Publié le 10 Septembre 2016

3 ans ! 3 ans que ça ne m'était pas arrivé, alors qu'auparavant, je pratiquais cette activité plusieurs fois par an !

Il est 18h55... Le pilote annonce : "mettez les gaz" ! Je décolle ! 

Destination : là !

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A savoir, Minorque aux Baléares ! J'ai choisi cette petite île, moins courue et moins bétonnée que sa soeur Mallorque, car Minorque est aussi truffée de réserves naturelles.

 

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Et ainsi, je poursuis mon tour du monde des îles !

 

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3 ans sans voyage international (excepté 3 jours à Amsterdam l'été dernier), depuis mon licenciement économique de chez Nouvelles Frontières.

Mais ça y'est, je retravaille depuis 6 mois, je peux donc me permettre à nouveau de dépenser quelque argent pour mes vacances !

Donc une petite semaine, seule, en hôtel club avec au programme :

- Du soleil

- Du farniente et de la lecture

- Une plongée sous marine (offerte par ma Maman)

- Une location de voiture une journée pour faire le tout de l'île à mon rythme

- Une excursion au coucher du soleil dans la campagne minorquaise

- Et certainement une excursion croisière d'une journée, histoire de voir la côte et toutes ses petites plages secrètes depuis la mer !

Donc au final, il n'y aura sans doute pas tant de farniente que cela, mais du dépaysement, et une déconnexion totale du quotidien et de mon environnement !

Donc... Hastà luego ! Voy a comer tapas y beber sangria !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 7 Septembre 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Albin Michel - 188 pages - 16.90 €

 

Parution le 17 août 2016 : Rentrée Littéraire !

 

L'histoire : Rive droite, nait Déodat, un enfant dont la laideur contraste avec son intelligence précose. Rive gauche nait Trémière, une fillet dont la beauté n'efface pas la stupidité. Leurs destins se rejoindront -ils ?

 

 

Tentation : Mon fascination pour Amélie pardit !

Fournisseur : Ma CB pardit !

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Ah, le roman que j'attends toute l'année, sans le guetter puisque l'on connait parfaitement sa date de sortie, ou, à quelques jours près, sa période d'éclosion !

Comme il y a quelques années avec Barbe Bleue, cette fois-ci, mon auteure fétiche remet au goût du jour le conte de Perrault éponyme. Elle en donne sa version, avec son style bien particulier, reconnaissable entre mille.

A travers ce conte, Amélie Nothomb revient sur un sujet récurrent dans sa littérature : la hideur face à la toute beauté. Deux apparences opposées mais qui ont un point commun : elles isolent celle ou celui qui la porte. D'un côté, c'est le rejet et de l'autre, la jalousie et le préjugé de la bêtise inhérente à la beauté.

Même si Amélie Nothomb actualise le conte, il règne dans ce livre un sentiment délicieux d'atemporalité, de magie, renforcé par l'entourage familial peu orthodoxe des deux enfants. Bien entendu, la légèreté affichée dans certains propos et dans le style est un trompe l'oeil, mais l'humour et la tendresse de l'écrivaine envers ses personnages sont eux bien réels. Car bien sûr, Amélie ne juge pas aussi sévèrement ses personnages que le font les autres protagonistes du roman. Bien au contraire, entre les lignes, on comprend bien que Trémière n'est pas si sotte que cela, qu'elle possède sa propre forme d'intelligence, une intelligence bien plus essentielle que celle qui s'étale ou saute aux yeux. L'intelligence de soi, et le sens des autres.

Dans chacun de ses romans, Amélie dévoile toujours une partie d'elle-même. Cette fois-ci, nous apprenons sa passion, son amour, sa fascination pour les oiseaux, puisque Déodat deviendra ornithologue.

Comme d'habitude, on retrouve ici des prénoms "Nothomb made", du vocabulaire inusité par ailleurs. Comme d'habitude, je me suis régalée de cette lecture, même si, je l'avoue, Amélie m'a déjà emmenée plus haut !

