencontres multiples, touchantes, surprenantes, drôles au fil de son enquête. Depuis son amitié du petit dej avec la barmaid du bar faisant face à son motel tout droit sorti de l'univers d'Hitchcok, au vieux noir américain dans une station service reculée... Oui, des personnages hauts en couleurs (même si en noir et blanc , des gens qui ne sont pas ce qu'ils paraissent, des non-dits familiaux, des stars en devenir qui finissent jardiniers... Une belle porte sur le succès, l'accès à la gloire, les secrets, les rêves brisés, les têtes gardées hautes et redevenues froides.... Et surtout, un héritage de plusieurs millions de dollars...

Le tout mis en scène par un Jean-Claude Götting qui a eu l'intellingence de rester dans la simplicité et le mesure... Une bien chouette découverte ! 

 

 

 http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/page/large/43/album-page-large-4321.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Novembre 2013

http://a51.idata.over-blog.com/1/83/30/54/BD-3/Groenland-Manhattan-01.jpgBD - Editions Delcourt - 128 pages - 16.95 €

 

 

Parution en mars 2008

 

 

L'histoire : En 1897, l'explorateur américain Robert Peary n'a pas encore réussi à planter son drapeau au Pôle Nord malgré l'aide de ceux qu'on appelle encore les Esquimaux. Histoire de ne pas rentré bredouille au pays, il ramène une famille de "sauvages polaires, dont le jeune Minik. Une fois en Amérique, cette famille va être le sujet de toutes les "attentions".... Curiosité, science....

Une histoire vraie, qui a encore des répercussions à notre époque.

 

 

 

Tentation : Pitch

Fournisseur : la bib'

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : Encore une BD ô combien instructive et passionnante !

Groenland Manhattan retrace l'histoire vraie d'un petit garçon Inuit sur une vingtaine d'années, à compter de 1897. Cette BD est donc aussi une leçon de la grande Histoire. Minik est emmené avec sa famille à New York par Robert Peary, qui, année après année, a bien du mal à planté la drapeau américain sur le Pôle Nord. Inutile de dire que Peary et les siens considèrent les Esquimaux comme des sous hommes, des primitifs, des inférieurs, des sauvages. Arrivés à New York, Minik et sa famille deviendront donc objet de curiosité malsaine tant de la part des citoyens que de la part de scientifiques : moqueries, mesures du crane etc... Bien entendu, le climat et les microbes newyorkais vont mettre à mal la famille Inuit. Recueilli par la famille du directeur de Muséum, Minik n'aura de cesse que de rentrer, un jour chez lui.

Bien sûr, l'étonnement est réel devant le confort, les lumières et les habitudes des américains, ce qui donnent quelques scènes qui pourraient prêter à sourire si nous n'étions pas dans un drame historique et hélàs toujours présent.

Cette supériorité des occidentaux est on ne peut plus détestable et ridicule dans les faits. Les américains ne montrent aucun respect pour les coutumes Inuit. D'ailleurs, ils considèrent ce peuple comme inculte, sans culture, sans art etc... Mais ne tarde pas à emplir leur musée d'objets divers et variés venant du grand nord.... Ainsi que des squelettes Inuit, dont celui du père de Minik. Cette découverte rendra Minik fou de rage et de tristesse. Pour la petite histoire, sachez qu'après qu'un décret soit voté, ces squelettes ont été rendu à leur terre et leur peuple cent ans plus tard, et on pu ainsi bénéficier de tombes dignes de ce nom.

Groenland Manhattan est une BD sur le déracinement. Malgré les années passées à New York, Minik sera toujours "l'indien" ou "l'esquimaux" ou le sauvage. Et une fois rentré chez lui, il sera l'américain.... Donc toujours l'étranger, où qu'il aille. C'était vrai il y a 100 ans, et hélas, force est de constaté que pour les exilés, c'est trop souvent encore vrai.

Cette BD est tout simplement magnifique, et peut être lu par un public non adulte (bon, pas à 3 ans non plus), mais je pense que vers 10 ans, un enfant se trouvera enrichi de cette histoire et s'ouvrira à une prise de conscience qui sa vie ne lui donne peut-être pas.

