Publié le 6 Janvier 2017

Afficher l'image d'origineBD - Editions Sarbacane - 124 pages - 22 €

 

Parution en février 2015

 

L'histoire : Magid a peur. Son visa de tourisme vient de s'achever : lui, l'ex-commercial respecté à Dakar, est devenu un sans-papiers. Il doit désormais baisser les yeux, rentrer les épaules, devenir un "invisible". De galères en petits boulots, de foyers en chambres de bonne, de combines en arnaques, Magid survit. Et rêve de retrouver sa dignité.

 

Tentation : Couv et 4ème de couv'

Fournisseur : Ma bib'

 

 

 

Mon humble avis : C'est un véritable coup de coeur que je ressens pour cet album. Car je pense que jamais une BD n'a fait naître en moi autant d'émotions, d'empathie pour le personnage et de révolte.

Pourtant, le graphisme ne m'a pas particulièrement séduite, mais l'histoire est si prenante que j'en ai oublié ce léger handicap. Alors même que reportages et émissions de télé se font souvent l'écho de d'étrangers en situations irrégulière comme Magid, avec cet ouvrage, qui se veut le témoignage d'un des auteurs, jamais je ne me suis sentie autant au coeur de la situation... Même si bien sûr, je ne l'ai jamais vécue et que ma position privilégiée de Française naît en France m'en protège.

Magid arrive en France depuis Dakar, en passant par la Gambie pour faire ses "adieux" à sa mère. A l'origine, il vient rendre visite à l'une de ses cousines et s'adonner à la découverte de Paris. Cette première partie est assez amusante. Car Magid nous raconte parfaitement ses étonnements d'étranger : le froid, la neige, la nourriture tellement fade, ses premiers pas sur un escalator etc... Au fil de celle-ci, il trouve tout merveilleux et à priori tellement facile, qu'il décide de rester en France et de chercher un travail. Et cette décision est le début de la fin, comme de la faim d'ailleurs. 

Pourtant, Magid ne ménage pas ses efforts, au contraire, sa persévérance et son courage force l'admiration. Mais il doit faire face aux difficultés d'être sans papier, à l'avidité et la malhonnêteté des uns, à l'escroquerie de la majorité des gens qu'il rencontre (même et surtout parmi "ses frères"). Evidemment, lorsque l'on vient de loin, d'un pays où un mot est une parole, lorsque l'on est en situation de faiblesse, l'on devient souvent très naïve. Et Magid est souvent d'une naïveté, parce que c'est un homme bon et juste, d'une naïveté qui fait mal au coeur du lecteur.

Tout cela sans compter sur les arcanes du travail au black, de l'impossibilité d'encaisser des salaires payés par chèques par incapacité d'ouvrir un compte en banque, l'inertie de l'administration française... Tout cela mènera notre cher Magid à des piaules d'hôtel pleines de cafard, à des squats, à la malnutrition et ses symptômes, au blues du pays, à la dépression et aux phobies.

Ce n'est pas spoiler que dire que l'histoire se termine bien, puisque la publication de cette BD en est déjà la preuve.

Mais l'on se retrouve soulagé pour ce personnage si attachant, si courageux ! On est heureux de son succès tant mérité et de l'accueillir parmi nous, de le compter comme concitoyen !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 4 Janvier 2017

MA VIE COMME UN FILM 2017

En 2016, je me suis rendue 51 fois dans une salle obscure... 51 films vus ... soit un par semaine et une semaine de vacances ! Aussi, je me suis dit qu'il serait amusant d'adapter le jeu "ma vie comme un roman" au cinéma... Voici donc ma vie comme un film !

 

1/ Décris toi : La tortue rouge

 

2/ Comment te sens tu ? Irréprochable (LOL) avec Marina Foïs

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Zootopie ! avec Judy la lapine !

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Dans les forêts de Sibérie, avec Raphael Personnaz

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? L'odyssée, avec Lambert Wilson

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Rosalie Blum, avec Noémie  Lvovsky

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Alliés, avec Brad Pitt

 

8/Comment est le temps ? Les saisons, de Jacques Perrin

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ?... Rien trouvé !!!