 

challenge12016br

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Septembre 2016

Afficher l'image d'origineBD - Edtions Futuropolis - 224 pages - 24 €

 

Parution en octobre 2015

 

Le sujet : Etienne Davodeau est auteur de bande dessinée. Benoît Collombat est grand reporter à France Inter. L'un est né en 1965, l'autre en 1970. Ils ont grandi sous la Ve République fondée par le général de Gaulle, dans un pays encore prospère, mais déjà soumis à la " crise " . l'Italie et l'Allemagne ne sont pas les seules nations à subir la violence politique. Sous les présidences de Pompidou et de Giscard d'Estaing, le pays connaît aussi de véritables " années de plomb " à la française. Dans ces années-là, on tue un juge trop gênant. On braque des banques pour financer des campagnes électorales. On maquille en suicide l'assassinat d'un ministre. On crée de toutes pièces des milices patronales pour briser les grèves. On ne compte plus les exactions du Service d'Action Civique (le SAC), la milice du parti gaulliste, alors tout-puissant. Cette violence politique, tache persistante dans l'ADN de cette V° République à bout de souffle, est aujourd'hui largement méconnue. En sillonnant le pays à la rencontre des témoins directs des événements de cette époque - députés, journalistes, syndicalistes, magistrats, policiers, ou encore anciens truands -, en menant une enquête approfondie, Etienne Davodeau et Renon Collombat nous révèlent l'envers sidérant du décor de ce qui reste, malgré tout, le cher pays de leur enfance...

 

Tentation : J'aime Davodeau

Fournisseur : La bib'

 

 

 Mon humble avis : Pas de pattes de chat aujourd'hui pour afficher visuellement mon avis sur cet album pour la bonne et simple raison : je ne suis pas allée au bout de cette BD. Parvenue au premier tiers, je me suis résolue à l'abandon.

C'est aussi pour cela que j'ai copier/coller le pitch en entier, même si celui-ci est bien long. Mais au moins, cela vous permet d'avoir une bonne idée globale de "cher pays de notre enfance".

Pourquoi l'abandon... Parce que cette BD est trop copieuse pour moi. Certes, j'aime m'instruire en BD, mais là, c'était trop pour moi... puisque pas ou peu d'histoire, beaucoup d'Histoire, en fait, il s'agit plus d'un documentaire, ultra documenté ! Je n'avais pas la concentration nécessaire pour retenir ce que j'apprenais, ni m'y retrouver dans la multitude de personnages cités - certains connus en général, d'autres non - bref, je me mélangeais tant dans la chronologie que dans les rôles tenus par chacun. 

Et pourtant, le sujet est intéressant et à le mérite d'être développé et expliqué de façon "plus abordable" que par un reportage de journal ou un essai. Et pourtant, les faits développés ici se déroulent aussi dans l'époque de mon enfance pour certain, voire de mon adolescence.

Après, ce qu'il y a de bien avec cette BD, c'est que ce qui se déroulait en France (plus ou moins sous le manteau) est largement oublié depuis. Donc le remettre au goût du jour permet tout de même de se dire qu'il y a 30 ou 40 ans, les politiques étaient déjà roublards, la France déjà dans un certain foutoir. Donc rien de changé sous le soleil hélas !

Mais les grandes bulles emplies de textes pas distrayants pour deux sous ont eu raison de moi.

Si vous êtes friands de ce type de sujet, cette BD vous plaira, voire vous passionnera à coup sûr. Mais ce n'est pas mon cas !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 3 Septembre 2016

Un Petit boulot : Affiche

Film de Pascal Chaumeil

Avec Romain Duris, Michel Blanc, Alice Belaïdi

 

Synopsis : Jacques habite une petite ville dont tous les habitants ont été mis sur la paille suite à un licenciement boursier. L'usine a fermé, sa copine est partie et les dettes s’accumulent. Alors quand le bookmaker mafieux du coin, lui propose de tuer sa femme, Jacques accepte volontiers... 

