Publié le 5 Octobre 2008

Résumé : La grande statue du Dragon d’or est à l’abri dans un petit royaume mystérieux, encastré dans les montagnes de l’Himalaya. Selon la légende, cette œuvre d’art ne vaut pas tant par les pierres précieuses qui la recouvrent, que parce qu’elle prédit l’avenir et protège le pays.
Au cœur de Manhattan, un millionnaire sans scrupules veut s’en emparer pour dominer le monde…
Au palais, d’étranges événements se produisent et le roi pressent que le Dragon d’or est en danger.
C’est ce qu’ignorent l’intrépide journaliste Kate Cold, son petit-fils Alexander et son amie Nadia, qui viennent d’être conviés à découvrir les beautés et les secrets du Royaume interdit. Alex et Nadia partent retrouver le prince Dil Bahadur et son maître, le moine bouddhiste, dans les montagnes perdues où règne encore la civilisation des hommes des neiges. Traqués par des bandits sanguinaires, ils mesureront l’importance de l’ancestrale sagesse bouddhiste.


                                                          
                                          
                                                
                                                                                                          

Mon humble avis : Ce roman est la suite de "La cité des Dieux Sauvage" que j'avais pourtant bien apprécié.
En achetant ce livre, j'espérais retrouver un peu de l'atmosphère de mon voyage au Népal, donc au coeur de l'Himalaya, comme dans ce roman. Certes... Mais non... C'est finalement une suite laborieuse de la première aventure d'Alex et Nadia. Ca traine en longueur pour une action somme toute assez limitée. Le seul intérêt de ce livre sont les quelques préceptes bouddhistes distillés de ci de là... Ce livre devrait être édité en bibliothèque verte pour trouver son public ou alors, cette fois, comporter un énorme avertissement sur la couverture : Interdit au plus de 13 ans sous peine d'ennui mortel !
      

                                                                           


Tome 1 de ces aventures sur ce blog :
la cité des dieux sauvages

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

Repost 0

Publié le 4 Octobre 2008

Résumé : Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an.
Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Mais les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales.
Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance. Le fils de Mimouna, Karim, et son ami Michel Ronsard entreprennent de tourner un documentaire sur Agathe Villanova, dans le cadre d'une collection sur "les femmes qui ont réussi".On est au mois d'Août. Il fait gris, il pleut. C'est pas normal. Mais rien ne va se passer normalement.

Film réalisé par Agnès Jaoui, avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze

                          

Mon humble avis : Il est celui d'une fan inconditionnelle du duo Bacri / Jaoui. De ce fait, à chacune de leur nouvelle collaboration cinématographique, c'est les yeux fermés que je me précipite dans une salle obscure, sans même lire le synopsis ou les critiques. Bacri/Jaoui, c'est un cinéma Français sans effets spéciaux, aux scénarios délicieux et aux dialogues truculents. Un cinéma toute en élégance, toute en pudeur. Un cinéma qui nous touche au plus profond de nous même, qui remue nos blessures intimes, nos secrets, nos obsessions, nos peurs mais aussi nos petits et grands plaisirs de la vie. Un cinéma qui montre que la vie passe mais laisse des traces, parfois invisibles, qu'il faut prendre le temps de lire chez les autres mais aussi au fond de soi même.

Parlez moi de la pluie ne trahit la réputation de... personne. Certes, le début traîne un peu en longueur et j'ai regretté de ne pas comprendre / entendre correctement certaines phrases. Un quart d'heure plus tard, mon inquiétude passagère s'était dissipée.


Ce film entre dans la catégorie comédie. Il est en effet par moments très drôle. J'ai ri de bon coeur pour être terriblement émue l'instant d'après. Ça, c'est la Bacri/Jaoui's touch, l'alternance d'humour et d'émotion intense !
Les dialogues, incisifs comme à l'accoutumée, brillent de vérité, visent et touchent juste ! Comme dans une "bataille navale" qui deviendrait une "bataille sentimentale" où les termes ne seraient plus "touché / coulé" mais "Touché /bouleversé" ! On y retrouve des joutes verbales qui restent dans la subtilité, sans aucune vulgarité. Un véritable délice !

