Publié le 22 Juillet 2008

Abellion m'a taguée et je me prête volontier au jeu qui consiste à :

- Indiquer le nom de la personne avec un lien vers son blog :
http://polymathe.over-blog.com/
- prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) en p 123
- recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes
- Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du blog
- choisir 4 autres blogueurs pour leur demander ce qu'ils lisent et ainsi de suite....

 

Alors, je lis actuellement " Eté meurtrier à Pont Aven", de Yves Josso, éditions 10/18, date de parution ???
Une enquête dans la Bretagne de la fin 19ème.

L'extrait de la p 123 :
Voulez vous que je vous rappelle pourquoi mes soupcons se dirigent vers lui ? Alors, allons y, je vous énumère les bonnes raisons que j'ai de croire q'il est l'auteur de ce crime et plus vraissemblablement de cet assassinat, car son geste semble bien prémédité.
Primo, c'est dans sa barque que l'on a retrouvé la victime. Deuzio, il avait passé la nuit précédente avec elle et l'aimait à la folie. Tertio, il ne supportait pas qu'elle posât nue pour un peintre de Pont Aven, un dénommé Maxime Louval, hôte de la pension Gloanec. Quarto...

Pour le quarto, le quinto... Il vous faudra lire le livre car j'ai rempli ma mission des 5 phrases !

Alors, je vais taguer :

Liza, ma référence en matière de blog littéraire :
http://bibliza.over-blog.com/
Claudia, qui me rend pas mal visite : http://liberta-revolutiona.over-blog.com/
Buzard qui a été le 1er à me laisser un commentaire : http://busardeco.over-blog.com/
Annunaki, qui m'a aussi accueillie dans sa communauté : http://www.livres.over-blog.net/

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost 0

Publié le 21 Juillet 2008

Rédigé par Géraldine

Repost 0

Publié le 21 Juillet 2008

Résumé :C'est Ram, l'enfant de l'Inde, qui, du fond de sa fabrique de tapis, a donné l'alerte. Un trafic d'enfants esclaves, au fin fond du Pakistan.

Reiner avait quitté le manoir et ses roses. Agnès l'avait suivi. Dans les montagnes les plus hautes du monde, piégés par un ennemi plus dangereux que les démons qui hantent, l'hiver, les sommets du Karakorum, ils vont tous les trois tenter d'échapper à la mort et remonter la filière de l'horreur. Mais la vérité qui les attend est peut-être pire qu'ils ne le pensaient.







                                           

Mon humble avis :  Patrick Cauvin... Un auteur surprenant, qui joue sur différents registres. Son talent et son inspiration devraient lui donner une popularité comme celles de Grangé ou Marc Levy. Hélas,ce n'est pas le cas. Patrick Cauvin ne bénéficie pas, à ma connaissance, d'un tel soutien, voire d'un tel tapage médiatique !
Mais n'est pas l'essentiel. En effet le principale est la qualité de ces romans. Ils ont souvent pour thèmes de sujets actuels et délicats, presque tabous. Celui ci évoque le traffic d'enfants. Un autre (La Reine du monde), traite des financements "occultes" des guerres et des coups d'états en Afrique.
Avec le Sang des Roses, j'ai découvert son côté "thriller". Quelle excellente surprise ! Un suspence et une intrigue de très haute voltige, au coeur de montagnes tout aussi vertigineuses... A lire et d'une traite bien sûr !
Comme j'ai lu plusieurs oeuvres de Cauvin, j''aurai l'occasion de vous parler de ces autres facettes !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

Repost 0

Publié le 20 Juillet 2008


DIX HEURES ET DEMIE DU SOIR EN ETE, de Marguerite DURAS

Un très mauvais souvenir de lecture. On se force à aller jusqu'au bout au cas où... peine perdue. A cette heure là dans ce livre, on compte déjà les moutons. Pourtant, j'avais adoré l'Amant de la Chine du Nord.

                                    
                                             J'avais tant aimé "L'or" de Cendrars... Soucieuse de me faire  une idée plus complète sur l'auteur, je me suis plongée dans "Le  lotissement du ciel". Et me suis noyée d'ennui dans cette énumération des Saints qui auraient lévité. C'est donc uN livre qu'il vaut mieux éviter !




                                                   


Inutile de présenter ce livre, qui ne connait pas le Père Goriot de Balzac ?!!!
Ce livre fut imposé comme lecture collective dans ma classe de 4ème.... Obligée de lire un tel pavé indigeste à l'âge de 13 ans ! A l'époque, je me délectais encore de la bibliothèque verte ou de "Cornichons au Chocolat". Résultat des courses : la classe a fini ce livre bien plus vite que moi qui n'ai plus ouvert de bouquin pendant des mois.
La littérature Française n'est elle pas assez riche pour imposer  uniquement des romans que des "mômes de 13 ans" sont incapables d'apprécier ???