Juste un petit bémol concernant les dessins. Même s'ils sont globalement splendides (paysages, rendu d'atmosphère et d'époque), il m'a fallu un certain temps pour situer des personnages ou les reconnaitre.

A noter, une post face très intéressante également avec des données historiques et des explications sur les enquêtes menées pour aboutir à cette BD.

 

 

 

 http://www.bdgest.com/prepub/Planches/GROENLANDMANHATTAN07.jpg

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 16 Novembre 2013

http://catalogue.bookdoreille.com/photo_produit/hd_1300_2013040216330394.pngPolar - Editions Audiolib - 9h d'écoute - 21.90 €

 

 

 

 

Parution d'origine en 2011

 

 

L'histoire : Runolfure est retrouvé mort chez lui, égorgé... avec du Rohypnol dans la poche. Ce nom ne vous dit rien... Il s'agit d'une des drogues du violeur. Manifestement, son lit a reçu de la visite quelques heures plus tôt. L'inspecteur Elinborg mène l'enquête et découvre un homme qui n'est peut-être pas tant "sans histoire" que ça....

 

 

 

Tentation : Indridason, y'avait longtemps pour moi !

Fournisseur : La bib' 

 

 

 

 

 

Lu par Jean Marc Delhausse

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Et bien... Ma dernière lecture d'Indridason, même si plutôt plombante, m'avait enthousiasmée. Il s'agissait de La femme en vert .

Cette rivière noire, pourtant moins sombre dans l'absolu, a eu bien moins d'effets sur moi. Pour tout dire, je me suis presque ennuyée. Pas tout le temps, mais souvent. Cette enquête est d'un classicisme déconcertant, plus du tout habituel pour moi, voici pourquoi je n'y ai pas trouvé mon compte.

Certes, je suis lassée des flics alcoolo-dépressif et ici, il n'y en pas. Mais j'aurais préféré qu'il y en eut un en la personne d'Erlendur, le héros récurrent d'Indridason. Erlendur, un personnage brisé mais "fort", magistralement construit par l'auteur, fait ici cruellement défaut. Il est parti en voyage dans les fjords de l'Est. Sa collègue Elinborg se retrouve donc responsable de l'enquête. Certes, elle est sympathique et consciencieuse, mais bien terne comparée à Erlendur. Et puis franchement, les -trop-nombreuses- et -longues- digressions au sujet de sa petite famille qui s'attend à manger un steak et non un énième plat surgelé...  bof, bof, je m'endors. Bref, ce livre manque de poigne, jusque dans la lecture de Jean Marc Delhausse. La voix est profonde et masculine, mais alors monotone et monocorde à un point rarement atteint. Très dur à apprécier lorsque l'on sort du meilleur livre audio jamais interprêté pour moi : Des souris et des Hommes ! 

Qui plus est, l'éditeur a sans doute voulu aller à l'économie... Donc un seul lecteur pour tous les personnages, jusqu'aux jeunes filles et enfants. Et moi, un homme qui transforme sa voix pour interprêter une femme ou une fillette, au point d'en retrouver presque une mue d'adolescent, ça ne m'est vraiment pas agréable.
Bon, le style reste assez soigné mais les dialogues trop soutenus pour être réalistes. La fin est inattendue, les indices sont originaux et très olfactifs... alors deux étoiles, c'est pas mal et mérité tout de même.

Un livre pour les fans du genre polar... lent.