 

 

Mon humble avis : Encore un film ou Romain Duris crève l'écran ! Ok, je ne suis peut-être pas objective, j'adore cet acteur !

Le scénario est franchement bien ficelé, pour faire osciller le film entre comédie, drame et limite burlesque british. Ce n'est pas hilarant, car l'humour est y discret et tout en finesse, et parfois sur un ton décalé. Et bien sûr, l'humour est plutôt noir que rose bonbon ! Mais c'est délicieux, bien senti et les dialogues sont bien assaisonnés !

Bien sûr, je reprocherai à ce film, une fois de plus, d'être tourné dans le Nord, ma région d'origine. Comme s'il n'y avait que dans le Nord que le ciel est gris, qu'il y a des usines qui ferment, des chômeurs et de la misère. Mais bon... Passons...

Jacques accepte de tuer la femme d'un ami (Michel Blanc, excellent dans le genre parrain). Le synopsis précise "bien volontiers", mais ce n'est pas si simple que cela ! Car certes, Jacques est empêtré dans un chômage longue durée, mais il a une conscience morale profonde, et c'est justement cette conscience qui va apporter de la drôlerie dans pas mal de situation. En tueur à gages, Jacques est hors norme, puisque le sang-froid et le "de sang-froid", il ne connait pas.

Un petit boulot peut paraître tout à fait amoral, mais le scénario s'appuie sur le postulat d'une société on ne peut plus immorale, la nôtre, celle du 21ème siècle capitaliste à outrance avec ses profits à tout prix !

Et puis, au delà de cette immoralité, je dirais même au-devant de cette immoralité, ressort surtout la valeur de l'amitié, d'un certain courage.

Et l'envie, non pas de l'extraordinaire, mais juste d'une normalité reposante.

Et puis n'oubliez pas, c'est du cinéma !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 31 Août 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Léo Scheer - 226 pages - 17 €

 

Parution le 24 août 2016 : Rentrée Littéraire.

 

L'histoire : Vincent, trentenaire parisien, écrivaillon et journaliste peu ambitieux, se morfond dans une vie sans saveur. Jusqu'au jour où, au hasard des rencontres, il fait la connaissance d'Emmanuel, puis de Lia... Tous les trois décident alors une nouvelle trajectoire de vie : une vie où l'on reste vertical là où tout le monde se couche sous les dictacts contemporains.

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Premier roman de la rentrée littéraire pour moi, et premier roman tout court ! Très prometteur d'ailleurs, car Romaric Sangars s'est lancé ici dans un projet audacieux, sans chercher la facilité et surtout, quelle plume ! Le style est vraiment soigné, et témoigne d'un français bien maitrisé, aimé passionnément ! Et ça, c'est très agréable à lire... et rassurant... sur la qualité littéraire française à venir !

J'ai terriblement apprécié ce roman dès les premières pages, tant je semblais m'y retrouver dans mes aspirations à une vie faite d'idéaux dans un monde qui serait moins marchand. Les discours pittoresques d'Emmanuel me captivaient, me réveillaient quelque part. Et Lia c'était un peu moi, un peu beaucoup, sauf pour la voix puisque quand je chante, les cris s'élèvent pour que je me taise.

J'ai vraiment cru que ce roman serait une ode à la verticalité, un vent d'optimisme. Hélas non. Ce n'est pas un reproche réel, juste une déception personnelle. Car comment en vouloir à Romaric Sangars, lui qui voit tant à travers de notre société contemporaine et qui, dans ce roman, lui reste fidèle. Oui, il y a cela de magistral dans les verticaux, c'est la vision décryptée de notre époque et l'analyse des faits et des évolutions historiques qui nous ont menés à nos sociétés délétères. Ce qui était admirable, preuve d'honneur à l'époque de la chevalerie est considéré maintenant comme criminel alors que tout tue maintenant, les mots, les images, les réseaux. 

