Présentation

Lectures en cours, à venir...

Une année étrangère 
Le philosophe de serviceLa femme au miroir 

 

 

 

   

 


                 BAREME
Décevant

Pas mal


Bon


Coup de coeur


°


















 

   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 RL2011b

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Protected by CopyrightSpot
 
 

overblog

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Cinéma d'ailleurs

Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 08:00

Synopsis :  

Margaret Thatcher, première et unique femme Premier ministre du Royaume-Uni (de 1979 à 1990), autrefois capable de diriger le royaume d’une main de fer, vit désormais paisiblement sa retraite imposée à Londres. Agée de plus de 80 ans, elle est rattrapée par les souvenirs. De l’épicerie familiale à l’arrivée au 10 Downing Street, de succès en échecs politiques, de sacrifices consentis en trahisons subies, elle a exercé le pouvoir avec le soutien constant de son mari Denis aujourd’hui disparu, et a réussi à se faire respecter en abolissant toutes les barrières liées à son sexe et à son rang. Entre passé et présent, ce parcours intime est un nouveau combat pour cette femme aussi bien adulée que détestée.

 

 

 

 

Biopic avec Merryl Streep, Jim Brodbent...

 

 

 

 Un conseil si vous pouvez, voyez ce film en VO !!!! Car la bande annonce ci dessous me parait de ce fait, différente du film...

 

 

 

-toile3.jpg

 

 Mon humble avis : Et bien depuis début 2012, difficile d'avoir un vrai coup de coeur au cinéma. J'aime les films sur des gens réels qui ont eu un destin incroyable, extraordinaire. Donc, ticket for The Iron Lady please !

Et pourtant, ce film ne manque pas d'atouts. Le premier, indéniable et incontesté, c'est la magistrale interprétation de l'actrice Merryl Streep qui incarne une Margaret Tatcher plus vraie que nature, qu'elle ait la petite quarantaine ou qu'elle soit octogénaire. Vraiment, c'est bluffant. Certes, le visage est aidé par des tonnes de maquillages, mais les postures, les gestes, la bouche. Vraiment, nos acteurs (même s'ils sont américains), ont du talent !

Ensuite, il est toujours intéressant de remonter dans l'Histoire, une Histoire qui nous a été contemporaine sans que nous nous en rendions forcément compte, parce que nous étions trop jeunes et parce queon a rarement l'impression de vivre l'Histoire, même si de grands moments nationaux ou mondiaux parsèment nos vies. Pour prendre conscience de l'Histoire, il faut se retourner.

La dame de fer dresse le portrait d'une femme qui peut être remarquable, est qui l'est à bien des égards. Une femme ambitieuse, intelligente, courageuse, qui va au bout de ses idées, de ses objectifs, décidée.Tenace.Une femme qui fait des choses qu'aucune autre femme n'a jamais fait en occident, une femme qui s'impose dans un monde d'homme. Un femme qui dit des choses bien comme : "De mon  temps, on voulait faire quelque chose, maintenant, on veut être quelqu'un" (ce qui est assez prouvé par nos superbes émissions de téléréalité par exemple). Mas c'était une femme qui était aussi méprisante, humiliante, blessante, qui ne montrait que peu de sentiments. Elle même en vient même à douter.... A t-elle su aimersa famille et la rendre heureuse. Tatcher a manifestement pris goût au pouvoir et en tire de plus en plus de fierté. Après, il y a les décisions politiques qui forcément, ne sont pas toujours populaires. ON retrouve dans notre président certains courrants de pensée de la dame de fer, et pas les meilleurs. On n'oublie pas que Tatcher était intransigeante et ne négociait rien, jamais avec l'ennemi,quel qu'il fut (cf, avec l'IRA entre autre). Et je dirais que c'est dans cet aspect là que le film montre des faiblesses : ces décisions politiques ou militaires sont plutôt survolées, peut développées, ni dans le pourquoi, ni dans les conséquences, ni dans les issues...

J'ai été étonnée de voir que malgré 11 ans au pouvoir, Tatcher était toujours l'unique femme sur les photos de son gouvernement. Pourquoi n'a-t-elle pas eu le plaisir, l'envie ou le défit d'imposer plus de femmes dans son gouvernement, elle qui en était une. Pour garder toute la lumière ? Je n'en sais rien. L'époque n'était pas la même, mais...

Enfin, personnellement, j'ai vraiment été dérangée de voir Margaret Tatcher dans sa vieillesse en toute déchéance, puisqu'elle semble atteinte d'Alzeimer... Jusqu'oùun personnage politique et historique est il publique ? Pour moi, pas jusque dans sa petite mort, sa robe de chambre et ses hallucinations. J'ai trouvé cela totalement impudique et franchement, cela déplace presque le sujet.... est-ce un film sur Alzeimer et le deuil (Tatcher voit son feu mari partout et discute avec lui) ou sur la première femme premier ministre d'un pays occidental ? Il eut été plus intelligent de développer plus les conséquences des choix politiques que ces dialogues, certes attendrissants ou drôles, avec ce mari défunt.

Et puis franchement, j'ai l'impression qu'à force de vouloir éviter à tout prix le récit chronologique de la vie de leur sujet, les biopics finissent par toujours prendre le même angle de vue... les souvenirs du sujet.... et donc des flash-back à la pelle avec un mélange d'images d'époque et de cinéma... Je voudrais que le prochain biopic que je verrai me surprenne pour autre chose que l'extraordinaire interprétation du ou de la comédienne.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et dans le sujet, l'incontournable chanson de Renaud, souvenir de sa superbe, magnifique époque. Fallait l'écrire cette chanson....  Y'a pu beaucoup de chanteurs comme ça maintenant !

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 08:00

Synopsis :  

Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l'homme à l'esprit le plus affûté de son époque. Jusqu'au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d'une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s'enflamme : on apprend ainsi qu'en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu'en Chine un trafiquant d'opium est décédé, en apparence, d'une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu'aux Etats-Unis, un baron de l'acier vient de mourir…
Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d'avance et semble tout près d'atteindre son objectif. S'il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l'Histoire pourrait bien en être changé à jamais…

 

 

Film d'action avec Robert Downey Jr, Jude Law, Noomi Rapace...

 

 

-toile2.jpg

 

Mon humble avis... Une soirée qui était mal partie... Au programme, Café de Flore, avec Vanessa Paradis. En arrivant au ciné, j'apprends que la séance est annulée : panne du projecteur. Hors de question de rentrer bredouille chez moi. Alors entre les films déjà vus, ceux déjà "programmés pour la semaine prochaine" et ceux qui ne commencent qu'une heure plus tard.... Me voici avec un ticket de curiosité pour Sherlock Holmes 2, dont je n'ai pas vu le 1 ! Et me voilà partie pour deux heures 7 minutes d'action.... dont une heure quarante cinq d'ennui... J'exagère juste un peu, j'avoue une toute petite mauvaise fois, quoique...

Disons que l'intrigue m'est parue si emmêlée, si nébuleuse que je n'ai pas suivi grand chose et ne me suis pas intéressée réellement au contenu du film. J'ai donc assisté  à un spectacle... Effets spéciaux, cascades, bagarres chorégraphiées par notre héros.... Bref, les effets visuels m'ont usé les yeux et la musique, très forte, envahissante, m'a abasourdie ! Ce n'est pas mal fait, loin de là, je pense que les fans du héro y trouvent leur compte et il m'arrive de prendre plaisir à ses super méga productions hollywoodiennes (fan des X.Men je suis !) mais là, franchement, jusqu'au 20 dernières minutes, là ou les affaires s'éclaircissent, je me suis plutôt ennuyée.