 

 

 

 

 

 

ILE-DESERTE2

 

free-road-trip-games-audio-book

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 14 Novembre 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/404/21040497_20130917180148438.jpg   Synopsis : Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
 
 
Avec :   Thierry Lhermitte, Raphaël Personnaz, Niels Arestrup
 
 
 
étoile1etdemi
 
 Mon humble avis : C'est l'automne et il pleut des calamités... La semaine dernière, c'était du côté livresque, et voici que cette malédiction me poursuit jusque dans les salles de cinéma !!!
C'est bientôt Noël, alors faites vous plaisir maintenant car dans quelques semaines, c'est aux autres que vous penserez. Offrez vous un bon film au ciné... Donc pas celui là !!!
Pourtant, réalisateur, acteurs, pitch, bande annonce, réputation de la BD d'origine.... Tout concourait pour obtenir un délice, tout commençait sous de bons hospices. Le film aussi d'ailleurs. Au début, on s'amuse bien, on rit un peu, on découvre les coulisses mouvementées du Quay D'Orsay, ses habitants malmenés ou désabusés ou encore surexcités ! Surexcité, c'est pour Thierry Lhermitte qui incarne ici une caricature qui devrait nous faire penser à de Villepin. Pour le look et le physique avantageux, oui, c'est certain. Pour la fonction aussi, évidemment. Pour le reste, je n'ai jamais rencontré l'ancien ministre et j'imagine mal qu'il ait pu ainsi gérer les intérêts et les relations de la France à l'international avec une telle désinvolture et tant de méli-mélo. C'est ainsi que la cariature qui devait être drôle devient... grotesque. Certes, il y a de bonnes trouvailles qui prêtent vraiment à sourire... Sauf que ce sont toujours les mêmes, que l'on nous les ressert toutes les dix minutes et à qu'à ce régime là, le terme "trouvailles" est vite périmé...
Le personnage joué par Thierry Lhermitte est même plus qu'exaspérant, il est horripilant. Non pas qu'on voudrait lui flanquer un aller retour (sauf peut-être pour le jardin d'enfant), on voudrait juste qu'il se taise !!! Qu'il soit baillonné ou que l'on m'apporte de boules Quiès pour piquer un roupillon jusqu'au générique de fin.... Car oui, on pense s'amuser pendant une demi-heure, sauf qu'en fait, cela ne fait qu'un quart d'heure... Encore une heure et demi à supporter les aboiements de Lhermitte, et ses monologues incompréhensibles, qui n'ont ni queue ni tête à moins de se creuser la même tête pendant 3 heures, qui saoulent pour tout dire. Franchement, le personnage de Lhermitte aurait été un peu moins excité et moins verbeux, tout le monde s'en serait mieux porté .... et alors le film aurait pu me plaire avec un comique plus mesuré, plus fin en fait.
Heureusement, il y a Raphaël Personnaz, nouvelle coqueluche du cinéma français, dont j'aime regarder le joli minois et les mi-mics. Il n'a pas trop l'occasion d'en placer une, mais campe bien son rôle. Et puis, ce cher Niels Arestrup, délicieux dans cette espèce de flegme apparant mais certainement qu'extérieur, qui nous régale et nous repose des tourbillons ministériels...
Quant à moi, j'ai une indigestion de discours politiques... en fait, tout le film ou presque tourne autour de cela, les discours écrits par Personnaz pour le ministre, qui sont toujours trop ceci, pas assez cela, nuls etc... Cela revient 20 fois dans le film.... Franchement, Mesdames et Messieurs les politiques, cessez de malmener vos rédacteurs de " langages".... Inutiles qu'ils passent autant de temps sur des discours que l'on n'écoute plus et auxquels ont ne croit plus.... Si la France doit faire des économies, c'est peut-être par là qu'il faudrait commencer....
 
 
 
 
 
 
  
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Novembre 2013

http://1.bp.blogspot.com/-i8mwlNw-1m4/UhMD0gyIX7I/AAAAAAAAK3Q/Vna804t0-TY/s1600/esprit.jpgRoman - Editions Christian Bourgeois - 275 pages - 20 €

 

 

 

Parution le 22 août 2013, rentrée littéraire

 

 

 

L'histoire : 25 décembre et un Noël pas comme les autres. Déjà, Holly et son mari se sont réveillés bien trop tard alors qu'ils attendent une bonne dizaine d'invités pour le déjeuner. Eric file à l'aéroport chercher ses parents. Holly entreprend de préparer le repas. Mais rien ne tourne rond... Un blizard historique s'abat sur la ville, et Tatiana, leur fille, est décidemment d'humeur bien changeante. Le huit clos entre la mère et la fille s'éternise et s'envenime...