Les verticaux est donc très intéressant à lire, on a envie d'intervenir dans les dialogues pour les enrichir de nos points de vue et les partager avec les personnages. Par contre, attention, cette histoire n'est pas à proprement parlé distrayante. Très dense, pleine de réflexions analytiques sur notre économie de marcher et les rapports autant sociaux qu'amoureux, certains passages s'apparentent presque à la dissertation de philo et incitent à la réflexion personnelle, ou, en tout cas à disséquer les théories proposées pour les trouver subtiles, y adhérer "en toute connaissance de cause" ou les réfuter. Ce roman demande donc une certaine concentration.... et un crayon à papier pour faire des croix dans la marge (ce que je n'ai pas fait, hélas), tant ces pages fourmillent de citations qui seraient à retenir !

Par contre, et voilà pourquoi je ne mets que 3 pattes de chats malgré mon admiration pour le travail de l'auteur... Certains personnages m'ont quelque peu déçue dans leur façon de faire face, de retrouver la verticalité. J'espérais d'eux plus de ferveur, de fantaisie, de passion, et un réel changement de vie et de comportement suite à la décision de demeurer vertical. Le narrateur, notamment.

 

challenge12016br

Nous sommes quelques-uns à ne pas nous résoudre à ce que tout tourne vide. A traquer la verticalité. De vraies vocations, de vraies cibles, et la vie comme élan pur entre les deux.

Les verticaux

Montre moi où tu as mis ta vie ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Août 2016

Comme des bêtes : Affiche

Film d'animation de Yarrow Cheney et Chris Renaud

Avec les voix de François Damien, Florence Foresti, Philippe Lacheau

 

 

Synopsis : La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école.

 

 

Mon humble avis : Comme des bêtes... un titre pas trop bien choisi je trouve pour ce film d'animation mimi tout plein.

Car quand dans la vie on dit faire quelque chose "comme des bêtes", ce n'est en général pas très reluisant. Et qu'ici, nous avons affaire à des animaux de compagnie, bien plus intelligents et unis que certains humains.

Le scénario n'offre rien de bien nouveau dans l'absolu : des animaux qui s'unissent pour sauver deux des leurs en grand danger. Ca sonne un peu déjà vu, mais l'on se régale toujours devant tant de "mignonnitude" et tant de réalisme dans le caractère de chaque espèce représentée ici. On retrouve bien les mimiques des chats et des chiens et tous les personnages sont vraiment attachants.

Le premier tiers du film se déroule vraiment dans les familles respectives animaux de compagnie, en présence de celles-ci ou non, puisque justement, la question est de savoir ce que nos chers chats / chiens / canaris, Hamster font lors de nos absences. Je dirais que c'est la partie la plus comique.

Ensuite, nous voilà embarqués dans un film d'aventure / poursuite bien rythmé, avec rebondissements, suspens et tout ce qu'il faut pour capter le spectateur.

Bien sûr, l'émotion est bien là, car le film se veut également porteur d'un message : les dangers pour les animaux errants en ville et la souffrance des animaux abandonnés. C'est franchement bien fichu, car ces derniers se regroupent en une armée qui vit dans les égouts de New York. Et l'on y trouve de tout, depuis les chats et les chiens, jusqu'aux serpents, crocodiles, cochons ou lapinoux ! Ce qui est très réaliste, car l'on imagine pas le nombre d'espèces exotiques présentes dans les égouts des grandes villes. Comme des bêtes rappelle bien que les animaux sont dotés d'émotions, ne sont ni des meubles ni des peluches et qu'il est bon d'adopter un animal dont on pourra s'occuper dans un environnement adéquat ! On adopte pas un bébé crocodile quand on vit à Manhattan !