Si l'on a vu leurs autres films, l'excellent jeu d'acteur de Bacri et Jaoui ne nous surprend plus franchement . Jaoui en femme indépendante qui cache, ou découvre ses faiblesses, intrigue. Et je ne sais pas, mais il y a dans la voix de cette actrice, lorsqu'elle crie, pleure ou évoque une détresse intime, quelque chose qui me bouleverse. (Tout comme Catherine Frot d'ailleurs !). Bacri, dans le rôle de boulet, looser, bras cassé reste toujours aussi drôle que touchant. On ressent toujours de la pitié, non, de la désolation, pour ce genre de personnage. La surprise vient du jeux très subtile de Jamel Debbouze que l'on trouve enfin là où on ne l'avait jamais vu ! Enfin un rôle sans pitreries, où l'on regarde évoluer un homme talentueux, profond, vulnérable, tout en finesse et non Jamel le comique.

Comme "Un air de famille", le film porte sur les nons- dits et les rancoeurs familiales. Mais cette fois ci, les protagonistes se retrouvent pour 10 jours dans la maison familiale. Chacun arrive avec ses certitudes personnelles et son ignorance des autres. A moins que ce ne soit le contraire : sa certitude des autres et son ignorance personnelle. Les blessures intimes s'entrechoquent pendant dix jours. Elles révelent des secrets, d'autres fissures, mais aussi des forces insoupçonnées. Pendant 10 jours, chacun semble réaliser qu'il faut écouter l'autre pour le connaître et pour se connaître soi même. Chacun se découvre dans le regard des autres. Puis chacun repart dans sa vie, grandit, parfois "guéri", en tout cas plus fort car plus ouvert à l'autre. L'autre peut-être aussi l'inconnu qui se cache au fond de nous même.

Quand à nous spectateurs, on rentre chez nous touchés par cette histoire, comme en état de grâce. De belles émotions habitent notre coeur . Et surtout , nous ressentons l'énorme satisfaction d'avoir vu un beau film, intelligent et élégant ! Révérence !

Et pour le plaisir, un teaser :

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost 0

Publié le 2 Octobre 2008

Résumé : Quand sa mère tombe malade, le jeune Alexander Cole s'engage avec sa grand-mère, une baroudeuse qui n'a pas froid aux yeux, dans une équipe du National Geographic qui se rend en Amazonie à la recherche d'une créature mystérieuse, que peu d'hommes ont  vue et que les Indiens appellent « la Bête ». Participent également à cette expédition, dirigée par un célèbre anthropologue, deux photographes, une séduisante doctoresse, un guide vénézuélien et sa fille, la merveilleuse Nadia. Un des buts de la mission est de vacciner les Indiens, nommés les « gens de la brume ». Mais le voyage est parsemé de dangers, de découvertes aussi extraordinaires que surprenantes. Ce roman d'aventures haletant, qui conjugue connaissances et exotisme, savoir et évasion, a été traduit et publié dans le monde entier.

                                  


Mon humble avis :Je garde un excellent souvenir de ce premier tome des aventures d'Alexander. Ici, c'est un voyage le long de l'Amazonie, un voyage parsemé d'embuches qui font de ce livre un très agréable roman d'aventure et de suspens. L'atmosphère est bon enfant, très divertissante et enrichissante. En effet, on découvre au fil de l'eau la vie amazonienne, aux abords du fleuve mythique. Le petite pincée de surnaturel et de fantastique ne dérange pas le lecteur, car cela ajoute encore du merveilleux à cette belle histoire d'amitié. Une très belle évasion littéraire et exotique pour adultes et ados !

La suite de ce roman,
Le royaume du dragon d'Or, sur ce blog.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

Repost 0

Publié le 1 Octobre 2008

Comme ces temps ci mon blog manque cruellement de commentaire pour survivre dans la blogosphère, je pense que ce petit clip de cette immense chanson vous fera réagir et commenter... Chercher l'erreure !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

Repost 0

Publié le 1 Octobre 2008

SONIA DERSION - NATIREL

Séquence "Souvenir, souvenir"... Comme l'intrigue du roman de l'article suivant se déroule en Guadeloupe, une fois de plus, je vous mets une petite ambiance musicale... sans oublier de me faire plaisir !
Voici le clip de Sonia Dersion, une princesse du Zouk. Ce titre, Natirel, était un tube au début des années 2000 !  Excusez la médiocre qualité du son, j'ai traversé tout le Web pour trouver la meilleure version. Montez le son, fermez les yeux, laissez vos hanches balancer et zoukez savoureusement !


Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

Repost 0

Publié le 1 Octobre 2008

Résumé : Valérie Enencourt, jeune et belle cardiologue originaire de Guadeloupe, est retrouvée égorgée dans son cabinet médical de Grande Terre. Pour éviter tout scandale, la gendarmerie conclut en hâte à un crime de représailles, la vengeance d’une vieille femme, sorcière à ses heures, et crainte de la population. Ludovic Hébert, ancien chirurgien reconverti dans les enquêtes médico-policières, débarque de Paris. Valérie a été son élève. Il connaît sa générosité et son dévouement. Il ne croit pas à cette histoire de sorcellerie. Ses recherches vont le conduire dans l’immense bidonville de Morn’voie, en lisière de Pointe-à-Pitre, où se concentrent tous les trafics de la pègre locale, et où Valérie soignait les indigents. Une superbe métisse, un enfant au cœur malade, un culturiste inquiétant entourent notre justicier. Guets-apens et chasse à l’homme pimentent ce roman à suspense qui se déroule dans le décor tropical d’une île enchanteresse et… vénéneuse.

                                   


Mon humble avis : Le résumé annonce bien les atouts de cet excellent thriller. Mais nombre d'entre eux ne sont pas encore tombés. Pour cela, il faut embarquer pour la Guadeloupe (il y a plus dure dans la vie non ?) et suivre Ludovic, le héros, pas à pas. J'ai acheté ce livre car en lisant la quatrième de couv', le mot "Guadeloupe" m'a sauté aux yeux. J'ai un attachement tout particulier pour cette île sur laquelle j'ai vécu presque 3 ans. Alors tout est bon "pour me transporter" dans une ambiance tropicale et sur "mon" île. Au fil des pages, on visite une Guadeloupe carte postale et une autre "Porte d'enfer". Bien sûr "Morn'voie " est un nom d'emprunt ! Je pense que l'auteur situe en fait son sujet à "Boissard". La construction de l'intrigue et la personnalité du héros Ludovic (chirurgien reconvertir en enquêteur) me font penser à un autre grand auteur de polar... Harlan Coben et son personnage fêtiche... Myron Bolitar ! Oui, il y a autant de talent dans ce livre de Gilbert Schlogel que chez le "monstre" américain. Schlogel, le Coben français ? A vous de juger ! Mais mon avis est le suivant :


                                                        



    

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

Repost 0

Publié le 30 Septembre 2008

Résumé : Disputes, dialogues de sourd, incommunicabilité : en livrant les secrets d'une bonne "hygiène relationnelle" et de sa mise en pratique, Jacques Salomé se lance à l'assaut de ces maux quotidiens qui empêchent d'entendre et de mieux se comprendre.
Ce guide permet à chacun de "mieux être dans les relations proches, les relations intimes qui sont la sève de l'existence".









Mon humble avis : Cet ouvrage se lit vite puisque une page sur deux reprend le sujet de la première sous forme de mini bandes dessinées. Néanmoins, ce programme pour établir une "écologie relationnelle" (décidément, le terme "écologie" est tant à la mode qu'on l'applique dans tous les domaines) ne m'a pas convaincu, malgré quelques eclaircicements simples sur des comportements à adopter. Entre lire, décripter, comprendre, digérer et appliquer... Il y a là quelques pas que je n'ai pas touvé pour avancer.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

Repost 0

Publié le 29 Septembre 2008

Résumé : Kiffe kiffe demain est le roman autobiographique de Doria, une lycéenne de 15 ans, vivant seule avec sa mère dans une cité de la banlieue parisienne à Livry-Gargan. Il y a quelques mois, son père est rentré au Maroc, l'abandonnant avec sa mère, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet.

Kiffe kiffe demain pourrait être un livre désespéré. En relatant un an de la vie de Doria, Faïza Guène dresse au contraire une galerie de portraits pleine d'humour et de poésie.




            

Mon humble avis :Ce livre a fait la une des médias il y a quelques années. Tapage médiatique lié à la jeunesse de l'auteur ou naissance d'un véritable talent ??? Telle était la question que je me posais jusqu'à ce qu'une amie me prête son livre. J'étais à cette époque en déménagement transcontinental et mes livres enfermés pour quelques mois dans un conteneur... Je n'avais alors à me mettre sous les yeux que les livres que l'on voulait bien me prêtait. Je les appelle les livres du hasard. Et tout le monde sait que le hasard fait parfois bien les choses... C'est le cas pour  Kiffe Kiffe demain ! Faïza ne mâche pas ses mots. Elle use d'un langage familier et d'un style directe. Nombre de ses répliques attireraient l'attention de quiconque lors d'un dîner, dîner du 93 ou du 75 007 qu'importe !  Les sujets traités sont graves et "classiques" à la fois. (Et oui, à notre époque, le malaise des banlieues devient hélas un sujet classique, et chacun s'inquiète de son propre avenir, dans le 18ème comme à Versailles). Mais Faïza y met de la légèreté, du naturel et de l'authenticité qui font de cette première oeuvre un livre plus qu'agréable à lire !
Et de mon côté, je prends un énorme plaisir sur ce blog à passer "du coq à l'âne". N'est-ce pas génial de pouvoir présenter ce livre juste après L'or de Cendrars. La lecture nous accueille partout où notre curiosité nous mène !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost 0