 

 

 

Tentation : Le pitch, et envie de me "réconcilier" avec l'auteur.

Fournisseur : Price Minister, merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : J'attendais ce livre avec impatience, persuadée qu'il allait beaucoup me plaire, a contrario de "A moi pour toujours", dont j'étais royalement passée à côté il y a quelques années. Les avis lus à droite à gauche était élogieux et depuis, la renommée de l'auteure américaine a pris une réelle ampleur, faisant d'elle, d'après la presse et les bandeaux, the autor to read !!!

Et bien je ne partage toujours pas cet enthousiasme collectif, hélas...

J'ignore si c'est le style ou la traduction qui pêche, mais l'écriture m'a paru simple et pas forcément tout le temps soignée... De ce fait, les répétitions de vocabulaire sont courantes et gênantes. Des phrases semblent n'avoir ni queue ni tête, et ne sont pas exemptes de fautes. 

Certes, Laura Kasischke pose très bien cette atmosphère étrange, lourde... La métaphore de la neige qui tombe de plus en plus dru au fur et à mesure qu'Holly et Tatiana s'embourbent dans leur relation est assez subtile et réussie. L'atmosphère devient de plus en plus pesante et assourdie par toute cette neige.

Mais pour ressentir l'angoisse que je guettais, espérant qu'elle me ferait tourner les pages dans un tourbillon, il m'a fallu du temps, comme si les flocons fondaient en tombant sur moi sans laisser de trace. Le recit a commencé à s'imprimer sur moi passée la page 170. Et même après, je ne peux pas dire que j'ai pris une luge pour finir ce livre. Pas de piste noire pour moi. Limite si des remontées mécaniques ne m'auraient pas donné un sacré coup de main pour achever ma lecture.

J'ai noté des incohérences (Eric file à l'aérport, et trois quart d'heure plus tard, annonce par téléphone qu'il est à 3 quart d'heure de la maison, parents à bord de la voiture. Il serait donc allé à l'aéroport en 10 mn et mettrait 10 fois plus de temps pour en revenir.... Bon, pourquoi pas, surtout que la fin du roman pourrait justifier toutes les incohérences, et pour cause.  Certes, tout est étrange, bizarre, tant les réactions d'Holly et ses angoisses surdimensionnées, et le comportement de Tatiana ne semble pas pouvoir s'expliquer uniquement par son adolescence. Le mystère reste entier, et s'épaissit au fur et à mesure qu'un mur de neige semble entourer la maison.

Mais tout de même, cette Holly m'a fatiguée dans ses obsessions récurrentes. Car oui, même son comportement et ses "actions" sont très répétitives.... et lassantes, même si elles participent à la construction de l'atmosphère. Mais cela, je ne l'ai saisi vraiment qu'à la fin, alors que durant les 200 premières pages, je prenais cela pour de la "littérature vraiment pas terrible". Pour atteindre un tel objectif, l'auteure aurait pu éviter nombre de digressions...ennuyeuses. Le concentré obtenu aurait alors certainement apporté plus de pression dans l'histoire trop longtemps plate. 

Avant de conclure, un point positif tout de même à mentionner : Esprit d'hiver porte tout de même un regard intéressant sur l'adoption, en évoquant le ressenti de la mère, principalement.

Je n'ai jamais imaginé que la fin serait ainsi. J'ai donc été baladée. J'aime ça, mais pas lorsque c'est au prix de l'ennui pendant les deux tiers d'un livre. Deuxième rendez vous avec Laura Kasischke plutôt manqué....