Par contre, j'ai été choquée par la maigreur du personnage de Kathie (la Môman de Max et Duke). Maigreur pire que celle des top model filiforme. A quoi bon montrer des silhouettes on ne peut plus irréaliste (genre 1.75 m pour 45 kg) à de jeunes enfants qui commencent à se faire une idée de l'idéal à atteindre, de l'idéal imposé !

Sinon, ce film est un beau mixe de tendresse et d'humour !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Août 2016

Afficher l'image d'origineBD - Editions 6 pieds sous terre - 13 €

 

Parution en mai 2015

 

L'histoire : Un auteur de bande dessinée, alors qu'il fait ses courses, réalise qu'il n'a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l'auteur le menace et parvient à s'enfuir. La police est alertée, s'engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles. Assez vite les médias s'emparent de l'affaire et le pays est en émoi. L'histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d'engagement, entre compassion et idées fascisantes. Car finalement on connaît mal l'auteur de BD, il pourrait très bien constituer une menace pour l'ensemble de la société.

 

Tentation : AGFE

Fournisseur : La bib'

 

 

Mon humble avis : Voici une BD aussi hilarante que cruelle sur notre triste monde et ses travers ! Le dessin est certes assez minimaliste, donc pas de ceux que je préfère, mais il est, à sa façon, très parlant !

En fait, tout au long des planches, on flotte entre burlesque et surréalisme ! Cynisme et affection.

L'auteur part en guerre humoristique (pour mieux frapper) sur toutes les idées préconçues, les préjugés, les mimétismes et les soi-disant bonnes manières qui ruinent notre liberté, notre logique, toutes ses petites règles mesquines qui nous asservissent et nous uniformise dans un monde où l'on est coupable de tout, surtout si l'on est différent.

Ici, Fabcaro prend une situation de départ ubuesque : dans un hypermarché, un client, par dessus le marché auteur de BD, est coupable de ne pas avoir sur lui sa carte de fidélité ! Il se défend avec une botte de poireaux et prend la fuite. Il sera traqué sans relâche et deviendra la principale conversation en France, que ce soit dans les médias, dans le monde politique et philosophique, dans les familles, ou encore, dans les bistrots et commerce de proximité.

Fabcaro se moque donc aussi ouvertement du traitement du fais divers en France et dénonce comment, d'un événement plus que banal, on crée "l'affaire" et la psychose.

Tout est décalé, jusqu'à chaque dialogue dans chaque bulle, et pourtant, on reconnait bien notre monde ! Entre premier et 4ème degré, il y en a pour tous les goûts et pour tous les muscles zygomatiques !

Je me suis particulièrement amusée de la parodie à peine déguisée des chansons des restos du coeur, du raccourci entre Super U et les juifs (lire la BD pour comprendre !!), les flics qui s'interroge entre eux pour savoir qui parle le "lozérien" (là, c'est une bonne critique de la centralisation et du tout Ile de France), du présentateur de JT qui annonce retrouver plus tard sa correspondante pour d'autres suppositions, de l'analyse du fait divers par les politiques qui se disputent la posture physique qui donnera le plus de poids à leurs propos, j'en passe et des meilleurs !

C'est donc truculent et hélas, trop vite lu, car la BD n'est pas bien épaisse !

 

L'avis d'AGFE

ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ, BD de FABCARO

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Août 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Livre de Poche - 251 pages - 6.90 €

 

Parution en poche en janvier 2016

 

L'histoire : Kolia assiste à l'enterrement de sa grand-mère. C'est alors qu'il réalise que les générations passent et sont vite oubliées, qu'il ne sait rien de ses arrières grand-parents, de leur vie, de leur époque. Alors, il entreprend de rédiger une lettre pour Anna, qui sans doute, sera son arrière petite-fille dans quelques décennies. Il lui raconte qui il est par des bribes de souvenirs du plus futile au plus subtile, souvenirs tous témoins d'une époque.