Et puis franchement, ce style de scènario n'offre pas grand chose de nouveau et j'ai l'impression que l'on pourrait le "copier/coller" sur n'importe quel héros, comme James Bond and co...

Bon, mais tout de même, il y a l'humour des dialogues, la dérision de notre Sherlock, les facéties, les mimiques et la vitalité de l'acteur Robert Downey Jr qui consolent du reste. Sans parler de sa séduction naturelle. C'est curieux, je trouve qu'il ressemble physiquement très fort à notre acteur José Garcia, mais avec une dose de sex appeal supérieure ! Et puis, et puis surprise, dans le personnage féminin de la jeune gitane Sim est très bien tenue par la méconnaissable Noomie Rapace.... Ce nom ne vous dit rien ? Lysbeth Salander, dans la version Suédoise de Millénium.

Bref, en conclusion, des acteurs plaisants, de l'humour. Pour le reste, rien d'essentiel. A voir si les autres projecteurs de votre ciné sont en panne...

 

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 08:00

Synopsis : En Afrique, au Kenya, dans l’une des régions les plus sauvages du monde, les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang. La lionne Layla y élève la jeune Mara. Entre chasse et liens familiaux puissants, c’est la vie d’une famille qui s’écrit. Au nord du fleuve, le lion Kali et ses quatre fils rêvent d’étendre leur territoire. Bientôt, les eaux seront assez basses pour que les maîtres du nord tentent leur chance au sud… Dans cet environnement où chacun joue sa survie chaque jour, Sita, une splendide femelle guépard, tente d’élever seule ses petits. Au fil des saisons, tous ces destins vont se croiser à travers une histoire qui n’est ni inventée ni mise en scène, mais captée comme jamais auparavant, de sa bouleversante intimité à sa spectaculaire beauté.

 

 

Production Disneynature.

 

  

 

 

Avec : Maman guépard, lionceaux, hyènes, girafe, le roi lion, les lionnes, les hypo, la tortue, les antilopes, les crocos... bref, tout le monde est là !

 

 

 

 

-toile4.jpg

 

Mon humble avis : Magnifique, splendide, superbe, émouvant, stressant, dur, incontournable et prix défiant toute concurrence !!!

Pour le prix, je parle du safari.... Aucun voyagiste, même le plus cheap, ne vous proposera un tel safari, grandeur nature, pour maxi 9 € tarif plein. Car il s'agit vraiment de cela, même mieux. En effet, le safari vous garde dans son 4X4 bien protégé, là, ce film vous mène au coeur des troupes de lions, au coeur des troupeaux de gnous ou d'antilopes.... et vous suivez ce petit monde sur plusieurs saisons, et pas juste 10 mn le temps de faire ho et ha et de prendre 3 photos au téléobjectif. Là, on est vraiment au plus près, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur, pour la grâce d'un guépard qui court après sa proie, tout son corps bouge, sa tête est immobile. Pour le joli minois de bébé guépard, les jeux mignons tout plein des lionceaux, les calins des lionnes avec leurs petits, c'est vraiment plein de tendresse. Le meilleur aussi pour les images superbes, d'une qualité exceptionnelle, qu'elles représentent un gros plan d'animal ou une vue global d'un félin se détachant sur la savane. Nous sommes au coeur de l'action aussi pour le pire.... et là, je peux vous dire que j'ai stressé au point de broyer le bras de ma voisine ou de sursauter. Car la vie dans la nature y est montrée dans son entièreté et finalement, je trouve que l'Homme n'a rien à envier à la condition animale, même si celui ci vit dans son élément naturel. Car être une mère célibataire guépard n'est pas de tout repos. Être une vieille lionne sur le déclin signifie l'abandon. Et puis, le danger est toujours là. Il faut toujours se défendre et être à l'affût. Ah, la traversée de la rivière infestée de crocodiles par les lions.... Jusqu'à maintenant, je me disais que l'animal chassait pour manger, et je trouvais cela louable, normal et logique. Mais en fait, l'animal se bat aussi bêtement que l'homme pour le pouvoir, pour du territoire, pour de l'influence. Maintenant, ils le font avec les moyens du bord et ne vont pas inventer des bombes A ou 1000 instruments de tortures. L'animal est sans doute moins vicieux, quoique (burk, les hyènes !).... Comme il y a la taquetaquetique du gendarme, il y a aussi la taquetaquetique de la lionne pour chasser ! Par contre, bon point pour le film, la caméra ne s'attarde jamais sur le déchiquetage des proies et les charniers. Globalement, les scènes de chasses s'arrêtent lorsque la proie est à terre.

J'aurais peut-être du commencer par là et préciser que félins est un documentaire scénarisé. On suit les mêmes animaux, prénommés, et il y a une petite histoire de lutte de clans... Cette histoire est secondaire et d'ailleurs, je ne sais pas si les images correspondent toutes chronologiquement à l'histoire qui nous est contée. Le texte est il tiré de la réalité ou scénarisé pour coller à l'histoire, ça je ne saurais vous dire.

Quoiqu'il en soit, pendant la projection, je me suis dit que l'avancée technologique a vraiment du bon lorsque l'on peut assister à tel spectacle dans un fauteuil, à 5 km de chez soi. Le film a été entièrement tourné en décors et en conditions naturels, dans la réserve du Masaï Mara. Il est conseillé à partir de 6 ans... Moi, je dirai 8, car je connais mes neveux qui auraient pleuré devant le danger couru par les jeunes guépards ou autres.

Cerise sur le gâteau, une BO superbe et, si vous avez la chance de ne pas avoir des gens stupides qui se lèvent juste à la fin du film et qui restent debout (grrrr), le générique de fin est mignon comme tout, drôle et instructif !

Voyager ne coûte pas forcément cher. Il suffit d'un peu de curiosité... Et ce film vous emmène au coeur de l'Afrique sauvage. A voir ! Ne manquait pour moi que les odeurs et la chaleur du soleil sur ma peau. Alors, un jour, j'irai là-bas pour le vivre, mais je suis sûre que je verrais de bien moins près tout ce que j'ai vu ce soir. C'est comme Roland Garos, c'est mieux à la TV, mais les tribunes sont toujours pleines. Donc destination Kenya pour mes 45 ans !

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 08:00

Synopsis :

 

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover, créateur du F.B.I. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

 

 

Avec Leonardo di Caprio, Harmie Hammer, Noami Watts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

étoile3etdemi

 

Mon humble avis :Après une copie décevante l'année dernière (Au delà), Clint Eastwood, le grand Clint Eastwood nous revient en pleine forme cette année, avec un film qui lui ressemble, ambitieux, intelligent mais pas tout à fait parfait, nous y reviendrons...