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost 0

Publié le 20 Juillet 2008

Je suis très contente... Abellion, chef de fil de la Communauté "Cultureux Eclectiques", décerne à mon blog le prix de Diamant des Arts Divers. "Le blog de Géraldine, qui nous parle de littérature et de musique avec discernement et bon goût".

Je suis sincèrement touchée par cette marque d'intérêt reel pour mon blog, qui plus est en dehors de mon propre cercle relationel.

Vous pouvez lire l'article par lequel Abellion décerne ces prix en cliquant droit sur ce lien :
http://polymathe.over-blog.com/article-21364329.html

Et n'hésitez pas à visiter l'intégralité de son blog spécialisé sur le pays Cathare en cliquant tout aussi droit sur ce lien :
http://polymathe.over-blog.com/

Bonne visite !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost 0

Publié le 19 Juillet 2008

Résumé : Yéchoua, au Jardin des Oliviers, supplie Dieu de pousser les hommes à rester sans pitié, mais aussi à faire vite. Il revient surtout sur sa vie passée. Sur sa jeunesse contestataire, sa quête qui a pris un visage nouveau lorsque Yohanân le Plongeur a affirmé voir en lui le Messie. Pilate, lui, écrit à Titus ce qu'il voit et vit depuis cette Pâque où il a dû se résoudre à faire crucifier un homme qui avait sauvé son épouse. En plus de ses problèmes de conscience, le préfet romain doit affronter les troubles engendrés par une prétendue résurrection. Il s'interroge et mène l'enquête. Alliant l'humour à la réflexion, la vie de Jésus et les mois qui ont suivi sa mort revisités avec maestria par un des plus grands auteurs dramatiques français contemporains
  

                               


Mon humble avis : J'aimerai que ce livre ne soit pas qu' un roman. Si ce livre était vrai... Un Evangile selon Pilate, bien plus humain, bien plus réaliste et sans conteste interpelant... C'est une autre vision des Ecritures :  Athées, vous apprécierez cette histoire originale et captivante, superbement écrite. Votre intérêt pour l'Hitoire et la religion s'éveillera, s'étonnera, s'interrogera en toute liberté...
Croyants, vous trouverez un autre point de vue sur la vie du Christ, loin des dogmes rigides et pesants mais si près de l'Homme, de l'Amour, de la foi, de ce que devrait être la religion. Quel mal y a t-il a remettre quelques idées en question, temps que le respect n'est pas bafoué et que la tolérance redevient le maître mot ?
Lecteurs : lisez ce roman sans attendre et préparez vous à une nuit blanche... à moins de commencer de bon matin. Ce livre se lit d'une traite, vous captive  et vous donnerait presque envie de redevenir Chrétien selon Pilate ! En tout cas, je crois en cette littérature apostolique et Shmittique ! Si les écrivains tels Shmitt écrivaient les religions, nous serions tous pratiquant et le monde... bien plus beau...


Du même auteur sur ce blog :
Oscar et la dame rose

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost 0

Publié le 19 Juillet 2008


Jeff Buckley chante Hallelujah


Mon humble avis :
Cette chanson est juste à écouter. Ce chef d'oeuvre n'a besoin d'aucun commentaire.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

Repost 0

Publié le 19 Juillet 2008

France 3

 "Mille et une vies" : Vietnam
C’est par la route Mandarine, la plus ancienne des voies reliant le Sud au Nord, que Faut pas rêver traverse le Vietnam jusqu’aux frontières de la Chine. Laurent Bignolas, vous raconte quelques unes des « mille et une vies » de ce pays en pleine mutation, meurtri par des années de guerre. Le profit est devenu une nouvelle religion. Le commerce règne en maître. Tout se vend et tout s’achète, dans une frénésie incomparable. Parfaite illustration : le paisible village de Quan Do qui est devenu la plus grande foire à la ferraille du pays. Ici, « rien ne se perd, rien ne se jette, tout se récupère », un slogan que chacun applique pour s’enrichir… Signe des temps ! Et pourtant, la mémoire des années les plus noires du pays résiste. Une chorégraphe, Ea Sola, a choisi de raconter la guerre par le biais de la danse. Sur scène, une histoire étonnante de générations ! Pour son premier numéro de l’été Faut pas rêver vous propose un voyage éblouissant, étourdissant, fait de rencontres et d’images fortes dans un pays en quête d’avenir.