 

tentation : Mon amie Marie Hélène 

Fournisseur : Kdo de mon amie Marie Hélène

 

 

 

Mon humble avis : Enorme coup de coeur pour ce roman ! Le genre de roman que j'aimerais écrire. Qui plus est, j'ai la matière (des souvenirs, une époque) mais pas le talent !

Ce livre est aussi doux que son titre, même si parfois, les souvenirs évoqués sont tristes évidemment. Comme lorsqu'il s'agit du décès d'un copain de lycée.

Ce qui a rendu particulièrement magique cette lecture, c'est que l'auteur et moi sommes de la même génération ! Nous avons grandi dans les années 80. Aussi, nous avons écouté les mêmes musiques, vus les mêmes films, avons été témoins des mêmes événements internationaux marquants Alors les souvenirs de Nicolas Delesalle sont très proches des miens, voire parfois identiques, même pour les plus intimes ou délicats. Comme par exemple, l'herbe coupée. Je garde mois même un souvenir très précis, la sensation et l'odeur délicieuse de l'herbe coupée au printemps, quand les fenêtres commencent à s'ouvrir etc. Il y a aussi les trajets en voiture familiale pour les départs en vacances. Comme chez moi, 3 enfants derrières + un chien + le père qui fume toute vitre fermée !

Nicolas Delesalle évoque encore bien d'autres réminiscences de son enfance, de sa jeunesse ! Les profs qui donnent envie d'apprendre, le premier choc littéraire, la révélation du clip Thriller, la première communion tant attendue et la déception devant le zéro effet du corps du Christ, les premières fusées artisanales fabriquées avec un copain, les premiers émois amoureux, le premier baiser... et quel baiser ! Jamais de ma vie je n'ai lu un aussi beau baiser, si bien détaillé et expliqué par mille et une métaphores toutes plus douces et délicates les unes que les autres ! Il y a bien sûr les soupes "passées" par Maman, la première rupture amoureuse, puis, plus tard, la naissance de 2 enfants. J'en passe et des plus inattendus, ou des plus communs où chacun se retrouve.

Tout cela est écrit avec un style magnifique, parsemé d'un délicieux humour et d'une poésie exquise. Ce roman est un bijou, qui se lit comme on suit le lit d'une rivière tranquille. Un énorme coup de coeur ! Je ne sais pas à quand remonte un tel enthousiasme de lecture chez moi, c'est peu dire ! Alors vous aussi, plonger vous dans ce Parfum d'herbe coupée !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 13 Août 2016

Jason Bourne : Affiche

Film de Paul Greengrass

Avec Matt Damon, Tommy Lee Jones, Alicia Vikander, Vincent Cassel

 

 

Synopsis : La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas...

 

 

Mon humble avis : Jason Bourne, le retour ! Ou alors : On a retrouvé Jason Bourne ! Ou encore, Jason Bourne sort de l'ombre !

Suite de la traque de Jason Bourne commencée en 2002 ! Et Bourne/Damon assure toujours autant, avec un visage moins juvénile, of course !

Le cahier des charges de ce Jason Bourne number 5 est rempli et le canevas respecté. Comprendre donc que : c'est comme d'hab, pas de grande surprise.

Comme d'hab, on fait un demi tour du monde en 2 heures : depuis la Grèce, l'Albanie, l'Allemagne, Londres, las Vegas, Washington !

Comme d'hab, il y a un super grand méchant super terrifiant, notre Vincent Cassel national, qui a vraiment là la gueule de l'emploi !

Comme d'hab, il y a des courses poursuites magistrales (l'une dans des émeutes grecques, l'autre, un peu too much d'ailleurs, à Las Vegas !

Comme d'hab l'intrigue semble nébuleuse au début et s'éclaircit bien ensuite. Le scénario est franchement bien ficelé et donne lieu à un thriller plus qu'haletant qui scotche au fauteuil. Pas un temps mort, même si on ne compte pas les morts !