 

 http://1.bp.blogspot.com/-5dmVg1dH7-w/UB6FSGAsFVI/AAAAAAAAAuw/ROt86VkuXC8/s1600/logo%2BLC.jpg

 

 

 Avec Tiphanie, Lecturissime et Cynthia

 

 

 

 

 

 

 

 Lu dans le cadre de :

http://www.priceminister.com/blog/wp-content/uploads/2013/08/479x324_logo2_rentree-literaire2013.png

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 9 Novembre 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/medias/nmedia/18/93/41/63/20282436.jpgSynopsis :  Yann Kermadec voit son rêve se réaliser quand il remplace au pied levé, son ami Franck Drevil, au départ du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire. Habité par une farouche volonté de gagner, alors qu'il est en pleine course, la découverte à son bord d'un jeune passager va tout remettre en cause.
 
 
 
Avec :   François Cluzet, Samy Seghir, Virginie Efira, Guillaume Canet
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Wow, quel film !!! On peut vraiment être très très fier de notre cinéma français ! Une immersion totale dans la fameuse course bateau le Vendée Globe ! De l'intérieur, de l'extérieur, de tout près ou de très loin, depuis les QG et tous les hommes et femmes et leurs compétences nécessaire pour que cet événement sportif international puisse avoir lieu tous les quatres ans.
J'ai eu toutes les réponses (ou presque) que je me posais, ou pas, sur le sujet, grâce à ce film qui a autant de valeur en tant que qu'histoire que documentaire. Comment vivent les familles des skippers, la vie à bord, la mentalité, la force, le soutien logistique humain ou matériel, la fraternité, un monde à part. La seule question qui restera un mystère pour moi est celui délicat des sanitaires, pour évoquer cela élégamment, puisque le film en fait l'impasse !
Techniquement, ce film est une véritable prouesse ! Tourné uniquement en milieu et effets naturels.... Pas de tournage dans une piscine avec des effets spéciaux ensuite ! On est en pleine mer, des embruns plein les yeux, le soleil qui tape, le bateau qui tangue, les vagues qui déferlent. D'ailleurs, cet aspect là a été un peu anxiogène pour moi. J'adore la mer, depuis la plage, sous l'eau en plongée ou alors, en cabotage. Mais la haute mer déchainée m'angoisse franchement. Donc chapeau au réalisateur et ses techniciens de nous permettre de vivre une telle épopée de si près !
Congratulations totales à François Cluzet, plus vrai que nature en marin un peu bourru (c'est un pléonasme pour un marin non ?) et on ne peut plus obstiné (il vaut mieux quand on s'engage dans ce type de course). Moi je dis, un César + un Oscar (et toute autre distinction cinématographique) pour cet acteur.... qui m'a bien fichu la trouille.... Ben oui, pendant tout le film, j'ai craint qu'il tombe à l'eau. Tombera, tombera pas ? Dans quelle circonstance ? Motus et bouche cousue !
Virginie Efira est toujours aussi charmante, même si méconnaissable au début car pas blonde du tout. Quant à Samy Seghir, qui joue le rôle du jeune émigrant sans papier, il est juste magistral, et pourrait partager les récompenses avec Cluzet. J'ai vraiment cru à son rôle, qui outre l'atout émotion du film permet aussi de se rendre compte de la distance qui sépare les cultures... entre ceux qui font le tour du monde pour s'amuser... et d'autres qui le font à la recherche d'une terre d'exil, d'un soin médical.... Avec le point commun entre tous : la quête du rêve.... le dépassement pour les uns, la survie pour les autres.
Tout est juste dans ce film. L'émotion est là, tout comme le suspens (bon, pas thriller non plus hein  !!!). De l'humanité, rien qui ça. Même si certains trouveront peut-être qu'il y a trop ici. Je ne pense pas. Un film qui ferait bien de servir d'exemple dans notre société cruelle et arriviste : on peut réussir, même si différement, en restant fidèle à soi même. En restant humain. C'est ce message que je retiens de ce film magnifique, à voir bien sûr sur grand écran.... l'horizon n'en sera que plus large !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 7 Novembre 2013

http://www.livredepoche.com/sites/default/files/styles/cover_book_focus/public/media/imgArticle/LgfLivreDePoche/2007/9782253116059-T.jpgThriller - Editions Livre de Poche - 253 pages - 6.00 €

 

 

 

Parution d'origine en août 2005

 

 

 

L'histoire : Maya est une jeune archéologue. Elle part rejoindre son mentor sur un site de fouilles en Israël, à Megiddo. Alors qu'elle reçoit un funeste décompte via des textos anonymes, les morts s'amoncellent dans son environnement. Claude et elle parviendront ils à battre cette malédiction, alors que leurs découvertes pourraient bouleverser l'ordre du monde.