Publié le 28 Septembre 2008

Résumé : Blaise Cendrars publie L'Or en 1925. Le narrateur évoque la mythique ruée vers l'or en racontant l'histoire de Johan Suter. Le passage se situe au moment où, fermier paisible du Missouri, Suter est intrigué par ce que les gens de passage lui racontent de l'Ouest...Suter  prend la route vers l'Eldorado...L'histoire véridique mais néanmoins romancée du premier pionnier Suisse qui s'installa dans l'Ouest américain et y fit fortune, avant de se voir totalement et très injustement ruiné par la découverte de l'or sur ses terres.





                                     

Mon humble avis :L'or est pour moi une ancienne lecture... Néanmoins, je garde un excellent souvenir de ce passionnant récit de cette non moins fascinante ruée vers l'or de l'Ouest Américain... L'époque où le monde serait devenu fou. Car encore maintenant, que ne ferait on pas pour "tout l'or du monde" ? Ce livre est autant un roman qu'une leçon d'Histoire. En tout cas, rares sont les "classiques" que l'on lit sur la journée qui plus est sans y être forcé ! L'or est de ceux là !
Voilà, j'ai rendu à Cendrars ce qui lui appartient, puisque dans un précédant article, je l'avais fustigé à propos d'une autre de ces oeuvres
: "Le lotissement du ciel".

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost 0

Publié le 28 Septembre 2008

  Blaise Cendrars, un homme qui ne se résume pas !
Né en Suisse d'une mère Ecossaise et d'un père suisse en 1887 (et mort en 1961), Blaise Cendrars vient pour la première fois en France à vingt ans avec déjà d'impressionnants bagages ! Une grande partie de son enfance est vécue en Egypte, en Italie, en Sicile... Sa première fugue le mène, à 16ans, jusqu'à Mouscou (en pleine révolution) puis en Chine via le Transsiberien.
Son chemin le conduit aussi à Bruxelles, Londres, New York, Terre Neuve. Pendant toute cette période, Cendrars est l'homme au mille métiers : vendeur de cercueils, de tire-bouchons, de couteaux de poche, cultivateur de cresson, apicultreur, chasseur de baleines... A Londres, il devient même jongleur de music hall et partage sa chambre avec un étudiant inconnu alors : Charlie Chaplin.

Cendrars hante les milieux littéraires. Dès 1909, il publie ces premiers poèmes jusqu'en 1914, année de son mariage avec Fela Pozauska, une polonaise, et du début de la Grande Guerre. Amoureux de la France, Cendrars s'engage dans la légion étrangère. Il y perd son bras droit en 1915. Après la guerre, il publie d'autres écrits et repart en voyage en Amérique du Sud et en Afrique Noire.
Dans les années 20, il se passionne également pour le cinéma et dit "une race d'hommes nouveaux va naître, leur langage sera le cinéma" !...  Cendrars publie alors moins de poèmes au profit de romans, de biographies, de nouvelles et de reportages.

Cendrars écrit alors l'exotisme, la mer, la forêt vierge, le réel et le rêve, l'étrange et la violence de la Drôle de Guerre(39-45). Il meurt pauvre en 1961 après une vie extraordinaire, au sens littéral du terme.
Certains voient en lui un "mélange de rat de bibliothèque et d'aventurier" qui semblait avoir tout vu et tout lu.  D'autres, le "Poète de le fête et de l'aventure". En tout cas, ses expériences sont la matière de son oeuvre en poésie, en prose, en roman. Une oeuvre qui a fait de Cendrars un grand classique de la littérature française.

De mon côté, les quelques recherches effectuées pour la rédaction de ce billet m'ont émue et me donnent envie de découvrir d'autres romans de Cendrars que les 2 déjà lus. Oui, même au delà de l'auteur, Cendrars m'apparaît maintenant comme un homme touchant et fascinant !. Dès que ma PAL aura un peu baissé, je partirais à la découverte de ses romans traitant de ses voyages. Les voyages, une vie très (trop ?) remplie... Blaise, que cherchais tu ? La même chose que moi ? Sommes nous sur le même chemin ?

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

Repost 0