Bourne avance sacrément dans la recherche de sa propre histoire, on va presque dire qu'il est de moins en moins amnésique, mais son instinct de survie est toujours aussi aiguisé ! Avec Bourne, on découvre un sacré secret bien caché de son histoire et qui explique un peu, de ce fait, la naissance de la franchise Bourne.

Une nouvelle venue au service web de la CIA apporte du piment à cet opus, tant elle est elle-même intrigante. Et je pense pouvoir dire sans trop me tromper qu'avec ce nouveau personnage, on est quasi sûr d'avoir un Bourne number 6 ! Si Matt accepte bien sûr !

Bref, comme d'hab ! Super thriller moderne et haletant ! Comme d'hab, super divertissement ! Comme d'hab, super bien fait ! Comme d'hab, Damon et ses potes comédiens sont tip top !

Alors c'est peut-être comme d'hab, mais moi, j'aime !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Août 2016

Ma vie de chat : Affiche

Film de Barry Sonnenfeld

Avec Kevin Spacey, Jennifer Garner, Robbie Amel et Christopher Walken

 

Synopsis : Tom Brand est un milliardaire qui a consacré sa vie à son travail et à sa réussite. Sa carrière trépidante l’a éloigné de sa femme Lara et de son adorable fille Rebecca. Pour l’anniversaire de cette dernière, Tom n’a d’autre choix que de lui offrir ce qu’il déteste par-dessus tout : un chat. En route pour la fête de Rebecca, Tom est victime d’un terrible accident et se retrouve mystérieusement coincé dans le corps du chat. 

Répondant désormais au doux nom de Monsieur Fuzzypants, il est adopté par sa propre famille qui peine à maîtriser ce chat maladroit et peu obéissant… Tom va devoir tant bien que mal se faire à sa nouvelle condition tout en portant un nouveau regard sur son entourage. Il devra comprendre pourquoi il s’est retrouvé dans cette situation et tout mettre en œuvre pour reconquérir son apparence humaine.
 
 
Mon humble avis : Ce film est génial si vous aimez les chats, si vous êtes friands des bonnes grosses comédies divertissantes,  si vous êtes restés un grand enfant ou encore, si vous avez des enfants... Car dans la salle, les enfants riaient à gorge déployée !
Sinon, je pense que l'on évite ce film... inévitable pour moi qui aime les chats !
Ma vie de chat a été produit par Luc Besson, qui est donc vraiment un touche à tout dans ses choix de production.
On s'amuse beaucoup, c'est mimi tout plein et le résultat est épatant quand on sait qu'il est très difficile, voire impossible de dresser un chat. Car tout dans ce film n'est pas issu d'images de synthèse et de trucages. Bien au contraire, ces derniers étaient vraiment utilisés en derniers recours. Le chat est un véritable acteur. En fait, les 6 chats le sont, car il a fallu 6 chats différents, avec chacun des compétences distinctes.
Ce qui est drôle à savoir, c'est que le réalisateur est allergique aux poils de chat ! Les félins du film sont donc de race des forêts sibériennes, race connue pour son poil hypoallergénique !
Le scénario est bien ficelé, même si sans grande surprise. On est tout de même dans une comédie américaine ! Mais les gags félins sont franchement bien trouvés et font mouche.
Parallèlement à cette histoire d'homme dans un corps de chat, l'histoire développe une autre intrigue, plus financière / business, qui dépassera les plus jeunes mais divertiront les plus mûrs.
Et, enfin, on peut faire l'éloge de ce film qui montre vraiment le bien être qu'un chat apporte dans une famille, comment le chat apaise et bonifie l'humain. Même s'il y a quelques raccourcis et chose à ne pas faire avec un chat !
Et the last but not the least, la présence magnétique de Christopher Walken, dans le personnage mystérieux et comme atemporel de "l'homme qui murmure à l'oreille des chats"
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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