 

 

 

Tentation : Pitch + auteure que j'apprécie

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Quelle calamité ce thriller, qui n'a d'ailleurs de thriller que l'annotation sur la couverture ! J'ai beau prendre ce livre dans tous les sens, je ne lui trouve aucune qualité, ni rien pour racheter quoique ce soit. Je suis en colère, parce que vraiment, j'ai l'impression d'avoir été trompée sur la marchandise à plus d'un titre.
Nathalie Rheims, je l'adore. Ces dernières années, j'ai lu deux de ses romans et chacun m'a on ne peut plus séduite, notamment par une plume élégante et sensible. Mais où est passée cette plume ? Peut-être n'avait elle pas encore éclos puisque cette "oeuvre" est antérieure à mes précédentes lectures. Ca a au moins un aspect rassurant : un(e) auteur(e) peut donc évoluer et se bonifier au fil des ans !!!

Bon, l'intrigue.... Elle part bien... sur quelques pages.... puis part en vrille. Devant la recrudescence de morts suspectes dans un cercle restreint, très étonnant que les autorités ne s'intéressent pas de plus près à cette affaire.... De plus, la description des réactions des personnages devant cette hécatombe est on ne peut plus bâclée, alors que là , la notion de thriller aurait pu prendre toute son ampleur. Mais non, notre Maya se "contente" de paniquer, et Claude, son mentor, de réfléchir. Je résume, mais jamais l'angoisse totale ne semble atteindre nos "héros" et encore moins le lecteur... A ce niveau, je me serais même contentée d'une ombre d'angoisse, mais non, même pas.

Je termine toujours les lectures entamées car je garde l'espoir d'un retournement de situation. Rien ne s'est retourné, si ce n'est ma colère vers ce livre et ses habitants qui m'ont tous tapé de plus en plus sur le système, ne récoltant que mes soupirs d'exaspération et d'incrédulité devant autant... de vide.

Et pourtant, ce texte est à priori bien documenté sur l'astrologie, les origines de la bible, la kabbale etc. Documenté oui, mais trop, cela en est indigeste, incompréhensible, fouilli, désordonné, tiré par les cheveux, impossible à absorber, à digérer, à retenir. Du coup, là où je pensais m'instruire en me diverstissant, je n'ai rien appris et me suis ennuyée. Les nerfs à vifs d'agacement mais morte d'ennui ! Peut-être votre avis sera différent si vous maitrisez parfaitement les tenants et les aboutissements de l'horoscope et situez dans le temps, sans hésitation, toutes les civilisations moyen-orientales depuis l'apparition de la première écriture, voire avant encore. Et puis soyez portés, que dis-je, habités par l'ésotérisme, le paranormal et passionnés de l'inexplicable qui ne s'explique pas plus en fin de livre....

Les dialogues sont d'une platitude déconcertante et invraissemblable, le style assez pauvre. Quant à la fin.... si je n'avais pas perdu autant de temps dans ce livre, elle m'aurait fait rire... Parce que rien.... Tout s'explique par le surnaturel tout en expliquant rien vraiment. C'est vraiment une lecture pour rien, je pense la pire depuis que je tiens ce blog, à moins que la mémoire ne me fasse défaut. Car bénis soyons nous, les mauvais livres, on les oublie vite le plus souvent...

Bref, si on veut une bonne histoire d'archéologie palpitante et captivante, mieux vaut s'adresser à Indiana Jones !

 

 

  D'autres avis sur Babelio et Amazon que j'aurais du aller voir avant d'ouvrir ce roman... 