Mon humble avis : Cette émission existe depuis presque 20 ans il me semble. Je ne la regarde pas souvent car, hélas, elle souvent diffusée le vendredi soir.
J'aime beaucoup cette émission intelligente, dépaysante, instructive et réaliste. Certains disaient : "sous les pavés, la plage". Avec "Faut pas rêver", on peut dire, "derrière les palmiers, la vie dure..." (dure, au sens propre comme au sens figuré...). La beauté du monde et les traditions des peuples ne nous échappent pas. Mais lesdifficultés des habitants de ces régions souvent touristiques deviennentt flagrantes. Cette émission remet les pendules du monde à l'heure locale, sans décalage horaire.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost 0

Publié le 17 Juillet 2008

Il nous reste d'Emile Zola un édifice légendaire : Les Rougon Macquart, "l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second empire".. 
Sur la fin de sa vie Emile Zola lancera, concernant le procès Dreyfus, une attaque restée célèbre : Au milieu des années quatre vingt dix, il met plusieurs années pour se forger une opinion sur ce procès. Puis il passe de l'indignation à la révolte. Dès qu'il est convaincu de l'innocence du capitaine Dreyfus, il publie, le 11 janvier 1898, dans l'Aurore, sa lettre retentissante au président de la république : J'accuse. Elle lui apportera en quelques jours une immense renommée et lui vaudra à la fois condamnation et amende , ce qui l'obligera à un an exil.

Il revient en France en 1899 et meurt trois ans après, à 62 ans, d'asphyxie, dans un accident demeuré mystérieux.

A la recherche de quelques informations biographiques sur Emile Zola, je suis tombée sur cet article. En effet, l'expression "j'accuse" à propos de l'affaire Dreyfus est célèbre, et souvent reprise pour d'autres sujets révoltants. J'ignorais qu'à l'origine nous la devions à Zola.
Quand au mystère surprenant planant sur la mort de l'auteur, ma recherche m'a menée à ceci :

L’affaire rebondit en 1927 . Cette année-là, un ancien couvreur, Henri Buronfosse, par ailleurs membre d'une ligue nationaliste, avoue avant de mourir avoir délibérément bouché la cheminée d’Emile Zola. L'affaire sera évoquée dans un article du journal Libération en 1952
. "L'attentat paraît probable mais sans la certitude de l'évidence", résume Henri Mitterand

On en apprend tous les jours !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

Repost 0

Publié le 17 Juillet 2008

Résumé :Fils de Gervaise Macquart et de son amant Lantier, le jeune Etienne Lantier s'est fait renvoyer de son travail pour avoir donné une gifle à son employeur. Chômeur, il part, en pleine crise industrielle, dans le Nord de la France, à la recherche d’un nouveau emploi. Il se fait embaucher aux mines de Montsou et connaît des conditions de travail effroyables (pour écrire ce roman, Emile Zola s'est beaucoup documenté sur le travail dans les mines)
Il fait la connaissance d'une famille de mineurs, les Maheu et tombe amoureux de la jeune Catherine. Mais celle-ci est la maîtresse d'un ouvrier brutal, Chaval, et bien qu'elle ne soit pas insensible à Etienne, elle a à son égard une attitude étrange.
Etienne s'intègre vite parmi le peuple des mineurs. Il est révolté par l'injustice qu'il découvre et par les conditions de vie des mineurs. Il propage assez rapidement des idées révolutionnaires.
 

Publié en 1885, Germinal fait partie de la série Rougon-Macquart. Il est la treizième œuvre de cette série de vingt. Roman de la lutte des classes et de la révolte sociale, Germinalest un vibrant plaidoyer en faveur des déshérités et des exploités. Portée par un puissant souffle lyrique, cette œuvre épique et poignante exprime le rêve de Zola   " d'un seul peuple fraternel faisant du monde une cité unique de paix, de vérité et de justice".

                                   

Mon humble avis :J'ai une affection particulière pour ce roman, et ceci, pour deux raisons. La première, c'est qu'il traite d'une époque historique du Nord, ma région d'origine. Et la deuxième... et bien va certainement vous surprendre. Ce livre m'a sauvée d'une certaine ignorance, d'une oisiveté sans doute annoncée ! En effet, il y a environ 22 ans, un auteur "concurrent" de Zola et imposé à l'école m'a dégoûtée de la lecture. Je ne pouvais plus ouvrir un livre, ce qui relevait de l'inconcevable pour mon père. Celui-ci m'a alors "saisie par la peau du dos" pour me planter devant la bibliothèque familiale et m'a dit : " tu choisis celui que tu veux, mais tu te débrouilles, je veux une fiche de lecture dans 3 semaines". J'ignore encore pourquoi, mais mes mains ont attrapé Germinal de Zola et mes yeux ont dévoré ses lignes. Je n'ai pas eu besoin des 3 semaines ni d'autres ultimatum de ce genre ! La passion des livres était de nouveau en moi et ne m'a plus quittée. Inutile de préciser que j'ai adoré Germinal. Et puis, ne boudons pas nos classiques !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost 0