Avec J.Edgar, Eastwood retrace les 50 ans de carrière de Edgar Hoover, l'homme qui, dans les années 20, crée le F.B.I, Federal Bureau of Investigation. Si au début la réputation du FBI était plutôt fragile et discrète, elle n'est plus remise en cause à notre époque. Nous suivons donc J.Edgar, tout juste 20 ans, qui fait ses premiers pas dans une police timide et désorganisée, en pleine époque de la chasse aux sorcières. L'ennemi de l'époque était à l'intérieur des USA : le communisme... Au fil des années, le danger a changé de visage et la menace pour la souveraineté américaine est venue d'ailleurs...

J.Edgar est un homme déconcertant, intriguant, capable du pire comme du meilleur. ON ne doute pas de son patriotisme exacerbé, de son obsession à protéger son pays et ses concitoyens. Mais il a aussi un égo sur-dimensionné, attribut sans doute nécessaire pour parvenir et se maintenir à une telle position. Adorable, bon n'exagérons rien non plus, disons pas désagréable, humain un instant, il devient ignoble et caractériel la minute suivante. Il était corruptible, n'hésitait pas à recourir au chantage mais restait intransigeant envers son entourage.  Il avait ses faiblesses, cachait des TOC. Et cet homme sur qui reposait la sécurité intérieure du pays vivait encore chez "moman" à 40 ans... On hésite entre le trouver visionnaire et paranoïaque... Bref, une personnalité vraiment ambiguë, antagonique, aussi fascinante que insaisissable. Même si pas franchement sympathique, J.Edgar Hoover est un excellent sujet de cinéma. Première étoile pour ce film.

La deuxième étoile est méritée pour l'intérêt historique, culturel, instructif de J.Edgar. En effet, nous parcourrons tout de même un demi siècle d'Histoire Américaine... La chasse aux communistes, puis la crise économique, l'apparition des brigands, la prohibition et les trafics menés par des certains AL Capone, les enlèvements d'enfants.... La 2ème Guerre Mondiale, Roosevelt, La mort de Kennedy, l'arrivée de Nixon... Hoover a connu 8 présidents !

La 3ème étoile revient bien sûr aux comédiens, qui jouent leurs personnages qu'ils soient âgés de 25 ans ou de 70 ans... Au passage, bravo tout de même aux maquilleurs ! Di Caprio est bluffant, et limite méconnaissable. Tant mieux, ce film prouve que Léo trouvera toujours des rôles à sa démesure même à l'âge de la retraite ! Il se murmure dans les couloirs que ce rôle pourrait lui valoir un Oscar.... Ce serait bien mérité. Léo est sans conteste un immense acteur qui ne s'est pas contenté de son physique de jeune premier. Harmie Hammer et Naomi Watts ne sont pas en reste. Leurs personnages sont restés fidèles, dévoués, (soumis ?), admiratifs de leur patron toute leur vie durant. Ils sont parfaitement incarnés même si, curieusement, côté make up, Clyde semble vieillir bien plus vite qu'Edgar ! Mais tous les trois nous offrent une réelle et admirable performance d'acteurs !

Ensuite, il y a la mise en scène... Et là, je dirais une demi étoile. En fait, mon reproche irait plus au montage. Car le film oscille sans cesse dans des flashs back dans différentes époques que l'on a parfois du mal à distinguer.... Un découpage et des dialogues peut-être plus destiné au public Américain. A un moment, Hoover parle de King (un ennemi !)... Franchement, il m'a fallu du  temps pour comprendre qu'il s'agissait de Luther King. En France, on ne dit jamais King comme cela. En général, on dit même Martin Luther king... Bon, mise à part ces petites confusions, quelques longueurs (ressenties par mes copines) le reste de la mise en scène, plans, éclairage, lumière.... Rien à redire. Eastwood est un maître ! Une réalisation sans fioriture, qui reste fixée sur son objectif et son sujet.

Rendons à César... Même si Hoover est plutôt détestable, c'est tout de même lui qui a créé la police scientifique et le F.B.I. Alors, sans lui, nous vivrions sans Les experts, sans FBI portés disparus, sans Esprits Criminels, sans FBI disparu sans laissés de trace, toutes ses séries américaines et leurs dérivés internationaux... Autant dire que nos programmes TV seraient à moitié vide. Donc pour tout le plaisir et la fascination que j'ai eu à regarder ces séries, Edgar, merci !

Résumé : J.Edgar est un excellent film, que l'on va voir si l'on est cinéphile (Eastwood derrière la caméra et Di Caprio métamorphosé devant), si l'on veut se payer une bonne tranche d'Histoire américaine et le portrait du patron du FBI. Pour le talent exceptionnel des comédiens aussi. Mais si l'on veut un film distrayant pour passer une bonne soirée cinoche, ce n'est pas le film que je vous conseillerais. Vous risqueriez de trouver le temps long : 2h15, plutôt austères et pas drôles. On rit deux fois, le reste du temps, on  assiste au portrait d'un des hommes les plus influents aux USA du siècle dernier...

 

 

Le saviez vous ? extrait allociné :

Dicaprio baisse son salaire

Le portefeuille de Clint Eastwood  peut remercier Leonardo DiCaprio  ! Ce dernier a en effet fait un effort conséquent sur son salaire pour jouer dans J. Edgar. Alors que son cachet est généralement de 20 millions de dollars par film, l'acteur a accepté de n'être payé que 2 millions de dollars pour interpréter Hoover.

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 08:00

Synopsis :

 

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

 

 

SF, Thriller avec Justin Timberlake, Amanda Seyfiend, Cillian Murphy

 

 

 

 

 

 

 

  

 

étoile3etdemi

 

Mon  humble avis :Quand vous enrage parce que notre Gaumont, à grand renfort de bande annonce, vous a sacrément donné envie de voir un film qu'il ne programmera finalement pas.... une solution, profiter d'une escapade dans une autre ville, donc d'un autre Gaumont, pour assouvir votre envie. Merci Gaumont Bordeaux / Talence.

S'il n'était estampillé science fiction et doté de quelques effets spéciaux dignes du futur, je pourrais dire que ce film est très contemporain, actuel, réaliste.... Car c'est à coup de symboles que Time Out caricature avec perspicacité notre société et ce qu'elle risque de devenir... A moins qu'elle le soit déjà.

Le postulat de départ : L'homme est génétiquement modifié pour ne plus vieillir dès son 25ème anniversaire, ce qui donne des scènes cocasses où il est impossible de différencier la belle mère, de la mère et de la fille. D'ailleurs, dans le film, personne (aucun acteur) n'a physiquement plus que la petite trentaine, et encore. Un monde où la vieillesse physique et la déchéance du corps n'existe plus. N'est-ce pas déjà le rêve de millions de personnes et l'occupation exclusive de milliers d'entre elles qui retendent leur peau, avalent pilules et étalent des crèmes à longueur de journée. Nous sommes tout de même dans une époque où bientôt, les jeunes sembleront plus âgés que leurs aînés.

Mais tout cela à un prix. Cette jeunesse éternelle s'achète chaque jour. Plus d'argent, plus d'Euros, de Yen ou de dollars, tout se paie et se gagne en minutes, heures, jours, mois, années, décennies, siècles. Un trajet en bus vous coûte deux heures. Si vous n'avez plus deux heures à votre compteur, vous crevez sur place.