 

 

0 Challenge Thrillers & Polars 2014 Liliba 5

 

                                                                           Chez Liliba 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 5 Novembre 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/210/280/21028038_20130813155654441.jpgSynopsis : Interdit aux moins de 12 ans
 
Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, entrainant la fureur de Keller. Aveuglé par sa douleur, le père dévasté se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants disparus. De son côté, Loki essaie de trouver des indices pour arrêter le coupable avant que Keller ne commette l’irréparable… Les jours passent et les chances de retrouver les fillettes s’amenuisent…
 
 
 
Thriller avec Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal, Viola Davis
 
 
 
 
 
 
  
 
 
étoile3etdemi
 
 
 Mon humble avis : Prisoners est fidèles aux échos que j'en ai eu. Un très bon film, sans artifice, sobre, d'un réalisme étouffant, très bien rendu. Il s'agit d'un énième film sur une disparition fillettes, mais ici, point d'hélicoptères, de super héros tant flics que parents, pas de supers scènes d'action, pas de rançon, pas de père richissime qui passe 72h courir non stop. Bref, aucune impression d'être à Hollywood, mais juste dans la "vraie vie". Et c'est ce qui est terrible dans ce film... Le réalisme... Même Hugh Jackman est loin du mutant dans lequel on le connait le mieux. Ici, point d'effets spéciaux ni de maquilages (à part peut-être pour marquer les cernes et la fatigue). Juste le jeu magistral d'un acteur qui donne tout pour exprimer la souffrance et a détermination... Détermination qui nous fait frissonner et nous laisse souvent indécis.
Car ce film nous offre une fois de plus l'occasion de nous interroger, et de nous mettre, autant que faire se peut, à la place des personnages. La fameuse question : qu'aurais-je fait à sa place ? Dans le doute, a-t-il raison ? Et surtout, Prisoners prouve une fois de plus que la vendetta personnelle n'est pas une solution et risque au contraire de vous faire devenir ce que vous n'êtes pas à la base : un animal, un assassin. Du plus, l'entourage des disparues qui pense aller plus vite et plus efficacement que la police risque tout au plus de ralentir cette dernière.
Le scénario est implacable, aboutit, creusé, soigné... tout comme les personnages... J'ai d'ailleurs particulièrement apprécié celui du flic solitaire, sobre, posé mais on ne peut plus déterminé lui aussi. Un flic qui observe, analyse, réfléchit et ne lâchera pas l'affaire, même si les chances de retrouver les fillettes s'amoindrissent au fil des jours.
Prisoners est une remarquable étude des caractères de chacun devant l'une des épreuves les plus terribles que la vie peut apporter. Il y a ceux qui sombrent, ceux qui attendent, ceux qui ne se positionnent pas et laissent aux autres prendre LA décision, le manque de caractère, ceux qui se dépassent et se transforment, ceux qui défendront leur progéniture comme un animal.... A noter que ce film est aussi une immersion dans la middle class américaine....très puritaine. C'est d'ailleurs un aspect très intéressant du film... Ce que la religion ne vous empêchera jamais de faire, quelque soit votre dévotion...
Le suspens est terrible, la violence psychologique tout autant. Quand à la violence physique, elle est plus suggérée que réellement montrée. Elle n'en reste pas moins difficilement supportable... Aussi, je trouve que même 12 ans, c'est très - trop jeune pour voir ce film aussi troublant, parce que personne n'a sa réponse intérieure je pense et que l'on ne parvient pas à savoir si l'on peut juger... ou pas...
 
PS : Ce film est sorti il y a un bon moment maintenant. Alors s'il vous tente, ne trainez pas !!
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Novembre 2013

 Nous sommes dimanche ! Et dimanche, ça veut dire que je vous emmène quelque part en photo. C'était il y a 3 semaines pour moi, c'est aujourd'hui pour vous. Si le mauvais temps vous oblige à rester enfermés chez vous, pas de panique, voici une fenêtre ouverte sur l'extérieur, le grand air et l'odeur iodée.

Allez, c'est parti pour une balade sur la plage de Cancale (Bretagne, Ile et Vilaine) et les environs de cette petite cité de caractère !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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