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Demain, tout commence, avec Omar Sy

 

11/ Ta peur ? Retour chez ma mère ! avec Josiane Balasko

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Arrête ton cinéma, avec Sylvie Testud

 

13/ La pensée du jour :Tout pour être heureux, avec Manu Payet

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Heureux comme un danois, de Malène Rydahl

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Dieumerci, on a tous des rêves de gosses, avec Lucien Jean-Baptiste

 

16/ Ton rêve ? Ma vie de chat, avec Le chat !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Janvier 2017

MA VIE COMME UN ROMAN 2017

Ah, les années passent et mon rythme de croisière en lecture diminue toujours un peu plus. Au début de ce blog, je naviguais au moteur, puis je suis passé à la voile et là, il semble que je navigue à la rame ! 29 livres lu en 2016 (sans compter les BD).

Bon, depuis début mars, j'ai repris le travail et les siestes qui vont avec (dues à ma fatigabilité liée à mon AVC). Donc moins de temps pour lire, évidemment... Mais aussi, moins d'obsession : plus de télé et plus d'activités félines ! 

Et puis, je me suis désabonnée de mon club de sport où, depuis 3 ans, j'écoutais avec plaisir des livres audio au moins 3 heures par semaine... Le sport ne me manque pas, puisque j'en fais au boulot, mais les livres audio me manquent cruellement ! Il faut que je trouve un moyen...

Nouveauté tout de même... qui figure sur la photo ci-dessus... Avec ma fidèle compagne de lecture Aya, il y a un nouvel instrument.... les lunettes ! Et oui, avec la quarantaine qui avance sacrément, et bien les livres avaient une fâcheuse tendance à s'éloigner !

 

Allez, comme chaque année, je me plis au petit jeu qui consiste, dans les titres lus en 2016, à trouver les meilleurs pour répondre à ces questions. Cet exercice est donc plus difficile à remplir chaque année, vu la baisse du nombre de livres lus, CQFD !

 

1/ Décris toi : Rosa Candida, d'Auour Ava Olafsdottir

 

2/ Comment te sens tu ? (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau célibataire), de Stéphanie Pellerin

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Central Park, de Guillaume Musso

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? La variante chilienne, de Pierre Raufast

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Le plus petit baisé jamais recensé, de Mathias Malzieu

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Riquet à la houpe d'Amélie Nothomb

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Portrait de groupe avec parapluie, de Violette Cabesos

 

8/Comment est le temps ? Rien trouvé !!!

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Demain les chats, de Bernard Werber

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Un parfum d'herbe coupée, de Nicolas Delesalle

 

11/ Ta peur ? La brigade de l'oeil, de Guillaume Guéraud

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? N'oubliez pas d'être amoureuse à Paris, de Mademoiselle Peppergreen

 

13/ La pensée du jour : C'est le métier qui rentre, de Sylvie Testud

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Otages intimes, de Jeanne Bennameur

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : J'envisage de te vendre, de Frédérique Martin

 

16/ Ton rêve ? L'homme qui voyait à travers les visages, d'Eric Emmanuel Schmitt

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 1 Janvier 2017

 

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Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2017 !

 

Même si 2016 fut terrible au niveau international avec, notamment, cette guerre en Syrie qui n'en finit pas, jetant les Syriens sur les routes et les mers... Notamment aussi avec les attentats qui ont parsemé le monde...

Et bien de mon côté, j'ai le plaisir de vous annoncer que 2016 fut une très bonne année ! 

Ca faisait longtemps que j'attendais une année comme celle-ci !

J'ai trouvé un travail !

J'ai sauvé 3 chatons avec l'histoire que vous connaissez !

J'ai accueilli 2 autres chatons en tant que famille d'accueil.

Je suis partie en vacances aux Baléares !

J'ai adopté un chaton, donc mon 3ème chat !

et... j'ai acheté une nouvelle petite voiture toute mimi !