Et comme pour l'argent, le temps est réparti de façon à ce qu'il y ait des riches immortels et des pauvres qui vivent au jour le jour, en gagnant par leur travail 24h de vie supplémentaire. C'est ainsi que règne l'équilibre. Et pourtant, il y aurait assez de temps pour tout le monde sur terre.... bref, beaucoup de symbole dans ce film. L'argent qui devient du temps alors que l'on répète assez souvent que le temps, c'est de l'argent.... Et dans nos vies, on court après le temps, dans le film, le temps, c'est la vie. Des banques conservent dans des coffres des millions d'années.... et en 2011, alors qu'au nord on s'empiffre en ouvrant son frigo ou son congélateur, dans le Sud, c'est tous les jours qu'il faut trouver de quoi manger. Dans Time Out, il y a assez de temps pour tout le monde comme sur notre planète, il y a assez de nourriture pour nourrir la terre entière...

J'ai adoré ce film original, dynamique, trépidant, où le suspens dure plusieurs fois jusqu'à la dernière seconde ! C'est diablement efficace, captivant et cela ne s'arrête jamais. C'est du genre action / réaction ! Les acteurs portent leur rôle à merveille et nous obligent à courir avec eux, après le temps, pour la vie... Et tout hollywoodien dans toute sa splendeur qu'il est, ce film dénonce habilement, et avec une ludicité effrayante  notre mode de vie. Il amène à s'interroger sur l'essentiel, les aberrations, les inégalités et les manipulations qui sont chaque jour sous nos yeux mais devant lesquels nous sommes bien impuissants.

Alors pourquoi pas 4* ? Parce qu'il y a plein de choses qui m'ont énervée dans ce film.... Comme la fille qui prend un bain de mer et retrouve son brushing impeccable 3 mn après, la fille qui courent tout du long du film avec des talons de 15 cm, des leçons de morales assenées à la mode américaine. Mais à part cela, au niveau, rien à redire ! Film brillant. Si, time is out soon, le film est sorti depuis un bon moment. Alors courrez !

 

 

Si j'étais pro et concise, je dirais comme Télé 7jours :   "thriller qui égratigne autant le diktat du jeunisme que les dérives du capitalisme boursier."

Bref, j'ai encore des progrès à faire !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 08:00

Synopsis : 

Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on "cache la vérité" à la population…

 e 

 

Avec Matt Damon, Kate Winslet, Marion Cotillard, Gwyneth Paltrow, Jude Law, laurence Fishburne...

 

  

 Attention, des images peuvent choquer le jeune public

 

 

 

 

 

 

-toile3.jpg

 

Mon humble avis : Et bien mes amis, ça fait froid dans le dos cette histoire ! Car certes, on est au cinéma, un peu dans de l'anticipation (quoique...), mais dans un réalisme et une crédibilité glaçante. Un virus qui se propage à une vitesse grand V à l'échelle planétaire et qui entraîne, en quelques semaines, des dizaines de millions de morts...  Ce qui aurait pu se passer lors de la grippe aviaire si les oiseaux avaient volé plus vite, lors de la vache folle, lors de la grippe H1N1 si Roselyne n'avait pas commandé ces millions de doses de vaccins. On rigole, mais quand on voit ça, on se dit qu'il vaut mieux trop de prévention que pas assez. D'ailleurs, le film nous rappelle la grippe espagnole de 1918 qui aurait fait entre 30 et 100 millions de morts. Notre vie sur terre est donc bien fragile. Heureusement qu'il y a une relative coopération internationale, des organisations comme l'OMS etc pour étudier tout cela, essayer de prévenir, de limiter... Bref, pour nous protéger malgré certains intérêts antinomiques.

Contagion montre parfaitement tout cela. Depuis la première victime jusqu'à la panique mondiale où l'on n'ose plus toucher son propre voisin et où l'on se bat pour une ration alimentaire, on saccage une pharmacie pour un hypothétique antidote. Bref, l'Etat de non droit s'installe presque, laissant rues, magasins et maisons à la merci des pillages. L'économie est même au ralenti, les aéroports sont vides. Bref, c'est saisissant, effroyablement rendu. Le suspens est là, le rythme soutenu, on ne s'ennuie pas une seconde et une fois sorti, on réfléchit sur cette éventualité apocalyptique. De ce côté là, le film est une entière réussite.

Les acteurs maintenant ? Et bien ils sont assez nombreux, campent tous des seconds rôles qui ne leur laissent pas forcément le temps d'être brillantissimes. En même temps, rien ne m'a choquée ni dérangée, c'est que je ne les ai pas trouvés mauvais non plus !

Alors pourquoi 3 étoiles et non 4 ? Parce qu'il règne par moment une certaine confusion qui mène à ne pas bien distinguer les personnages entre eux. Certains semblent d'ailleurs un peu abandonnés en cours de route. Enfin, le synopsis fait état de guerre de laboratoires... et bien je ne l'ai pas sentie du tout, sauf dans les propos de ce fameux blogueur dont on ne sait jamais s'il est allumé ou pas. La fin m'a semblé un peu bâclée, comme si le temps mis à disposition était passé et qu'il fallait conclure. Car à mi film, moult problèmes sont évoqués et avec eux, le temps incompressible de leur solution. (voyez ma gymnastique pour décrire sans spoiler, sans dire ou gâcher votre surprise !). Il n'empêche que d'un seul coup, il n'y a plus que des solutions ou presque.

Conclusion : Un bon film imparfait qui cloue au fauteuil, à l'efficacité redoutable, qui fait froid dans le dos et impose de grandes décisions : dès demain, je sors masquée, je porte des gants et ne touche plus rien de public, pas même une poignée de porte... Bon ok, je reste chez moi alors ! Au fait, j'ai oublié de prévenir : film déconseillé aux paranos des microbes, des bactéries et des germes !

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 08:00

Synopsis : Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…

 

 

Avec George Clooney, Ryan Gosling, Evan Rachel Wood

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile2.jpg

 

Mon humble avis : J'ai vu ce film en VOST, ce qui n'est peut-être pas une bonne idée car les dialogues sont nombreux, rapides, les situations alentours pas forcément explicites... Pas d'action et d'explosion ou de scènes langoureuses pour vous confirmer ce que vous soupçonnez avoir compris... Suis-je claire ? Je ne sais pas.

Toujours est il que durant la première moitié du film, j'ai vraiment peiné pour y voir clair, pour distinguer le rôle des uns et des autres et surtout pour capter avec certitude de quel autre personnage il est question au coeur d'un dialogue entre deux autres. Il faut dire que George ne nous aide pas beaucoup et semble avoir oublié que tout son public n'est pas spécialiste du système politique des USA. En effet, les personnages sont tantôt nommés par leur fonction (sénateur, gouverneur etc....), tantôt par leur nom, sinon leur prénom, voire encore leur surnom. Donc immersion difficile dans le film qui nous montre les coulisses de l'accession au pouvoir américain (on peut supposer que certaines méthodes françaises doivent s'en inspirer aussi....). La première partie évoque donc surtout des stratégies politiques pour gagner de l'influence, des voix, des soutiens, des fonds, un Etat, les élections, le bureau oval. Bien sûr, on ne se faisait déjà plus d'illusion sur ce milieu, donc on ne ressort pas de "Les marches du pouvoir" déçu par la nature humaine, par nos dirigeants, par le "gap" (traduire l'immense écart !)entre leurs discours et leurs comportements personnels). On apprend rien de nouveau.

La deuxième partie est plus intéressante, et ressemblerait presque à un  thriller, mais hélas, cette forme n'est pas exploitée. Ici, il s'agit plus du comportement humain, de la manipulation, de l'hypocrisie et de stratégie individuelle pour rester dans la course, voir doubler tout le monde, quitte à oublier nos idéaux fondamentaux. Cette partie, je la juge plus captivante car chacun pourrait l'adapter à son vécu, à son milieu, à son environnement professionnel, et à son questionnement intérieur : jusqu'où irai-je pour me protéger moi même, ou juste pour réussir.

Hélas cet aspect du film est vite interrompu par un générique de fin qui laisse un peu sur sa faim.

Ce film se laisse regarder, certains passages se savourent. Mais l'ensemble n'offre rien de nouveau et sera, je pense, vite oublié.

George, il faut qu'on parle.... tes films me déçoivent souvent. Et ton charisme indéniable ne suffit pas à faire un bon film. En fait, je te préfère nettement dans les pub Nespresso. Mais dis, tu peux faire mieux non ? (Je note cette phrase consciente du danger que j'encours... je connais l'effet de George sur certaines de mes lectrices). Oui, à Rennes, dans mon groupe de cinéphiles, George Clooney est un mythe, une légende, un Dieu... Il n'empêche, force est de constater que George n'est vraiment pas infaillible !

Pas très bonne pioche pour cette séance, c'est pas bien grave, je vais me rattrapper dans quelques jours.

 

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 08:00

Synopsis :  Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...

 

 

Avec Emma Stone, Octavia Spencer, Viola Davis, Jessica Chastain....

 

  

 

D'après le livre éponyme, La couleur des sentiments, best seller de Kathryn Stockett, paru sous le titre original "The Help"

 

 

 

 

  

-toile4.jpg  

 

 

Mon humble avis :Je n'ai pas lu le livre, donc je ne peux me lancer dans une comparaison avec l'oeuvre originale. Par contre, pour une fois, le film me donne fichtrement envie de lire le livre. Alors qu'en général je me dis, "plus la peine de lire le livre, je connais l'histoire". Ce film dure 2h20. Lorsque le générique de fin a assombri l'écran, j'avais l'impression de n'être dans mon confortable fauteuil rouge que depuis une heure. On ne voit pas le temps passer en compagnie de toutes ces femmes d'une autre époque... et pourtant, d'une époque pas si lointaine que ça quand on y pense. Une époque presque contemporaine... Dix ans plus tard ou presque, je naissais... Et c'est ça qui fait froid dans le dos, pas ma naissance (quoique), mais que ces injustices et ce racisme primaire soient si proches de nous historiquement parlant et qu'ils n'aient certainement pas encore complètement disparu de l'esprit de tous... Le racisme était alors légal...et s'appelait le ségrégationnisme. Ne pas l'être pouvait vous mener en prison, ou en tout cas, en gros problème avec la loi et la "justice"

En regardant ce film, j'ai pensé à la chanson de JJ. Goldman "Et si j'étais né en 17 à "Leischentat"... Bref, comment aurais-été si j'étais née à cette époque. J'ose croire que j'aurais été du bon côté, celui des révoltés, des indignés, celui des en colère, des dégoûtés... Puisque c'est ainsi que je suis, même si je l'avoue, ma révolte et mes indignations sont souvent passives et ne dépassent pas une conversation ou quelques écrits sur ce blog...

Ce film parle de la révoltante condition des femmes noires américaines qui étaient "bonnes et nourrices chez les riches". Aucun droit social, aucun respect ni reconnaissance de la part de leurs employeurs, une exploitation pour un salaire de misère, une humiliation et un racisme délirants et le Ku Klux Klan qui n'est jamais loin. C'était encore l'époque où des lieux étaient interdit aux Hommes de couleurs... La couleur des sentiments donnent la parole à ces femmes.

Ce film est magistralement réalisé et interprété. Pas de manichéisme forcé, puisque par quelques personnages exemplaires mais hélas rares, le film montre bien que tout le monde n'était pas à mettre dans le même panier. Il y avait  tout de même des gens qui s'interrogeait sur ce que le monde leur imposait comme système de pensée, d'autres qui ne se posent pas de questions car blanc ou noir, où est la différence ! Hélas, ces personnages sont minoritaires face à ses mégères détestables du Mississippi d'alors. Le sujet est grave mais heureusement, certaines situations permettent des rires sincères qui ne sont pas déplacés. L'humour est présent donc nous ne sommes pas dans un mélo de 2h20 faisant sans cesse appel aux bons sentiments. Non, loin de là ! Et puis il y a les regards malicieux de l'une devant l'inquiétude de l'autre.

Lorsque je parcours les critiques presses, je suis surprise de leur enthousiasme si frileux et surtout, je suis choquée... La plupart d'entre elles encense les actrices... blanches et oublie souvent les véritables héroïnes de ce film, les actrices noires qui donnent toutes les dimensions du film, leurs tripes, leur histoire, leur âme... Peu de ces critiques semblent avoir retenu les noms d'Octavia Spencer et de Viola Davis, entre autre. Il semble qu'au niveau reconnaissance à talent égal, le monde du journalisme rechigne encore à traiter les acteurs de couleurs avec la même admiration que leurs collègues blanches... Il y a encore du chemin à parcourir il me semble. Un président noir à la tête des Etats-Unis d'Amérique, environ 50 après l'époque de ce film est déjà une sacrée victoire, mais la route n'est pas terminée.

En attendant, ce film est à voir. C'est encore un film intense, riche, nécessaire, qui sait émouvoir (hou les yeux rouges des copines !) et amuser aussi. Un film qui révolte mais qui fait passer un grand moment de cinéma. Chapeau !

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 08:00

Synopsis :  Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. En enquêtant sur une énigme vieille de plusieurs siècles, il contrarie les plans d’Ivan Ivanovitch Sakharine, un homme diabolique convaincu que Tintin a volé un trésor en rapport avec un pirate nommé Rackham le Rouge. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction. De la haute mer aux sables des déserts d’Afrique, Tintin et ses amis vont affronter mille obstacles, risquer leur vie, et prouver que quand on est prêt à prendre tous les risques, rien ne peutvous arrêter

 

 

 

Film avec Jamie Bell, Daniel Craig, Andy Serkis

 

 

 

 

étoile1etdemi

 

 

Mon humble avis : Ah Steven, qu'avez vous fait de notre Tintin ? C'est à croire que certains patrimoines devraient rester sur leurs terres pour ne pas perdre leur âme !...

Oui, je sais, je vais à contre-courant des critiques tant presse que publiques qui sont plutôt très élogieuses. Certes, au début, l'atmosphère des albums de Tintin est plutôt respectée, avec des petits clins d'oeil qui font sourire et qui donnent espoir. Mais déjà, j'ai été dérangée visuellement par ce mélange de vrais / faux décors, de vrais / faux acteurs. On ne sait plus ce qui tient du réel, du décors en carton pâte ou de l'image de synthèse. Les personnages ressemblent beaucoup à ceux d'Hergé puisqu'ils tous "synthétisés, numérisés" par de gros nez ou des visages allongés, anguleux... Quand on voit Nestor, on le reconnaît au premier coup d'oeil. Mais c'est poussé à un point que Tintin en devient ridiculement lisse. Le visage de l'acteur Jamie Bell est si retouché et numérisé que notre Tintin semble ne pas dépasser les 15 ans et avoir un visage inexpressif, lisse, comme s'il avait abusé du botox. Aucune expression ou presque, pas d'émotion, à part un enthousiasme, toujours le même. J'ai une l'impression que le film avait été tourné sans lui et qu'à la fin, il avait été ajouté à la méthode décalcomanie... Bref, Tintin m'est même apparu "cul-cul", si vous me permettez l'expression. Seul le capitaine Haddock fait plaisir à voir et correspond à nos souvenirs de Tintinophiles.