Ma santé psychique se stabilise (du moins vu de l'extérieur).

 

Du coup, je suis un peu inquiète pour 2017... car comment faire mieux ?!

Je n'ai plus de travail à trouver !

Je ne peux pas m'acheter une voiture tous les ans ! (Mais bon, je suis tellement contente de ma petite C1 !)

Je ne peux plus sauver de chatons ni en prendre en accueil car avec 3 chats chez moi, j'affiche complet !

Ah ! Mais je peux encore partir en vacances et... profiter de la vie et de mes 3 loulous !

Voici donc mon programme 2017 !

 

Et mes souhaits pour le monde dans tout cela ?

Que cessent ces guerres, ces attentats, cette misère humaine.

Que notre pays se sorte d'un certain marasme ambiant

Que les Français redeviennent intelligents et heureux de vivre ensemble, quelques soient leurs différences !

Que les Hommes prennent soin de la planète !

Et, bien sûr, que les gens qui adoptent un animal le fassent de façon responsable pour que cessent ces abandons et cette misère animale.

 

En quelques mots, que le monde se réveille pour retrouver de bonnes bases, de vraies valeurs, même si celles-ci sont moins rentables que celles qui dirigent le monde actuel.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Décembre 2016

Le Fondateur : Affiche

Film de John Lee Hancock

Avec Michael Keaton, Nick Offerman, John Caroll Lynch

 

Synopsis : Dans les années 50, Ray Kroc rencontre les frères McDonald qui tiennent un restaurant de burgers en Californie. Bluffé par leur concept, Ray leur propose de franchiser la marque et va s'en emparer pour bâtir l'empire que l'on connaît aujourd'hui.

 

 

Mon humble avis : Travaillant depuis 9 mois dans la célèbre enseigne aux arches dorés, je ne pouvais pas ignorer ce film. Déjà, parce que je pars du principe qu'il est toujours fascinant de connaître l'histoire d'une entreprise dans laquelle on travaille !

Le fondateur n'est pas un coup de coeur pour moi car le sujet ne s'y prête pas. Mais le film est parfait dans sa réalisation et franchement intéressant.

Retour donc dans l'Amérique des années 50 et 60, et sur l'origine puis l'expansion de la marque Mc Donald's, devenue un gigantesque empire à travers le monde.

C'est un Michael Keaton survolté, gonflé d'énergie qui se glisse dans la peau de Raymond Kroc. Au début du film, cet homme semble avoir assez peu d'ambition et peu de succès en sillonnant les USA en qualité de VRP. Jusque-là, il apparaît sympathique.

Après, lorsque les affaires prospèrent, le caractère du personnage se gâte et il devient puant de prétention, d'égocentrisme, de mégalomanie, de malhonnêteté, d'opportunisme... Bref, au fur et à mesure que son portefeuille se remplit, ses valeurs humaines s'assèchent. Lui reste la persévérance, la seule qualité valable et rentable à ses yeux, celle qui fait la différence du talent, du génie, de l'intelligence et de l'instruction... dans les résultats !

Certes, Ray Kroc  bâtit un empire, mais en s'appropriant l'idée géniale des frères Mc Donald et en piétinant avec force les valeurs que ces derniers mettaient dans leur entreprise.

La bonhommie des frères Mc Donald contraste très vite avec l'impétuosité de Ray Kroc et donne lieu à des échanges cocasses, comiques qui deviendront caustiques au fil des années.

C'est amusant de constater, quand on connait de Mc Do de l'intérieur, que peu de choses ont réellement changé ! Déjà, à l'époque, la phrase culte ressemblait à cela: "Si tu as le temps d'être désoeuvré, tu as le temps de faire du nettoyage" !

La scène où les frères Mc Donald conçoivent le restaurant idéal sur un terrain de tennis vaut son pesant de caramel mou !

Lorsque le film s'arrête, les Mc Do ne sont encore que des restaurants de burger, sans chicken et sans fish... et sans salle pour consommer sur place. Je me demande quand ces changements sont advenus. Je demanderai à mon big boss, qui est l'un des plus grands franchisés de France, puisqu'il possède tous les Mc Do de Rennes et des environs, à savoir plus d'une vingtaine de restaurants !