Parlons du scénario.... Steven a pris beaucoup de libertés puisqu'il a en fait pioché dans au moins 4 albums de Tintin pour construire son histoire. De ce fait, aucune chronologie de l'histoire de Tintin n'est respectée et c'est dommage. Enfin, les effets spéciaux qui servaient à bon escient le début du film sont partis dans une surenchère rocambolesque et inappropriée. Disons qu'il fallait qu'Hollywood montre de quoi ils sont capables in the US !. Cela devient un mélange de pirates des caraïbes, d'Indiana Jones et autres grosses productions... Et pour couronner le tout, Tintin et Haddock arrivent à Moulinsart avec une voiture dont le volant est à droite et dans Moulinsart, les inscriptions murales sont en Anglais... Je suis étonnée que les détenteurs des droits d'Hergé aient accepté une telle liberté d'adaptation. Ce doit être une histoire de gros sous...

J'ai ri une fois, j'ai souri quelques fois et je me suis ennuyée souvent, même si l'on est dans la catégorie divertissement. Par contre, je pense honnêtement que les enfants (à partir de 6 ans) qui ne connaissent pas vraiment Tintin peuvent adorer ce film. Les fans d'Hergé feraient sans doute mieux de s'abstenir. Mais à vous de voir, sapristi, ce n'est point mes petits mots qui vont dicter votre vie, mille milliards de mille sabords !

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Webzine cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires
Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 08:00

Synopsis : Nathan Harper a toujours éprouvé la désagréable impression de mener une vie qui n’est pas la sienne. Lorsqu’il tombe par hasard sur une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues, ses peurs les plus sombres deviennent brusquement réalité. Ses parents ne sont pas les siens, sa vie n’est qu’un mensonge soigneusement fabriqué pour cacher une vérité aussi mystérieuse que dangereuse... Alors qu’il commence à rassembler les pièces du puzzle, Nathan est pris pour cible par des tueurs. Il est obligé de fuir en compagnie de la seule personne en qui il ait confiance, sa voisine, Karen. Tandis que les deux jeunes gens s’efforcent d’échapper àune armée de tueurs et d’agents gouvernementaux, Nathan réalise que sa seule chance de survivre – et de résoudre le mystère de sa véritable identité – est d’affronter la situation à sa façon…

 

 

Thriller  avec Taylot Lautner, Lily Collins, Sigourney  Weaver, Michael Nykvist

 

 

  

 

-toile2.jpg

 

 

Mon humble avis :Aïe, j'ai pris un coup de vieux ce soir... Il était peut-être temps me direz vous, mais ça y'est, je ne crois plus à ce genre de films ! Il faut dire que tout y est réuni pour me rendre sceptique : poncifs, caricatures, coïncidences fortuites, clichés à la pelle. Même l'acteur, très beau gosse, m'a laissée de glace. Il faut dire que maintenant, ces types d'acteurs sur lesquels je fantasmais il y a quelques années (genre les Tom Cruise and co) , qui s'illustrent parfaitement dans des films d'actions, ont maintenant une nouvelle génération dont les composants pourraient être mes enfants... Donc leur belles dents blanches et les regards travaillés d'ado de 17 ans, ben non, ça me fait plus rien. Sans doute qu'avant je ne voyais que cela et point les aspects négatifs du film, les invraisemblances grosses comme une machine hollywoodienne. Le jeune Taylor Lautner, qui a du se composer un fan club féminin dans la saga Twilight, est body buildé comme un homme qui aurait passé 10 ans enfermé dans une salle de sport alors qu'il n'a pas 20 dans la réalité et 17 dans le film. Ok, dans le film, il joue le rôle d'un ado sur entraîné. Mais tout de même, quelques centimètres de moins au garrot, oups, pardon, aux biceps auraient rendu l'ensemble un peu plus crédible et un peu plus touchant. Car ce film est dénué de sentiments, exceptés quelques mièvreries d'adolescents et violons nécessaires à ce type de production formatée.

Je critique, je critique... Mais pourquoi suis-je allée voir ce film ? Je me suis trompée de salle voilà ! Non pas tout à fait, je reconnais que le rythme et l'action ne faiblissent pas, ce qui fait que le temps passe vite, que le moment n'est pas désagréable, malgré un scénario léger et des dialogues inconsistants. Mais mon plaisir fut de revoir la magnifique actrice Sigourney Weaver et aussi Michael Nyqvist. Vous ne voyez pas qui il est ? Mais si, il jouait le journaliste Mikael Blomkvist dans la trilogie Millénimum. Et bien ici, il tient le rôle du très méchant et, malgré ses stigmates de la petites véroles, me fait plus d'effet que le jeune Taylot qui a encore pas mal de boulot avant d'acquérir de l'épaisseur, ailleurs que dans sa musculature.

Un film distrayant qui, je pense, a beaucoup plus pour plaire à un public d'ados ou de post ados que de presque quadra...

 

 

 

Par Géraldine - Publié dans : Cinéma d'ailleurs - Communauté : Le meilleur du Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

Compteur de visiteurs en lignes

Locations of visitors to this page

Wikio - Top des blogs - Culture

Wikio - Top des blogs

 

2012 Reading Challenge

2012 Reading Challenge
Géraldine has read 0 books toward her goal of 60 books.
hide

bonial – promos et catalogues – moins de co2

A la loupe et en direct !

DES AUTEURS ET LEURS OEUVRES
A
- Adam Olivier : A l'abri de rien , 

- Adam Olivier : Des vents contraires
- Adam Olivier : Le coeur régulier

- Aderhold Carl : Mort aux cons
- A.D.G : Kangouroad movie
- Ag Assari M. : Y'a pas d'embouteillage dans le désert
-Agus Milena : Mal de pierres
- Allende Isabel : La cité des dieux sauvages,

- Allende Isabel:  Le royaume du dragon d'or
- Ancion Nicolas : Nous sommes tous des playmobiles

- Ancion Nicolas. :  Retrouver ses facultés ,

- Ancion Nicolas : L'homme qui valait 35 milliards
- Andrew Russel : L'affaire Gidéon
- Archey Jeffrey : Seul contre tous

- Arnothy Christine : Une rentrée littéraire 

- Arnothy Christine : La vie, d'une manière ou d'une autre

- Asselin Jean Michel : Chroniques Himalayennes
- Augier Sylvain : L'instant où tout à basculé
- Austen Jane : Lady Susan
- Auster Paul : Dans le scriptorium

- Auster Paul : Sunset Park

B
- Bach Richard : Jonathan Linvingston...
- Baldacci David : Des cadavres trop bavards