Le fondateur est donc le portrait d'un homme pour qui la réussite est venue sur le tard. Un petit VRP devenu un richissime requin aux dents très longues. D'ailleurs, il le dit : "Si, près de moi mon concurrent est en train de se noyer, j'enfonce encore plus sa tête sous l'eau pour être sûr qu'il se noient". "Belle mentalité" n'est-ce pas ?! Son empire est tout de même fondé sur un gigantesque vol de propriété intellectuelle.

Quoiqu'il en soit, le film est captivant à regarder, et n'offre pas une minute d'ennui !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 29 Décembre 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Albin Michel - 308 pages - 20.90 €

 

 

Parution le 28 septembre 2016 : Rentrée littéraire !

 

L'histoire : En France, le chaos approche. Bastet, jeune chatte, le sent et l'observe autour d'elle. Elle rencontre son voisin, Pythagore le Siamois, qui va l'instruire. Et à eux d'eux, ils vont bouleverser la destinée humaine.

 

Tentation : Le mot chat pardit !

Fournisseur : Ma CB !

 

 

 

 

 

Mon humble avis : J'attendais énormément de ce roman que je gardais précieusement pour le lire en cette période festive.  Et bien pour être honnête comme un félin, je suis globalement déçue. Je n'ai pas été embarquée avec passion et poser le livre pour vaquer au quotidien ne m'a posé aucun problème.

L'intention de ce roman est bonne, l'idée originale, mais dans la forme, je n'ai pas été conquise.

Déjà, j'ai noté des erreurs dans les comportements félins et leurs descriptions (même si nous sommes dans un roman d'anticipation...)... Les chats n'ont pas de mimiques faciales, les chats ne miaulent pas entre eux. Le chat réserve le miaulement pour communiquer avec l'humain. Enfin, un chat siamois avec un nez rose... hum hum... je veux bien que l'on me le montre... Quelque part, Bernard Werber est un peu trop tombé dans l'anthropomorphisme, même si le vrai caractère félin est prédominant dans ces pages.

L'histoire est contée à la première personne par Bastet, la minette héroïne de cette aventure. Mais j'ai trouvé le ton trop souvent gnangnan et de ce fait, le style en souffre et la délectation littéraire aussi.

J'ai regretté que les "servantes" de Bastet et Pythagore semblent aussi peu distantes de leurs animaux de compagnie. Bernard Werber aurait pu profiter de son projet pour partager les notions de base de la protection animale, concernant notamment la stérilisation, la vaccination etc.

Maintenant, il faut avouer que les passages reprenant l'historique de la présence des chats dans le monde et dans nos sociétés sont très intéressants. Depuis des millénaires, les chats sont tantôt bannis et massacrés, tantôt adulés et adorés, voire vénérés. Et j'ai bien retenu la signification du nom Pythagore !

En fait, Demain les chats est une véritable parabole qui délivre des messages simples et puissants, mais de façon un peu trop simplette pour moi. 

Le monde ne se sortira du chaos actuel qu'avec un juste équilibre entre la force, la connaissance et la communication. L'ignorance est la porte ouverte à toutes les abominations. La communication ne doit pas se faire qu'avec nos égaux, mais s'élever ou s'adapter au niveau de tous, quelques soient les différences (croyances, langages etc...). Bien sûr, chacun a son rôle à jouer plutôt que de subir. Chaque petit effort est une pierre ajoutée à l'édifice d'un monde qui pourrait être harmonieux.

 Le jour où tout sera compris et connu par tout le monde, alors la force deviendra inutile... Puisque pour l'instant, la seule chose qui évite l'effondrement total, c'est hélas la peur... la peur de la force, de la punition etc...

Et bien sûr, n'oublions pas de compter et de protéger notre planète et tous ses occupants... dont les animaux... les animaux sont notre avenir... Puisque "l'homme n'est l'avenir de rien" chantait Renaud il y a quelques années !

Demain les chats reste une belle histoire mais qui pour moi, s'adresse plus à un lectorat adolescent.

 

challenge12016br

7ème sur 6

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Décembre 2016

Hello le monde entier !

Avec mes loulous (Aya, Tsingy et Praslin je vous souhaite un joyeux Noël ! J'espère que vous serez gâtés juste assez pour vous dire que vous avez une chance que bon nombre d'habitants de cette planète n'ont pas (qu'ils soient des êtres humains ou du règne animal)... Je vous invite donc à avoir une chaleureuse pensée pour eux.

Je vous embrasse, 

Géraldine

 

 

JOYEUX NOËL !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 21 Décembre 2016

Papa ou maman 2 : Affiche

Film de Martin Bourboulon

Avec Marina Foïs, Laurent Lafitte, Alexandre Desrousseaux, Sara Giraudeau

 

Synopsis : Deux ans ont passé. Après avoir raté leur séparation, les Leroy semblent parfaitement réussir leur divorce. Mais l'apparition de deux nouveaux amoureux dans la vie de Vincent et de Florence va mettre le feu aux poudres. Le match entre les ex-époux reprend et les enfants décident de réunir leurs parents !

 

 

Mon humble avis : Le jour où j'ai vu au ciné l'ennuyeux "Personal Shopper", j'ai aussi vu le truculent Papa ou Maman 2, et bien m'en a pris, ce deuxième film a sauvé mon après-midi !

Le premier Papa ou Maman date de 2 ans. J'en avais gardé un souvenir assez imprécis. Ce 2ème opus est beaucoup plus marquant, car bien plus réussi encore, sans fausse note, sans l'impression de "too much" du précédent.

Franchement, qu'est-ce que l'on rit avec ce film ! Les gags, les réparties, les situations sont tous excellents, aucun ne tombe à l'eau. Même si l'on est souvent dans le rocambolesque, celui-ci est bien mieux maîtrisé dans ce numéro 2. Tout parait plus fin, plus décalé, pas appuyé par nécessité ! Et pourtant, le film oscille entre le 1er degré et le 5ème degré !

La mécanique est bien huilée, les dialogues cuisinés aux petits oignons, aux piments, à l'ail et à la moutarde, le rythme soutenu, pas une seconde d'ennui. C'est simple, il semble que les comédiens s'amusent autant que les spectateurs et que leur plaisir est on ne peut plus contagieux ! Contagion aidée par la vivacité de la mise en scène.

Bref, une suite hilarante, qui donne envie de retrouver cette famille déjantée dans quelque temps pour un numéro 3 ! Car on sent que tous les personnages n'ont pas encore livré toutes les vacheries dont ils sont capables !

Même si ce n'est pas le film du siècle, Papa ou Maman 2 est une comédie parfaitement réussie, à voir sans hésiter !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Décembre 2016

Personal Shopper : Affiche

Film D'olivier ASSYAYS

Avec Kristen Stewart, Lars Eidinger, Sigrid Bouaziz

 

Synopsis : Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité. 
C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. 
Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…

 

 

Mon humble avis : Je vais être directe, sans la présence hypnotique et charismatique de l'actrice Kristen Stewart, je n'aurais trouvé aucun intérêt à ce film. Une autre façon de dire que je n'ai pas saisi du tout où Olivier Assayas voulait nous emmener, puisque je suis restée globalement à quai.

Personal Shopper est vendu comme un thriller fantastique... la dose de thriller est de 10 mn et celle de fantastique de 8 minutes trente peut-être ! Bref, de ce côté-là, il n'y a pas grand-chose à manger. A part un fantôme, deux ou 3 ombres en mouvement, 2 portes qui s'ouvrent toutes seules... J'ai lu qu'Olivier Assayas voulait s'essayer à filmer l'invisible au cinéma... Mouais, bof bof. Quant à l'aspect thriller... Oui, nous sommes mal à l'aise dans la grande maison vide au plancher qui craque, oui, on flippe un peu lorsque Maureen reçoit un texto étrange. Oui, il y a un meurtre qui reste tout à fait anecdotique. Quid du coupable, du pourquoi du comment ? On n'en reparle jamais.