- Balzac Honoré (de) : Le père Goriot, 

- Balzac Honoré (de) : L'auberge rouge
- Barrière Michèle : Souper mortel aux étuves

- Barthes Roland : Fragments d'un discours amoureux

- Beigbeder Frédéric : Windows on the world
- Beigbeder Frédéric :L'amour dure trois ans, 

- Beigbeder Frédéric : Au secours Pardon
- Beigbeder Fréderic : Un roman français

- Beigbeder Frédéric : Premier bilan après l'apocalypse

- Benameur Jeanne : Les demeurées

- Benameur Jeanne : Les mains libres
- Benameur Jeanne : Les insurrections singulières

- Bennet Allan : La reine des lectrices

- Bent Patrick : Hécatombe à Saint Malo
- Bern Stéphane : Oubliez-moi

- Berne Suzanne : Un crime dans le quartier
- Bertholon Delphine : L'effet Larsen

- Blanc-Gras Julien : Touriste

- Blondel Jean-Philippe : G 229

- Blondel Jean Philippe :Et rester vivant

- Blue-Bosselet Corine : Séparable

- Bohringer Richard : Traîne pas trop sous la pluie

-  Boissard Janine : Loup, y es tu ?
- Bonnet Jacques : Des bibliothèques pleines de fantômes
- Borromée Pierre : L'hermine était pourpre

- Bosson Clément : Larguer les amarres
- Bordage Pierre : Porteurs d'âmes
- Brown Dan : Anges et démons

- Brown Dan : Da Vinci code

- Buan Hugo : Cézembre noire

- Buan Hugo : L'oeil du singe

- Buan Hugo : La nuit du tricheur

- Burroughs William S : Junky

C
- Carr Allen : La méthode simple pour...

- Carrère Emmanuel :L'adversaire

- Cauvin Patrick : La reine du monde

- Cauvin Patrick :  Le sang des roses
- Cazalot Christian & Eric : Come-Back

- Cendrars Blaise : L'or
- Chateau Nathalie : Le voyage de Thétys

- Chalandon Sorj : Retour à Killybegs

- Chattam Maxime : In Tenebris

- Chattam Maxime : Maléfices
- Chattam Maxime : Le sang du temps

- Chattam Maxime :  Les arcanes du chaos

- Christie Agatha : Passager pour Francfort
- Christin Rodolphe : Passer les bornes

- Claude Hervé : Riches, cruels et fardés
- Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck
- Claudel Philippe : Le paquet

- Claudel Philippe : La petite fille de Monsieur Linh

- Cliff William : U.S.A 1976
- Coben Harlan : Ne le dis à personne, 

- Coben Harlan : Dans les bois
- Coben Harlan : Sans un mot

- Cohen Thierry : J'aurais préféré vivre

- Cohen Thierry :  Je le ferai pour toi
- Cohen Thierry : Longtemps, j'ai rêvé d'elle

- Collins Maxime : Comme si de rien n'était

- Commère Hervé : Des ronds dans l'eau

- Cornwell Patricia : Baton Rouge
- Cusset Catherine : Un brillant avenir

D
- Dalmas Sam : Les 12 énigmes de Dalmas

- Darrieussecq Marie : Truismes

- Deghelt Frédérique : La vie d'une autre

- Delaflotte Mehdevi Anne : Fugue

- Demornex Jacqueline : Le pire, c'est la neige
- Detambel Régine : Son corps extrême

- De Vigan Delphine : No et moi
- De Vigan Delphine : Les heures souterraines
- De Vigan Delphine : Les jolis garçons

- De Vigan Delphine : Jours sans faim

- De Vigan Delphine : Rien ne n'oppose à la nuit

- Descosse Olivier : Les enfants du néant
- Desmazes Yves : Meurtres à l'école de police

- Diome Fatou : Le ventre de l'Atlantique
- Djavann Chahdortt : Je ne suis pas celle que je suis

- Dollinger Mary : Journal désespéré d'un écrivain raté
- Dollinger Mary : Et le bébé était cuit à point

- Dollinger Mary : Le visiteur de Saoû
- Dorin Françoise : Les lettres que je n'ai pas envoyées
- Dress Evelyne : Le rendez vous de Rangoon

- Dubois Jean Paul : Vous plaisantez Mr Tanner
- Dubois Jean Paul : Vous aurez de mes nouvelles
- Dupont Jean-François :Ma puce
- Dupont-Monod Clara : La passion selon Juette

- Duras Marguerite : Dix heures du soir en été
E

- Ellory R.J : Seul le silence

- Ellory R.J : Vendetta

- Ernaux Annie : L'autre fille

- Expert Jacques : La théorie des six

F
- Faber Michel : Le cinquième évangile

- Faye Eric : Le syndicat des pauvres types
- Faye Eric : Nagasaki

- Faye Eric : L'homme sans empreintes

- Fermine Maxence : Le labyrinthe du temps
- Fioretto Pascal : Et si c'était niais ?

- Fioretto Pascal : L'élégance du maigrichon

- Fitzek Sebastian : Thérapie
- Flipo Georges : La commissaire n'aime point les vers
- Flipo Georges : La commissaire n'a point l'Esprit Club

- Flipo Georges : L'étage de Dieu

- Foenkinos David : La délicatesse

- Foenkinos David : Les souvenirs

- Foenkinos David : Nos séparations

- Foglino Bernard : Bienvenue dans la vraie vie

- Fontanel Sophie : L'envie

- Fonteneau Pascale : Propriétés privées

- Fohr Daniel : Prière de laisser les armes à la réception

- Fournier Jean Louis : Il a jamais tué personne mon papa

- Frain Irène : Les naufrégés de l'île Tromelin
G
-
Gallay Claudie : L'amour est une île

- Gallmann Kuki : Je rêvais de l'Afrique
- Gallerme Gilbert : Au pays des ombres
- Galvada Anna : L'échapée belle
- Gaudé Laurent : Les oliviers du Négus

- Gilbert Elizabeth : Mange prie aime
- Gilbert Elizabeth : Mes alliances

- Glattauer Daniel : Quand le vent souffle au nord

- Gonnet et Moleux : Une année pour soi
- Govart Philippe : Marcq ou crève

- Grangé Jean-Christophe :La ligne noire
- Grimbert Philippe : Un secret

- Grimbert Philippe : La mauvaise rencontre

- Grimbert Philippe : Un garçon singulier

- Grisham John : Le client
- Grossman Lev : Codex le manuscrit oublié
- Groult Benoîte : la touche étoile
- Guillaumot Christophe : Chasses à l'homme
- Gwene Faïza : Kife kife demain
- Gloagen Philippe : Mémoires d'un routard
H
- Haden Rosamund : L'église des pas perdus
- Haigh Jennifer : La condition
- Hastoy Gracianne : Une vie plus loin

- Herubel Michel : Tempête sur Ouessant
- Hervé-Gruyer Charles : La femme feuille

- Homer :L'odyssée
- Horn Mike : Latitude zéro
- Houellebecq Michel : Les particules élémentaires

- Huxley Aldous : Le jeune Archimède

I

- Indridason Arnaldur : La cité des jarres

- Indridason Arnaldur : La femme en vert

J
- Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman

- Jeanney Christine : Une heure dans un supermarché

- Joffo Richard : L'affaire flamenco

- Josso Yves : Eté meurtrier à Pont Aven
K
- Kasischke Laura : A moi pour toujours

- Kellerman Jesse : Les visages

- Kennedy Douglas : Cul de sac

- Kennedy Douglas : Une relation dangereuse
- Khadra Yasmina : L'attentat
- Khadra Yasmina : L'écrivain

- Khadra Yasmina : L'équation africaine

- King Stephen : Différentes saisons
- König Yaël : Les hommes mariés ne font pas...