Personal Shopper semble ne débuter vraiment que bien tard et se termine bien trop subitement. Quand le générique de fin apparaît, on est vraiment content de posséder une carte Pass au Gaumont et de ne pas avoir payé plus de 10 € la place ! C'est vraiment dommage, car le scénario entrouvre plein de portes prometteuse, mais ne les ouvre pas franchement et qui plus est, ne les referme pas.

J'ai comme l'impression qu'à force de vouloir faire un film subtile et de filmer le discret, et bien on ne filme pas grand-chose. Alors oui, on devine un doigt plus qu'accusateur sur le matérialisme aliénant de notre époque, mais à part cela... Même l'émotion m'a semblé absente du film et les dialogues sont trop inconséquents pour que ma chère Kristen (oui, j'aime beaucoup cette actrice) puisse montrer l'étendue de son talent et sauver le spectateur d'un ennui profond et d'une attente tellement vaine !

Bref, Personal Shopper et mon billet = où comment économiser 10 € !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Décembre 2016

Afficher l'image d'origineBD - Editions Les Enfants Rouges - 80 pages - 17 €

 

Parution en janvier 2016 

 

Présentation de l'éditeur : La vie, c'est des étapes... La plus douce, c'est l'amour. La plus dure, c'est la séparation. La plus pénible, c'est les adieux. La plus belle, c'est les retrouvailles.

 

Tentation : Ma bibliothécaire

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

Mon humble avis : La tristesse de l'éléphant est vraiment un très bel album, tant par les dessins que par l'histoire contée.

Louis est orphelin. Il vit donc à l'orphelinat. Mais Louis est plutôt gros et myope, il porte des lunettes qui ne l'avantage pas. De ce fait, Louis subit les moqueries incessantes de ses compagnons de chambrée. Un jour, il fait le mur de l'orphelinat pour se rendre au cirque Marcos qui est de passage dans sa ville. Il y rencontre Clara, la petite dresseuse d'éléphant. Louis retourne donc au cirque le lendemain et ainsi de suite... Une très belle relation se noue entre Louis et Clara, une relation qui survivra aux années et aux séparations.

L'on pourrait croire, au premier abord, qu'il s'agit d'un ouvrage destiné aux enfants. Mais non en fait, bien que cet album puisse être lu dès 10 ou 12 ans...il s'agit bien d'une BD adulte.

Les couleurs se limitent au noir, blanc, bleu et rouge. La luminosité de certaines scènes est magnifique.

Cet album nous parle des rencontres qui changent la vie, de l'amour qu'apporte l'être et non le paraître, de l'importance de la famille et de la solidarité, du bonheur de la vie simple, même si celle-ci n'épargne personne, du temps qui passe. Et des choix que chacun est libre de faire... par amour ou pour tout autre raison. Car notre petit Louis, qui grandit toujours sans famille officielle, même s'il a trouvé sa famille de coeur, va nous surprendre par un sacré choix !

C'est une histoire initiatique, qui voit se transformer un petit garçon mal dans sa peau en un homme heureux, parce qu'aimant et aimé.

Le ton est résolument nostalgique. En effet, les premières pages s'ouvrent sur Louis adulte, donc la presque fin de l'histoire. Et c'est Louis qui nous raconte son passé.

L'éléphant... Il y en a deux bien sûr dans cette histoire. Pégase, l'éléphant de Clara et Louis, méchamment surnommé "L'Eléphant par les autres orphelins, même quand ceux-ci sont devenus adultes.

J'ai regretté que Pégase soit aussi absent de ces pages et de la vie de Louis et Clara pendant de longues années.

Mais quoiqu'il en soit, La tristesse de l'éléphant est un magnifique album, très touchant, émouvant, frais et qui sonne parfaitement juste. Un conseil bien avisé de ma bibliothécaire !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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