- Kourkov Andreï : Le pingouin

- Kuegler Sabine : L'enfant de la jungle
L
- Labro / Stéphanie : Des cornichons au chocolat
- Laferriere Dany : Tout bouge autour de moi

- Lama Diana : Huis clos en Toscane

- Lanzmann Jacques : Le fils de l'Himalaya
- Lefèvre Françoise : La grosse

- Le Gall Marie : La peine du menuisier

- Le Gall Serge : Sable mouvant à Bedonet

- Lemaitre Pierre : Robe de marié

- Lemaitre Pierre : Travail soigné

- Lethielleux Maud : Dis oui Ninon

- Lethielleux Maud : D'où je suis je vois la lune

- Lethielleux  Maud : Tout près le bout du monde

- Levy Marc : Les enfants de la liberté

- Levy Marc : Mes amis, mes amours

- Levy Marc : Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

- Levy Marc : Le voleur d'ombres

- Liebig Etienne : Les nouveaux cons

- Lynch Jim : A marée basse

M

- Mahani Habiba : La petite Malika

- Mankell Henning : Les chaussures Italiennes

- Mankell Henning : La lionne blanche

- Marchand Paul.M : Sympathie pour le diable

- Marciano  Francesca : L'africaine

- Martinez Carole : Le coeur cousu

- Martinez Carole : Du domaine des murmures

- Massarotto Cyril : Dieu est un pote à moi

- Mayer Corinne : Bonjour paresse

- Megnin Jean-Philippe : La voie Marion

- Mendoza Eduardo : L'artiste des dames

- Ménétrier Isabelle : Le diable a osé

- Mesnier Stéphanie : Petits désordres au château

- Meur Diane : Les vivants et les ombres

- Molay Frédérique : La septième femme

- Morgan M :  Message des hommes vrais au monde des mutants

- Mosby Katherine : Sous le charme de Lillian Dawes

- Müller Xavier : Dans la peau d'un autre

- Musso Guillaume : Seras tu là ?

- Musso Guillaume : Parce que je t'aime

- Musso Guillaume : L'appel de l'ange

- Musso Guillaume : La fille de papier

N

- Newberry Linda : De pierre et de cendre

- Nothomb Amélie : Journal d'Hirondelle

- Nothomb Amélie : Attentat 

- Nothomb Amélie : Ni d'Eve ni d'Adam 

- Nothomb Amélie : Voyage d'hiver

- Nothomb Amélie : Le fait du prince

- Nothomb Amélie : Une forme de vie

- Nothomb Amélie : Tuer le père

- Noyoux Vincent : Touriste professionnel

O

- Ollivier Mickaekl : Noces de glace

- Olmi Véronique : Cet été là

- Ongaro Alberto : La taverne du doge Loredan

- Ono-dit-Bio Christophe : Birmane

- Orsenna Erik :La grammaire est une chanson douce

- Orsenna Erik : Les chevaliers du subjonctif

- Orsenna Erik : La révolte des accents

- Ovaldé Véronique : Des vies d'oiseaux

P

- Paladini Gipsy : Sang pour sang

- Poirier Sophie : Le libraire a aimé

- Poussin Alexandre & Sonia : Afrika trek 1

- Poussin & Tesson : La marche dans le ciel

Q

- Queneau Raymond : Zazie dans le métro

R

- Rachedi Mabrouck : La petite Malika

- Ragon Claude : Du bois pour les cercueils

- Rahimi Atiq : Singué Sabour

- Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er

- Revah Anne : Manhattan

- Rheims Nathalie : Le chemin des sortilèges

- Rice Anne : L'heure de l'ange

- Richard Denis : Tes secrets m'appartiennent

- Richard Jennifer D : Requiem pour une étoile

- Roberts Nora : Si tu m'abandonnes

- Roberts Nora : La maison aux souvenirs

- Rosnay Tatiana (de) : Le coeur d'une autre

- Rosnay Tatiana (de) : Moka

- Ruggieri Marion : Pas ce soir, je dîne avec mon père

- Rule Ann : Une vengeance au goût amer

S

- Sackville-West Vita : Toute passion abolie

- Salinger J.D : L'attrape-coeur

- Salomé Jacques : Heureux qui communique

- Sam Anna : Les tribulations d'une caissière

- Sam Anna : Mon tour de France des blogueurs

- Sardou Roman : Personne n'y échappera

- Schmitt Eric.E : L'évangile selon Pilate

- Schmitt Eric. E : Oscar et la dame rose

- Schmitt Eric. E :Le sumo qui ne pouvait pas grossir

- Schnebert Bruno : L'agrégé

- Schlogel Gilbert : L'enfant de Morn' voie

- Schneider Vanessa : Le pacte des vierges

- Scholes Katherine : La reine des pluies

- Scholes Katherine : La femme du marin

- Scholes Katherine : Les amants de la terre sauvage

- Scott Ann : A la folle jeunesse

- Sender Elena : Intrusion

- Servan Schreiber David : Guérir 

- Shaffer Mary Ann : Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

- Signol Christian : Les chênes d'or

- Soimaud Sandrine : Tu

- Sthers Amanda : Madeleine

- Sulitzer Paul Loup : Cartel

- Suskind Patrick : Le parfum

T

- Teulé Jean : les lois de la gravité

- Thilliez Franck : La mémoire fantôme

- Thu Huong Duong : Itinéraire d'enfance

- Thuret François : J'aurais voulu être éditeur

- Tran Huy Minh : La double vie d'Anna Song

- Traoré Sayouba : Les moustaches du chat

- Tursten Hélène : Un torse dans les rochers

U

- Upfield Arthur : La loi de la tribu

 V

- Van Cauwelaert Didier : L'évangile selon Jimmy

- Van Cauwelaert Didier : Attirances

- Van Cauwelaert Didier : Le père adopté

- Vanier Nicolas : Mémoires glacées

- Vargas Fred : Debout les morts

- Vazquez-Figueroa Alberto : Touareg

- Verne Jules : Le tour du monde en 80 jours

- Vinson Sigolène : J'ai déserté le pays de l'enfance

- Voltaire : L'histoire du chevalier de la Barre

W

- Wallace Irving : Une femme de trop

- Werber Bernard : Les fourmis 

- Werber Bernard : Le papillon des étoiles

- Wiesel Elie : Le mendiant de Jérusalem

- Wilde & Co : 1, 2, 3 bonheur

Y

- Yourcenar Marguerite : Le Coup de Grâce

Z

- Zehrfuss Dominique : Peau de caniche

- Zola Emile : Germinal

- Zorn Fritz : Mars

- Zuiker Anthony E : Level 26

- Zuiker Anthony E : Level 26 tome 2

- Zweig Stefan : La peur

- Zweig Stefan : Lettre d'une inconnue

Partager

Syndication

  • Flux RSS des articles

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés